Chapitre 14 optimiser son système immunitaire








télécharger 72.53 Kb.
titreChapitre 14 optimiser son système immunitaire
page1/2
date de publication11.07.2017
taille72.53 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2

Chapitre 14

OPTIMISER SON SYSTÈME IMMUNITAIRE




Le système immunitaire joue deux rôles vitaux dans l’organisme.
1. D’abord, il réagit aux corps étrangers en produisant des anticorps et stimule les cellules spécialisées qui détruisent ces organismes ou neutralise leurs produits toxiques. C’est ainsi qu’il nous défend contre ces envahisseurs étrangers, à savoir les germes, les virus, les bactéries, et les choses semblables.
2. Ensuite, il monte la garde pour les cellules de l’organisme afin de s’assurer qu’elles ne soient pas anormales ni dégénérées.1

Votre Système immunitaire



Sous plusieurs aspects, le système immunitaire est le plus étonnant système de l’organisme, rivalisant facilement avec le cerveau, que ce soit en complexité, subtilité, et « auto-conscience ». Voici juste quelques exemples de choses que fait le système immunitaire :

  • Votre système immunitaire est capable d’identifier chaque cellule de l’organisme et de reconnaître chacune d’elle en tant qu’amie.

  • Réciproquement, il est capable d’isoler et d’identifier les envahisseurs étrangers, que ce soient des bactéries, virus, champignons ou des parasites.

  • Une fois qu’il a identifié un envahisseur, votre système immunitaire développe alors rapidement une arme défensive sur mesure qui cible de façon spécifique le point faible de l’envahisseur.

  • Puis il fait encore mieux. Après avoir conçu l’arme spécifique requis, votre système immunitaire commence alors à construire une manufacture qui produit ces armes en masses suffisantes pour écraser l’envahisseur.

  • Et une fois que l’envahisseur est vaincu, le système immunitaire a acquis la conscience de « se mettre en veille » et passer, comme on dit dans l’armée, de DEFCON 5 à DEFCON 1.

  • Et aussi surprenant que ce puisse l’être, nous n’avons pas encore parlé des trois plus importants aspects du système immunitaire : les aspects qui mettent en évidence son intelligence, à savoir :

  • D’abord, une fois qu’il a vaincu un envahisseur, le système immunitaire se souvient de celui-ci et de la défense qu’il a utilisée pour le vaincre. Si jamais cet envahisseur fait une autre apparition, même des décennies plus tard, le système immunitaire peut lancer une défensive immédiate.

  • Encore plus étonnant, toutefois, est le fait que le système immunitaire peut identifier lorsqu’une cellule de l’organisme a changé, est « passée chez l’ennemi » si jamais c’est le cas. Ceci est extraordinairement sophistiqué. Parmi les billions de cellules de l’organisme, le système immunitaire peut dire lorsqu’une seule cellule a muté et est devenue cancéreuse et, dans la plupart des cas, se rend sur place et la détruit avant qu’elle ne puisse faire de dommage. En fait, il accomplit ceci des millions de fois par jour.

  • Et, le plus étonnant de tous, le système immunitaire est en complète communication avec chaque partie de lui-même. « Et puis après, diriez-vous ? le cerveau fait la même chose ! » Oui, mais souvenez-vous que les milliards et milliards de cellules du système immunitaire ne sont pas en contact les unes avec les autres. Pour paraphraser Einstein : « En son sein, le système immunitaire ressemble à rien d’autre qu’une « grande pensée. »


Dans les quelques chapitres suivants, je vais tâcher de résumer le fonctionnement du système immunitaire. En réalité, une discussion complète prendrait plusieurs volumes juste pour clarifier la quantité limitée de ce que nous savons à son sujet en ce moment même. Néanmoins, ce que j’aimerais faire est de vous donner au moins un résumé, un bref aperçu contextuel si vous voulez, sur la façon dont ce merveilleux système fonctionne.
Les Parties du Système immunitaire
Toutes les cellules du sang, que ce soient les globules rouges ou blancs, sont formées à partir de la moelle osseuse. Ces cellules commencent sans distinction aucune à assumer des caractéristiques individuelles et deviennent soit des globules rouges (des transporteurs d’oxygène) ou des globules blancs (les cellules du système immunitaire). Voici maintenant une plus grande différenciation au sein des globules blancs (aussi appelés leucocytes), qui se subdivisent en quatre principaux types de cellule :

