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L’association


« Corps & Psyché »

L’association




L’association « CORPS ET PSYCHE » est une association de recherche « Loi 1901 » ; déclarée au Journal Officiel de la République en décembre 2007.



L’objet de cette association est statutairement de : « Promouvoir la recherche en santé mentale autour de la question du corps et des liens corps/psyché dans le champ de la psychopathologie, du développement, de la souffrance psychique et de la thérapeutique » ; de contribuer, par une conceptualisation de l'expérience clinique, par une diffusion et une confrontation élaborative des savoirs (théoriques, pratiques et technico-thérapeutiques), et par diverses actions de recherche(s) et/ou de formations, au déploiement de cet objet ; de proposer in fine des supports à la réflexion et à ce projet (colloques, congrès, conférences, actions de formations, publications, etc.) concernant donc cette problématique spécifique.
Cette démarche se veut pluraliste en dehors de tout dogmatisme, dans un esprit de cohérence et d’interdisciplinarité. Elle suppose et nécessite une réflexion éthique, tant au plan de la praxis que de l'organisation même de l'Association.


La « petite » histoire



Fabien Joly œuvre avec quelques collègues (Patrick-Ange Raoult comme fondateur et moteur princeps, Christian Robineau, Christian Ballouard, Anne-Brigitte Lambert, Anne-Claude Wauthy, comme autant de co-fondateurs, etc., etc.) dans les années 1985 – 1992 à la création et à l’animation d’une association de recherche pluridisciplinaire : le C.E.R.P.P. (Centre d’Etudes et de Recherches Psychomotrices et Psychothérapiques) définie au carrefour de la psychomotricité et de la psychothérapie, et surtout à l’exact entrecroisement des problématiques soulevées par le corps en psychiatrie, et les élaborations théorico-pratiques touchant aux liens corps/psyché, autant qu’à l’épistémologie des savoirs et des savoirs faire dans ce terrain spécifique.

A cette époque, une association de recherche, hors les milieux étroitement corporatistes (de quel que bord que ce soit d’ailleurs : autant en psychologie qu’en psychomotricité), et dont l’objet de recherche prétend à ne pas se mêler à des intérêts financiers, organisationnels ou syndicaux d’aucune sorte ; et qui, se faisant, inaugure et crée véritablement un espace tiers et radicalement nouveau dans le milieu de la psychomotricité et des pratiques thérapeutiques du corps, un tel espace « provoque », et se verra très vite marginalisé. Hors la reconnaissance unanime de qualité de ses travaux, les manifestations de cette association de recherche seront assez peu visités et partagés. Le double paradigme a) de l’interdisciplinarité et b) de la complexité du corps n’est pas encore de saison, et les rencontres de divers champs et de différents praticiens est alors un projet ambitieux mais, malgré lui, bien empêtré dans les querelles identitaires et corporatistes de chapelles de ce temps là.
Quelques temps plus tard, Françoise Giromini-Mercier (figure bien connue de la psychomotricité et actuelle directrice de l’enseignement à l’Institut de Formation en Psychomotricité de Paris VI Marie Curie) conçoit avec Thierry Benavidès et Pierre André un ouvrage pluriel consacré à la thématique Corps et Psychiatrie.

La même Françoise Giromini (travailleuse infatigable !) propose alors, avec le soutien de Madeleine Tordjmann et du Professeur Michel Basquin, et sous le même titre transversal et rassembleur « Corps et Psychiatrie », l’idée d’une rencontre scientifique d’envergure autour de cette problématique 1. Les années ont passé ; l’accentuation reste là encore ouverte et plurielle, mais l’assise plus franchement marquée dans le milieu de la psychomotricité et même, miracle des temps, par delà les clivages des instituts de formations et des organisations syndicales ou corporatistes habituellement rivales. Le congrès est un succès inespéré, une date historique : 900 personnes se trouvent réunies au CNIT de La Défense en région parisienne … Nous sommes en juin 2001.

