Rapports périodiques sur la mise en œuvre de la convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant








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Information et sensibilisation :


  • organisation de séminaires de sensibilisation en milieu scolaire, universitaire et formation professionnelle

  • organisation de journées d’études à travers le territoire national sur la prévention et la prise en charge de la toxicomanie ;

  • organisation de séminaires de formation sur la prise en charge du toxicomane en milieu pénitentiaire par la Direction générale de l’administration pénitentiaire en collaboration avec l’UNICEF en novembre 2006 ;

  • organisation d’émissions radiophoniques et télévisées ;

  • célébration chaque « 26 juin » de la journée mondiale de lutte contre la toxicomanie ;

  • élaboration de supports d’information : affiches, dépliants, revues.


Formation :


    • organisation de séminaires de formation sur la prévention de la toxicomanie : pour les médecins de santé scolaire, universitaire et de la formation professionnelle ;

    • organisation de séminaires de formation sur la prise en charge du toxicomane en milieu pénitentiaire ;

    • organisation de séminaires de formation sur la prise en charge des conduites toxicomaniaques : pour les médecins des services de prévention ;

    • organisation de cours de toxicomanie pour les futurs médecins des centres intermédiaires de soins pour les toxicomanes ;

    • organisation de séminaires de formation en collaboration avec l’office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie et le groupe Pompidou du conseil de l’Europe :




  • un (01) séminaire national pour les psychiatres sur la prise en charge des toxicomanes dans un centre de désintoxication;




  • trois (03) séminaires régionaux sur la prise en charge des toxicomanes dans un centre intermédiaire de soins pour les toxicomanes.


Situation des infrastructures de prise en charge du toxicomane
Il existe actuellement deux (02) centres de prévention et de soins aux toxicomanes (centres de cure) à Blida depuis 1996 et à Sidi Chami à Oran depuis 1997. Trois (03) autres centres intermédiaires de soins pour les toxicomanes  à Annaba, Sétif et Bab El Oued (Alger).
Plan d’action 2007-2009 :



  • projet de création de 15 centres de désintoxication : Batna- Tizi Ouzou- Tlemcen- Sétif- Sidi Bel Abbes- Annaba - Constantine- Oran- Alger (02)- Adrar- Bechar- Tamanrasset- El Oued- Ghardaia.




  • projet de création de 53 centres intermédiaires de soins pour les toxicomanes : pour 44 Wilayas (1 seul centre intermédiaire) et pour les 4 autres Wilayas (trois à Alger, deux à Oran, deux à Annaba et deux à Constantine).


Recommandations 60 et 61 : Niveau de vie

a) et b) La politique de la solidarité nationale basée sur des actions d’aide et d’assistance constitue un véritable mécanisme de prévention de la précarité économique et de l’exclusion et de prise en charge des populations en situation de vulnérabilité. Elle répond à des demandes et à des phénomènes transversaux qui sont en partie traités par l’aide sociale et l’action sociale dépassant par son impact, le champ de la protection sociale.

Basés sur une approche participative, coordonnée et concertée, les programmes de la solidarité nationale se caractérisent par une grande diversité, adaptés à la variété des groupes et des personnes cibles.

De l’analyse des indicateurs de la situation des populations démunies et des phénomènes sociaux émergents dans la société, confirmés par les différentes enquêtes réalisées, notamment celles liées à  la réactualisation de la carte de la pauvreté, au niveau de vie des ménages, à l’enfance en situation de rue ,à l’enfance abandonnée et aux mères célibataires,  le Gouvernement s’est vu confronté à la nécessité d’une mise en adéquation de ses programmes avec les exigences et réalités imposées par la les phénomènes sociaux. La nouvelle orientation consiste en l’élargissement des champs d’intervention pour faire face aux enjeux majeurs qui guettent les groupes sociaux et la personne vulnérable et/ou défavorisée durant tout son cycle de vie.

