Rapport sur la situation de discrimination du peuple autochtone kanak








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Santé

84. Le peuple kanak présente les "symptômes" d’un peuple discriminé, ayant beaucoup de similitudes avec d’autres peuples autochtones à travers le monde. Ces symptômes, qui témoignent d’une "mauvaise santé sociale", sont surtout visibles chez les jeunes kanak.
85. Ainsi, en 2003/2004, selon des travailleurs sociaux d’un quartier "populaire" de Nouméa, 80% des suicides chez les jeunes étaient des jeunes kanak. Le taux de suicides des jeunes kanak, que ce soit en ville ou en tribu, augmente de manière inquiétante.
86. D’autre part, la consommation d’alcool et de stupéfiants est devenue ces dernières années de plus en plus excessive, surtout chez les jeunes, mais aussi chez les femmes. Et cette consommation excessive d’alcool engendre alors énormément d’accidents de la route. Tous les jours, les journaux parlent en moyenne d’un ou deux morts dans des accidents de la route. La grande majorité des jeunes qui se tuent sur la route sont des jeunes kanak.
87. Les structures sociales de protection de la famille et de l’enfance, quant à elles, constatent qu’environ 85% des familles qu’elles suivent sont des familles kanak.
88. De plus, le système de prise en charge sociale n’est pas du tout adapté au peuple autochtone, et souvent ne prend pas en compte son mode de vie social et culturel. Ainsi, nombreux sont les cas d’échecs de ce système, et notamment dans le cas d’enfants placés en foyer d’accueil ou en familles d’accueil.
89. D’autre part, le taux de diabète et d’obésité devient de plus en plus élevé ces dernières années chez les Kanak.
90. La population kanak demeure la plus touchée par la mauvaise santé et par la maladie comparativement aux autres populations en présence sur le territoire.
91. Le service d’épidémiologie de la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales (D.A.S.S) refuse de communiquer les statistiques selon l’ethnie. Pourtant ces chiffres existent.
92. En 1999, le cancer de la thyroïde est trois fois plus élevé chez la femme Kanak que chez la femme Européenne.

Concernant la lèpre, chaque année de nouveaux cas sont recensés. En 1997, les nouveaux cas recensés étaient tous Kanak.

Pour la tuberculose, en 1997, pour 89 nouveaux cas, 63 étaient Kanak donc 71%.

Pour le rhumatisme articulaire aigu, toujours en 1997, sur 105 cas recensés, 68 étaient Kanak (65%).
93. Du point de vue de la place des personnes dans la santé, il n’y a quasiment aucun Kanak en poste dans les structures correspondantes.

Ci-dessous quelques chiffres :

a) Les cadres infirmiers kanak en activité en 2010 dans les structures de santé :

Centre Hospitalier Gaston Bourret : 0

Centre hospitaliers spécialisés : 2

Hôpital du Nord : 0

Institut de Formation des Professions Sanitaires et Sociales de Nouvelle-Calédonie : 0

Circonscriptions médicales en Province des Îles Loyauté : pas de poste ouvert de cadre infirmier

b) Les médecins kanak : 1 en Nouvelle-Calédonie, 2 en France et 5 en cours de formation sur 519 en activité en 2008.

c) Les sages femmes kanak : 6 pour plus de 300 en activité.

d) Les chirurgiens : 0 kanak sur 120

e) Les pharmaciens : 0 Kanak sur 150

f) Les kinésithérapeutes : 2 Kanak sur 115
Education

94. L’échec scolaire en Nouvelle-Calédonie touche plus particulièrement les élèves kanak et océaniens.
95. En effet, l’échec scolaire des élèves Kanak dans le système éducatif et plus particulièrement dans l’enseignement secondaire est une réalité flagrante. Dès le collège, l’on constate depuis des décennies une orientation massive des jeunes Kanak dans les classes de CAP ou de BEP et même directement en « vie active ».
96. Par ailleurs, l’échec au Baccalauréat persiste fortement. L’Etude INSERM réalisée auprès des jeunes de Nouvelle-Calédonie en 2008 confirme cet état de fait en affirmant que : « En Nouvelle-Calédonie, de fortes inégalités selon la communauté sont une nouvelle fois à relever dans la réussite scolaire ». Alors que les jeunes métropolitains, garçons et filles, sont 79% à avoir obtenu un baccalauréat, les Européens calédoniens 67% et les « Autres » 57%, les Polynésiens sont 49% à être bacheliers et les Kanak seulement 34%.

