Etude sur la promotion des marches internes, croissance du pouvoir de marche des producteurs agricoles, organisation des marches agricoles








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RESEAU DES ORGANISATIONS PAYSANNES ET DES PRODUCTEURS AGRICOLES DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (ROPPA)roppa 2

CELLULE D’EXECUTION TECHNIQUE

09 BP 884 Ouagadougou 09 - Tél. : (226) 50 36 08 25 - Fax : (226) 50 36 26 13

E-mail : roppa@roppa-ao.org / cet_roppa@yahoo.fr / roppabf@liptinfor.bf

ETUDE SUR LA PROMOTION DES MARCHES INTERNES, CROISSANCE DU POUVOIR DE MARCHE DES PRODUCTEURS AGRICOLES, ORGANISATION DES MARCHES AGRICOLES.




Le pouvoir de marché des agriculteurs et le soutien des marchés locaux:

Le cas de l’Afrique de l’Ouest 

(AProjet ONG-ED « Politiques agro-alimentaires et intégration régionale : pour une pratique de solidarité entre l’Europe et l’Afrique » (EuropeAid/124803/C/ACT/RUE).

Convention : TERRA NOVA – CSA - ROPPA

PREMIER DOCUMENT DE TRAVAIL.

Babacar NDAO

Consultant

THIES LE 20 Novembre 2009

SOMMAIRE
RESUME

INTRODUCTION
Première Partie : L’Exception Agricole ; Exemple de l’Afrique de l’Ouest


  1. les caractéristiques de base du secteur agricole ouest africain

1.1. L’Agriculture, une composante essentielle de l’économie ouest africaine;

1.2. Un potentiel agricole encore largement sous exploite;

1.3. Une agriculture en pleine transformation;

1.4. Des performances économiques généralement faibles mais variables et une complexité également très variable;

  1. Comportement spécifique des marchés agricoles ouest africains

    1. Des facteurs internes :

      1. variabilité de la production,

      2. cloisonnement des marchés,

      3. concurrence imparfaite, etc.).

    2. Des facteurs externes qui renforcent les premiers:

      1. la volatilité des marchés internationaux, appelée à devenir une caractéristique structurelle de ces marchés.

      2. les agriculteurs sont atomisés

      3. les agriculteurs sont les seuls à être soumis à la concurrence effective.


Deuxiéme Partie : Accroître le pouvoir de marché des producteurs : les instruments


  1. Quels instruments pour accroitre le pouvoir de marché des producteurs ?

  2. Des instruments de regulation mis en œuvre par les acteurs publics (Gouvernance publique) : La compréhension de la gestion de l’offre en Afrique de l’Ouest

  1. Pour favoriser un régime commercial intracommunautaire

  2. Pour favoriser un régime commercial avec l’extérieur

  3. Pour favoriser la Promotion des filières agricoles et agroalimentaires

  1. Des instruments de regulation mis en œuvre par des acteurs privés (Organisations de Producteurs et autres).

  1. Pour limiter les fluctuations de prix au cours de plusieurs campagnes agricoles (variations inter-annuelles)

    1. La mise en marché collective.

    2. L’intégration par les producteurs (coopératives)

    3. La création d’observatoires des marchés efficaces

    4. Les interprofessions  

  2. Pour limiter les fluctuations de prix au cours de la campagne (variations intra-annuelles)

    1. Des instruments de stockage et de crédit à la commercialisation, dont le warrantage.

    2. Les marchés à terme :

    3. La production contractuelle (les quantités et les prix sont fixés a l’avance contractuelle) au niveau des coopératives de producteurs individuels

    4. Les instruments de fluidification du marché, intégrant les bourses de produits vivriers et les infrastructures des marchés transfrontaliers;

  1. Des instruments de regulation mis en œuvre en partenariat entre la puissance publique et des acteurs prives.

Troisiéme Partie : Les protections aux frontières indispensables à la régulation des marchés internes.