  • Les lymphocytes

  • Les phagocytes

  • Les granulocytes

  • Les cellules dendritiques



Cellules souches

(source de toutes les cellules sanguines)

(globules rouges et blancs)

|

Leucocytes

(tous les globules blancs)

________________________________________|_____________________________________________

| | | |
Lymphocytes Phagocytes Granulocytes Cellules dendritiques

| | |
______________________________ ___________ ___________
| | | | | | |

Lymphocytes T Lymphocytes B Cellules tueuses Monocyte Neutrophile Éosinophile Basophile
| | naturelles | |
_____________   | | |
| | |
T-3 T-4 T-8 Plasma cellulaire Macrophage Bâtonnets

| | |

T-auxiliaire Lymphocytes T Anticorps/

cytotoxiques Immunoglobulines

Les Lymphocytes
Les lymphocytes sont de petits globules blancs qui servent à effectuer des opérations-clés du système immunitaire. Dans un corps sain, non assailli, on en trouve environ un par million. Il existe trois principales classes de lymphocytes.
1. Les cellules B. Chaque cellule B est programmée pour fabriquer un anticorps2 spécifique pour se défendre contre un envahisseur en particulier. Par exemple, une cellule B produit un anticorps pour se défendre contre seulement une souche de grippe particulière. Tandis qu’une cellule B entièrement différente est nécessaire pour une autre grippe spécifique et une troisième cellule B pour la bactérie du streptocoque. Les cellules B travaillent pratiquement sur les fluides de l’organisme et à la défense contre les envahisseurs « étrangers » et les molécules toxiques. Elles sont incapables de le défendre contre ses propres cellules qui ont « mal tournées ».
Une fois qu’une cellule B rencontre un envahisseur en particulier pour lequel elle fut conçue pour la défense de l’organisme,3 elle produit une grande quantité de plasma de cellules. Un plasma de cellules n’est rien d’autre qu’une « manufacture » qui produit des millions et des millions d’anticorps spécifiques pour les libérer dans le flux sanguin. Une fois l’envahisseur éliminé, les cellules B cessent la production de plasma cellulaire et retournent à leur mode d’attente.
2. Les cellules T sont plus intelligentes que les cellules B. C’est comme si elles étaient allées à l’école. Après avoir été produites dans la moelle osseuse, les cellules T se fraient un chemin vers le thymus où elles sont éduquées sur la façon de distinguer les cellules propres à l’organisme des cellules envahissantes ; et à distinguer les cellules normales saines des cellules mutantes dévoyées.4 Chaque cellule T porte un marqueur, une molécule distinctive à sa surface, qui détermine son comportement. Chaque cellule T porte un marqueur T-3.


  • De plus, certaines cellules T portent un marqueur T-4. Celles-ci sont connues comme étant les cellules T auxiliaires, qui servent le but d’identifier les envahisseurs étrangers, puis ensuite à activer les cellules B, d’autres cellules T, les cellules auxiliaires naturelles, et les macrophages pour attaquer l’envahisseur.




  • Et finalement, certaines cellules T portent un marqueur T-8. La plupart des cellules T-8 sont connues comme étant les cellules T cytotoxiques,5 qui identifient les cellules mutantes dévoyées de l’organisme ou les cellules qui se sont fait envahir par des virus et compromettre. Une fois qu’elles ont identifié l’ennemi, les cellules T cytotoxiques attaquent les cellules de l’organisme qui ont été infectées ou sont devenues malignes, pour les détruire.