De plus, cette étude indique que ce sont les élèves Kanak qui font plus de redoublements de classe que les autres ethnies (23% pour ces élèves contre 10% pour les Européens). Le taux d’exclusion des élèves Kanak demeure également très élevé.
97. Les résultats aux examens ne font pas l’objet de statistiques ethniques, mais en regardant les noms de famille on peut faire des statistiques, mais qui ne sont pas complètement fiables.

En 2008, pour les baccalauréats généraux, les admis kanak au premier tour ne représentent que 13,3% des admis toutes ethnies confondues. Alors que les admis européens représentent près de 75%.

Ces résultats ne reflètent pas le pourcentage de la population qui est approximativement de 43% de Kanak et de 34% d’Européens, 10% de Wallisiens et de Futuniens et 13% « Autres » (Indonésiens, Vietnamiens, Antillais, Réunionnais). C’est encore plus marquant si on regarde les mentions : en 2008, en série S, il y a eu 63 mentions très bien, que des Européens, un Asiatique et aucun Kanak.
Par contre les pourcentages sont inversés dans les lycées professionnels qui accueillent majoritairement des kanak et des océaniens. En 2009, il y eut sur 660 admis au baccalauréat professionnel, 329 Kanak, 167 Océaniens et 164 Européens et Asiatiques.
98. On constate aussi une grande déperdition des élèves kanak pour la plupart au collège et surtout en lycée professionnel. Ces élèves qui sortent de l’école sans diplôme auront beaucoup de mal à trouver du travail dans le milieu européen, et ils ont du mal se réinsérer dans leur milieu. Parmi les 2 500 jeunes qui sont suivis par la Mission d’Insertion des Jeunes (MIJ) chaque année, 2 sur 3 n’ont pas de qualification.
99. D’autre part, à la journée des armées, un test préparé par l’Education Nationale est passé aux 17-18 ans ; 13,’% sont illettrés c’est-à-dire que malgré la scolarisation jusqu’à 16 ans, ils n’ont pas les bases minimales en français et en mathématiques.
100. L’Union des Groupements de Parents d’Elèves (UGPE) déplore que le Vice-Rectorat ne fasse état que du taux de réussite global au BAC chaque année et se félicite d’une augmentation alors que le taux de réussite des élèves Kanak n’évolue pas du tout. Ce qui relève d’une politique inadaptée à la réussite de ces élèves.
101. L’UGPE souhaite aussi signaler le refus du Vice-Rectorat de communiquer les statistiques de réussite au BAC concernant les élèves Kanak, plusieurs demandées par ce groupement, afin de pouvoir étudier des solutions appropriées pour une meilleure réussite de ces élèves. Cette attitude signifie pour les parents d’élèves un manque d’intérêt pour la réussite des élèves Kanak de la part d’un haut responsable de l’Education.
102. D’autre part, l’UGPE dénonce depuis de nombreuses années le manque de places, notamment dans les lycées professionnels, et que ceux qui en font les frais sont majoritairement les enfants kanak et océaniens. La solution trouvée par le Vice Rectorat à ce problème de places dans les lycées, est de proposer des redoublements massifs pour les élèves de troisième qui n’ont pas encore 16 ans26. Ainsi des jeunes qui ont déjà obtenu un CAP ou un BEP sont découragés, abandonnent et essayent de chercher du travail. Encore une fois pour cette rentrée 2010, l’UGPE a mis en place un numéro Vert pour que les parents dont les enfants n’ont pas de place dans un établissement scolaire, puissent se faire connaître. 202 cas ont été signalés grâce au numéro Vert. 90% sont Kanak ou Océaniens. Considérant que la formation est un droit qu’il faut défendre et faire valoir tous les jours, l’UGPE remet en place à chaque rentrée le numéro Vert pour que les autorités en charge de l’éducation mettent en place les moyens humains et matériels nécessaires pour donner à chaque enfant ses chances de réussite à l’école et sans distinction de race, de couleur, d’origine ethnique.
103. Le système éducatif dominant, malgré quelques efforts, tend, aujourd’hui encore, à assimiler et acculturer les enfants autochtones, violant ainsi les dispositions de la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones, en particulier ses articles 14 et 15.
104. Les programmes scolaires sont inadaptés à la culture kanak. Les besoins des enfants kanak ne sont pas suffisamment pris en compte. Les enfants kanak passent la journée dans un environnement éducatif où les référents culturels, principes et valeurs qui leurs sont transmis ne correspondent en rien à ce qu’ils retrouvent chez eux en rentrant le soir. Beaucoup d’enfants kanak en échec sont considérés comme moins capables ou retardataires, et de ce fait, sont d’autant plus marginalisés et discriminés. Ceci provoque souvent l’abandon scolaire et une diminution des effectifs des enfants kanak au fil du cycle de scolarité.
105. Concernant les programmes scolaires, les programmes des primaires sont de compétence territoriale. Le programme d’histoire des CM (grandes classes du primaire) concerne l’histoire de la Nouvelle-Calédonie principalement. Mais seulement un ou deux Kanak auraient pris part à l’élaboration de cet ouvrage d’histoire. Le programme de géographie des CM concerne, de même, principalement la Nouvelle-Calédonie. Une dizaine de pages ont été écrites dans les quatre langues kanak27 enseignées, sur les aires culturelles d’où proviennent ces quatre langues. Mais en dehors des pages écrites en langues, aucun Kanak n’aurait participé à la réalisation de cet ouvrage.