Introduction

  1. Rappel du processus de finalisation du TEC/ CEDEAO

  2. Où en sont les negociations au niveau de la CEDEAO ?

2.1. en ce qui concerne la liste d’exception de Type B

2.2. en ce qui concerne la cinquième bande ;

2.3. les mesures de sauvegarde

2.3.1. Le dispositif de sauvegarde de l’UEMOA

2.3.2. les valeurs de référence

2.3.3. le dispositif de sauvegarde de la CEDEAO

2.4. Quelle articulation avec les mesures de sauvegarde de l’APE?

2.5. Quelques questions clefs relatives au dispositif de sauvegarde régional

  1. Quelques questionnements sur les mesures de protection

  2. Quid de l’evolution du cadre multilateral OMC

  3. Quelles sont les marges de manœuvre de la CEDEAO ?


Quatrieme Partie : Comment Améliorer l’Accès aux Marchés domestiques par la différenciation des Produits Agricoles et le rapprochement entre Agriculteurs et Consommateurs

  1. Les conditions de la mise en œuvre des différents instruments

    1. La Gestion de l’offre implique d’abord qu’il y ait une offre

    2. La Mise en commun au marché exige de tenir compte des personnes vulnérables

    3. Le Statut desExploitations familiales

    4. La gestion des flux d’importation

    5. L’organisation des producteurs en organisations professionnelles

  1. Les avantages et les inconvénients respectifs des instruments.

    1. La prise en compte de la diversité des problématiques

    2. Les effets des instruments sur les principales variables économiques et sociales

    3. Le bilan des différentes initiatives prises en 2008 dans différents pays pour relancer la production alimentaire face à la flambée des prix.

    4. La subsidiarité.

  1. L’amélioration au niveau national/régional/local

    1. Le ciblage des mesures.

    2. les normes (sanitaires, environnementales, techniques…) imposées au niveau des pratiques et des produits agricoles

    3. Les droits de propriété intellectuelle.

    4. Les labels de qualité de filière particulière.

    5. Le probléme du commerce informel transfrontalier

    6. La fragmentation monétaire et fiscale en Afrique de l’Ouest

    7. Promotion de la formation, de l’alphabétisation, du conseil de gestion et partenariat avec la Recherche ;

    8. Les actions de lobbying, de défense des intérêts, de mise en place de plates-formes de négociation, de participation à l’élaboration de lois d’orientation agricole et leurs décrets d’application (comme au Sénégal ou au Mali)

  1. L’amélioration au niveau international

4.1. Présentation des aspects internationaux des normes, labels et la propriété intellectuelle

4.2. Pour une certaine Cohérence dans les choix de la Région par rapport à elle même et relativement aux APE et ses implications au niveau de l’OMC
Conclusions Générales et Recommandations

RESUME
Le comportement des marchés des produits agricoles ouest africains est trés peu maitrisé. Le manque de compétitivité constaté ajouté à ce comportement spécifique des marchés nécessitent donc la mise en oeuvre d’instruments de politique adéquats pour assurer et favoriser une relance durable de l’agriculture, sécuriser les revenus des producteurs et des agents des filières agroalimentaires et assurer la sécurité alimentaire de la région. Ces données sont essentielles. C’est pourquoi, ces instruments de politique doivent aller dans le sens d’augmenter les pouvoirs de marché des producteurs qui, en Afrique de l’Ouest, constituent 65 % des actifs. En effet, le secteur agricole demeure un élément déterminant pour le développement des économies des Etats membres de la CEDEAO, à travers :

  1. les emplois et les sources de revenus qu’il offre à la population active,

  2. sa contribution à la création de biens et services,

  3. la réalisation de la sécurité alimentaire des populations aussi bien rurales qu’urbaines,

  4. sa place dans les échanges commerciaux entre la région et l’extérieur.