Tout le monde sent que les paradigmes sont, de fait, mouvants et que cette thématique doit être en travail : qu’elle n’est plus marginale mais devient d’actualité. L’équipe d’organisation de cette première rencontre se trouve pourtant quelque peu embarrassée de la suite à donner à un tel moment rare … et confie finalement à Fabien JOLY (praticiens, enseignant et chercheur en psychomotricité et en psychologie et psychanalyse, alors un des intervenants conférenciers de cette première rencontre et déjà expérimenté dans la coordination scientifique de plusieurs congrès et journées scientifiques) l’identité et la responsabilité de cette rencontre extra-corporatiste et trans-syndicale pour assurer la poursuite d’un projet dans un tel moment fécond.
La suite sera donc assurée sous la coordination scientifique et l’organisation de Fabien Joly seul, d’abord sous le titre des rencontres « Corps et Psychiatrie » [ à Lyon d’abord 2èmes rencontres sur le thème « Jouer … le jeu dans le développement, la pathologie et la thérapeutique » ; puis à Lille en juin 2003 autour de la problématique très brûlante de l’enfant instable : « Hyperactivité, Instabilité, Défaut d’attention … De quoi s’agit-il ? Pourquoi s’agitent-ils ? » ]. Dans ces deux espaces 500 à 600 personnes de formations, d’obédiences et d’expériences différentes se rencontrent autour de la problématique du corps et des liens corps/psyché ; la fidélisation et l’interdisciplinarité trouve enfin un paradigme commun de pensée.
A partir de juin 2004, cette série de congrès change d’appellation puisqu’un brigand notoire (soit disant organisateur de congrès) s’est emparé du titre « Corps et Psychiatrie » qu’il a subtilisé à ceux qui l’ont inventé et fait vivre, pour le déposer dans les lieux ad hoc, et prétendre à le monnayer comme si cela lui appartenait, en menaçant de procédures si nous continuions à l’employer dans nos congrès suivant. Et nous avons donc du, pour ne céder en rien à ce genre de marchandage et de tractation malhonnête, transformer l’appellation de ces congrès en « rencontres Entre Corps et Psyché », puis rapidement congrès « Corps & Psyché » …

L’aventure s’est ainsi poursuivie ! Juin 2004 4ème congrès donc à Paris sur le thème : « De l’émotion à l’affect » ; Juin 2005 à Dijon sur « Les souffrances du Corps » ; Juin 2006 à Aix-en-Provence congrès international d’importance sur « Sa Majesté le Bébé » ; Juin 2007 à Paris congrès « Corps et Violence(s) » ; Juin 2008, enfin, congrès international de très grande envergure sur « L’enfant autiste et son corps ».

La nécessité associative …




Un double besoin s’est vite manifesté dans ce début d’aventure institutionnelle  - d’une offre et d’un espace existant indéniablement mais sans définition ni institution, ou d’une institution sans fondations ni officialisation - :

a) un espace original s’était constitué de manière inattendue, et semblait même être reconnu et investi par beaucoup, mais cet espace était fragilisé de sa vacuité de statut : éphémère voire évanescent de sa seule spontanéïté, et appuyé sur la dynamique créatrice (et aléatoire !) d’une seule personne, et sur la seule reconnaissance renouvellée chaque année de l’intérêt possible de la rencontre ;

b) cet axe de travail n’était soutenu et travaillé que depuis les axes de réflexion et de mobilisation d’un seul auteur/acteur (F. Joly) : il s’agissait d’urgence de ré-ouvrir d’autres pistes de travail, d’autres perspectives et d’autres contacts … pour éviter le risque majeur d’enfermement narcissique !

L’articulation amicale et tellement dynamisante d’une rencontre entre Béatrice Ropers (Psychomotricienne), Isabelle Pascal-Cordier (Psychomotricienne – Psychologue/ Psychothérapeute), Marc Rodriguez (Psychomotricien – Psychologue et docteur en Psychologie) (trois figures bien connues et très « productives » du champ de la psychomotricité), et Fabien Joly … Cette rencontre va potentialiser cette réflexion, et transformer ces questions en authentiques perspectives, transformer la nécessité en évidence constructive. L’articulation des différences autant que des points de convergences de ces quatre auteurs, de leurs expériences diverses mais complémentaires, et de leurs options respectives, tout en gardant le même objet de recherche et de partage, a alors permis la maïeutique de ce projet associatif, de cette institutionnalisation de l’objet déjà existant mais sans alors statuts.

L’année 2006 fût celle de l’élaboration du projet et de la potentialisation de cette rencontre ; l’année 2007 celle de la fondation/institutionnalisation de l’association, l’année 2008 enfin celle du début d’activité associative effective …

Au total, un statut et une dynamique toute balbutiante, sur une préhistoire longue et solide et autour d’un objet affirmé, comme si l’association était déjà solidement ancrée dans son parcours tout en n’étant habillée que tout récemment de ses vêtements associatifs officiels, d’une nomination symbolique et d’une institutionnalisation.

