Notes prises par Christine Bourne-Chastel Avant-propos








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Festival International de Géographie 2016 (FIG) à SAINT-DIE-des-VOSGES

Du 30 septembre au 2 octobre 2016 : 27 ème édition du Festival International de Géographie.(FIG)

Thème abordé : « Un monde qui va plus vite ? »

Pays invité : La Belgique

Par Michel Barbe (APHG Aix-Marseille) s’appuyant sur les notes prises par Christine Bourne-Chastel

Avant-propos : LE FIG ? Une extraordinaire explosion de géographie et de géographes qui déferle chaque année sur cette petite sous-préfecture des Vosges en mobilisant 23 lieux et sites de toutes natures, publics et privés, laïques et religieux pendant 3 jours pleins. La ville pavoise et organise de façon précise tous les cheminements qui y conduisent des deux côtés de la Meurthe qui la traverse. (Un plan précis occupe la dernière page du Programme : impossible de se perdre !)

Organisation : ne pas se perdre cependant et ne pas perdre de temps puisque c’est le thème même du Festival ! Il propose 326 activités de 9 h à 20h30 ! Sachant qu’on a carton plein entre 5 et 7 choix maximum dans la journée (sans compter les quelques visites à des stands et des expositions, la librairie et des parcours gastronomiques inséparables de la Géographie et des repas pris sur le pouce) nous avons rejoint 15 activités précises. Nous avons renoncé à privilégier le tourisme vagabond dans la ville pour le sérieux des conférences-débats, des tables-rondes-débat, pour une compréhension affinée d’un Monde qui va plus vite par des orateurs de tous bords, historiens, géographes, pédagogues, cartographes….Christine, professeure retraitée de lettres classiques, habituée à la prise de notes rapides et précises, m’a servi de secrétaire particulière au-delà de tout éloge…Plongeons-nous donc avec elle dans ce déluge de géographie, jour après jour, minute après minute !

Premier jour : Vendredi 30 Septembre 2016

9h-9h30 : Espace Georges Sadoul, centre du Festival : Accueil des enseignants des différentes académies dans le cadre du Plan National de Formation (PNF) du Ministère de l’Education Nationale et salut de David Valence (qui s’excuse d’être historien !), Maire de Saint-Dié-des-Vosges.

9h30-11h : conférence introductive : Quelles lectures géopolitiques du monde actuel ? [Par Michel Foucher, géographe, diplomate, professeur à l’ENS (Ulm), ancien ambassadeur, ancien directeur du Centre d’analyse et de prévision du Ministère des Affaires étrangères] 

Un très large et riche exposé en 6 parties et conclusion :

D’abord : démographies comparées des augmentations (rapides !) et des baisses et stagnations de populations où l’Afrique aura doublé la sienne dans 26 ans et 3% seulement de la population mondiale (7 milliards) est membre des pays développés.

Ensuite, un monde interdépendant mais connecté des échanges.

Exemple utilisé, celui des conteneurs essentiellement utilisés pour le transport des pièces détachées entre les sites de production et d’assemblages. Une division du travail mondiale où la Chine est l’atelier du monde et où le câble (fibres) tisse des réseaux de communications selon 6 routes qui doublent les transports maritimes par hyper-conteneurs.

Emergence –Emancipation. L’ancien « Tiers-monde » par développement interne, sort de sa pauvreté massive. Ex. la Chine où la préoccupation de l’augmentation de l’aisance de sa population sans être encore une puissance internationale. De même pour l’Inde où émergent des classes moyennes. La pauvreté absolue a baissé de 43 à 21 % en 20 ans. Il est significatif que le problème majeur pour l’Inde est de construire 20 millions de toilettes en 2 ans et d’étendre le réseau électrique ! La globalisation tend à ne plus être « américaine » mais celle du groupe des BRIC (Brésil/Russie/Inde/Chine). La Chine cherche à se positionner partout. Ex. Installation d’une base navale militaire à Djibouti sous prétexte de lutter contre la piraterie.

