Aux rapports que nous entretenons avec les autres. La paix sociale








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Plan d’animation «  POUR UNE CULTURE DE LA PAIX »t:\rita\promotion\logos\nouveau logo juin 2010\rita_2010_logo_transparent_coul_sans_url.png

Public cible : 3e cycle du primaire et 1er cycle du secondaire

Durée : 50 à 75 minutes

Matériels : Crayons, feuilles

Diapo 1 : L’animation : La culture de la paix
Présentation de l’animateur(trice).
Présentation du thème de l’animation : La culture de la paix.
L’objectif de cette animation est de :

- sensibiliser les élèves sur un enjeu social et susciter le désir d’engagement citoyen ;

- amener les élèves à  mieux se connaître et devenir des acteurs de changement en faveur pour la paix;

- faire comprendre les notions de justice, d’égalité, de tolérance et de démocratie aux élèves;

- favoriser la coopération et la résolution pacifique des conflits et donner envie d’œuvrer pour un monde plus humain, pacifique et solidaire.

Diapo 2 : Qu’est-ce que la paix?

Posez la question suivante aux élèves : Que veut dire la paix pour vous?

Élément de réponse possible

Un sentiment affectif, un sentiment de sécurité, la joie, la découverte, la confiance, l’entente, l’harmonie avec la nature,  l’absence de conflits, ou un état d’esprit résultant d’une harmonie personnelle.

Le Petit Robert nous la définit comme suit : " C’est la situation d’une nation, d’un état qui n’est pas en guerre, ce sont des rapports calmes entre nations, c’est la concorde " (Dimension politique)

La paix est aussi reliée aux rapports que nous entretenons avec les autres. La paix sociale, entre deux ou plusieurs personnes qui ne sont pas en conflits. Par exemple, à l’école c’est une façon de vivre les relations avec ses pairs, une façon de régler les conflits et de réagir contre l’injustice. (Dimension sociale)

C’est aussi un état de calme et d’harmonie que l’on peut ressentir à l’intérieur de soi nommée souvent la paix intérieure. (Dimension personnelle)

On peut donc dire qu’il a une dimension politique, une dimension sociale et une dimension personnelle à la paix.

L’on peut multiplier les définitions, mais ce qu’il faut retenir c’est que la paix n’est pas seulement l’absence de conflits, l'absence de guerre. La paix doit être positive, basée sur le respect des droits de l’homme (justice, égalité, dignité, etc..). C’est une relation entre individus, groupes d’états ou systèmes dans lesquels les conflits sont réglés sans violence.

Chose certaine, la paix est fragile. Que ce soit au niveau personnel, interpersonnel, local ou international, la paix nécessite un engagement de tous les instants. Il faut en prendre soin. Elle est le résultat constant d’un projet et de choix à la fois personnels et collectifs. Un proverbe ivoirien dit que la paix, ce n’est pas juste un mot, c’est un comportement.

Exercice

Q : Demandez maintenant aux élèves de nommer des synonymes du mot « paix » et inscrivez-les au tableau.

Élément de réponses possibles : état, calme, sérénité, réconciliation, amour, famille, amitié, harmonie…

N.B Cet exercice nous servira plus loin dans l’animation.

Diapo 3 : L’importance de l’éducation à la paix

L’éducation à la paix est un ensemble de connaissances, de valeurs, d’attitudes et d’aptitudes permettant de vivre en harmonie avec soi-même, avec les autres et avec la nature. Elle a pour but de développer le sens des valeurs universelles et les types de comportements qui s’inspirent et fondent la paix.

Dans cette animation, nous allons à la fois considérer la paix d’une manière plus globale que le simple concept « d’absence de guerre » : la paix, c’est surtout le développement harmonieux entre les peuples en respect avec l’environnement, mais c’est aussi une façon de favoriser le développement des valeurs humaines et le respect des droits humains. Nous allons aussi l’aborder de façon plus personnelle, en terme d’attitude afin d’apprendre à résoudre nos conflits interpersonnels.

La paix, c’est à la fois la démocratie, le désarmement, le remplacement de la culture de la violence par une culture de la paix et un comportement.

Malheureusement aujourd’hui, la paix est menacée d’une manière sans précédent et cela pose la nécessité d’une éducation à la paix.