L’association balbutiante donc, se compose aujourd’hui de membres actifs et de membres correspondants (partenaires relais pour la diffusion des activités associatives, ou partenaires scientifiques sur certaines co-organisations autour de l’objet associatif « partageable »).
L’organisation de ces différentes rencontres passées, leur succès et leurs positionnement inter-corporatiste, inter-disciplinaire, et pluri-dimensionnel complexe (cf. infra les précisions relatives à cette option) mérite peut-être de lever aujourd’hui certaines confusions persistantes, et trop souvent relancées, à propos de cette série de congrès.

Non, il ne s’agit pas de congrès ou de journées de psychomotricité ! Il existe déjà des journées annuelles et autres congrès réguliers de la profession réunie dans ses différentes instances représentatives ; et nous n’avons jamais voulu faire concurrence à ces espaces corporatistes là. Non, il ne s’agit pas plus d’une délégation de l’objet psychomoteur à d’autres … Mais bien d’un lieu scientifique intermédiaire et rare, d’une occasion de confrontations respectueuses mais parfois vives, d’articulations complémentaires autour d’un objet épistémique. C’est aussi l’occasion, par rapport aux congrès et journées corporatistes, pour les psychomotricien(ne)s de s’exprimer à côté de penseurs d’horizons divers, et d’autres collègues intéressés par le même paradigme. Il s’agit bien de défendre, le plus loin possible des aveuglements et enfermements dogmatiques, un angle de vue et un espace intermédiaire de rencontre et de travail : la question du corps et des liens corps/psyché.

Cette perspective posant ce paradigme en véritable objet de recherche nécessitait in fine une organisation de recherche plus professionnelle et avec pignon sur rue (c'est-à-dire aussi devant rendre – autant que se rendre – des comptes sur son projet). L’idée étant enfin de ne pas s’approprier un tel objet de recherche et de partager l’organisation et la coordination de cette aventure avec des collègues, de la faire vivre, de traiter les thématiques avec d’autres angles de vues. D’où la nécessité d’une collégialité, d’une association dont l’objet déborde même de loin la seule tenue de congrès fussent-ils d’envergure. Des publications, des recherches, des formations, des congrès de grandes envergures, comme des journées de travail plus clinique et plus locales, se sont naturellement posées comme témoin de l’élargissement et de l’officialisation de cette aventure.

Les Rencontres « Entre Corps et Psyché »

 (congrès nationaux et internationaux) :
En résumé la série de congrès « Entre Corps et Psyché » a une identité, une marque ou une spécificité, elle s’inscrit déjà dans une modeste histoire et elle en extrait nous le croyions (nous l’espérons) « une âme » … un axe générique, que ceux qui viennent d’années en années, connaissent assez bien, mais qu’il faut c’est bien le moins présenter modestement à ceux qui le méconnaissent.
Les Rencontres « ENTRE CORPS & PSYCHE » sont articulées autour de la problématique du corps en psychiatrie, de  l’habitation corporelle, de ses origines, de ses avatars et de ses destins, des liens entre psychique et somatique, des résonances, des « nourrissages » réciproques entre les deux registres du corps (de ses images, de ses expériences, de ses éprouvés) du sensoriel et du moteur d’une part, et de la qualité spécifiquement psychique (symbolisante et créatrice) de l’Homme, de l’autre, avec leurs interfaces émotionnelles, relationnelles et intersubjectives, psychosomatiques, développementales et psychomotrices …

L’âme de ces rencontres et leur spécificité se conjuguent autour d’un triple vecteur et d’une triple exigence :

1/ d’abord le pari du multidimensionnel et du pluridisciplinaire dans les objets traités et dans la manière de les aborder ; en un mot du « pluriel », le plus loin possible des chapelles, des univocités, des réductionnismes et des idéologies fermées ;

2/ le souci, ensuite, des authentiques articulations théorico-cliniques, là où chercheurs et praticiens doivent se rencontrer, là où l’élaboration théorique ne terrorise pas le clinicien et le terreau d’expérience dont elle s’origine et là où elle doit retourner en la fécondant ; là où la clinique quotidienne ne néglige pas l’expérience et le plaisir du penser ;

3/ l’ouverture affichée, enfin, aux équipes pluridisciplinaires de la santé mentale, à la diversité la variété et la richesse de nos différences, de nos expériences, de nos fonctions, de nos lectures, de nos savoirs, et des vertex selon lesquels nous traversons la clinique dans la diversité reconnue de nos cadres et de nos médiations symbolisantes …

Il s’agit ainsi toujours de travailler un paradigme (psychopatholo-gique, théorique autant que pratique) : le lien corps psyché et la problématique du corps en psychiatrie, selon différentes incidences et vertex ; de se servir de cet angle de vue pour mieux aborder (ou nous l’espérons un peu « moins mal » !) des objets de travail cliniques et psychopathologiques tels que l’hyperactivité ou l’autisme, ou ailleurs le précoce et le périnatal voire le pubertaire ou vieillissement, ou des thèmes de réflexions tel que l’émotion, la violence ou la souffrance … de les mettre au travail « par le bout » du corps.
Les intervenants à ces journées sont des « pointures » - des références de leurs spécialités respectives - dans toutes les disciplines invitées.

