«La paix est meilleure que tout ce qui n’est pas la paix», proverbe africain








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Dakar, Janvier 2016

Fitna

Typologies et mode opératoire du terrorisme internationale

« La paix est meilleure que tout ce qui n’est pas la paix », proverbe africain

Sheikh Mamadou Dieng

Le monde bouge ! Derrière cette boutade se résume les grands bouleversements qui ont marqué le siècle qui vient de s’achever et le début de celui qui commence. Que l’on parle de l’Occident, de l’Afrique ou de l’Orient, la violence est devenue un des faits marquants de la vie des hommes. Trop de biens matériels ont été détruits par des guerres, des attentats. Trop de vies ont été massacrées par des hommes, sans raison compréhensible. Comme si l’humanité jouait à se faire peur, la mort est devenue presque un jeu que certains justifient par la foi religieuse, d’autres par la nécessité de redresser un tort, l’ensemble étant connu aujourd’hui sous le vocable devenu redoutable de «terrorisme international».

D’origine relativement ancienne, le phénomène du « terrorisme » par sa fréquence d’aujourd’hui, ses formes criminelles variées…. ses actions sanguinaires et spectaculaires, est aujourd’hui d’une actualité telle que les relations internationales semblent se recentrer autour de son enjeu. « Organisations inscrites sur liste noire », « Al Quaïda », « Daesh », « Pays soutenant le terrorisme international »….. Le lexique des relations internationales s’enrichit de nouveaux concepts qui modifient profondément la carte diplomatique et la perception du monde.

C’est que malgré les portiques de sécurité, décors désormais permanents des gares et des aérogares, les écoutes téléphoniques lorsqu’il est impossible de détecter l’activité criminelle ou subversive par l’intermédiaire de moyens conventionnels, malgré aussi les scanners qui nous mettent quasiment à nu dans les aéroports et les grands centres commerciaux, le «  terrorisme » est aujourd’hui devenu presque courant en ce qu’il accompagne désormais notre vie de tous les jours. Pour dire que le monde est en permanence sur le qui-vive, la peur !

De Londres à New York, de Tokyo à Paris ou Bamako, du Word Trade Center au plus petit village aux abords du Lac Tchad en Afrique, les actes terroristes n’ont plus de frontières. Ils n’ont pas non plus de démarche cohérente qu’on peut embrasser d’un seul regard. D’une bombe posée dans un avion de ligne entre deux grandes capitales occidentales aux « vélo-piégés » du marché de Maiduguri au Nigéria, les actes terroristes se différencient tout le temps et s’adaptent à son contexte. Ils défient par ses formes et ses modes opératoires, l’ingéniosité des services de sécurité et la dextérité du matériel d’appui.

Pour plusieurs analystes des questions géopolitiques, des actes de terrorisme majeurs tels la prise de la Grande Mosquée de La Mecque en 1979 et l'assassinat du Président égyptien Anouar el-Sadate le 6 octobre 1981 par le Jihad islamique égyptien, se sont déroulés dans le passé sans pour autant que la problématique de la question « islamiste » ne soit posée. Le terrorisme greffé à un substrat religieux, « islamique » en l’occurrence, est apparu bien plus tard, notamment avec la guerre d'Afghanistan contre l’occupant russe « impérialiste » et « athé », et qui pensent que la « religion c’est l’opium du peuple ».

Mais le phénomène terroriste a rapidement évolué et n’oppose plus l’ « occupant » des « mauvaises » valeurs, des infidèles ou « apostats » d’une part et la civilisation islamique « purificatrice » et « redresseur de torts » d’autre part. Il y a quelque chose d’« inconnu », de moins rationnel. En effet le monde musulman n’est pas ce bloc homogène qu’on imagine, croyant aux mêmes valeurs et parlant d’une seule voix. Il se divise en « salafistes » et « chiistes » et se segmente en groupuscules dressés les uns contre les autres, sans démarche cohérente.

C’est dire donc que le monde est en face d’une grosse nébuleuse dont cependant les évolutions dans le temps et dans l’espace, sont invariables par essence : faire le plus grand nombre de victimes et de manière toujours plus spectaculaire. Et c’est la sur-médiatisation qui suit les semaines de débats à chaque action terroriste d’envergure, qui nourrit en même temps le phénomène.