Un monde désorienté. Car il n’est plus bipolaire depuis l’effondrement de l’URSS. Perte de sens. Turbulences dans les pays démocratiques : le Brexit. Faiblesses des démocraties occidentales avec crise du messianisme aux USA. Plus d’ordre international et pas d’ordres régionaux. Ordre partiel. Aux USA : bilan critique, pas de vision internationale et recentrage sur ses intérêts propres avec pivot en Asie (Moyen Orient et Chine). Obama a été élu pour limiter les interventions militaires. Rétablissement des relations avec l’Iran contre Israël et l’Arabie Saoudite « Ce n’est pas parce que nous avons le plus gros marteau que tous les problèmes sont des clous ! » Le sheriff du monde a rendu son étoile !

Question des frontières. Retour aux frontières bilatérales classiques. Choisir : réaffirmer son identité ou étendre son commerce extérieur ? Tendance à la territorialisation des océans. Notion de clôtures, de « limites » en Irak et Syrie, de « zones d’influence » en Russie avec l’Ukraine. Tendance à la remise en cause du droit issu de la 2ème GM. Par la Chine en Asie du SE. Par la Turquie retour à un néo ottomanisme, L’Iran comme puissance non arabe dans le monde arabe.

Voisinage stratégique de l’Europe. Pourquoi autant de crises en même temps ? Sur les 75 crises actuelles dans le monde la plupart sont à 3 ou 6 heures de vol de Paris. Comment stabiliser une situation que nous avons souvent créée ? Soudan/Lybie/Corne de l’Afrique/Yémen/Afghanistan/Crimée/ Caucase/Sahel/Maghreb/ : partout frontières incontrôlables.

Conclusion. Un monde désoccidentalisé. Quelques Etats stables USA/Chine/Europe/Japon. L’ordre libéral universel met en place des stratégies d’influences qui affaiblit les Etats. Avec le néo-libéralisme plus d’individus et moins de citoyens Montée des mouvements nationalistes populistes : 55 en UE, pays prospères. Les citoyens ne savent plus se repérer : quel avenir ? Recommandation : ne pas se mettre en congé des affaires du monde. Notre travail : empêcher que le monde se défasse ! (Camus ?). Un monde de plus en plus éclairé avec des lumières de plus en plus basses. Eviter les explications simples

Discussion : je lève le doigt. On me passe le micro

Quid de la Russie post soviétique ? Réponse : un capitalisme d’Etat. Une politique de prestige qui passe avant le bien-être du peuple car les revenus du pétrole baissent. Ne dispose d’aucune diversification économique. Démonstration de force vers l’extérieur. Inquiétée par la Chine et ses progrès. Poutine popularité 86 %. Pas d’opposition. Autoritarisme accru. Hypothèse politique de remise en cause ? Vers une solution type révolution de palais ?

11h15/12h30 : Deuxième partie et suite avec le même intervenant ; Presque tout le monde reste. Colère à l’extérieur ! Quelles lectures géopolitiques du monde actuel ? Etudes de cas : Les Afriques, Proche et Moyen Orient.

Les Afriques. Sentiment panafricain présent. Divergence des discours sur l’Afrique subsaharienne : africanistan ? Ampleur des contrastes (Ebola : refus des infirmiers au profit des chefs de village). Grave sécheresse. Installation téléphone portable. Grandes fortunes. 87 coups d’Etat depuis 1950. Transitions démographiques au Sénégal et Côte d’Ivoire. Forts clivages ethniques. Ethnicité qui favorise le groupe le plus peuplé. Difficile de généraliser. Afropessimisme ? Vraies crises sur base richesses géologiques du continent (Ex : Congo ex-belge). Fortes augmentations démographiques. Egalité populations urbaines et rurales. Mouvement d’intégration régional progresse. Autonomisation par rapport à l’Europe.

