Viviane le beaufort








télécharger 144.71 Kb.
titreViviane le beaufort
page1/3
date de publication22.12.2016
taille144.71 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3
Lobbying : portraits croisés

Viviane le beaufort.


Avant-propos

notre système de démocratie « participative » se caractérise comme un prisme fort de la légitimité des élus. réflexions sur le fonctionnement de la démocratie.

On se pose la question sur la légitimité de l’Assemblée nationale – en conflit avec la légitimité civile parenthèse (les lobbys). Les lobbys permettent la prise de décision et une aide à l’élaboration des lois.

La place du lobbying dans la démocratie

il existe une nécessité de défenses plus structurées les intérêts français reconnaissant l’importance des think tanks européen et des autres mouvements d’influence (lobbying par exemple).

Première approche

le terme lobbying est complexe à définir – il a plusieurs sens, signification en fonction de la position de l’interlocuteur.

des revendications auprès des pouvoirs publics – influencer

expliquer la teneur d’un problème, et ses conséquences.

C’est faire de l’intérêt particulier un intérêt général.

Promotion d’un intérêt privé (ou partiel) auprès des instances décisionnaires.

Le lobbying est un outil pour défendre la position de chacun, il apporte aux politiques un bagage technique. Il permet de rendre les arbitrages entre intérêts. Il permet de sensibiliser les politiques sur les enjeux et les problèmes concrets du terrain. Le but d’une politique est de répondre au mieux aux exigences populaires en accord avec le droit.

Les origines du lobbying sont américaines. Ce qui peut créer, ont participé à sa connotation négative. Surtout si un pays est ambivalent dans sa relation avec les États-Unis.

Selon l’histoire, le 18e président des États-Unis le général Grant (1869 – 1877) décrivait à nombre important de personnes renommées qui l’attendaient dans le hall de son hôtel (lobby) après l’incendie de sa maison. Pour jouer de leur influence.

Il y a aujourd’hui un grand débat à l’Assemblée nationale, pour réglementer le lobbying. Ce qui pourrait étonner les Américains.

Les États-Unis intègrent des organisations non gouvernementales dans leur pouvoir législatif.

En France on introduit des lois (exemple loi chapelier 1791) en vue de les interdire.

Le lobbying apparaît souvent comme moyen que possède la société civile pour participer à l’élaboration de décision.

C’est un moyen de plus en plus utilisé. Quand il est utilisé à tort, cela crée dans l’expression publique, un flou, la confusion.

  • Il existe plusieurs types de lobbying – lobbying ou des lobbyings.

  • Le lobbying diplomatique qui fonctionne au niveau des états – négociation diplomatique – préféré

  • lobbying juridique – influencer les lois – battre la concurrence – augmenter ses parts de marché – etc.… S’exerce à la cour européenne de justice, TPICE

  • le lobbying de la communication – sensibilisation du public – médias traditionnels

  • lobbying financier de projets – dossier et répondre à des appels d’offres pour l’obtention de budget.

  • Lobbying normatif ou décisionnel – intervenant à l’occasion de l’adoption ou de la modification d’une directive. Cette activité spécifique qui constitue le lobbying – intervention dans le processus décisionnel avec apport d’expertise.

Il est préférable de faire un usage des mots avec clarté.

Profession : lobbyiste

un lobbyiste n’a ni de qualification professionnelle, ni le statut officiel.

Cette activité est largement développée dans le monde anglo-saxon.

Elle est devenue un élément incontournable du processus de prise de décision au sein de l’union européenne/affiche nationale, local.

C’est aujourd’hui la profession à part entière, pour ceux qui représentent les acteurs économiques – entreprise/fédération. Pour ceux qui exercent un métier dans le cadre d’activités de Consulting et même pour ceux qui par engagement citoyen militent pour une cause (advocacy)

à Bruxelles il y a entre 3000 et 10 000 lobbyistes. Le terme recouvre une grande diversité de statut.

Il est donc nécessaire de faire une cartographie, précise des acteurs qui font du lobbying, sont lobbyistes.

  • Les fédérations professionnelles européennes ou nationales

  • les bureaux des grandes entreprises

  • les cabinets de consultants spécialisés

  • les collectivités et les régions

  • les états et les O.N.G

  • les think tanks.

Faire du lobbying sait faire du droit, de la politique, de l’économie, de la diplomatie, de relations publiques, la communication, l’analyse stratégique, de la veille.

Les règles en lobbying professionnel

  • plus intervention a lieu en amont du processus décisionnel, plus les chances de convaincre son importance.