Parmi beaucoup de conférenciers citons pour mémoire du côté des champs connexes mais articulés à l’objet psychomoteur (et parmi d’autres !) :

Jean-Didier Vincent (Biologiste), Ludovic Gaussot (Sociologue), Gérard Neyrand (Sociologue), David Le Breton (Sociologue), Chantal Jacquet (Philosophe), Yves Michaud (Philosophe), Louis Vallée (Professeur de neuro-pédiatrie) Boris Cyrulnik (Ethologue – Neuropsychiatre), René Roussillon (Psychanalyste – 4 fois), Serge Tisseron (Psychanalyste 2 fois), Didier Houzel (Psychanalyste – 4 fois), Bernard Golse (Pédo-psychiatre – 4 fois), Michel Basquin (Pédopsychiatre), Geneviève Haag (Psychanalyste), Roger Misès (Pédopsychiatre), Daniel Marcelli (Pédopsychiatre – 2 fois), Colwyn Trevarthen (Professeur émérite de psychologie du développement - 3 fois), Laurent Mottron (Pédopsychiatre – chercheur en cognition), Bertrand Cramer (Professeur émérite de pédopsychiatre), Michel Lemay (Professeur de pédopsychiatre), Laurent Danon-Boileau (Linguiste), Albert Ciccone (Professeur de Psychologie – 2 fois), Philippe Jeammet (Professeur de pédopsychiatrie - 2 fois), Jean Le Camus (Professeur de psychologie), Sylvain Missonnier (Psychologue), Maurice Berger (Pédopsychiatre – Professeur de Psychopathologie, 2 fois), Pierre Delion (Pédopsychiatre – 2 fois), Drina Candilis (Psychologue - 2 fois), Jacques Miermont (Psychiatre), Maurice Corcos (Psychiatre), Simone Korff-Sausse (Psychanalyste – Professeur de Psychologie clinique), Marie-Lise Roux (Psychanalyste), Lore Schacht (Psychanalyste), Benoit Lesage (Docteur en médecine – danse thérapeute), Maria Rhode (Psychanalyste), Suzanne Maiello (Psychanalyste), François Duparc (Psychanalyste), François Marty (Professeur de Psychologie), Jean-Baptiste Guillaumin (Psychanalyste, Psychologue, Psychomotricien), Claude Bursztejn (Professeur de pédopsychiatrie), Charles Aussilloux, Michel Dugnat, Françoise Jardin, Denis Mellier, Jean-José Baranès, Evelyne Grange, Jean-Louis Brenot, Gilbert Diebold, François Poinso, Patrick Chardeau, Marie-France Hirigoyen, Christelle Benony, Simone Urwand, Jean-Pierre Pinel, Cléopatre Athanassiou, Alberto Konicheckis, Michèle Benhain, Maddy Brenot, Gérard Szwec Michèle Montjauze Pierre Sullivan, Philippe Claudon, Jean-Philippe Raynaud, Catherine Graindorge-Jousselme, etc., etc.

Et du côté des psychomotriciens (et parmi d’autres !): Anne-Marie Latour (Psychomotricienne), Béatrice Denis (Psychomotricienne), Dorota Chadzynski (Psychomotricienne - 2 fois), Jérôme Boutinaud (Psychomotricien - 3 fois), Monique Perrier-Genas (Psychomotricienne - 2 fois), Nelly Thomas (Psychomotricienne), Marc Rodriguez (Psychomotricien – Docteur en Psychologie – 3 fois), Françoise Giromini (Psychomotricienne – philosophe – directrice IFP Paris 4 fois), Fabien Joly (Psychomotricien – Psychanalyste – Docteur en psychopathologie – 8 fois), Laurence Vaivre-Douret (Psychomotricienne – Psychologue – Professeur), Isabelle Pascal-Cordier (Psychomotricienne – Psychologue clinicienne), Catherine Potel-Baranès (Psychomotricienne), Suzanne Robert-Ouvray (Psychomotricienne – Docteur en Psychologie), Béatrice Ropers (Psychomotricienne), Jean-Michel Coq (Psychomotricien – Psychologue clinicien docteur en psychologie), Olivier Moyano (Psychomotricien – Docteur en Psychologie – 2 fois), Patrick-Ange Raoult (Psychologue – Psychomotricien – Maître de Conférence en Psychologie - 3 fois), Olivier Rachid Grimm (Psychomotricien – Docteur en Anthropologie EHESS), Madeleine Tordjmann (Psychomotricienne – Psychanalyste), Agnès Lauras-Petit (Psychomotricienne – Psychologue clinicienne), Lorraine Joly (Psychomotricienne – Psychologue clinicienne), Myriam Sadigh (Psychomotricienne), Yolande Fradet-Vallée (psychomotricienne – psychologue), Marc Guiose (Psychomotricien), Martine Ramelli (Psychomotricienne), etc. etc.

