Surtout ‘’Mateo Falcone’’, ‘’Federigo’’, ‘’Le vase étrusque’’








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André Durand présente
Prosper MÉRIMÉE
(France)
(1803-1870)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’Mateo Falcone’’, ‘’Federigo’’, ‘’Le vase étrusque’’,

‘’Les âmes du purgatoire’’, ’’La Vénus d’Ille’’, ‘’Colomba’’,

‘’Arsène Guillot’’, ‘’Carmen’’, ’’L’abbé Aubain’’,

‘’Il viccolo di Madama Lucrezia’’, ‘’Lokis’’, ’’La chambre bleue’’, ‘’Djoûmane’’,

nouvelles qui sont étudiées dans des fichiers particuliers).
Bonne lecture !

Le 5 vendémiaire an XII (27 septembre 1803), naquit à Paris, 7 Carré Sainte-Geneviève, près du Panthéon, un enfant qui reçut le nom de Prosper, nom alors nullement insolite mais dont l’écrivain devait souvent enrager. Il était le fils unique de Léonor Mérimée, qui avait quarante-six ans, peintre néo-classique banal mais reconnu et un amateur d’art éclairé, passionné par la chimie des peintures et des vernis, grand connaisseur des écoles flamande et italienne, esprit inventif et industrieux, qui était professeur de dessin à l’École polytechnique avant d’être nommé en 1807 secrétaire de l'École des beaux-arts.

Prosper ressemblait physiquement à sa mère, Anne-Louise Moreau, qui n’avait que vingt-huit ans, était artiste elle aussi, avait été l’élève de son mari, était une bonne portraitiste et enseignait, elle aussi, le dessin. C'était une femme autoritaire et raisonneuse, peu encline aux effusions, cultivée, attachée à la tradition des Lumières et très ouverte aux idées libérales.

Aussi Prosper ne fut-il pas baptisé, ce qui n’était pas étonnant dans une France assez profondément déchristianisée. Il allait rester fidèle, sa vie durant, aux convictions athées de ses parents. Il hérita de sa mère son bon sens pratique, son horreur de l'emphase, son scepticisme voltairien et sa tranquille incrédulité. Elle lui fit contracter, à l’âge de cinq ans, son «ironie profonde», car, pour une faute vénielle, elle l’avait éloignée de l’atelier où elle était occupée à peindre ; il rentra dans la pièce le visage en larmes, et à genoux se traîna vers elle qui, naturellement moqueuse, éclata de rire à sa vue : «L’idée d’être dupe le révolta, il jura de réprimer une sensibilité si humiliante et tint parole.» (Taine). Il tint d’elle la devise qu’il adopta : «Souviens-toi de te défier».

L'influence de ces artistes, qui avaient un solide bagage intellectuel et artistique datant du XVIIIe siècle, mais ne s'engageaient guère dans les courants culturels naissants, qui manquaient d'enthousiasme et traversèrent en spectateurs indifférents la Révolution et l'Empire, qui n'avaient pas une vie très aisée mais intéressante et calme, fut évidemment prépondérante : l’enfant allait grandir dans l'atelier de sa mère, qui était entourée d'élèves ; son père lui enseigna le dessin, le familiarisa avec la peinture, le sensibilisa à des questions de technique. Il allait sa vie durant ne cesser de dessiner et de peindre. Comme, en 1816, son père installa l’École des beaux-arts dans l’ancien couvent des Petits-Augustins, où se trouvaient les sculptures du musée des monuments français, la passion de Mérimée pour les monuments et les œuvres d'art, sa curiosité du passé, prirent là leur essor premier. On lui donna aussi le goût des lettres, et, sous l'influence de sa mère, il lut beaucoup, notamment la littérature anglaise, l'une des sources principales du romantisme français naissant.

Chez les Mérimée, on recevait de nombreux artistes, français et anglais, car l'anglophilie était affirmée, la grand-mère ayant vécu dix-sept ans en Angleterre, les parents étant versés dans la culture anglaise, ce qui fait qu’à quinze ans, Prosper maîtrisait la langue qu'il pratiqua avec les élèves de sa mère venues d'outre-Manche ; parmi elles, se trouvaient les sœurs Lagden, Fanny et Emma, qui allaient tenir sa maison pendant les dernières années de sa vie.