  • Acteurs culturels, façon de raisonner, intérêts spécifiques doivent être pris en compte.

  • Il faut être prêt à partager ces informations au sein de son réseau.

  • Les stratégies d’alliance sont intouchables (on est plus fort à plusieurs)

le lobbying n’est pas encore perçu comme nécessaire ou utile à la démocratie .

La réalité et la dimension variable selon les cultures, nationalité, les systèmes institutionnels nationaux.

En France le mot à une connotation péjorative. Il représente, l’activité sulfureuse, trafic d’influence, des moyens d’oppression et plus riches sur les plus pauvres. Ce qui constitue en soi un péril pour la démocratie. Opposition avec intérêt général.

La politique française s’oppose au pragmatisme anglo-saxon (la main invisible d’Adam Smith)

le lobbying d’expertise est soupçonné, il incarne le triomphe de la technocratie.

En France il existe un stéréotype que le lobbying se pratique dans l’ombre. Qu’il développe Une culture de l’opacité.

Amalgames et caricatures

le lobbying questionne à deux niveaux.

Il questionne l’état de notre démocratie, de notre système centralisé, exécutif fort. expertise qui vient d’en haut ou l’administration. Il n’existe pas d’arbitrage législatif. Par contre il existe des contacts discrets. Des Décisions prises au sein de réseaux.

La seconde est la difficulté des acteurs français à affluer sur la prise de décision à l’échelle de l’union européenne, alors que même le centre de pouvoir s’est déporté.

Influence française au sein de l’union européenne : état des lieux.

Entretien avec l’agence hill & kowlton

il existe une consanguinité du monde de l’entreprise avec le monde politique.

Cela nécessite une adaptation, l’ouverture des marchés à la concurrence. Le cas de gouvernance devient à multi échelle.

À Bruxelles, c’est en bâtissant des alliances d’intérêts avec des acteurs de genre et de niveaux différents que l’on m’apporte la décision. – Souvent issus d’un résultat d’expertise.

Difficile pour un Français de s’adapter à un système décentralisé, à l’inverse du système français qui lui est centralisé (tout est à Paris).

Il existe une nécessité d’une meilleure prise de conscience des enjeux européens, des modifications liées à l’élargissement de l’union européenne.

Les entreprises françaises font D’énormes progrès en matière d’influence, à Bruxelles. Mais il y a tamisage insuffisant des experts nationaux engagés.

Génération de professionnels sont trop axées sur le pouvoir politique. Mais pas assez sur l’union européenne. Exemple les manifestations sans dans leur majorité dirigée vers les gouvernements.

La démarche de l’union européenne en faire de plus en plus de pouvoir aux acteurs économiques et sociaux, privées ou publiques.

Il existe très faible présence française dans les think tanks bruxellois.

« La présence de l’influence de la France dans les institutions européennes » Jacques Floch 2004.

Il dénonce une influence trop importante de notre pays.

Un pouvoir centralisé est de la cohérence.

Il n’est plus possible pour un État membre, de formuler stratégie sans « culture d’autorité à Bruxelles »

le Medef joue un rôle important dans la structure collective européenne. Au sein de BusinessEurope.

Les atouts

un comité économique et social européen calqué sur la CES française

Grande TD et entreprises françaises sont présentes à Bruxelles.

Il faut faire en sorte que l’influence passe par un discours cohérent et novateur. La France doit s’ouvrir à la société civile.

Une Laurent ce très explique qu’il faut prendre en considération les intérêts en présence. Car ils sont concrets, antagonistes

conseil d’État rapport annuel 2007

Préconisations du conseil d’État

  • utiliser les consultations de la commission européenne pour peser amont.

  • Intégrer l’influence de plus en plus importante au Parlement européen

  • mieux utiliser la relation publique

  • se doter d’une capacité d’anticipation et savoir utiliser l’intérêt vital au conseil européen

  • s’ouvrir au cercle d’influences repères

  • faire du Parlement un allié.

  • Ne pas négliger le rôle potentiel des régions françaises

partie une : les acteurs.

Le terme juste n’est pas les cabinets de lobbying mais plutôt, des cabinets de consultants en lobbying.

Beaucoup de ces cabinets revendiquent la dénomination d’affaires publiques. Ou en anglais public affairs.

Claire Boussagnol

directrice exécutive du groupe APCO worldwide, Paris.