Manifestations de l’Association : projets et publications




Après les congrès de Paris sur « Corps et Psychiatrie », de Lyon sur le « Jouer » de Lille sur « Les enfants hyperactifs », de Paris sur « De l’émotion à l’affect », de Dijon sur « Les souffrances du corps », et d’Aix en provence sur « Sa Majesté le bébé » , de Paris sur « Corps et Violences », et de l’an dernier sur « L’enfant autiste et son corps » … et en attente de celui de 2010 (très excitant !) sur : « L’AMOUR : corps & âme » ou d’autres projets  importants sur « les médiations corporelles thérapeutiques en psychiatrie » à Biarritz 2011, ou encore sur « les images et le corps » au Futuroscope de Poitiers 2012/2013 … etc.
D’autres projets encore sont en travail ! Dont parallèlement aux grands congrès des journées d’études plus courtes, plus cliniques et régionales : en 2009 sur la psychosomatique (du bébé à l’adolescent) à Bordeaux, et aussi en 2009 un hommage (anniversaire) à Julian de Ajuriaguerra et aux 50 ans de l’acte de naissance de la psychomotricité qu’il a ouvert … une journée 2009/2010 à Lyon sur « l’affect », des projets de formations, et d’autres perspectives encore de cycles de conférences, d’ouvrages en formes de « colloques imaginaires » …
On peut déjà retrouver certaines traces de ces actions de l’association aux niveaux des publications.

L’ouvrage sur « le Jouer » (sous la direction de F. Joly) a été publié en 2003 aux éditions In Press

L’ouvrage sur « l’Enfant Hyperactif » (sous la direction de F. Joly) est paru en 2008 aux éditions Papyrus.

Un premier tome issu du congrès « Sa majesté le Bébé » (sous la direction de F. Joly) est paru en 2008 aux éditions Erès ; (et un second devrait paraître ultérieurement aux même éditions Erès sur « Le Bébé entre corps et psyché »).

Deux ouvrages sont en préparations : « Corps et Violence(s) », et « L’enfant autiste et son corps » à paraître aux PUF collection du « fil rouge ».

Un numéro thématique du Journal des psychologues est sous presse sur « Corps et Violence(s) » rassemblant quelques articles qui ne seront pas dans l’ouvrage pré-cité.

Une partie enfin du congrès de Dijon sur « les Souffrances du Corps » est repris dans le présent numéro de la revue Thérapie Psychomotrice et Recherches.

Etc. etc., il reste encore nombre de trésors à diffuser (sur le site ou en édition).

Juvénile association s’inscrivant pourtant dans une histoire déjà importante, et institutionnalisant un espace fragile et ambitieux de complexité, d’interdisciplinarité, de tiercéïté et d’intermédiaire, nous sommes d’évidence à l’écoute de toute proposition, de toute critique, de toute possible articulation avec d’autres champs ou d’autres associations et sociétés savantes, de tout commentaire, et au fond de toutes les réactions des uns ou des autres.

L’association « Corps & Psyché »



Siège social : (chez B. Ropers) La Pacalière 42140 Chevrières beatrice.ropers@wanadoo.fr
Blog. : http://corpsetpsy.canalblog.com
Président : Fabien JOLY fabien-joly@club-internet.fr

Trésorier : Marc RODRIGUEZ marc.rodriguez8@wanadoo.fr

Secrétaire : Isabelle PASCAL-CORDIER isabelle.pascal-cordier 583@orange.fr



1 Nous n’oublierons dès lors pas nos aînés, et tenons chaque année à remercier publiquement Françoise Giromini, Madeleine Tordjmann et Michel Basquin de leur idée, de leur motivation, de leur travail et leur leg pour cette ouverture qu’avait été le formidable congrès de Paris au CNIT sur « Corps et Psychiatrie » … Leur énergie et leur sillon sont labourés en permanence par de nouveaux projets. Un grand « Merci » à eux !

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