Solitaire, car il n’avait ni frère, ni sœur, ni camarades, orgueilleux, timide, il eut une enfance terne et strictement citadine : pas un seul séjour à la campagne n’ouvrit ses yeux sur les paysages et sur le monde animal, et cette lacune allait se répercuter dans son œuvre. À l’âge de sept ans, apprenant le mariage de mademoiselle Dubost, une élève de sa mère, il eut son premier chagrin d'amour.
À partir de 1811, il commença, au lycée Napoléon (appelé ensuite lycée Henri-IV) où il fut externe libre, ses études secondaires qu’il fit avec conscience et efficacité, étant surveillé dans son travail par sa mère, trouvant dans des lectures véhémentes et brutales assez de rêve et d’évasion. Il lut en effet des biographies des brigands Cartouche, qui fut rompu en place de Grève, et de Mandrin, qui fut brûlé à Valence ; des vies de flibustiers célèbres. Déjà s’affirma son goût pour les hors-la-loi. L’anglophilie de son milieu familial ouvrit sa sensibilité aux charmes de la langue et de la littérature anglaises. Comme les autres romantiques, il se forma sous la Restauration avec la nostalgie de la Révolution et de Napoléon.

Au lycée, il eut pour camarades des fils de l'élite parisienne, parmi lesquels Adrien et Antoine de Jussieu, Charles Lenormant, Albert Stapfer et Jean-Jacques Ampère, le fils du savant.

En 1814, il fut frappé par l’occupation de Paris par les Russes, les Prussiens et les Autrichiens. Il vit des cosaques sur les Champs-Élysées, et cela lui donna peut-être le goût de la Russie mystérieuse dont il allait plus tard étudier la langue et la littérature. L’évènement allait rester gravé dans son souvenir.

Il acheva sans grand brio ses études secondaires, s’intéressant de moins en moins à un enseignement presque uniquement littéraire, où la dissertation oratoire habituait les élèves à l’emphase. Un de ses maîtres, Naud, qui exerça sur lui une influence certaine, lui recommanda au contraire la brièveté et l’exactitude, l’exhortant sans cesse à «ramasser la pensée» et à «brider la phrase». Il réagit contre ‘’La nouvelle Héloïse’’ de Jean-Jacques Rousseau, les ‘’Idylles’’ de Gessner, ‘’Paul et Virginie’’ de Bernardin de Saint-Pierre, ‘’Atala’’ et ‘’René’’ de Chateaubriand, ce qui allait lui faire dire : «Dans notre jeunesse, nous avions été choqués de la fausse sensibilité de Rousseau et de ses imitateurs […] Nous voulions être forts et nous nous moquions de la sensiblerie.» (‘’Portraits historiques et littéraires’’).

Il confia : «Sortant du collège, je l’avouerai à ma honte, j’avais perdu quelque temps à étudier les sciences occultes et même plusieurs fois j’avais tenté de conjurer l’esprit des ténèbres.» En effet, ayant toujours eu une prédilection pour le bizarre, il se prit de passion pour les expériences de magie, se plongea, pendant presque six mois, comme le font bien des adolescents avides d'appréhender le sens caché des choses, dans ‘’Le monde enchanté’’ de Balthazar Bekker, ‘’Le traité des apparitions’’ de Dom Calmet, ‘’La magie naturelle’’ de Jean-Baptiste Porta ; lut les auteurs fantastiques de la fin du XVIIIe siècle, comme Cazotte et surtout les romanciers «gothiques» anglais. Il allait ensuite, par pur jeu intellectuel, conserver ce goût pour l'extraordinaire, et le développer au fil de lectures axées sur les mythologies et sur les légendes léguées par les civilisations anciennes ou par des cultures étrangères.

Il désirait faire de la peinture, mais son père, bien que peintre lui-même, l’en dissuada et l'orienta vers le droit, carrière où s’était illustré son grand-père, François Mérimée, qui avait été un éminent avocat du parlement de Rouen et l’intendant du maréchal de Broglie. Après avoir, le 2 novembre 1819, pris sa première inscription à la faculté de droit, il en suivit les cours sans intention de carrière de 1820 à 1823.