Elle parle du lobbying des affaires publiques. De ces interventions

Il existe dans le lobbying des difficultés à comprendre son domaine d’expertise. Carré les sources de fantasmes, il a très mauvaise presse. C’est pour cela qu’il est nécessaire en France de créer une amélioration, lumière acceptabilité, et crée autour du lobbying plus de respectabilité. Il est peut-être considéré comme sulfureux, synonyme de corruption. Il est aussi pour le plus grand nombre ,un instrument censé protéger et favoriser des intérêts particuliers. À l’opposé de l’intérêt général.

Le lobbying est un instrument de communication stratégique visant à mettre en face des objectifs de management et des décisions publiques sur la base de dossiers techniques.

Il n’existe pas de lobbying sans décision publique.

Le but du lobbying, peut-être aussi d’influencer les décisions pour lutter des aspects négatifs (entreprise/groupe d’entreprises/États).

Certains veulent, on préfère garder le terme affaire publiques. Car il a une meilleure presse. Ce qui signifie aussi que cela dépasse la sphère publique, politique.

Ils intègrent la réflexion des acteurs de la société civile, de la vie politique.

Il existe des réseaux d’influence de plus en plus complet.

Les affaires publiques ont un objectif plus large que le lobbying, celui de créer un environnement favorable à des organisations dans un monde globalisé et complexe.

Dans les « affaires publiques », on retrouve la sphère publique qui présente. Le lobbying fait donc partie intégrante des affaires publiques.

Les affaires publiques sont proposées :

d’affaires gouvernementales – lobbying

relations médias

relations publiques

community relations

relations avec la société civile(raison sociale d’entreprise (

campagne grass roots (campagne de mobilisation)

l’intérêt d’une définition plus large l’influence est de prendre en compte la complexité de la décision publique, le point de vue du citoyen, la pression médiatique, les intérêts économiques.

Lobbying a besoin de stratégie sur le moyen terme. Une entreprise améliore son influence, en améliorant sa réputation.

Elle anticipe et prend en compte les consensus avec les parties prenantes – employé – finance – etc.

L’objectif est de trouver un point de convergence entre l’émergence d’un environnement favorable du point de vue de l’organisation – pour être efficace et projecteur.

Les affaires publiques, ont pour but d’anticiper mais encore prévoir le changement – environnement, pensez.

Et adopter cette communication pour qu’elle aille de pair – changement législatif – réglementaire

elles ont aussi pour devoir, de faire émerger des idées, des problématiques dans le débat public.

APCO worldwide est un cabinet d’affaires publiques. Son cœur de métier de la gestion de réputation des entreprises. Il a été créé en un Washington D.C. en 1984. Au départ c’était un cabinet d’avocats. Il s’agit du premier cabinet mondial indépendant d’affaires publiques. Il dispose de 28 filiales.

Les candidats viennent de cabinets de conseil, des médias, d’autres agences, corporation, de la politique.

Double formation pour les consultants réserve (Paris Bruxelles)

il est indispensable par l’imbrication de la dimension européenne à celle française.

Le cours mondial pour les vaccins pour la vaccination des enfants des pays les plus pauvres.

Objectif : lever de milliards de dollars en cinq ans.

Pour cela il faut concevoir une stratégie qui augmenterait sa visibilité et convaincrait décisionnaires publique de son efficacité.

C’est pour cela qu’il faut lui donner une nouvelle identité, un nouveau look.

Il faut renforcer le profil auprès des décideurs les.

D’abord sur la France puis sur l’Italie, l’Allemagne, l’union européenne.

La France a permis de changer l’image du fond. Elle a même donné 15 millions d’euros

il existe une complémentarité entre le métier d’avocat et le métier de lobbyiste.

Frédéric Paul

associé responsable de l’activité droit communautaire du cabinet Fidal.

Il a un poste important de représentation au barreau de France, et à Bruxelles. Aujourd’hui il siège au conseil national des barreaux.

Du travail pour la protection contre l’accusation de blanchiment comptabilités entre statut d’avocat une activité de lobbyiste.

Être avocat et lobbyiste, cause un de blocage. Car un demande de la d’une cité. L’autre une approche politique. La perception des clients, souvent amène une opposition des genres.

Ne regard change quand le client s’aperçoit que l’avocat des contacts, et un réseau important.

Le lobbying à Bruxelles se doit d’avoir un soubassement technique extrêmement solide et parfaitement réglementer. Il faut demeurer absolument sur une note technique. Car c’est ce que recherchent principalement les responsables politiques (député, parlementaires, sénateurs )

c’est pour cela qu’avoir un avocat lobbyistes permet souvent de répondre aux problèmes.