Les manuels scolaires du second degré (collèges, lycées) sont strictement les mêmes que les manuels de France métropolitaine. Par exemple, le programme d’histoire des classes de 5ème traite de l’Empire romain au Moyen Age, de la chrétienté occidentale et de la Renaissance.
106. L’enseignement actuel est ainsi toujours l’enseignement de métropole, il ne tient pas compte de la culture kanak ; les enfants en maternelle ne sont pas accueillis dans leur langue maternelle et l’enseignement est étranger à ce qu’ils vivent dans leurs familles et leur milieu.
107. Pendant la période des « Evènements », le peuple kanak, rejetant ce système scolaire aliénant et assimilant, a mis en place dans plusieurs tribus (notamment Canala et Gossanah), les E.P.K, Ecoles Populaires Kanak. Celles-ci étaient prises en charge dans leur totalité par les Kanak eux-mêmes. Les enseignements étaient donnés dans la langue vernaculaire, en français et en anglais. Des travaux pratiques étaient organisés par exemple, pour l’apprentissage de la culture de l’igname. L’enfant kanak était au sein de l’E.P.K dans un système scolaire en accord avec sa communauté, puisque totalement issu de sa communauté. C’est à Canala (côte Est de la Grande Terre) et à Gossanah (Ouvéa) que les E.P.K se sont maintenues le plus longtemps. À Gossanah, l’E.P.K a fermé ses portes en 2001. À Canala, elle n’est plus en fonction non plus. Marginalisées, faute de moyens, parfois d’élèves, il n’y a plus d’E.P.K aujourd’hui.
108. Même s’il est vrai que le nombre d’enseignants kanak à augmenter ces dernières années, il n’en reste pas moins qu’ils sont toujours largement minoritaires.
109. Quoi qu’il en soit, les jeunes autochtones arrivent sur le marché de l’emploi avec nettement moins de formation, voire aucune formation, comparativement aux non autochtones.
110. Or, déjà les Accords de Matignon prévoyaient la mise en place du programme « 400 cadres » destinés à faciliter la formation de jeunes kanak en métropole afin que ces derniers reviennent au pays, diplômés, et face partie des cadres qui prépareront le pays à l’autodétermination. C’est ce qui a été constaté positivement par le Comité des droits de l’homme dans son compte-rendu analytique de la 1599ème séance : « Selon un autre programme, 400 étudiants de Nouvelle-Calédonie devraient se voir offrir en 1998 des stages en France qui leur permettront d'occuper des postes dans les entreprises privées et dans l'Administration. Sur les 285 personnes qui ont suivi cette formation jusqu'à présent, 151 ont obtenu un diplôme»28.
111. L’Accord de Nouméa aussi, abordait cette question : « 4.1.2. Un programme de formation de cadres moyens et supérieurs, notamment techniques et financiers, sera soutenu par l’Etat à travers les contrats de développement pour accompagner les transferts de compétences réalisés et à venir. Un programme spécifique, qui prendra la suite du programme « 400 cadres » et concernera les enseignements secondaire, supérieur et professionnel, tendra à la poursuite du rééquilibrage et à l’accession des kanak aux responsabilités dans tous les secteurs d’activités ».
112. Pourtant malgré ce programme et malgré leurs diplômes, beaucoup d’étudiants kanak arrivant sur le marché du travail ont du mal à trouver un emploi. Ainsi, il n’y a, à ce jour, que deux médecins kanak, aucun avocat kanak, aucun commissaire de police kanak. Et il y a eu, dans l’histoire, un seul magistrat kanak, aujourd’hui à la retraite.
Langues