Bourgeois élégant, tiré à quatre épingles dans la mesure que lui permettaient sa situation et de sa bourse, il commença à être ce mondain qu’il fut toute sa vie. Il fréquentait les milieux d'artistes, les théâtres, les restaurants, organisait fréquemment des parties de plaisir. S’il n'avait pas de nom, ni de fortune ; si ses positions libérales et religieuses l'écartaient des milieux de la Cour, du Faubourg Saint-Germain et des grandes institutions académiques ; s’il n'avait pas non plus produit une oeuvre qui pût faire éclat ou créer une vogue, grâce à son père et à ses camarades de lycée, il disposait de nombreuses relations et avait aussi ses entrées dans de nombreux salons de l'élite parisienne. Portant le masque dédaigneux d’un dandy anglomane, mais en fait de très bonne compagnie et spirituel, il était recherché. Jean-Jacques Ampère l'introduisit dans le salon de la vieillissante Mme Récamier, qu'il brocarda sans indulgence car il y bâilla à la lecture des œuvres de Chateaubriand, mais y fit la connaissance de Villemain, Augustin Thierry, Montalembert, Benjamin Constant, Tocqueville, etc.. Par Albert Stapfer, il accéda au cercle du père de celui-ci où il rencontra Victor Hugo, Victor Cousin, Sainte-Beuve, Alfred de Musset, Girardin, Rossini, Fenimore Cooper, «le Walter Scott» américain. Chez le baron Gérard, le peintre, il côtoya Ingres, Delacroix, David d’Angers, Charles Lenormand, Latouche. Chez Cuvier, il goûta la compagnie de la belle-fille de l'hôte, Sophie Duvaucel, jeune femme cultivée et spirituelle. Il prit ses marques dans les salons libéraux-bonapartistes (où I'on s'exclamait «sur la bêtise des Bourbons»). Chez Joseph Lingay, dès l’été de 1822, il rencontra Stendhal, qui, de vingt ans son aîné, était de retour d’Italie, et qui le dépeignit ainsi : «Un pauvre jeune homme en redingote grise et si laid avec son nez retroussé. Ce jeune homme avait quelque chose d’effronté et d’extrêmement déplaisant. Ses yeux petits et sans expression avaient un air toujours le même, et cet air était méchant.» On comprend que Mérimée ait été devant lui d’abord réservé, sobre de mouvements comme de paroles, ne laissant guère deviner sa pensée que par l’expression fréquemment ironique de son regard et de ses lèvres. Mais, bientôt, ils furent unis par une complicité à humeurs, une orageuse amitié. L’aîné lui communiqua son admiration pour Shakespeare et Walter Scott. Ils affirmaient leur liberté face à l’austérité morale. qui régnait sous Charles X, face à l’étroite dévotion qui caractérisait alors la société. Ils haïssaient ce temps d'hypocrisie, ce monde du profit et de la bassesse.

Fasciné par Byron mais aussi par les ‘’Chants’’ de Milton, il commença à s'occuper de littérature, traduisant, en 1820, avec Jean-Jacques Ampère, Ossian, le pseudo-barde écossais inventé par James Macpherson, et ébauchant ses premières œuvres qui témoignèrent d'un romantisme, peut-être irrévérencieux, mais orthodoxe :

- ‘’Cromwell’’, une tragédie en prose sur un sujet alors en vogue, dont, à la fin de 1822, il donna lecture chez son ami Viollet-le-Duc, mais dont il n’est rien resté ;

- ‘’Les Espagnols en Danemark’’ et ‘’Une femme est un diable’’, comédies faites «d’après les principes dits communément romantiques» ;

- ‘’La bataille’’, un roman terminé en 1824, mais dont un seul chapitre a été retrouvé (et publié en 1937). D'emblée, tout en empruntant aux thèmes en vogue, il se démarquait de l'exubérance romantique, de l’emphase de Victor Hugo, adoptant, dans ce récit à la forme séquentielle, presque dramaturgique, à l’action rapide et à la chute abrupte, un style concis, des dialogues sobres, qui annonçaient ce qui constituerait son originalité.
Le 26 août 1823, il obtint sa licence de droit. La même année, il fut exempté du service militaire, pour faiblesse de constitution. Reçu avocat, il entra au ministère du commerce.

Mais son attention fut davantage sollicitée par l’expédition d’Espagne, menée par Louis XVIII pour rétablir le roi Ferdinand VII sur son trône (ce qui indigna son cœur de libéral), et par la publication du premier volume des ‘’Chefs-d’œuvre du théâtre étranger’’, consacré au théâtre espagnol : il se plongea dans la lecture de Calderon et de Lope de Vega. Ce fut ainsi que naquit son intérêt pour l’Espagne, et qu’il commença à apprendre l'espagnol, langue qu’il allait posséder à fond.