Cela peut permettre de contrecarrer une décision le Parlement européen.

Pour que le décideur, comprenne importance du sujet, de votre position, il faut effectuer un brief paper pour qu’il désire s’impliquer.

Restituer le texte technique en Textes exploitables par tous les gens du Parlement. Et personnes intéressées.

Les membres de cabinets ont souvent une place à de hautes positions.

Lobbying salarié, au lobbying d’entreprise.

Quoi qu’il arrive, le lobbyiste défendre les intérêts de son entreprise, au sein d’une activité. Il faut aussi qu’il anticipe les modifications éventuelles, qui élabore une stratégie influence pour la portée. Il importe que l’activité de lobbying soit au cœur des préoccupations. D’où l’intérêt encore et toujours la cartographie du calendrier, parlementaires, des décisions.

Michel Derdevet

directeur de la communication et des affaires publiques du réseau transpor d’ électricité.

Pour lui. Il faut associer communication et stratégie, pour bénéficier de la synergie au sein d’une toute petite équipe.

Une c’est un fervent défenseurs de la vision anglo-saxonne du lobbying.

C’est plus un expert par secteur entreprise, un VRP. Qui travail sur des secteurs divers tels que le cacao, les piles combustible.

Pour lui faire du lobbyiste hors. Deux références. Il faut se tourner vers lui pour répondre au mieux, lors de la réponse aux questions à la commission européenne.

Lobbying doit faire preuve de rigueur, de maîtrises. faire preuve de grande précision. Connaître le règlement, les vices de procédure.

Lobbys dans des secteurs inattendus.

Patrice Ventura – lobbying de la défense

officier chargé des relations extérieures de l’armée de terre.

Prix élevé de la place entend lobbyiste autonome de la France.

Question sur une Europe de la défense.

Mathieu Mori protection professionnel des intérêts de l’église.

Consultants, cabinet central lobby consultants.

L’église et analyse ses activités d’influence, et domaines matériels. Elle demande l’aide des cabinets spécialisés.

CLC est situé en plein cœur de Webminster, à deux pas du Parlement.

Ses clients sont aussi des organismes à but non lucratif.

Ses domaine d’expertises, sont la fiscalité, la législation, questions financières.

Aujourd’hui le cabinet est très présent à Bruxelles

Il existe cinq relais institutionnels de la société civile.

Veille sectorielle pour les adhérents

qu’elle risque de dilution intérêts des uns et des autres dans l’exercice de recherche du consensus ?

Patrick Venturini – le comité économique et social européen, relais officiel de la société civile auprès de l’union européenne.

Secrétaire général du comité économique et social européen (CESE)

La CESE est traité comme un lieu institutionnel de représentation et d’expression.

C’est une place à part dans le processus décisionnel. Il assure la fonction consultative. C’est une assemblée de synthèse regroupant les représentants des forces économiques – politique des 27 états.

Il a 7 tâches essentielles.

  1. Assurer la fonction consultative auprès de la commission du conseil et du Parlement

  2. permettre une meilleure adhésion, participation de la société civile au projet européen. Contribué à rapprocher l’Europe de ses citoyens.

  3. La position à l’occasion de chaque renouvellement quinquennal. – Traité de Lisbonne

  4. section spécialisée – chasse – pêche – développement durable – emploi – affaires sociales.

  5. Observatoire spécialisé – développement durable – marché interne – marché du travail.



Existe aussi la CCMIL ( comission consultative sur les mutations industrielles permet parenthèse).

  1. Souvent une prise de décision allant vers un compromis dynamique

  2. position précède souvent celle du Parlement européen

la CESE à la possibilité d’émettre des conseils devant le Parlement européen

des suggestions

le conduire une proposition, à la commission.

Exemple :

saisi par le gouvernement français, avant la présidence de 2007, sur différents sujets comme : la mobilité, économie, développement durable.

Chacun vit a été préparé par un groupe d’études et, ou par un rapporteur.

Il y existe trois groupes.

Les employeurs

les salariés

les autres composantes de la société civile

la position est renouvelée, à chaque renouvellement quinquennal. (Traité de Lisbonne)

il existe, des sections spécialisées – chasse – pêche – devant durable – emploi – affaires sociales

il existe aussi des observatoires spécialisés comme. Le développement durable, le marché intérieur, marché travail.

Existe aussi la ccmil (commission consultative sur les mutations industrielles).