3. Les cellules auxiliaires naturelles. Contrairement aux cellules T cytotoxiques, les cellules auxiliaires naturelles n’ont pas besoin de reconnaître un envahisseur spécifique pour agir. Elles attaquent toute une gamme de microbes en plus des tumeurs des cellules. Tout comme les cellules T cytotoxiques, elles tuent les cellules ennemies par contact en leur envoyant des éclats mortels de grains chimiques qui trouent les cellules visées en les « brûlant », les faisant éclater pour ensuite se vider de leur contenu.
Les Phagocytes
Les phagocytes sont de gros globules blancs qui mangent et digèrent (principalement grâce à leur activité enzymatique) les pathogènes envahissants. Il existe plusieurs sortes de phagocyte : les monocytes, les neutrophiles, et les macrophages. Les macrophages, en particulier, sont plutôt fascinants et ont plusieurs fonctions au sein du système immunitaire. Non seulement attaquent-elles les envahisseurs étrangers, elles jouent également un rôle clé en tant qu’éboueurs en « dévorant » les cellules affaiblies et d’autres déchets de l’organisme.6 Et finalement, une fois que les macrophages ont « digéré » un envahisseur, ils présentent alors la clé d’identification des molécules, ou les antigènes, aux cellules T pour initier la réponse immunitaire.
Les Granulocytes
Les granulocytes comprennent les éosiniphiles, les basophiles et les neutrophiles (les neutrophiles sont à la fois phagocytes et granulocytes), puis les cellules bâtonnets (mast cells). Les granulocytes détruisent les envahisseurs en libérant des granules remplies de puissants produits chimiques.
Les Cellules dendritiques
Les cellules dendritiques se reconnaissent à leurs genres de longs tentacules traînants servant à enrober non seulement les antigènes mais aussi les lymphocytes puis à les acheminer aux nodus lymphatiques pour qu’ils soient expulsés de l’organisme.
Les Organes du Système immunitaire
Nous avons déjà parlé de deux organes-clés, la moelle osseuse (qui produit les cellules du système immunitaire) et le thymus (qui entraîne les cellules T). Parmi les autres organes-clés, on retrouve les nodus lymphatiques, la rate, les amygdales et les végétations, puis l’appendicite. Bien que l’on puisse survivre sans un ou plusieurs de ces organes, ils sont vitaux et irremplaçables. L’ablation de l’un d’entre eux compromet sérieusement le système immunitaire. La rate, par exemple, sert à la fois en tant que zone de relais pour les globules blancs défensifs et en tant qu’usine de filtration sanguine pour éliminer les cellules sanguines épuisées. L’ablation de la rate rend quelqu’un très vulnérable aux infections. Même les amygdales et les végétations ne sont pas sans valeur unique. On a des évidences comme quoi les seuls organes pouvant produire une défense contre la polio sont les amygdales et les végétations. Si cela est vrai, l’ablation de ces organes chez les enfants les rendrait vulnérables à la polio.
Le Système immunitaire complémentaire
À un moment donné, lorsque le système immunitaire macrophage est entièrement submergé, le « système immunitaire complémentaire » se met en branle. Ce système secondaire est fait d’environ 25 protéines/enzymes qui s’activent en cascades séquentielles et se terminent avec ce qu’on appelle « l’attaque combinée de la membrane ». Comme son nom le dit, ce composé attaque les membranes cellulaires des envahisseurs. Une fonction secondaire du système immunitaire complémentaire est d’aider à débarrasser l’organisme des CIC (Composés Immunitaires en Circulation), ce dont on a parlé au chapitre 5. Lorsque la surcharge du système immunitaire complémentaire est assez grande, il peut en résulter une sévère inflammation des tissus, causée par l’activité d’albumines. Ce qu’il est important de voir là-dedans, c’est que les tissus de l’organisme commencent littéralement à s’attaquer entre eux. C’est-à-dire qu’on se retrouve alors avec une condition auto-immune !
Comment le Système immunitaire communique avec lui-même
Nous savons maintenant quelque peu comment le système immunitaire fonctionne, comment il identifie les envahisseurs en préparant une réaction, mais par tous les saints, comment fait-il pour communiquer avec lui-même ? La réponse se trouve dans une série de puissants messagers chimiques secrétés par les cellules du système immunitaire appelées les cytokines. Vous avez probablement entendu parler de plusieurs de ces cytokines, y compris l’interféron et le Facteur nécrosant les tumeurs ; mais ce sont les interleukines qui se propagent à travers l’organisme comme des milliards de petits messagers qui :

  • activent les cellules B et les cellules T ;

  • entraînent les cellules ;

  • favorisent la croissance rapide des défenseurs « entraînés » ;

  • sonne la retraite des défenseurs lorsque la menace est passée ;

  • contrôlent la réponse à l’inflammation.


Renforcir son immunité
À toutes les fois que les cellules T ou les cellules B s’activent à cause d’un envahisseur, quelques-unes de ces cellules deviennent des cellules mémorielles. À savoir qu’elles codent une « mémoire » de l’antigène particulier associé avec l’envahisseur de sorte qu’à la prochaine rencontre de ce même antigène, le système immunitaire puisse répondre sans délais.