Le 13 mars 1825, il se rendit pour la première fois dans le «grenier» du peintre raté et critique d’art Étienne Delécluze, où il rencontrait Courier, Cousin, Stendhal, Sainte-Beuve, Vitet, Delacroix, Musset, David d'Angers, Fauriel, la famille Cuvier, et d'autres qui y élaboraient le romantisme libéral, intervenaient avec vigueur dans les querelles autour du classicisme que réunissait ‘’Le globe’’, revue à laquelle il collabora aussi.

Il retourna le lendemain chez Delécluze pour donner lecture de ses pièces, ‘’Les Espagnols en Danemark’’ et ‘’Une femme est un diable’’. Mais son débit trop rapide empêcha les auditeurs de bien suivre. Le 27 mars, ce fut Jean-Jacques Ampère qui lut, toujours chez Delécluze, devant un auditoire plus nombreux, d’autres de ses pièces : ‘’Le ciel et l’enfer’’, ‘’L’amour africain’’.

Ayant, le 13, le 16, le 23 et le 25 novembre 1824, publié dans ‘’Le globe’’ quatre articles sur le théâtre espagnol et sur le théâtre moderne, il sembla poursuivre dans la même voie avec :

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Le théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole”

(mai 1825)
Recueil de six pièces de théâtre
Dans une préface signée Joseph l’Estrange (ce seul nom suffisait pour suggérer le caractère factice du livre mais permettait aussi d’éviter des ennuis avec la censure), Mérimée se présentait comme l'éditeur et le simple traducteur de l’espagnol de ces oeuvres dramatiques écrites par Clara Gazul, «arrière-petite-fille du tendre Maure Gazul..., née d'une bohémienne sous un oranger, dans le royaume de Grenade», et qui aurait échappé à la tutelle d'un inquisiteur pour, actrice aux prunelles de feu, prototype d'autres terribles Vénus, entrer au grand théâtre de Cadix puis se réfugier en Angleterre.

Pour le frontispice de l'édition, Delécluze avait dessiné le prétendu portrait de cette Clara Gazul, d’après le visage de Mérimée, qui souhaitait à l'évidence être reconnu (un dessin complémentaire permettait aux intimes, par la superposition des deux images, de reconnaître ses traits).

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Les Espagnols en Danemark”

(1825)
Drame en prose
En 1808, dans l'île de Fionie, à la demande de Napoléon, le roi Charles XIV de Suède (Charles Jean-Baptiste Bernadotte) a rassernblé quinze mille hommes pour seconder dans le Nord les opérations de I'armée impériale. Ces troupes sont placées sous les ordres d'un officier espagnol, le marquis de la Romana ; mais ce dernier, ayant appris I'invasion de son pays par les Français, décide de rentrer en Espagne et négocie secrètement avec les envoyés espagnols à Londres. Cependant, les services français d'espionnage, cependant, sont alertés, et une jeune et jolie femme, Mme de Coulanges (de son vrai nom Élisa Leblanc), vient d'arriver en mission, accompagnée de sa mère. Mais Élisa s'éprend de don Juan Diaz, séduisant colonel et aide de camp de la Romana, qu'elle était chargée de surveiller, et ce dernier I'aime déjà à la folie. Ayant pénétré dans sa chambre, elle lui révèle que les projets des Espagnols sont connus, tout en se refusant à livrer le nom de celui qui épie leurs agissements. Or on apprend bientôt que cet agent n'est autre (sous une fausse identité) que... le propre frère d'Élisa Leblanc qui a reçu pour instructions d'empêcher que les Anglais n'arrivent en Fionie avant les Français. Après un dîner-embuscade dont les péripéties tournent finalement à l'avantage des Espagnols, Mme de Coulanges (qui a fait à don Juan I'aveu complet de son indignité) décide de partir avec lui.
Commentaire
«La pureté de I'amour rachète toutes les flétrissures imposées par la société et l'éducation» : tel est le sujet de la pièce. Divisée en trois journées, elle est libérée de la contrainte des unités, et se rattache aux scènes historiques dont Stendhal venait de souhaiter la venue dans ‘’Racine et Shakespeare’’. Faisant souvent penser à une opérette, elle vaut beaucoup plus par la satire que par l'étude des sentiments. Mérimée y a campé notamment un résident français au Danemark qui est un fantoche très réussi. Il présenta l'Espagne comme le pays de l'anti-progrès, opposé à la France et à l'Italie.

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