L’Agriculture est une composante essentielle de l’économie Ouest Africaine. Le secteur agricole contribue globalement pour environ 35% à la formation du produit intérieur brut régional allant jusqu'à 50% dans certains pays. Les exportations de produits agricoles représentent 15,3% des exportations totales de biens et services de la région et s’élèvent a 30% des exportations totales si l’on exclut le Nigeria.
Le secteur agricole constitue le principal pourvoyeur d’emplois de la région Ouest africaine. En effet, 60% d’Ouest africains vivent en milieu rural et tirent l’essentiel de leurs ressources des activités agricoles. Environ 65% des actifs de la région, dont plus de la moitie sont des femmes, travaillent dans le secteur agricole, essentiellement dans le domaine de la production et de la transformation artisanale.
Ce potentiel agricole est encore largement sous exploite avec une forte diversité des écosystèmes, source potentielle d’une diversification de la production permettant, non seulement d’exploiter au mieux les avantages comparatifs de la région, mais aussi de favoriser l’émergence d’un marche régional fonde sur les complémentarités écologiques. L’ensemble de la région dispose d’une superficie agricole cultivable de 284 millions d’hectares, y compris des jachères longues, dont seulement 60 millions sont actuellement mis en valeur, soit 24,6% ou 2 ha par habitant rural. Il subsiste un potentiel de l’ordre de 1,6 ha par habitant rural. A ce potentiel de terre cultivable, s’ajoute plus de 215 millions d’ha de pâturages, essentiellement localisés dans les zones sahéliennes et sahélo soudaniennes.
Enfin, alors que la région dispose de plus de 10 millions d’ha de terres irrigables, elle ne parvient a mettre en valeur ce potentiel qu’a hauteur de moins de 10%. Ainsi, seul 1 million d’ha est irrigue, souvent à des fins de production de riz et de légumes. Le tiers du potentiel mondial pour faire des engrais (phosphate) se trouve en Afrique
Alors que prédomine une agriculture fondée sur de très nombreuses exploitations de type familial, le secteur agricole Ouest Africain n’en a pas moins subi au cours des vingt dernières années de profondes mutations. C’est une agriculture en pleine transformation.

  1. Une forte progression des volumes de production, en général supérieure à la croissance de la population régionale. Le volume de production de la quasi totalité des spéculations (exception faite du cheptel bovin) a plus que doublé entre 1980 et 2000. Ces progrès n’ont cependant pas été enregistrés dans toutes les zones et pays confrontés à des conflits ;

  2. Une orientation vers des productions destinées au marché local et régional. Ces dernières années auront été marquées par une progression significative des productions fortement impulsées par la demande urbaine (productions maraîchères et produits d’élevage d’espèces a cycle court) ;

  3. l’émergence d’acteurs de mieux en mieux structurés au niveau régional qui se positionnent comme de véritables partenaires incontournables dans la définition et la mise en œuvre de politiques et stratégies qui intéressent le monde rural, en général et le secteur agricole Ouest africain, en particulier.


Une des caractéristiques de l’Agriculture Ouest Africaine est egalement sa faible performance. Les accroissements de production ces dernières années ont été obtenus sur la base d’une augmentation des superficies. Les rendements et la productivité par actif agricole sont parmi les plus faibles au monde. L’Afrique de l’Ouest consacre environ 19% de ses importations aux approvisionnements en biens alimentaires et le secteur agricole abrite la plus forte proportion de pauvres de la région.
Cependant, la situation est variable selon les régions (ressources naturelles), les spéculations (agriculture, élevage, pêche, forêts) et la nature des exploitations. Les zones et filières dans les petites comme dans les grandes exploitations qui ont bénéficié d’incitations soutenues ont engrangé des gains significatifs de productivité. C’est le cas du riz dans tous les pays sahéliens oü les rendements ont doublé sur les vingt dernières années. Il en va de même du maïs. L’évolution de l’élevage des espèces à cycle court participe de cette dynamique. Dans le cas du coton, les politiques volontaristes ont conduit à de très fortes augmentations de volumes produits, mais les performances moyennes ont peu évolué.
Le comportement de ces marchés des produits agricoles ouest africains est trés peu maitrisé: La réduction de la volatilité des prix est considérée comme un objectif essentiel pour mieux maitriser ces marchés. La volatilité des marchés vivriers ouest africains comme partout ailleurs dans le monde est d’abord liée à ces facteurs internes et à des facteurs externes.
Les facteurs internes sont :

a) variabilité de la production intra annuelle et inter annuelle,

b) cloisonnement des marchés,

c) concurrence imparfaite.
Les facteurs externes qui renforcent ce comportement sont :

  1. la volatilité des marchés internationaux, appelée à devenir une caractéristique structurelle de ces marchés.

  2. les agriculteurs sont atomisés

  3. les agriculteurs sont les seuls à être soumis à la concurrence effective.


Ce comportement spécifique des marchés nécessitent donc un appui aux réformes pour leur maitrise et augmenter leur compétitivité. C’est pourquoi les instruments de politique doivent aller dans le sens d’appuyer les dimensions suivantes:


    • Augmenter les pouvoirs de marché des producteurs (le pouvoir des marchés de chaque État est très faible)

    • Agir positivement sur le pouvoir d’achat des consommateurs (régler l’équation du prix renumérateur pour le producteur et le pouvoir d’achat du consommateur),

    • Renforcer la souveraineté de nos États. (Un nouvel ordre commercial juste est nécessaire en permettant aux pouvoirs publics des États faibles d’intervenir de la même façon que ceux des pays riches ; agir sur la gouvernance mondiale).