  1. Origines, base idéologique et mode opératoire

Il est difficile de fixer un point de départ précis ou de définir l’espace de démarrage du phénomène du terrorisme. Il parait cependant réaliste de fixer une référence en partant de l’entre-deux guerres et de la création d’un foyer sioniste en Palestine, zone de tension violente par excellence en raison de la volonté d’Israël d’agrandir son territoire par tous les moyens. L’ «Irgoun », une organisation juive adepte d’une politique de représailles contre les Arabes, s’était particulièrement distinguée par sa forme et son mode opératoire. C’était l’époque des confrontations intercommunautaires et durant les combats avec les armées arabes, des milices juives organisent plusieurs attentats à la bombe. Mais le « terrorisme » juif a eu ses lettres de noblesse internationales avec l'attentat contre l'hôtel « King David » de Jérusalem le 22 juillet 1946, à midi. Cet hôtel abritait alors le Secrétariat du Gouvernement britannique de Palestine. Cette célèbre attaque, initialement commanditée par la « Haganah » à l'Irgoun, fut planifiée par Menahem Begin qui était à la tête de l'organisation. Signalons qu’il deviendra par la suite Premier ministre d'Israël à la fin des années 1970 et Prix Nobel de la paix avec le Président égyptien.

Le 12 décembre 1947, l’ « Irgoun » récidive et fait exploser une voiture piégée à la « Porte de Damas » à l’entrée de la vieille ville de Jérusalem, provoquant la mort de 20 personnes. Il s’en est par la suite suivi le massacre de « Deir Yassin » du 9 avril 1948, commis toujours par l' « Irgoun » et le « Lehi » et qui fit entre 100 et 120 morts. Ce massacre était longtemps resté le plus célèbre de l'historiographie de l'époque. Il y a eu par la suite les réactions arabes avec la terrible période des « attentats-suicide » dont le pic aura été l'attaque au « camion-suicide » en avril 1983 contre l'ambassade américaine à Beyrouth, perçue comme le symbole du soutien inconditionnel à l’ « occupant sioniste », arrogant et colonisateur. Avec la naissance du « Bloc islamique » du Cheikh Ahmed Yassine sous l’appellation de « Hamas » et sur les flancs de l’Olp comme pour l’affaiblir, les palestiniens radicalisent leur action et réclament eux aussi le territoire recouvrant celui du mandat britannique et incluant donc géographiquement l'Etat d'Israël, comme une « exclusive propriété islamique ». Le Hamas qui donne beaucoup de file à retordre au « Shin Beth », le service du renseignement intérieur israélien, met en place les « Brigades Ezzedine Al Kassam » et rappelle sa devise: « Dieu est mon but, l'Apôtre mon modèle, le Coran ma Constitution, le Djihad mon chemin et la mort sur le chemin de Dieu est la plus éminente de mes espérances ».

Le politologue Robert A. Pape a recensé 188 différents « attentats-suicides » dans le monde. Ils ont touché pour l’essentiel le Liban, Israël, le Sri Lanka, l'Inde, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen, la Turquie, la Russie, les États-Unis ainsi que la France, indiquant ainsi une diffusion constante du mode opératoire à travers le monde. Les « Tigres Tamouls » ont quant à eux été responsables de 75 des attentats-suicides de 1980 à 2001.

L'escalade de la violence opposant les indépendantistes Sikhs au gouvernement indien dans le Penjab aura également permis de mieux comprendre comment la religion qui par essence est « amour », pouvait engendrer la violence, le meurtre de masse. Comment une conviction spirituelle forte peut pousser un croyant à tuer ou à se faire tuer pour des raisons morales.

L’Inde est habituée aux attentats terroristes. Mais le 26 novembre 2008, un groupe formé de 10 extrémistes provenant du Pakistan, attaque un hôtel de luxe à Bombay. Leur action provoque des centaines de morts dont plusieurs dizaines d’occidentaux. Il y eu un véritable traumatisme parce que l’attaque frappe pour la première fois le poumon financier et commercial du pays.

On a connu par la suite des formes plus risibles en apparence avec l’attentat au « slip piégé » de Noël 2009, dans vol 253 Amsterdam-Detroit. Le Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab, 24 ans, avait dissimulé des produits explosifs dans ses sous-vêtements, pour tuer les 279 passagers du vol. Mais l’attentat perpétré pour le compte d’ « Al Qaïda » n’avait en vérité rien de comique pour les experts. Au contraire il a retenu, de par son caractère insolite, la plus grande attention et a laissé dans les mémoires de profondes traces dans les politiques mondiales en matière de sécurité et a généré d’importants résultats au plan de la prévention. Aucun produit liquide ne pouvait plus être introduit dans une cabine d’avion.