Il existe plusieurs facteurs affectant le niveau de réponse immunitaire que l’on peut cumuler. La génétique joue un rôle certain. Certains individus naissent tout simplement avec un système immunitaire plus forts que d’autres. La diète, le style de vie et l’environnement peuvent également soit améliorer ou détériorer le système immunitaire. De plus, la force de la réponse immunitaire de même que la durée de la mémoire immunitaire sont grandement influencées par le type d’antigène impliqué, et la quantité ayant pénétrée l’organisme.

En naissant, nos systèmes immunitaires sont faibles ; peu importe l’immunité que nous avons reçue de nos mères. Presque immédiatement, cependant, en prenant pour acquis qu’on est allaité, cette immunité commence à s’établir. Le premier « lait » que nous recevons de notre mère est, en fait, non pas du lait. C’est une substance appelée colostrum, dont le principal but est d’établir notre immunité. Le colostrum est rempli de multiplicateurs immunitaires naturels comme le lactoférin, les alkyglicérols et le facteur de mutation. De plus, comme nous en avons parlé au chapitre 4, l’allaitement aide à établir les cultures probiotiques dans les intestins, ce qui aide également à développer nos systèmes immunitaires.7
Les Vaccins
Dans la grande sagesse de la médecine moderne, nous avons créé des vaccins afin de « construire à l’avance une mémoire » pour nos systèmes immunitaires – la mémoire de maladies significatives que nous n’avons jamais eues comme la rougeole, les oreillons, la polio, la diphtérie, la petite vérole, etc. Les vaccins contiennent une version stérilisée affaiblie de microorganismes (ou de protéines de ces microorganismes) capables de produire une réponse immunitaire dans l’organisme sans induire une installation complète d’une maladie en soi. Bien que les vaccins aient joué un rôle significatif pour aider à réduire le nombre de morts parmi les enfants, les bénéfices ne sont pas sans coûts.

Je ne vais pas m’attarder là-dessus, étant donné un douloureux souvenir émotif qui fait qu’il m’est impossible d’être objectif sur ce sujet. Mon plus jeune frère a fait partie de ce « petit pourcentage » d’enfants qui a mal répondu à la série de trois piqûres qu’il reçut au début des années 60. À chaque fois qu’il recevait une de ces piqûres, il faisait beaucoup de température et pleurait toute la nuit – la dernière fois, il a littéralement hurlé durant des heures. Chaque fois, ma mère appelait le pédiatre, qui la rassurait en disant qu’il n’y avait pas de quoi s’en faire. Mais ce qui suit montre qu’il avait tort. Mon frère, avec plusieurs milliers d’autres enfants – malheureusement, même un petit pourcentage, lorsque cela s’applique à un grand nombre, équivaut à plusieurs milliers d’enfants –, était allergique à ces vaccins. Chaque piqûre lui causait une petite hémorragie, qui le rendit en fin de compte sévèrement retardé. Bien que le fabriquant de ce vaccin ait émis une mise en garde sur cette possibilité, il n’avait pas communiqué cela clairement aux pédiatres qui l’administraient.8 Ce genre de réaction à un vaccin et ce genre d’irresponsabilité d’une compagnie pharmaceu-tique ne sont pas aussi anormales que vous pourriez le penser.

  • Le vaccin de la polio qui fut donné aux enfants dans les années 50 et 60 n’était pas aussi stérilisé qu’on pensait originellement. En fait, plus tard, quand on utilisa de meilleurs équipements de test, on a découvert qu’il y avait 140 virus vivants dans ces premières versions du vaccin de la polio. Et qu’en résulta-t-il ? Eh bien, une chose certaine, un de ces virus, le SV40, est fortement impliqué dans le cancer du cerveau.

  • Jonas Salk a attesté devant un sous-comité du Sénat que depuis 1961, exception faite de quelques cas importants d’autres pays, tous les cas de polio furent causés par le Vaccin Oral de la Polio.9

  • En 1986, le gouvernement fédéral a mis sur pied un Programme de compensation pour tord causé par le Vaccin national afin de compenser les victimes de ce vaccin. À ce jour, près de $1 milliards fut remis en compensation.

  • En plus de cette partie « active » du vaccin, le vaccin comprend des substances telles que l’éthylène glycol (antigel), du formaldéhyde (un carcinogène connu), et de l’aluminium.