113. Le peuple kanak présente une grande diversité de langues. On dénombre 28 langues vernaculaires kanak. La langue officielle en Nouvelle-Calédonie est le français. Et selon l’article 2 de la Constitution : « La langue de la République est le français ». Ainsi dans les administrations publiques ou la justice, de même qu’à l’école, c’est le français qui est de rigueur. Seul le français bénéficie d’une reconnaissance juridique dans les domaines de la législation et de la justice.
114. En dehors de la tribu, en dehors de la famille, les Kanak ne peuvent donc pas s’exprimer dans leur propre langue, bien qu’il n’y ait aucune restriction d’utilisation de la langue.
115. Selon le recensement de la population de 2004, la Nouvelle-Calédonie compte 62 648 locuteurs de langues vernaculaires kanak29.
116. Suite à l’Accord de Nouméa et depuis 2005, quatre langues kanak sont enseignées dans les établissements scolaires. Il s’agit de deux langues de la Grande Terre : le paici et le ajië ; et deux langues des Îles Loyauté : la langue de Lifou, le drehu, et la langue de Maré, le nengone. Mais tous les établissements n’enseignent pas les quatre langues. Souvent, seulement une ou deux langues sont enseignées dans un établissement. Ces langues sont enseignées au même titre que les langues étrangères. Ces quatre langues sont celles qui comptent le plus de locuteurs. Selon le recensement de 200430, il y a 13 249 locuteurs de drehu, 7 958 locuteurs de nengone et 6 056 locuteurs de paici.
117. Aujourd’hui, huit langues sont enseignées au total dans les établissements : l’ajië, le drehu, le nengone, le paici, l’iaai, le xârâcùù, le yuanga et le nêlêmwa. Certaines langues, comme le yuanga, ne sont enseignées que dans le collège de la région d’où la langue est issue.
118. Un décret de 1992 a introduit les langues « régionales » au baccalauréat, en tant qu’option facultative. Or, ce décret n’est applicable qu’aux seules quatre langues enseignées : l’ajië, le drehu, le nengone, le paici.
119. Certaines langues vernaculaires kanak sont aussi enseignées à l’université. Mais ceci reste dans le cadre d’une formation spécifique intitulé « langues et cultures régionales », spécialité « langues océaniennes », où les étudiants suivent une initiation-approfondissement dans l’une des langues kanak en option au baccalauréat (paici, ajië, drehu, nengone).31
120. Aucun enfant autochtone kanak ne peut à ce jour apprendre à lire et écrire à l’école, dans sa langue maternelle.
121. Il arrive très souvent que des enfants autochtones ne puissent pas avoir d’enseignement dans leur langue, celle-ci n’étant pas enseignée. Ainsi ils apprennent une autre langue kanak. Ce qui a terme augmentera les locuteurs de certaines langues kanak, au détriment d’autres langues kanak qui risquent de disparaître.
122. En avril 2006, la langue sîchë de l’aire coutumière Ajië-Arö, qui n’avaient plus que 4 locuteurs, s’est "éteinte". De plus en plus de jeunes ne parlent plus leur langue maternelle. Selon certaines estimations, un tiers de la population kanak ne parlerait plus sa langue maternelle.
123. Dans les administrations publiques, la langue utilisée est le français. En Province Nord et en Province des Îles Loyauté, si le personnel de l’administration est kanak, les conversations se font dans la langue vernaculaire du lieu, de manière informelle et spontanée. Certaines personnes âgées kanak rencontrent des difficultés si leur interlocuteur de l’administration ne parle pas leur langue, car parfois ils ne parlent pas bien et ne comprennent pas bien le français.
124. De plus, aujourd’hui, la langue utilisée par la totalité des médias est le français. Aucun média ne s’exprime en langue vernaculaire kanak. Seule une radio qui avait été mise en place par les Kanak au moment des « Evènements » diffuse aujourd’hui une émission culturelle kanak, et faite à chaque émission dans une autre langue kanak.
125. Il est impératif pour le peuple autochtone kanak que des mesures positives soient prises pour les langues vernaculaires, surtout dans les domaines de l’éducation, des médias et en matière d’administration et de justice.
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