La ccmil prend souvent une décision allant vers un compromis dynamique

sa position précède souvent celle du Parlement européen.

La cese à la possibilité d’émettre des conseils devant le Parlement européen.

Cela peut conduire à une proposition à la commission.

Exemple saisi par le gouvernement français, avant la présidence sur différents sujets (mobilité, économie, des moments durables).

Philippe de Buck

business Europe

interfaces des intérêts des entreprises auprès de l’union européenne et avocat du marché intérieur.

Secrétaire général de business Europe

L’unice a été créé en 1858

qui s’est transformée en 2007, en business Europe.

C’est une organisation professionnelle qui représente plus de 20 millions de petites et moyennes entreprises européennes.

Elle est présente dans 33 pays.

L’objectif est de rassembler et coordonner les intérêts des entreprises. C’est une tâche difficile, car le nombre important.

BE que tu leurs politiques européennes.

Elle s’engage à porter les intérêts exprimés aux organes européens – emploi – temps de travail…

Son siège est à Bruxelles, elle dispose de 45 collaborateurs

elle est composée de plusieurs départements – affaires publiques – affaires économiques – relations extérieures – affaires sociales – industrielles – légal – esprit d’entreprise – marché d’intérieur.

Entreprise est favorable à un libéralisme économique. Au sein de la structure, on retrouve des groupes d’experts, des consultants.

BE est aussi un groupe de réflexions, un centre d’expertise.

Son devoir de travailler, le temps de travail pour dégager une opinion consensuelle.

Envoyer une diffusion de messages par les médias – par le Parlement européen – par sa promotion et ses publications – par des événements, des discours, des articles.

Comme l’entreprise elle dispose, d’un catalogue, d’un séminaire, de campagne de pression.

De manière générale la BE recherche à faire progresser des éliminations des obstacles, administrative, fiscaux, légaux.

Pour cela il faut Anticiper.

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

dans les ministères français, qui ne sont pas des élus en majorité, mais des techniciens.

Il faut dans ces cas-là du pragmatisme

réussir à entrer dans le réseau décisionnaire le plus tôt possible. C’est un travail de longue haleine sur le terrain.

Le but est de créer des liens privilégiés avec des fonctionnaires de la commission

les échanges téléphoniques ou les rencontres permettent de faire valoir ou indirecte position, d’instaurer une relation de confiance, permettant d’obtenir des informations capitales – sur quels. La commission hésite ? Quels sont les états ou les parties qui bloquent ? Pourquoi ?

En bref comprend la mesure des forces en présence, évaluer les marges de négociation qui sont ouvertes.

Pour un échange fructueux il faut être ferme non catégorique

niveau national il s’agit d’arbitrage en fonction des forces en présence.

En Europe, le compromis est obligatoire. Il faut écouter toutes les propositions y compris celles des autres lobbyistes. Il faut réfléchir sans arrêt de solution qui serait acceptable.

Ce qui peut être perdu pour un point. Peut être récupéré pour un autre.

Dans l’échelle de décision plus il s’agit de timing. Proposé au bon moment.

Offerts une démarche parallèle indispensable qui convient de mener au sein de la représentation permanente française, qui jouent un rôle central pour la communication de Paris Bruxelles. Entre le Parlement et la commission européenne.

Il existe une assimilation française trop restrictive du lobbying.

Séquence 2

• acteurs associatifs

• O.N.G. – techniques d’influence pour toucher le public – vivier moindre

• professionnalisation des actions

Le lobbying citoyen et ses réalités.

Bruno Gosselin et Guéry Lecerf

éléments de cadrage théorique et pratiques

directeur du cabinet Airel, est chargé des relations institutionnelles à la commission de régulation de l’énergie.

Les O.N.G. sont « des contre-pouvoirs sociaux informels ».

Il existe une forte interaction entre, la société civile et les politiques.

Il y a une montée en puissance des groupes d’intérêts organisés autour d’enjeux sociaux, identitaires, les exclus, mouvements civiques (coopération, fondation, association, syndicats, O.N.G.)

en France le lobbying citoyen bénéficie d’une bonne connotation.

Certaines organisations, n’hésite pas à faire du lobbying, sans que cela entache leurs réputation.

Le terme lobby qui soi-disant réservé groupes économique, et qui amène des préjugés, sentiment de corruption, de collusion, de complot.

Certain lobbying citoyen comme l’Odébi (œuvrant dans le domaine des droits numériques) préfère le terme contre lobbying.