Regardez, je ne dis pas que les vaccins devraient être éliminés, mais seulement qu’on devrait faire un peu plus de discrimination que ce qui se fait en ce moment. Éventuellement, il est possible que de nouvelles techniques de l’ingénierie génétique, en devenant capable d’isoler complètement l’antigène offensif, puisse offrir une forme de vaccin plus sécuritaire. Mais jusqu’à ce que cela se produise…
Les Problèmes qui peuvent survenir avec le Système immunitaire
Les problèmes qui peuvent survenir sont :


  1. Le système immunitaire est submergé par trop d’envahisseurs.

  2. Le système immunitaire s’affaiblit et devient vulnérable aux attaques.

  3. Le système immunitaire devient déprogrammé et perd l’aptitude à identifier les envahisseur ou les cellules mutantes.

  4. Le système immunitaire devient déprogrammé et commence à se tromper en identifiant des cellules saines de l’organisme comme étant des ennemis et commence à les attaquer.

  5. Le système immunitaire est compromis ou déficient à la naissance.


De tous ces problèmes, les quatre premiers sont, dans la plupart des cas, corrigeables. Mais lorsque le corps naît sans l’aptitude à produire un composé-clé, les options sont franchement limitées, mais pas nécessairement sans espoirs.
Optimiser son Système immunitaire
Puisque le but du système immunitaire de l’organisme est de le défendre contre des attaques et de l’aider à se réparer, mieux il se porte, plus on est en santé. Pour faciliter ce processus, nous avons besoin d’adresser deux zones-clés de la fonction immunitaire que nous avons déjà identifiées :


  1. Nous devons améliorer la fonction immunitaire dans son ensemble – pour permettre au corps de mieux se défendre par lui-même.




  1. Nous avons besoin de viser spécialement (tuer/détruire) les bactéries, virus, microorganismes et les autres pathogènes envahissants, afin d’aider le système immunitaire, comme il se doit.


Les scientistes savent depuis des années qu’il est possible d’améliorer le fonctionnement du système immunitaire. Ici, aux États-Unis, l’approche consiste à utiliser de coûteuses drogues de marques déposées. Les favorites en ce moment comprennent des concentrés de cytokines comme l’interleukine et l’interféron. Le reste du monde, d’autre part, a adopté une approche plus proche de la nature en cherchant à utiliser des substances naturelles pour :


  • Stimuler et renforcir le système immunitaire

  • Combattre les infections

  • Stimuler la capacité des macrophages

  • Augmenter la production de cellules T et la protection des cellules T auxiliaires

  • Complémenter l’action de l’interféron et de l’interleukine 1

  • Assister la réponse immunitaire médiane des cellules


Assez surprenant, non seulement les multiplicateurs immunitaires naturels sont plus sécuritaires que l’approche avec les drogues (ayant beaucoup moins d’effets secondaires) ; ils sont également beaucoup plus puissants que leurs contreparties pharmaceutiques.