Sur le plan opérationnel, cette nouvelle orientation s’est concrétisée durant la période 1999 – 2007 par la mise en place d’une chaîne de dispositifs et mécanismes d’appui et d’assistance appropriés à même de lutter contre toutes formes de marginalisation sociale et permettre ainsi à l’ensemble des citoyens sans exclusif l’accès aux droits humains élémentaires.

Les résultats obtenus, depuis 1999, en matière de croissance, de réduction de pauvreté, d’évaluation du niveau de vie sont le fruit de la mise en œuvre d’un programme de soutien à la relance économique pour la période 2001-2004, complété par un programme complémentaire de soutien à la croissance économique (2005 – 2009), toutes les composantes confondues.

Le plan complémentaire de soutien à la croissance économique 2005-2009 se propose de réaliser en autre :

  • 1.200.000 logements ;

  • 500 lycées, 1000 collèges ;

  • 2000 cantines et demie pensions scolaires ;

  • 500 000 places pédagogiques universitaires et 50 000 autres pour la formation professionnelle ;

  • 60 hôpitaux généraux, un hôpital pour les grands brûlés, 1 institut du cœur, 1 institut du rein et 1 institut du cancer, des structures de proximités et 17 centres d’urgence médicochirurgicales sur les grands axes routiers ;

  • 10 barrages et 10 000 km de routes nouvelles ou rénovées ;

  • la dotation des 1543 communes d’Algérie d’une bibliothèque, l’acquisition de 40 bibliobus, la réalisation de 14 annexes de la bibliothèque nationale et d’une maison de la culture par wilaya ;

  • le raccordement de 1 200 000 foyers au réseau du gaz naturel et de 600 000 autres foyers ruraux au réseau électrique.



Outre le renforcement des dispositifs de la solidarité existants, il été procédé durant la période 2003 /2007 à la mise en place de nouveaux programmes de prise en charge et d’accompagnement des personnes et des enfants en situation de rue, des sans domicile fixe, des victimes de la tragédie nationale et des victimes des catastrophes et calamités naturelles.

La politique de solidarité nationale est adossée à une stratégie de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, dans le but de permettre aux segments de population économiquement défavorisés d’accéder au minimum vital requis. La lutte contre la pauvreté, vise par sa philosophie, la préservation de la cohésion familiale et des relations originelles qui assurent à ses membres, la possibilité d’évoluer sereinement dans leur milieu. C’est ainsi, que les cinq programmes nationaux et les cinq projets pilotes définis pour la circonstance, ont dépassé le cadre sectoriel de compétence pour revêtir une dimension prioritairement humaine, articulée autour de la réalisation de l’équilibre géostratégique régional de développement.

Le désenclavement, l’éloignement, l’oisiveté, le sous-emploi et l’absence de revenu ont été listés par les experts parmi les facteurs à l’origine du maintien d’un état de dépendance injustifié comparativement aux possibilités matérielles que recèle le pays.

L’appui au développement local a pris une sérieuse option dans la commune de Sidi-Fredj, sur laquelle a été lancé un des cinq projets pilotes, avec le concours de la coopération technique belge, grâce notamment à un don de 5 Millions d’Euros. Les mécanismes de démarrage ont été finalisés et les premières activités du programme bâti, autour de la formation et de l’appui apporté aux agriculteurs, ont été mises en place.

La relance de l’investissement avec les différents plans de développement mis en oeuvre à partir de 2001, a appuyé cette politique de solidarité nationale dans sa partie économique, en donnant la possibilité aux citoyens d’accéder dignement à un poste d’emploi régulièrement inscrit dans les différents dispositifs prévus à cet effet.

L’exploitation dès Novembre 2007, des monographies des 47 communes les plus défavorisées, déterminées par l’affinement de la carte de la pauvreté est à l’origine du processus de mise en œuvre d’un vaste programme de résorption des retards enregistrés dans divers domaines, notamment en matière d’insertion et d’aide sociale. Le travail de réflexion engagé, a débouché sur le recensement de 69 poches de pauvreté regroupant 5.640 ménages et la mobilisation d’une enveloppe de 762 Millions DA destinés à dérouler l’aide sociale et les dispositifs d’insertion.