Les associations de consommateurs peuvent faire du lobbying.

Il y à une professionnalisation de l’action d’influence, sur des dossiers souvent très techniques.

Les lobbys citoyen s’appuient sur la méthode coalition Bulding, c’est-à-dire la construction de coalition centraux intérêts communs.

Exemple : la conférence permanente des coordinations associatives (CPCA)

les lobbys citoyen utilisent majoritairement le grassroots lobbying (influence en s’aidant de pétition, de campagne citoyenne très médiatisée) – il s’agit d’une démarche privilégiée de lobbying citoyen.

À l’inverse le Grasstop lobbying est l’action d’influence, sur un nombre réduit de personnes très influentes sur le sujet donné – Imposer la décision recherchée (2005 – 2006) associations génération précaires, qui définit les étudiants stagiaires, a choisi ce type d’action pour informer le gouvernement et les parlementaires.

La force de frappe peut conférer une stratégie de grass roots exclusivement axée sur les médias.

L’action des enfants de Don Quichotte, a déclenché l’inscription à l’ordre du jour parlementaire, la loi relatif au logement opposable.

Le lobbying citoyen est confronté à des limites. Il dépend de la logique médiatique. Et la médiatisation de débouche pas forcément sur un processus réglementaire ou législatif clair et précis.

Les lobbys citoyen prennent souvent la forme de «single issue group » (groupe spécialisé sur une cause ou un engagement post-it (passer d’une mobilisation à une autre afin d’éviter la routine, la routine, donc la déception). Le problème ici, et qu’il est très difficile de mener des actions de lobbying dans la durée. L’engagement pos-it est souvent liée à des riverains qui luttent pour une cause rapport au quartier. Ces actions sont évidemment rendues très difficiles à échelle internationale. Car les problèmes idéologiques ne sont pas les mêmes, les stratégies non plus.

Aujourd’hui les actions peuvent se résumer en une lutte à échelle nationale. Ce qui pénalise la construction de stratégies d’influences efficaces.

Vincent David

quelles évolutions du lobbying associatif ?

Fondateur de cabinets relations d’utilité publique.

La nature du lobbying associatif

réponses différentes selon le secteur d’intervention de l’association (sport, culture, loisirs, sanitaires et sociales, environnement, solidarité, Internet, internationale, etc.…)

Son mode de financement, peut varier en fonction

du public

des recettes de vente diverse

cotisations des membres

des dons de particuliers

mécénats d’entreprise

il peut varier aussi en fonction de son périmètre d’action

petites associations locales

fédération régionale

organisation nationale

O.N.G.

organisations internationales, dont les bureaux sont en France.

La nature de son activité.

Fourniture de produits de services à ses membres.

Défenses des intérêts de ses membres.

Défenses d’enjeux indépendants des intérêts de ses membres.

Toutes ces différences conditionnent la manière où l’enjeu du recours au lobbying.

Quand on parle de lobbying associatif, ne pas se focaliser entièrement sur quelques exemples d’actions spectaculaires organisées. Car la majorité des associations ne pratique pas l’influence.

Parmi les 1 100 000 association française, 90 % interviennent au niveau local, départemental et régional, 80 5 % n’ont pas de salariés, et 90 % ont Un budget inférieur à 50 000 €.

60 % des associations sont sportives ou culturels

25 % dans le service, dans la santé, dans l’éducation et dans le social.

15 % sont militantes.

Certaines associations utilisent les méthodes usées traditionnellement par les entreprises et les fédérations professionnelles (mais stratégique, rédaction argumentaire, relations pressent, rencontres avec des élus, des conseillers politiques, et des fonctionnaires).

Mais, la plupart ne le peuvent pas. Car souvent il leur manque des moyens financiers, ils n’ont pas assez de moyens humains nécessaires, il y a une non connaissances des moyens de recours.

Peut d’association utilise le lobbying de couloir, car l’administration et les élus ont peu l’habitude d’écouter et de prendre en compte l’avis des l’association.

Il existe un manque de dialogue entre l’État et les milieux associatifs. Car d’origine, à la révolution française, il y eu un refus de corps intermédiaires.

Du à la mauvaise perception du poids économique et social des associations, un sentiment continu à se propager, il considère qu’elles ne sont pas à même de participer à la prise de décision politique.

L’écho est difficile entre l’État et les associations. Cela sismique par sa proximité avec les entreprises françaises. C’est à partir de cette réalité, qui interviennent les lobbys citoyen, qui consiste à faire pression sur les pouvoirs publics, en interpellant l’opinion.