Jetons un œil sur quelques-uns de ces puissants multiplicateurs disponibles.
L’Échinacée
L’Échinacée est une herbe vraiment miraculeuse. D’une part, elle contient de l’échinacoside (un antibiotique naturel, comparable à la pénicilline pour ses effets) qui peut tuer une bonne gamme de virus, bactéries, champignons et de protozoaires, ce qui donne à cette plante une valeur inestimable pour guérir les blessures et traiter les maladies infectieuses. La recherche a également démontré l’efficacité de l’Échinacée pour traiter les rhumes, les bronchites, la tuberculose, les infections, etc.
L’Échinacée contient aussi de l’échinacéine, une substance biochimique qui protège contre l’attaque des germes en neutralisant l’enzyme dissolvante des tissus, l’hyaluronidase, produite par plusieurs germes. Aussi, des études comme celle publiée dans Infection and Immunology montrent que l’Échinacée contient des substances qui multiplient l’aptitude macrophage de l’organisme à détruire les germes. Et d’autres études de l’Université de Munich ont montré que les extraits d’Échinacée décuplent la production des cellules-T jusqu’à 30% de plus que les drogues utilisées pour le système immunitaire.
Le Pau d’arco
Le Pau d’arco (Tabebuia heptophylla) vient des forêts humides du Brésil et d’autres régions de l’Amérique du Sud. Cette extraordinaire herbe nourrit le système de défense de l’organisme et aide à le protéger contre les organismes pathogènes. On l’utilise depuis des siècles afin d’améliorer les fonctions immunitaires, détoxiquer, et réduire la douleur dans le corps, tout particulièrement pour les articulations. La recherche a montré qu’il contient un agent antibactérien naturel, qu’il a un effet de guérison sur tout l’organisme, nettoie le sang et tue les virus.
Le Pau d’arco est utilisé pour traiter le SIDA, les allergies, toutes les infections et inflammations, l’anémie, l’asthme, l’arthrite, l’artériosclérose, pour renforcir le sang, contre les bronchites, tous les types de cancer, le candida, les colites, les cystites, l’emphysème, le diabète, l’eczéma, les fistules, la gastrite, la blennorragie, les hémorragies, les hernies, la maladie de Hodgkin, les maladies du foie, la leucémie, le lupus, la sclérose en plaques, l’ostéomyélite, la maladie de Parkinson, les polypes, les prostatites, le psoriasis, les rhumatismes, le cancer de la peau, les clous, les infections de la rate, les morsures de serpent, les ulcères, les varices, les verrues et de vieilles meurtrissures.
Le Suma
Les natifs de la jungle amazonienne utilisent le Suma depuis au moins les derniers 300 ans. Ce ne fut toutefois pas avant 1975 que le Suma fut présenté au cours du 20e siècle et testé à l’Université de Sao Paulo, Brésil.
Les études faites par le Dr Milton Brazzach ont conclu que sans être une cure, cela soulageait de façon significative le cancer, le diabète et ceux qui souffrent de la goûte, et ce, sans effets secondaires indésirables. Depuis lors, les études faites à l’ [Université américaine des Arts de la guérison] « American College of Healing Arts » par le Dr Michael Tierra, auteur du livre The Way of Herbs [Le sentier des herbes], indiquent que l’utilisation constante de Suma peut aider à combattre la fatigue (y compris le traitement de la fatigue chronique et de conditions de manque d’énergie), prévenir des rhumes et des grippes, accélérer la guérison, contrôler l’hypoglycémie, et stimuler les pulsions sexuelles.
Les ingrédients actifs du Suma sont :

  • L’acide pfaffique, qui empêche la propagation de divers désordres cellulaires.

  • Les pfaffocides et d’autres saponines, qui aident à stopper les maladies en progression.

  • Les hormones sitostérol et stigmastérol de la plante, qui empêchent l’absorption de cholestérol et améliorent la circulation sanguine.

  • L’alantoïne, qui aide à accélérer la guérison.

  • Et le plus important de tous : le germanium. Le Suma possède l’une des plus hautes concentrations de Ge-132 de toutes les plantes connues.