Proche et Moyen Orient. a) Emergence de puissances régionales. Les religions comme levier du politique. Syrie, Liban, Egypte, Israêl, Palestine influence française. Moyen orient sous influence britannique. Maghreb/ Mashrek : la frontière traverse la Lybie. Un Orient arabe moins Israël, Turquie et Iran. Décomposition Empire Ottoman. b) Après deuxième GM révolutions arabes deviennent républiques Irak/Syrie/Egypte. Royaumes  stables. La lutte des républiques arabes contre Israël pour soutenir la Palestine sert de prétexte à l’unité arabe. Escroquerie politique. c) 1979 : révolution iranienne. Exporte la révolution chiite. Place de la Mecque. d) Intervention URSS en Afghanistan. Soutien USA à mouvements islamises qui luttent contre l’URSS. e) 2011 : les révolutions arabes après la Tunisie Pas de mouvement unifié Ben Ali et Moubarak mais pas Bachar-el-Assad. Résistance des monarchies. Les divers courants islamistes : salafistes et sunnites et autres nuances. Al Quaïda et Daesch, secte qui va perdre son territoire au profit de ses réseaux. Iran devenu le centre politique régional. Obama conscient de toutes ces tensions modifie son dispositif politique. F) Conflit israelo-palestinien. Mouvement palestinien divisé. Il n’y aura pas d’Etat palestinien. Seul un gouvernement américain pourrait l’imposer et il n’y aurait plus de Territoires car la politique d’Israël consiste à coloniser toutes les pentes cultivables jusqu’aux points d’eau vers le Jourdain pour isoler les villages palestiniens. Mouvement irréversible. Départ des Palestiniens chrétiens. Société israëlienne droitisée par afflux des Russes. Pas de processus de paix. Impasse. Démographie palestinienne très forte pour des raisons politiques. Vers un Etat binational ? Difficile car Israël fondé sur considération ethnique-religieuse de la nation. Population arabe de citoyens israéliens : s’installer en Jordanie ou émigrer ?

14h15/16 h : Atelier de présentation d’ouvrage : Jean Radvanyi, géographe INALCO/CNRS: La Russie entre peurs et défis, éditions A. Colin. Coanimation de l’auteur et Christophe Marchand IPR d’histoire-géographie, académie de Strasbourg.

Je serai plus bref : j’ai acheté à la libraire du FIG son bouquin et retrouvé tout son exposé (évidemment). C’est mieux que les notes prises pour les citations. Le chapitre 1 entre dans le vif du sujet : La Russie, malade de son espace qui rappelle que les frontières des 14 ex-républiques de l’URSS n’ont plus rien à voir avec celles de la Russie et de tous les problèmes insolubles-soluble de l’identité des populations : des vraies Russes de Russie actuelle, ou des Russes disséminés dans les ex Républiques du bloc soviétique ou des Russiens avec des frontières jamais stabilisées ?

Le paradoxe d’un espace « peau de chagrin » dans un contexte de baisse importante de la natalité pour toute une série de raisons se développe une désertification de l’Est et du Nord de la Sibérie souvent peuplée de façon autoritaire sous Staline en goulags et que les forces vives quittent massivement pour les villes laissant les vieillards et les maisons s’effondrer. Une catastrophe dont les conséquences sont une descente généralisée en enfer par disparition des services publics.

La privatisation brutale et généralisée de l’appareil de production a provoqué un choc

.Chapitre 2 L’identité inquiète d’une population en déclin. « L’éclatement de l’URSS fin 1991 et l’apparition d’un nouvel Etat, rapidement désigné du nom inédit de ‘Fédération de Russie-Russie », ont été un choc sans précédent pour la population russe »

  • « L’exception russe et la peur de disparaître »

  • « Un pays profondément transformé par les flux migratoires »

  • « Une société hantée par la xénophobie »