Diapo 4 : Qu’est-ce qu’un conflit? (Vous pouvez poser la question aux élèves)

« Opposition de sentiments, d’opinions entre des personnes ou des groupes. » Larousse

« Contestation entre deux puissances qui se dispute un droit. » Le Petit Robert
Le conflit est difficile à définir parce qu’il revêt de nombreuses formes et survient dans des situations parfois très différentes. S’il est bien géré, un conflit peut être facteur de changement positif dans une relation ou dans la société, voire une occasion d’innover, d’aller plus loin, de changer. Mais un conflit mal géré peut entraîner des actes violents négatifs et destructeurs. Ils seront donc destructeurs ou nous permettront de grandir en fonction de la manière dont ils sont résolus.

La violence quant à elle est un dérèglement du conflit. C’est un processus qui cherche à éliminer l’autre, l’ennemi, celui qui fait obstacle à la satisfaction de ses propres besoins, de ses intérêts, de ses désirs. Derrière chaque acte violent, il existe un conflit inexprimé qu’il faut savoir reconnaître afin de trouver une solution positive.1

Exercice

Q : Demandez maintenant aux élèves de nommer des synonymes du mot « conflit » et inscrivez-les au tableau.

Élément de réponses possibles : rivalité, combat, opposition, guerre, compétition, violence, bataille, ennemi, triste, discorde…

N.B Cet exercice nous servira plus loin dans l’animation.

Diapo 5 : Pourquoi y a-t-il des conflits armés dans le monde?

Quelques sources qui engendrent les conflits armés dans le monde :

Les ressources naturelles

La population mondiale, le rythme de consommation et les besoins des humains grandissent sans cesse, tandis que les ressources naturelles nécessaires pour les satisfaire sont limitées. Cela fait en sorte que certains tentent par tous les moyens de s’approprier les ressources naturelles des autres. Le pétrole, l’eau, les diamants, les terres fertiles, l’or et le bois font partie des ressources les plus convoitées sur la planète2. Les ressources naturelles peuvent être une source de vives tensions si la population du pays où elles sont situées a l’impression que celles-ci génèrent des injustices. Cela peut se produire lorsque les citoyens ne bénéficient pas assez des retombées économiques reliées à ces ressources, ou s’ils constatent que les profits vont directement dans les poches de politiciens corrompus ou des grandes entreprises. Dans de tels contextes, certains groupes peuvent utiliser les armes pour contrôler l’accès et s’approprier les ressources naturelles. 3
Exemple : La République du Congo (IMAGE)

La République Démocratique du Congo (RDC) est le théâtre de multiples opérations armées et d’une grande instabilité sécuritaire. La violence des batailles pour l’appropriation de son coltan (Le coltan est indispensable à la fabrication de composants électroniques, notamment condensateurs et filtres à onde de surface, utilisés en particulier dans les téléphones mobiles) est proportionnelle aux enjeux industriels, économiques et financiers qui lui sont liés. La RDC subit cette guerre dont elle a perdu le contrôle, car le pays est assis sur des gisements massifs de coltan, présentant les plus riches teneurs qui soient, tout en étant facilement exploitables. Sur le plan de la stratégie économique et sécuritaire, l’enjeu du contrôle et de la valorisation du coltan est primordial dans la région. 4 5
L’extrême pauvreté

Lorsqu’un État manque de ressources financières pour offrir des services publics de base, c’est le niveau de vie de la population qui en écope. C’est notamment le cas de nombreux pays du Sud qui peinent à rendre les soins de santé, l’éducation et l’approvisionnement en nourriture et en eau potable accessibles à l’ensemble de leurs citoyens. L’extrême pauvreté et la perte de dignité humaine qui en résulte peuvent mettre les gens dans un état de colère et d’insatisfaction. Habités du sentiment de n’avoir « rien à perdre », ils pourront avoir davantage recours à la violence pour faire entendre leur voix et exiger de meilleures conditions de vie. Ce phénomène est encore plus important lorsque de grandes injustices sont observables et ressenties au sein d’une même population. Par exemple : lorsqu’une très faible proportion des citoyens vit dans l’extrême opulence et que le reste du pays doit lutter pour sa survie au quotidien.
L’armement