Qu’y a-t-il de si merveilleux avec le Ge-132 ? Il fut en fait découvert il y a environ 20 ans par un chimiste japonais, un chercheur du nom de Kazuhiko Asai. Son nom au complet est le Carboxyethylgermanium Sesquioxide (ou le Germanium Sesquioxyde, qui est un diminutif).
Selon les études du Dr Parris M. Kidd : « Cette substance, alors qu’elle est exempte d’effets secondaires majeurs, peut apparemment tonifier, rajeunir, restaurer la fonction reproductrice, protéger contre les fausses couches durant la grossesse, guérir les brûlures sans cicatrices, mettre fin à la maladie des rayons, restaurer la vue et l’ouïe, apaiser la douleur due à des cancers avancés, et faire régresser des cancers en quelques semaines. Les désordres circulatoires, comprenant les attaques cardiaques, l’angine de poitrine, les crises cardiaques, et les détériorations périphériques répondent bien au Ge-132, tout comme l’hépatite et la cirrhose et quelques désordres de comportement.
Les champignons médicinaux
Plusieurs composés que l’on retrouve dans les champignons Reishi, Maitake et Cordyceps sont classés comme des Host Defense Potentiators (HDP). On croit que des combinaisons de ces composés renforcissent le système immunitaire humain tout comme il aide à la transmission nerveuse, au métabolisme, à l’équilibre hormonale et au transport des nutriments et de l’oxygène. À travers un mécanisme immunitaire hôte médium (les cellules T), ils aident l’organisme à réguler le développement des cellules du courant lymphoïde et d’autres importantes réponses immunitaires défensives.
Reishi : Les effets anti-cancérigène et immunitaire des champignons Reishi sont grandement attribués aux polysaccharides. Les champignons Reishi ont une haute teneur en mucopolysaccharides, que l’organisme incorpore dans les membranes cellulaires le rendant résistants aux virus et aux bactéries pathogènes. Il appert que les polysaccharides activent les macrophages, les globules blancs qui « consomment » les virus, les bactéries et d’autres masses particulières.
Maitake : Ces champignons comportent une haute concentration d’un composé de polysaccharide unique appelé le bêta 1,6 glucan, que les chercheurs considèrent aujourd’hui comme étant l’un des plus puissants stimulants immunitaires et adaptogènes connus. Une étude de recherche parue dans le Chemical Pharmaceutical Bulletin (1988) a démontré que le Maitake a une valeur inhibitive de 64% pour le cancer du sein et la propagation de tumeurs et une valeur inhibitive de 75% pour le cancer de la peau et la propagation de tumeurs. Les études en laboratoires au US. National Cancer Institute et au Japanese National Institute of Health ont aussi démontré que l’extrait de Maitake tue le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et améliore l’activité des lymphocytes T auxiliaires. La recherche a démontré que le Maitake stimule une variété de certaines cellules immunitaires comprenant les macrophages, les cellules tueuses naturelles, les cellules Th, Tc et Tdh.
Et non seulement stimule-t-il la production de ces cellules immunitaires, mais il augmente leur efficacité en favorisant la production d’inteleukine-1, inteleukine-2, et de lymphokines. Comme nous l’avons déjà mentionné, ce sont des produits chimiques que le corps synthétise normalement afin de stimuler la réponse immunitaire de l’organisme et aider à cibler les substances étrangères. Il est confirmé que le Maitake possède plusieurs aspects bénéfiques pour combattre le cancer et les tumeurs, à savoir :


  • Il protège les cellules saines en les empêchant de devenir cancéreuses.

  • Il aide à prévenir la propagation du cancer (métastases).

  • Il ralentit ou arrête la croissance des tumeurs.

  • Il travaille en conjonction avec la chimiothérapie en amoindrissant les effets secondaires négatifs. Une étude fait état d’une diminution de 90% des effets secondaires de la chimio comprenant la perte des cheveux, la douleur et les nausées.


Le Cordyceps a des propriétés similaires à celles du ginseng et est utilisé pour renforcir et reconstruire le corps après un épuisement ou une longue maladie. On l’utilise aussi traditionnellement pour l’impuissance, la neurasthénie, et les maux de reins. Une recherche récente avec des extraits de Cordyceps a rendu une protéine combinée à un polysaccharide très active contre les tumeurs, tout en amenant amélioration immunologique. Le Cordyceps est l’un des champignons le plus prisés de toute la médecine chinoise, et aussi l’un des plus chers (coûtant jusqu’à $249 par kilogramme).
Le Cordyceps est largement employé pour traiter des problèmes de bronches, l’impuissance, les systèmes immunitaires affaiblis, et pour l’endurance des athlètes.

L’Ail
L’ail est l’un des meilleurs remèdes disponibles à la fois pour les infections bactériennes et virales. L’un de ses nombreux ingrédients, l’allicine10, est un antibiotique naturel qui ne semble pas créer de souches bactériennes résistantes contraignantes. De plus, l’extrait d’ail frais s’est avéré être mortel pour plusieurs virus.
L’ail possède également l’aptitude à stimuler l’activité des macrophages qui étreignent les organismes étrangers, comme les virus, les bactéries, et les levures. De plus, l’ail augmente l’activité des cellules T auxiliaires. Et l’ail peut être tout particulièrement efficace dans le traitement des bronchites causées par des virus, en raison de ses propriétés stimulantes de l’immunité et sa capacité à dégager le mucus des poumons. Et finalement, l’ail est aussi efficace contre les bactéries du streptocoque et du staphylocoque.
(Tout ce qu’on a dit sur l’ail s’applique aussi aux oignons. Les oignons et l’ail comprennent plusieurs composés sulfuriques qui ont une très grande efficacité en tant qu’agents antiviraux et antibactériens.)
L’Aloe vera
La substance polysaccharide de l’Aloe vera, l’acémannan, possède une activité antivirale significative et renforcit l’immunité. Malheureusement, la quantité d’acémannan varie grandement d’un fabriquant à l’autre. Les produits ayant un haut niveau d’activité d’acémannan se sont avérés augmenter l’action des lymphocytes sur les alloantigènes par l’amélioration de la libération de monocytes de l’inteleukine-1. De plus, on a observé que l’acémannan augmente les niveaux macrophages et a un effet positif sur les niveaux CD-4, CD-8, T-4 et T-8.
Alkyglycérols
Les alkyglycérols (aussi connu sous le nom d’alkolxyglycérols, ou AKG) sont naturellement fabriqués par l’organisme et se retrouvent dans le lait maternel, le foie, la rate et la moelle osseuse. Ils jouent un rôle majeur dans la production et la stimulation des globules blancs. Ils aident également à normaliser la fonction de la moelle osseuse. L’effet d’assistance immunitaire de l’AKG aide l’organisme à se protéger contre les infections bactériennes, fongiques et virales. La source la plus puissante d’AKG au monde est l’huile de foie de requin.
Le Lactoférin
Le lactoférin est l’un des cytokines produit par l’organisme. On en retrouve dans les endroits particulièrement vulnérables aux attaques, comme dans les intestins, les yeux, les oreilles, la gorge, le canal urinaire, etc. Le lactoférin a démontré qu’il :