L’Augmentation des pouvoirs de marché des producteurs qui est donc plus que nécessaire se fera à travers des instruments de politique. Pour L’Afrique de l’Ouest, les instruments les plus importants (qui cherchent à réduire les fluctuations de prix en elles-mêmes) qui font actuellement l’objet de réflexion au sein de la CEDEAO en partenariat avec tous les acteurs et auxquels le ROPPA accorde une place fondamentale sont de trois ordres et de plusieurs natures ; (1) ceux à mettre par le secteur public, (2) ceux a mettre par le secteur privé et (3) ceux en partenariat entre les deux.
Les mécanismes mis en place par les pouvoirs publics tournent autour des points suivants:


  • La protection aux frontières ainsi que toutes les mesures de sauvegarde (TEC de la CEDEAO ainsi que les mesures de sauvegarde)

  • l’harmonisation et la mise en conformité  des régles d’origine et normes relatives aux produits alimentaires, aux produits vétérinaires et aux pesticides (comme ceux en construction au niveau de la CEDEAO) ;

  • Le développement de la transformation, du stockage et de la conservation (incitation à la recherche et au transfert de technologies ; mutualisation de certains investissements) (Exemple du Ministére de la transformation des produits agricoles au Sénégal).

  • Le développement des infrastructures commerciales à vocation régionale (marchés transfrontaliers comme ceux de DIAOBE au Sénégal (4 pays Senegal, Gambie, Guinée Con. Guinée Bissau), CINKANSSE (3 pays Benin, Niger, Nigeria) et MALANVILLE (3 pays Togo, Burkina Benin), magasins de stockage pour produits d’exportation, …) ;

  • Le renforcement des systèmes d’information sur les volumes produits, sur les prix, les normes de qualité, …(RECAO dans la sous Région, du Réseau des Systèmes d'Information des Marchés Agricoles de l'Afrique de l'Ouest (RESIMAO) et de l'Agence pour la Commercialisation des produits Agricoles (ACA) en Guinée. C'est ainsi qu'un certain nombre de systèmes d'information de marché (SIM) ont été expérimentés au cours de ces dernières années, en Afrique de l'Ouest principalement, dont les quelques exemples ci-après. Au Sénégal, l'Agence de Régulation des Marchés (ARM) fournit, par voie de presse et de radio, des données de production, d'importation et d'exportation sur les filières riz, maïs, oignon et tomate. En Côte d'Ivoire, le SIM de l’Office d'aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV), Au Niger, le SIM Bétail du Niger,

  • Faciliter les Observatoires sur les prix. Au Mali, L'Observatoire du marché agricole (OMA) né de la restructuration du Système d'information des marchés céréaliers recueille et diffuse hebdomadairement les prix.Exemple du RESIMAO situé au Mali qui lancé en 2000 à Bamako, à la suite de la restructuration des offices céréaliers ouest-africains à la fin des années quatre vingt dix, le Réseau Des Systèmes d'Information des Marchés en Afrique de l'Ouest (RESIMAO) est le système d'information des réseaux de marchés du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Niger, du Mali, du Sénégal, du Togo, et du Nigeria. La fonction première du RESIMAO est de recueillir régulièrement des données sur les prix de toute une gamme de produits agricoles sur près de 600 marchés nationaux. Ce travail de collecte est essentiellement réalisé par le personnel des administrations nationales. RESIMAO/WAMIS-NET a lancé une plateforme web afin de fournir des prix sur les marchés agricoles et les données statistiques en Afrique de l'ouest. Les informations sont aussi diffusées via le Système d'information géographique (SIG). Les informations sur les prix et les données statistiques sont insérées via une interface web dans le système et sont accessibles aux utilisateurs enregistrés. Les données géographiques connexes sur les marchés, les stocks et les stations de radio sont accessibles et insérées via l'interface du Système d'information géographique (SIG). L'information portant sur ces marchés est affichée et analysée en tenant compte du contexte géographique. L'information sur les prix est affichée sous forme de tableaux ou de graphiques. Les utilisateurs peuvent s'inscrire afin de recevoir des informations sur les prix de produits via des SMS. L'extension des analyses hebdomadaires ou mensuelles du RESIMAO aux huit autres pays de la CEDEAO est en cours de développement.

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