Lorsque les besoins fondamentaux des gens ne sont pas comblés, les tensions augmentent et les risques d’explosions violentes sont bien réels. Dans de tels contextes, les gouvernements peuvent être tentés d’augmenter leurs dépenses militaires pour contenir et maîtriser la violence sur leur territoire. Ces investissements, généralement faits auprès de grands marchands d’armes des pays du Nord, font en sorte que moins d’argent peut ensuite être investi par ces pays démunis pour améliorer les conditions de vie des gens… En Afrique seulement, on estime que les conflits armés occasionnent des dépenses de dizaines de milliards de dollars par année, notamment pour l’achat d’équipement militaire, les infrastructures à reconstruire et les blessés à soigner. Des sommes qui pourraient être dédiées à la lutte contre la pauvreté.
Le partage du territoire

On dénombre actuellement 197 États sur la planète, dont 193 sont indépendants et membres de l’ONU. Toutefois, la situation mondiale n’en a pas toujours été ainsi. Au fil des siècles, des conflits, des conquêtes et des alliances entre les peuples, des frontières se sont déplacées, sont apparues ou ont été rayées de la carte. Certains pays sont même disparus tandis que d’autres tentent toujours d’être reconnus par la communauté internationale. Malheureusement, ces luttes pour l’indépendance se mènent souvent dans les violences et le chaos le plus complet. Plus près de nous, le partage du territoire suscite également des remous et des confrontations au quotidien. Les « chicanes de voisins » pour l’utilisation d’une portion de la cour arrière ou encore les conflits entre des gens d’affaires et des citoyens pour le développement de projets commerciaux sur des terrains convoités en sont des démonstrations fréquentes et concrètes.
La soif du pouvoir

Sans dire que toutes les problématiques reliées au pouvoir entraînent des conflits qui menacent la paix, il faut reconnaître que notre société favorise une compétition parfois malsaine entre les individus, les institutions, les partis politiques et les entreprises. Dans la vie de tous les jours, la lutte pour dominer, contrôler ou avoir le pouvoir peut prendre différentes formes. Nommons, entre autres, le fait de chercher à tout prix à être le premier, le meilleur, à tirer le plus d’avantages pour soi-même et à avoir raison. Ces attitudes et ces comportements, lorsqu’ils nous éloignent des valeurs de solidarité et d’entraide, nuisent à la culture du pacifisme autour de nous.
L’utilisation de la religion

Toutes les religions, sans exception, partagent et véhiculent des valeurs qui se ressemblent : l’amour, le partage, l’entraide, la solidarité envers les plus démunis, l’ouverture à l’autre… et la paix. Malheureusement, certains groupes ou individus utilisent la religion pour expliquer ou légitimer des actes de violence pourtant inexcusables et incompatibles avec ces valeurs. Ceux-ci choisissent d’avoir recours à la violence et à la terreur pour faire entendre leur message et imposer leur vision. Il ne faut toutefois pas oublier le fait que ces groupes représentent une infime minorité de personnes et ne sont pas du tout représentatifs de l’ensemble des pratiquants d’une religion.
Diapo 6 : Le militarisme et les dépenses militaires

Partout autour du monde, on assiste actuellement à une montée du militarisme, c’est-à-dire à une influence de plus en importante de l’armée et des valeurs militaires. Cela s’exprime notamment par l’augmentation incessante des dépenses militaires.
Demandez aux élèves : Selon vous à combien se sont élevées les dépenses militaires dans le monde en 2014?

À plus de 1800 milliards de dollars, dont près du tiers (610 milliards) pour les États-Unis seulement. Le Canada, avec un budget de près de 19,3 milliards de dollars pour l’année 20146.
Quand on sait qu’il en coûterait 30 milliards de dollars par année pour éliminer la faim dans le monde7 et 60 milliards de dollars pour abolir la pauvreté extrême de notre planète8, on peut se poser des questions sur les choix de nos gouvernements : pourquoi investir autant dans la culture de la guerre plutôt que dans une culture de la paix et de la justice pour tous?
La hausse continuelle des dépenses militaires canadiennes n’est pas une avenue dans laquelle notre pays devrait s’engager. Nous croyons plutôt qu’une baisse des dépenses militaires pour en revenir au niveau préconisé par le Canada à l’époque où nous ne prenions part qu’à des missions de paix de l’ONU (c’est-à-dire à 11,3 milliards de dollars, comme en 1997-19989) serait une avenue plus cohérente avec les valeurs de pacifisme historiquement portées par le Canada.