Les moyens utilisés peuvent être : le parrainage de célébrités, l’campagne de cartes postales (Unicef), pétition (aavaz.org), manifestations de rue, affichage sauvage, concerts publics, communication virale sur Internet…

Après le rapport de force établis et les actions médiatisées, l’association, parviennent parfois à obliger les responsables politiques à les revoir.

Pour entrer dans une démarche de lobbying traditionnel, il faut argumenter et convaincre, pour agir sur les politiques publiques.

Conseil :

il faut plus de collaboration entre associations

il faut créer des alliances avec d’autres secteurs de la société. Pour faire avancer leurs projets.

Elles doivent prendre en considération leur crédibilité, leur légitimité dans l’opinion publique.

La nécessité de mieux étudiait comment fonctionne la prise de décision politique. Permet d’anticiper à l’avance les évolutions possibles.

Il comprend des objectifs de procéder est utilisé les techniques des boîtes spécialisées.

Franck Bulinge

interrogation sur les méthodes de certaines O.N.G.

Directeur scientifique du Ms intelligence économique et knoweldge management du ceram

fondateur d’analystes et décideurs

Il fait des recherches sur intelligence économique (les rapports conflictuels basés sur l’information entre les entreprise et leur environnement). Notamment le rapport de force entre O.N.G. environnementales et industries nucléaires et pétrolières.

Il s’agit d’un terreau fertile, car les industries en question ne sont pas exemptes de défauts. Il existe des vulnérabilités en stratégies de commandes.

Les O.N.G. ont tant besoin de reconnaissance – essentiellement basée sur la mobilisation du public, le financement d’actions de défense (le tout dans un contexte très fort de concurrence entre organisations non gouvernementales).

Il existe un très haut rapport conflictuel entre les acteurs.

Internet est utilisé comme une aire d’influence, opinion, mais aussi de contact médiatique. Les O.N.G. sont parfois pris à leur propre jeu.

Les campagnes 2.0 des O.N.G. peuvent être considéré comme des « cyberactions ». Il y a une forte interaction des internautes, donc une amplification du phénomènes.

Les cyber action peuvent prendre plusieurs formes. Souvent, caractérisés par leur soudaineté, leur imprévisibilité, la vitesse de propagation. (Outil : contenu textuel sur des sites, non, forum, Videocast et podcast, détournement de logo (personal unbranding) .ces outils, fonctionne à partir d’un registre d’exploitation personnelle commun (la colère, le dégoût, la pitié, la révolte…))

Ces outils ou ces actions, créé un écho normalement par, car ils s’inscrivent dans un contexte de sympathie (défense de l’environnement, des animaux, des libertés). C’est un terrain fertile propice aux poussées de fièvre médiatique – effet de buzz – viralité de l’information, dans tous les sens et partout

le public que touchent les O.N.G. et large – il s’agit principalement de jeunes, car il manque de maturité informationnelle.

Les internautes sont victimes d’un effet de halo lié au référencement Web (absence de recul par rapport au contenu. Manipulation cognitive permettant la réaction émotionnelle, le passage à l’acte.)

Internet permet la paranoïa, l’hystérie collective. La peur de se faire voler ses données sur Internet (Google, Facebook, autres…). Cela ne va pas aller en s’arrangeant, puisque depuis l’affaire Prism qui qui a mis en valeur que la NSA récoltait l’information sensible travers le monde, chez les particuliers au siège des états, à la commission Européenne, au Parlement européen, sur les messageries de parlementaires et de politique du monde entier, seulement pour répondre à leurs seuls intérêts. Cette affaire démontre encore une fois l’importance de développer une stratégie, en intelligence économique, savoir protéger ses données ces informations.

.l’affaire Sowden , parle d’elle-même… Les grandes puissances disposent de logiciels (comme Xkeyscore), permettant de contrôler les metainformations ( métadonnées)

Le renseignement français, lui aussi est très présent sur Internet, par Facebook avec des faux comptes utilisateurs, à travers des pages « j’aime », des logiciels spécifiques, qui permettent de percevoir et recevoir les flux d’informations sur le Web.

La plupart du temps, ces actions sont décrites par les gouvernements, comme nécessaire, Pour pouvoir protéger les « intérêts » du pays.