C’est ainsi que les actions qui ont été initiées dans l’urgence ont porté sur la construction et/ou la réhabilitation de logements, l’adduction en eau potable, les raccordements aux réseaux d’assainissement et de gaz naturel, la réalisation d’infrastructures sociales et l’équipement de centres de santé et de cantines scolaires. 1,623 Milliard DA ont été dépensés pour couvrir les actions sus énumérées au 31 Décembre 2007, auxquelles s’ajoutent 525,9 Millions DA au titre de l’appui apporté aux 1.753 jeunes artisans pêcheurs.

Le premier semestre de l’année en cours a été consacré à la réalisation d’actions de raccordement au gaz naturel particulièrement dans la wilaya de Oum-El-Bouaghi où 600 familles ont bénéficié de 7,1 Millions DA puisés du Fonds Spécial de Solidarité Nationale. De même que l’intervention en faveur des familles démunies s’est distinguée par la prise en charge des frais de loyers de 32 chefs de ménages démunis bénéficiaires de logements sociaux pour un montant de 341,6 Mille DA.



La lutte contre la pauvreté et l’exclusion suppose enfin le déroulement d’un programme de développement communautaire autour duquel se mobilisent les populations des zones rurales et déshéritées à l’effet de donner vie à certaines attentes. C’est ainsi que 79 projets ont vu le jour au cours du 4ème trimestre 2007 pour un coût global de 234,3 Millions DA et 208 projets au 30 juin 2008, d’une valeur de 595,050 Millions DA. L’accompagnement s’effectue également au moyen de l’action de proximité que des équipes pluridisciplinaires, organisées en cellules, traduisent concrètement dans le but de briser la chaîne de l’analphabétisme, de l’insalubrité et de la sous alimentation.

Au 30 Juin 2008, 152 cellules de proximité animées par 460 travailleurs sont dénombrées, dont 21 créées au cours du 1er semestre 2008 (131 au 30 Décembre 2007), activent dans les domaines du soutien social, de la santé communautaire, de la prise en charge psychologique et thérapeutique, de la médiation et de la communication sociale, tel que schématisé. (Voir annexe n°13). On relèvera que 115.054 personnes ont été accompagnées dans les domaines précités.

Au plan de l’appui au développement socio économique local, fourni par la coopération internationale, il convient de noter la poursuite de la mise en œuvre du projet PADSEL-NEA, avec un montant d’engagement cumulé de 31,4 Millions d’Euros sur les 70 Millions d’Euros mis en place et qui ont servi à la réalisation de :

- 50 plans de développement local ;

- 03 plans de développement local modèle suivant approche humaine ;

-01 programme de formation autour des Objectifs du Millénaire pour le Développement, du développement communautaire, des micros entreprises et de la stratégie de lutte contre la pauvreté.

Il a, en outre, servi à développer l’infrastructure locale avec 422 projets de petites infrastructures englobant :

- 235 projets de travaux publics ;

- 115 projets relevant de l’hydraulique ;

- 05 projets dans le domaine du bâtiment ;

- 67 projets en matière de forages.

Dans le domaine du micro crédit, opération adossée à ce projet de coopération internationale initié dans le domaine de la lutte contre la pauvreté, la situation fait ressortir 783 micro projets étudiés et validés, 564 projets financés, d’une valeur de 56,057 Millions DA dont 217 au profit des femmes, 71 % des activités relèvent des services, du petit élevage, de la production et de la transformation.