Le retour brutal de la propriété privée capitaliste se substituant à la propriété sociale collectivisée par accaparement des usines rentables de façon mafieuse par la catégorie nouvelle des « oligarques » issus de la nomenklatura privilégiée soviétique provoque un choc. Il détruit tout ce qui garantissait le travail, (pas de chômage !) le logement, la santé, l’éducation et même un peu les loisirs. Un traumatisme inouï et sans précédent dans l’Histoire. Il s’est immédiatement traduit par une baisse dramatique de la natalité, une montée des suicides et une plongée vertigineuse dans le chômage, la misère et l’extrême pauvreté avec quasi abandon des personnes âgées ruinées pendant qu’à l’autre pôle une minorité d’oligarques milliardaires (nouveaux riches mais pas bourgeoisie comme classe sociale reconnue) met les richesses du pays en coupe réglée avec fuite généralisée des cerveaux vers l’Europe de l’Ouest, les USA et ailleurs encore. Cette peur immense sans aucune perspective d’avenir pour la jeunesse et les étudiants est à la racine du pouvoir politique de Poutine autour duquel les électeurs se regroupent dans une sorte de « sauve-qui-peut » silencieux et souterrain avec de la violence ouverte qui n’est pas une lutte des classes mais une manifestation destructrice fondée sur un repli anxieux généralisé sur soi.

J’arrête : Achetez-le. Vous y découvrirez combien la chute de l’URSS, ce symbole issu de la révolution, et auquel une large fraction de la population est encore attachée face à la catastrophe en cours, est mal connu. Le travail d’analyse de son auteur, fondée sur les chiffres, les faits, me semble faire le point sur l’état de l’ex-URSS vu d’un point de vue universitaire qui nous manquait. Ne le manquez pas : il révèle un univers, certes prévisible d’un point de vue politique et historique

17h à 19h : Conférence Guillaume Budé (Lycée Jules Ferry) « Un fragment d’Héraclite : les saisons qui apportent tout » par Olivier Bour. Philosophe.

Il s’agit d’Héraclite d’Ephèse (Asie Mineure) cité par Plutarque à partir de 136 fragments. Les saisons montrent le temps. Si les saisons sont mauvaises, il y a problème. Exemple : si septembre est trop chaud, alors c’est la Sagesse qui s’efface.

Olivier Bour esquisse alors une comparaison avec les croyances actuelles sur le temps et les saisons qui se « détraquent ». La « climatisation » actuelle à fond s’il fait chaud abolit la saison chaude.

Le temps risque d’être détraqué : conséquence sur la conscience au temps pour une reconquête du sens apaisé des saisons par un plan éthique de sagesse. Une organisation sociale du travail. Un désir inconscient de conduite raisonnable avec création artistique du ressenti du rythme des saisons

Deuxième jour : Samedi 1er octobre 2016

9h/10h45 –Table ronde. L’avenir de la Belgique (espace Sadoul)

[Avec Christian Kasteloot (Professeur ordinaire. Département des Sciences de la terre et de l’environnement KatholiekeUniversitet Leuven (néerlandophone)/ Christian Pierret, fondateur du FIG/Christian Vandermotten. Professeur émérite Université de libre Bruxelles/Philippe Desttate. Directeur général Institut Destrée, maître de conférences, Université de Mons. Avec pour discutant Colette Braeckman, journaliste]

Quel avenir pour la Belgique ?

Quel avenir puisque la Belgique comme telle n’a pas de passé : naissance en 1830. Avec la Révolution de Juillet à Paris et la montée au trône de Louis-Philippe d’Orléans.

Excellent débat de haut niveau où l’affrontement Flamands/Wallons, resté très feutré et dominé par la qualité des intervenants des deux bords, a fait évidemment partie du débat lui-même qui charpente la vie de ce petit royaume à la tête d’une ex-colonie, le « Congo belge » démesurément vaste pour ce tout petit pays colonisateur devenu impérialiste lui aussi.