Une des raisons pour lesquelles nous prônons cette réduction des dépenses militaires se situe au niveau économique : les dépenses militaires sont un choix injustifiable économiquement.
Diapo 7 : La culture de la violence

Pour arriver à construire un monde de paix, il faut d’abord prendre conscience de l’importance qu’occupe la culture de la violence dans les différentes sphères de notre vie. La violence est tellement présente autour de nous qu’elle en devient banale, qu’elle ne fait presque plus réagir. Elle fait partie de notre quotidien, de notre vocabulaire, de notre culture politique… et même de nos loisirs!
La violence dans les médias

Le thème de la violence dans les médias suscite la controverse et divise les opinions depuis des décennies. Bien que de nombreuses études aient été publiées sur le sujet, il est difficile d’en dégager un vaste consensus, notamment parce que la communauté scientifique n’arrive pas à s’entendre sur une seule et même définition de ce qu’est la « violence » dans les médias10. Par exemple : une discussion orageuse dans un film devrait-elle être catégorisée de « violente » au même titre qu’une attaque physique ou qu’un meurtre? Cependant, en analysant les résultats de multiples études, il est possible de s’entendre sur le fait que les enfants les plus à risque d’avoir des comportements violents sont ceux qui :

  • regardent fréquemment des émissions violentes;

  • s’identifient aux personnages violents présentés dans ces émissions;

  • croient que les émissions violentes reflètent fidèlement la réalité11.


On estime qu’aux États-Unis, les enfants sont exposés à environ 200 000 actes violents et 40 000 meurtres à la télé, au cinéma et dans les bulletins d’information depuis leur tendre enfance jusqu’à leurs 18 ans12. En plus de banaliser le phénomène en présentant des gestes violents qui sont rarement accompagnés de conséquences pour ceux qui les commettent, les médias rendent les téléspectateurs plus tolérants aux comportements agressifs dont ils sont témoins au quotidien13.
La violence dans les jeux vidéo

Les avis sont également partagés quant à l’influence des jeux vidéo violents sur l’adoption de comportements agressifs chez les jeunes. Certains clament que ces jeux permettent de développer des aptitudes de coopération, d’apprendre à mieux gérer la violence et la peur au quotidien et de se défouler14. D’autre part, certaines études tendent à démontrer que les jeux violents font augmenter les comportements agressifs chez les plus jeunes en présentant la violence comme une bonne façon de gérer ses conflits15 en encourageant la violence pour se faire justice soi-même dans la vie de tous les jours, particulièrement chez ceux qui ont déjà une propension naturelle aux comportements violents16. Enfin, les jeux vidéo où la violence est omniprésente viendraient brouiller le jugement sur ce qui est bien ou mal, moral ou immoral, ainsi que diminuer la capacité d’empathie chez les joueurs17.
Une importante partie des jeux classés pour adolescents requièrent du joueur qu’il blesse un adversaire et/ou accordent même des points pour le meurtre d’un adversaire. Notons par ailleurs que, souvent, les ennemis dans les jeux ressemblent aux ennemis stéréotypés par les médias occidentaux (ex. : Noirs, Arabes, etc.). Le joueur, peu importe son âge ou sa maturité, doit apprendre, sur une longue période de temps, à accepter, à tolérer ou encore à apprécier la violence qu’il inflige. Avec les jeux vidéo, les enfants ne se contentent plus de voir la violence, ils la commettent. Ces jeux vidéo ne sont pas inoffensifs. Ils renforcent chez les jeunes la tendance actuelle de banaliser et d’intérioriser la violence comme mode de comportement anodin et acceptable.
Croyez-vous que ce type de divertissement aurait un effet sur vous? C’est ce dont l’armée américaine est persuadée, finançant la création des jeux America's Army et Full Spectrum Warrior afin d’accroître son recrutement18.

Saviez-vous que…? :

    • À l’âge de 12 ans, un enfant ayant une consommation « moyenne » de télévision aura été témoin de 8 000 meurtres19.

    • Selon les statistiques, en 2013, chaque Québécois a passé en moyenne plus de 6 heures de “temps-écran” (télé, ordinateur, tablette…) par jour!20



Diapo 8 : Construire la paix

Exercice (En référence à ce qui est inscrit dans la section ci-haut (définition de la paix et du conflit))

Revenez aux mots inscrits sur le tableau. Un groupe de mots (no.1) représente les synonymes du mot « paix » et l’autre groupe de mots (no.2) représente celui du mot «conflit ».
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