  • inhibe la multiplication des virus, y compris les virus du SIDA et de l’herpes, dans les cellules saines ;

  • inhibe la croissance des tumeurs et les métastases ;

  • qu’il est directement toxique pour les bactéries et les levures, ayant ainsi une valeur incomparable dans la prévention de surcroissance bactérienne et de candidat dans les intestins ;

  • active les cellules neutrophiles.


Un supplément de lactoférin (ou en favoriser la production dans l’organisme avec un probiotique) peut stimuler de façon significative le système immunitaire et/ou aider l’organisme à se rétablir d’une infection. D’autre part, maintenir sa flore intestinale à des niveaux sains permet à l’organisme de produire son propre lactoférin.
La Glutathion
La glutathion est une molécule naturelle d’un acide aminé tripeptide qu’on retrouve dans les cellules de l’organisme. En plus d’être un puissant antioxydant,11 la glutathion supporte activement le fonctionnement du système immunitaire et est un élément-clé de tous les lymphocytes. De fait, tous les lymphocytes ont besoin de niveaux suffisants de glutathion intracellulaire afin de fonctionner correctement. Cette molécule joue également un rôle protecteur majeur contre les effets dommageables de toute la gamme de pathogènes et de carcinogènes. Chez plusieurs personnes, les suppléments de glutathion perturbent leur estomac. Parmi les alternatives, on retrouve les précurseurs de glutathion cystine et la cystine glutamyle et particulièrement des produits à base de petit lait.
Le Bêta Glucan
Le Bêta 1-3/-16 Glucan est un composé naturel d’hydrate de carbone qu’on retrouve principalement dans les parois cellulaires des levures. Il fonctionne en « activant » les cellulaires macrophages.
  1   2

similaire:

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconChapitre 1 : Le système respiratoire

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconChapitre 1 – le système politique démocratique

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconLe processus de création publicitaire
«La véritable nature de la publicité est la séduction, son domaine premier celui des objets, son système celui de la compétition»...

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconDans le manuel Chapitre 1 : pages 72 à 107 Chapitre 2 : pages 140...
«Blocs» : en 1947 c’est l’urss et l’Europe de l’Est (la Yougoslavie préserve son indépendance) face aux Etats-Unis et leurs alliés...

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconChapitre histoire de l’ emergence des systemes de droit1
«droit naturel procédural7». On aurait tort cependant de limiter la rule of law à des critères formels et procéduraux, car elle porte...

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire icon4. Bibliographie pour optimiser votre démarche 16

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire icon4. Bibliographie pour optimiser votre démarche 16

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconEn physique, toute interaction implique un échange d'énergie et réciproquement....
«hamiltonien» de cet objet. On ne parle plus d'ailleurs d'objet, mais de système formé d'objets liés par un champ de force, pour...

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconChapitre 3 : financement de l’état et son importance

Chapitre 14 optimiser son système immunitaire iconProces verbal du conseil d’administration de martinique initiative du 05 avril 2012
«soumis» à un système qualité n’est pas valorisé ni l’existence de son Règlement Intérieur








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com