Il y a eu aussi l’attentat manqué de Richard Reid le 22 Décembre 2001 sur le vol 63 d'American Airlines, reliant Paris à Miami. Cette tentative tout aussi originale appelée « attentat aux chaussures piégées », est survenue dans un contexte sécuritaire mondial pourtant sans précédent, trois mois après l’effondrement de trois tours jumelles du Word Trade center de New-York.

L’attaque avec prise de 850 otages par une cinquantaine de terroristes tchétchènes au théâtre de la Doubrovka de Moscou le 23 octobre 2002 pendant la comédie musicale Nord-Ost destinée à la jeunesse, est plus classique dans sa forme puisque les terroristes prétendent avoir fait allégeance au mouvement séparatiste en Tchétchénie qui exigeait le retrait des forces russes de Tchétchénie et la fin de la seconde guerre de Tchétchénie.

Il y a eu ensuite la psychose de l’Anthrax d’origine militaire US, l’attaque au « gaz sarin » perpétrée par les membres de la secte « Aum » dans le métro de Tokyo, l’explosion AZF de Toulouse.

Attaques par des commandos étrangers (Word Trade center, attentat au slip…), mais aussi attaques perpétrées par les propres fils du pays (Gaz sarin, théâtre de la Doubrovka ….), le terrorisme se heurte déjà à la définition de genre nationale ou internationale, en « loup » solitaire ou en bande organisée. Les recherches opérées dans le domaine révèlent que la plupart des candidats aux « attentats-suicides » cherche une valorisation individuelle. Ils trouvent qu’avant leur engagement, ils n’étaient « personne » dans leur milieu. Mais une fois engagés, ils se sentent utiles et inspirent le respect, la peur, ce qui est plus valorisant à leurs yeux. Ils disent être prêts au sacrifice, pour laisser une trace dans l’histoire de leur pays et du monde. Et ce sont de tels candidats que recherchent de toute évidence les « sergent-recruteurs » du terrorisme international.

Le terrorisme peut aussi s’organiser aussi autour de motivations religieuses, comme à l’époque médiévale. « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! », dit-on, comme la résurgence d’un passé anachronique. Mais comme la plupart des candidats aux « attentas-suicides » ne maîtrise pas très bien la doctrine de l’Islam, ils ne se rendent pas compte que le suicide est pourtant interdit en l’Islam, même si le « martyr » est magnifié dans plusieurs versets et Hadiths. « Ne vous tuez pas vous-mêmes (ou les uns les autres). Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous ». (Sourate 4, verset 29).

Mais c’est en raison des ses multiples formes d’action et toujours d’une brûlante actualité, insaisissables en l’occurrence, que le terrorisme est aujourd’hui d’une importance et d’une gravité telle qu’il est nécessaire de réfléchir sur ses différentes motivations, son évolution et son impact dans la nouvelle géopolitique des relations internationales.

  1. 1. Compréhension

Le terrorisme peut se définir comme « l’emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique (prise, conservation ou exercice du pouvoir) ». Plus spécialement, on le définit comme « l’ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otages civils qu’une organisation politique commet, pour impressionner un pays ». Longtemps présenté comme l’expression par excellence de « l’arme du faible contre le fort », de ce que les analystes appellent la guerre asymétrique (opposé de la guerre dissymétrique), le terrorisme s’est toujours présenté comme la manifestation d’une double relation politique entre Etat et organisation non étatique. Il en est de même des phénomènes terroristes groupusculaires qui sont aussi des réponses à des politiques de violence terroristes d’Etat. L’exemple de « Septembre noir » et Etat d’Israël, Ira (Irish republican army), Armée républicaine irlandaise et Etat Britannique… Ils sont de plus en plus des réponses à des « agressions » idéologiques ou religieuses et à cet égard, les tournures dramatiques prises par la publication des caricatures sur le Prophète des musulmans sont illustratives.

C’est d’abord le quotidien danois Jyllands-Posten qui publie une série de caricatures sur Mahomet (Psl) et provoque une violente réaction de la communauté islamique internationale. Par la suite et comme pour rajouter à la provocation, l'hebdomadaire français « Charlie Hebdo », reprend les 12 caricatures au nom de « l’impertinence » et de « la liberté d’expression ». « C'est dur d'être aimé par des cons », a déclaré le dessinateur Cabu qui représente le Prophète Mahomet en pleurs, la tête entre les mains. Des milliers de personnes ont manifesté dans l'ensemble du monde musulman contre la publication du dessin. Mais plutôt que de comprendre les frustrations et colères que peuvent provoquer ce qu’une large majorité de musulmans considère comme des insultes, l’on a plutôt trouvé qu’il s’agit de la réaction de quelques énergumènes d’un autre âge, qui éructent des «Allah Akbar». « Mahomet débordé par les intégristes », rajoute « Charlie Hebdo ». Des manifestations émaillées de violences avec mort d’hommes ont alors été notées au Pakistan et au Niger ou le Centre culturel français a été incendié et trois églises saccagées sans discernement par les manifestants. A Dakar, les populations réputées d’esprit plutôt tolérant, ont néanmoins brûlé des drapeaux français.