Le premier instrument qu’il convient de sérier parmi cette panoplie de mesures renvoie au micro crédit qui a drainé, depuis sa création en 2004, de nombreux citoyens disposant de qualifications et de savoir-faire, et a généré 54.710 activités dont 65 % au profit des femmes. En dépit de la modestie de son volume (50.000 DA – 400.000 DA), cette forme de crédit a permis la création de 23.524 activités dans le secteur de la petite industrie et 12.583 activités dans celui de l’agriculture, les deux poumons de l’économie nationale.

Son impact sur le niveau de vie de certaines familles reste indéniable car des femmes aux foyers, de petits artisans et agriculteurs, des personnes handicapées et autres, ont réussi à s’imposer sur la scène des réalisations économiques.

Sans vraiment atteindre les niveaux arrêtés par l’engouement des populations vis-à-vis du dispositif (22.657 demandes au 30 Juin 2008) en raison des réticences observées par les institutions financières ? 17.231 crédits ont été accordés en 2007, pour un montant de 569,086 Millions DA et 11.927 au 30 Juin 2008 pour 408 Millions DA. Celles-ci ont financé 866 projets en 2007 et 1.032 au 30 Juin 2008, imposant un effort de soutien, notamment à la lumière des différentes réunions de concertation qui se sont tenues, sous la direction de Monsieur le Chef du Gouvernement.

Les emplois créés, par ce biais, ont été de 25.846 en 2007 et 17.890 au 30 Juin 2008, confirmant les qualités d’intégration par l’économique imputées à ce dispositif, d’autant plus que les personnes handicapées, y souscrivent aisément : 282 promoteurs handicapés sont dénombrés parmi les bénéficiaires. (Voir annexe n°14)

Par ailleurs, la réorganisation du secteur depuis Juin 2007 a débouché sur une révision des programmes d’insertion par le social, dont la vocation est d’appuyer les initiatives des collectivités locales et de renforcer l’employabilité des jeunes diplômés primo demandeurs d’emploi.
La réforme décline de ce fait, le remplacement des CPE, des ESIL et des TUP-HIMO, successivement par le programme de prime d’insertion sociale des jeunes diplômés (PID), en programme de prime d’activité d’insertion sociale (PAIS), et le programme d’activité pour les besoins collectifs (ABC).
La prime d’insertion des diplômés a ciblé au 31 décembre 2007, 61.987 personnes dont 6.942 au cours du 4ème trimestre de l’année 2007, générant une consommation de l’ordre de 1,576 Milliard DA.
Les quotas pour 2008 se sont élevés à 60.930 postes pour lesquels 48.278 jeunes ont été recrutés et 4,436 Milliards DA ont été consommés, inscrivant explicitement la poursuite du processus d’intégration des jeunes diplômés universitaires et techniciens supérieurs dans le monde du travail.
La prime d’activité d’insertion sociale a pour sa part permis le placement de 246.417 personnes au 4ème trimestre de l’année 2007 et 126.622 au 30 juin 2008, induisant une dépense respective de 7,661 Milliards DA et 2,214 Milliards DA, confirmant la stratégie de valorisation des potentialités induites par les collectivités locales et pour leur compte.
Pour ce qui est des activités pour les besoins collectifs et le programme « Blanche - Algérie », il y a lieu de relever la création de 2.090 postes d’emplois lors du 4ème trimestre 2007, à travers les 301 chantiers ouverts, pour un montant de 702,35 Millions DA, et 2.279 postes au 30 juin 2008, sur 2.994 chantiers engagés d’une valeur de 714,14 Millions DA.
L’indemnité pour activité d’intérêt général (IAIG) a ciblé 265.435 bénéficiaires en 2007 pour une incidence financière de 2,477 Milliards DA au moment où elle a touché 268.575 bénéficiaires au 30 Juin 2008, pour une dépense de 5,012 Milliards DA.
Pour ce qui est du développement des activités occupationnelles et génératrices de revenus, une étude est en cours d’élaboration pour permettre la définition d’une stratégie de mise en place des centres d’initiative locale et de développement de l’emploi (CILDE).
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