J’ai eu la chance ou la malchance de vivre. En 2009, lors de la période des apéros géants, on avait décidé avec des amis, de faire un groupe Facebook, pour passer des journée en plein air . Lors de la première réunion, deux gendarmes sont gentiment venus nous voir pour nous dire que notre réunion, était illégale, car nous n’ avions pas prévenu la préfecture de police. Il y avait aussi plusieurs policiers en civil.

Sur Internet, le problème des jeunes est souvent d’adhérer à des thèses conspirationnistes(théorie du complot, illuminatis, sionisme…)

Des vidéos (de Greenpeace par exemple) pourraient conduire à une exportation radicalement différente des messages délivrés . Comme l’incitation à la violence explicite, qui se réfère à la situation des banlieues.

Les vidéos antiterroristes, pouvant elles, conforter les terroristes dans leurs modes opératoires.

Internet permet aussi, La manipulation de l’opinion à des fins médiatiques marketing. Aux dépens de l’éthique elle-même.

Internet peut, dans des registres efficaces, les diaboliser certaines campagnes, en se servant de l’humour. Elles peuvent être ludiques pour être mobilisatrices. Laissant Aucune marge de manœuvre au entreprise. Surtout que, face à la justice les condamnations d’O.N.G. sont rares.

Les O.N.G. peuvent aussi subir la même chose de la part des entreprises.

Conseil : il faut développer une culture idéologique de l’information, avoir la capacité à détecter les manipulations et à minimiser les effets. Aussi bien pour les individus que pour la population. Il faut privilégier l’éducation.

Il y a urgence de développer cette culture car bientôt le Web 2.0 laissera sa place au Web 3.0, ou dominera les espaces virtuels (exemple :second life). L’information agira directement sur les cerveaux (jeux vidéos ) ce qui créera des risques très élevés de manipulations mentales.

Aujourd’hui on se pose la question, de la nébuleuse Internet et des métaréseaux virtuels, où mondes parallèles.

Les enjeux sont très importants, car il y a risque de manipulation de sectes, de mafias, d’intégrisme religieux. Ce qui risque d’amener une nouvelle réalité, dans le monde réel. Poser des bombes dans un jeu vidéo, sera la même chose que poser des bombes en réalité . Car la perception cognitive ne sera guère différente.

Focus sur le développement du e-lobbying : quelles opportunités, quels risques. ?

Lobbying = communication d’influence.

Le développement de nouveaux médias créés une restructuration stratégique.

Le net à amener des changements dans la manière de faire du lobbying, il a réduit l’espace géographique, il a offert la possibilité de se regrouper en fonction de ses centres d’intérêt.

On peut le voir avec l’avènement des « cyber pétitions », et des « cyber manifestations ».

Il existe aujourd’hui la création de réseau intranet, ce qui permet une meilleure communication au sein de l’entreprise.

La création de nouveaux groupes de pressions toujours de plus en plus petit.

Internet est un outil transparent., Il invoque le problème de la moralisation et de la transparence des activités de lobbying.

L’influence de l’opinion publique peut être un désastre en cas de désinformation ou de mal information – surtout si il s’agit d’informations malsaines.

Avec Internet il est difficile d’identifier les sources du Web – ce qui peut créer de nouvelles menaces, des discours externes.

Une nette des le lobbyings et les lobbys à ce vulgariser. De permettre une évolution de la connotation « tous corrompus, tous pourris ».

L’utilisation d’Internet ne s’adapte pas à toutes les formes de lobbying, mais plutôt à la relation lobbys aux citoyens (L to C)

le Web et plus un régulateur d’images, est un endroit d’alimentation.

Pour pouvoir convaincre les pouvoirs publics de changer de réglementation, il demeure nécessaire d’utiliser du lobbying technique, argumentatif classique.

Le Web peut devenir une plate-forme d’échanges, entre société civile et politique, politiciens. Favoriser les échanges. Il peut créer une vraie cyber démocratie.

Au petit en quelque sorte le Web a poussé lobbying à devenir un peu moins direct. Donc mener des campagnes de plus en plus en direction du citoyen.

En parlant toujours de désinformation, il faut faire attention car il y a un problème récurrent avec les médias, car il ne vérifie pas tous les caractères vrais des faits.

Alain Bazot

le lobbying des consommateurs, lobby d’intérêt général.
  1   2   3

similaire:

Viviane le beaufort iconQuelques éléments d’actualisation de Droit du «Guide Administrateur(E)...
«Guide Administrateur(E) au féminin» Women @work N°12,2012- viviane de Beaufort

Viviane le beaufort iconMairie de beaufort savoie conseil municipal du 18 mars 2016








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com