  1. 2. Phénomène terroriste  et développements

De nouvelles perceptions sont entrées dans la géopolitique des relations internationales. Car le monde a basculé dans l'ère du terrorisme de masse, indiscriminé. Pour des besoins de politique intérieure, des Etats ont tenté parfois de dissimuler, pour ne pas installer la panique ou pour masquer les défaillances des services de sécurité nationale. Mais c’est souvent à cause du caractère massif des victimes que les actions terroristes sont forcément retentissantes, médiatiques et c’est justement ce que recherchent les acteurs du terrorisme international devenu «  islamique » de fait. En effet les massacres sont de plus en plus perpétrés par des mouvements qui se qualifie d’ « islamistes » et se référent systématiquement à des groupes d’action violentes comme « Al-Qaïda » et « l'État islamique ». Ainsi les mouvements « chiites » comme le « Hezbollah » libanais, le « Hamas » palestinien ou encore des groupes « taliban », sont systématiquement considérés comme « terroristes-islamistes » par une large partie de l’opinion publique internationale.

Le monde est entrain de regarder le phénomène terroriste avec une gravité extrême. Pour la première fois depuis que le monde connait ces formes modernes de violence aveugle où ce sont plutôt des innocents qui paient, l’Eglise s’exprime nettement sur le sujet. En effet cette année à Bethléem, ville de naissance du Christ selon la tradition, le Patriarche latin de Jérusalem Fouad Twal a annoncé que la messe de Noël sera dédiée aux victimes du phénomène, « cette idéologie mortifère, fondée sur le fanatisme et l'intransigeance religieuse qui répand la terreur et la barbarie au milieu d’innocents ». « La situation que nous vivons en Terre Sainte fait écho, hélas, à celle du monde, confrontée à une menace terroriste sans précédent », ajoute le Religieux.

Hier, le phénomène du terrorisme concernait plutôt la Palestine et le monde arabe, la Russie, les Etats-Unis….. Aujourd’hui, il s’installe de plus en plus en Irak, en Lybie et en Syrie et le cas syrien est aujourd’hui le plus préoccupant puisqu’il est au centre d’un « séisme » mondial née de la naissance de la nébuleuse « Daesh » (l'acronyme en arabe du groupe Djihadiste Etat islamique). Et la Turquie, proche voisin, mesure plus que quiconque les dégâts que cause l’action de « Daesh » dans la région. Réagissant à une attaque-suicide qui a causé la mort de plusieurs touristes allemands dans le quartier touristique d'Istanbul, le Président turc islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours public, déclare que « la déflagration est due à un attentas-suicide commis par une personne d’origine syrienne », comme pour refuser d’emblée que le coupable soit un enfant du terroir. Il fera ensuite remarquer que « la Turquie est la première cible de toutes les organisations terroristes actives dans la région », presque pour avouer que les solutions sont impossibles. En effet depuis l'attentat perpétré en octobre 2015 devant la gare centrale d'Ankara, le plus meurtrier survenu sur son sol avec 103 morts et 500 blessés, la Turquie pensait être en état d'alerte prévention maximum. Le cas turc est en vérité complexe puisque les attaques régulières des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (Pkk) qui ont fait plus de 40.000 morts depuis 1984, rajoutent à la confusion des genres. La Turquie a connu toutes sortes de terrorisme pendant les quarante dernières années. D’abord des attentats provenant des groupes terroristes arméniens « Asala » (Armée Secrète Arménienne pour la Libération de l'Arménie) et « Jcag » (Commandos de Justice pour le Génocide Arménien) dans les années 70 et 80. Ensuite il y a eu le conflit idéologique Droite-Gauche commencé en 1968, le terrorisme séparatiste ethno-nationaliste (Pkk/Kck), des groupes terroristes exploitant la religion et maintenant les groupes terroristes internationaux liés à « Al-Qaida ». Mais comme si l’expérience n’a pas de valeur en matière de lutte contre le terrorisme, l’Etat moderne turc est devenu presque impuissant devant le phénomène.
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