(thème traité à part, dimanche)

Chacun peut se poser la question : pourquoi la Belgique existe-t-elle et existe-t-elle encore après deux guerres mondiales qui l’ont placée au centre géographique ? On pourrait même s’interroger malicieusement : la Belgique existe-t-elle vraiment aujourd’hui ? Elle fait partie de ces quelques Etats-tampons fabriqués artificiellement par l’Histoire du partage du monde par les grandes puissances dominantes du moment [tel Israël] et qui s’inscrivent dans l’Histoire de façon autonome jusqu’à aujourd’hui.

La Belgique suite à la Révolution de Juillet 1830 en France, créée contre les Pays-Bas au nord (Flamands) et contre la France, au sud (Wallonie) par les intérêts stratégiques de la Grande Bretagne, puissance dominante mondiale, craignant depuis la conquête-annexion par l’empire napoléonien qu’Anvers devienne, ce canon braqué sur la Tamise et Londres.

Le débat s’ouvre par l’évocation de l’histoire de cette région de l’Europe du nord immense plaine, lieu de passage des invasions, qui contribua à façonner la Belgique, d’emblée francophone par l’influence de la France dans son histoire. Le français est « naturellement » LA langue officielle et obligatoire du jeune royaume sans autre problème en Flandres que celui d’apprendre le français. Aujourd’hui le séparatisme de droite extrême flamand, s’appuyant sur une population majoritaire du double, est parvenu à imposer le flamand obligatoire exclusif jusqu’en classe de 5éme. Le français devenu langue étrangère obligatoire en 5éme. Ce problème politique à forme linguistique récurrent qui oppose les deux « Belgiques » les a-t-elle divisées jusqu’à détruire l’unité du royaume ? Non ! Deux facteurs s’y opposent : d’un point de vue nationaliste l’existence dominante et incontournable de la capitale Bruxelles qui est également capitale de l’Union européenne, majoritairement francophone et donc bilingue d’un côté. De l’autre, d’un point de vue de classe c’est l’unité des conquêtes sociales (sécurité sociale …) qui soude une classe ouvrière bilingue mais unique, wallonne et flamande, très combative avec une seule centrale ouvrière socialiste (FGTB) flanquée d’une centrale chrétienne importante qui appuie le patronat. Cette réalité sociale organique constitue le ciment de l’unité de la Belgique plus que la personne du roi et la capitale Bruxelles qui jouent la carte de l’unité. La « sécu » n’est ni flamande ni wallonne, elle est ouvrière. Fondée sur la solidarité de classe, elle n’a pas de frontières, comme chacun sait. Dans ce contexte historique l’éclatement de la Belgique n’est pas envisageable et le parti séparatiste flamand l’a bien compris qui a mis cette « revendication » en sourdine pour gouverner ensemble…tout en faisant respecter scrupuleusement la division linguistique. Qui lui sert de base politique populaire. C’est plus prudent à la fois pour les intérêts capitalistes « belges » et « européens » en pleine effervescence du Brexit anglais que le capitalisme anglai, battu, a qualifié par la presse boursière de « vote de classe » .

Quel est le véritable ciment de la Belgique, celui qui interdit son éclatement : le fédéralisme ? Non ! Bruxelles ? Non ! Le « secret » réside dans la combattivité extraordinaire de la classe ouvrière (une seule FGTB ouvrière indépendante du pouvoir pour tout le pays et une centrale chrétienne proche du patronat. Elle lui a arraché la sécurité sociale et diverses conquêtes sociales valables pour toute la classe ouvrière, flamande et wallonne. La Sécurité sociale et autres conquêtes ne sont ni flamandes ni wallonnes, elles sont ouvrières et forgent la conscience unitaire d’avoir à les défendre. Cimentée par une lutte des classes directe très vive et parfois révolutionnaire, depuis l’époque des mineurs d’une Wallonie industrialisée, sidérurgique et charbonnière, la Belgique vit sur un équilibre instable au cœur de l’Europe géographique et politique.

Congo « belge » et Belgique ? Un mariage colonial historique encore vivant. Un débat spécifique dimanche a traité de cette question sous le titre : «
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