2. Les particularités des produits agricoles








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Unité Didactique n°1 :

Du pourquoi des politiques agricoles1

1.Introduction


Il me semble sage de commencer par nous poser 3 questions essentielles, qui vont nous accompagner tout au long du cours:

  • Pourquoi les politiques agricoles existent-elles ?

  • Pourquoi existe-t-il une politique agricole commune ?

  • Pourquoi avons-nous eu cette politique agricole commune ?

Cette Unité didactique essaye d’apporter un peu de lumière à la première de ces questions. Il faut dire qu’elle est pertinente, d’autant plus que la part de l’agriculture dans l’emploi total ou le produit intérieur brut est en constante diminution.

2.Les particularités des produits agricoles


Les produits agricoles ont certaines caractéristiques spécifiques qui méritent d'être pris en compte:

  • Il s'agit de produits plus ou moins périssables.

  • Ils sont (souvent) produits durant une période courte de l’année mais consommé dans une période beaucoup plus longue, ce qui implique qu'ils doivent être stockés ou transformés pour être disponible au moment voulu.

  • Le progrès technologique a permis une amélioration sensible des rendements et de la productivité aussi bien des terres que de la main d'œuvre.

La production agricole est une production biologique, c'est-à-dire liée à l'activité biologique de la plante, principalement la photosynthèse, ou de l'animal. Cette caractéristique est importante et a des nombreuses conséquences sur le comportement des marchés agricoles.

2.1.Une offre rigide à court terme et souvent à moyen terme.


Une fois la production obtenue, elle doit être vendu. Si les prix sont bas, iI existe des marges pour le stockage ou la destruction mais elles sont limitées.

Si les prix sont hauts, il n'est pas possible à court terme de fournir plus. Cela prendra quelques mois (poulets), un an (céréales) ou plusieurs années (viande bovine, fruits, huile d'olive)

Graphique: Offres parfaitement inélastique ou très inélastique



Comme nous pouvons voir sur le graphique, la quantité offerte n’est pas fonction du prix. Elle est indépendante du prix et ne répond donc pas à une éventuelle variation de celui-ci. Le graphique montre le cas d’une offre parfaitement inélastique ce qui est le cas de produits très fragiles et périssables comme les tomates et une offre très rigide, plus proche du cas des céréales ou des viandes.

2.2.La loi de King


La loi de King montre qu'une augmentation de l'offre provoque une chute plus que proportionnelle des prix, à cause des inélasticités surtout de l'offre et dans une moindre mesure de la demande. Ceci a comme effet que les prix fluctuent plus que dans d’autres secteurs économiques. Une diminution légère de la demande entraîne tout de suite une chute du prix du produit agricole puisque les producteurs sont incapables de diminuer l’offre à court terme. Une augmentation de la demande fait flamber les prix.

L’équilibre du marché est en théorie atteint dans l’économie par l’ajustement de l’offre et de la demande, mais vu l’inélasticité de l’offre, l’ajustement est plus difficile.

Graphique Loi de King



Une petite augmentation de la production offerte sur le marché provoque une chute des prix et une diminution significative du revenu des producteurs.

2.3.La loi des rendements décroissants ou Loi de Turgot


Cette loi est une conséquence du caractère biologique de l’activité agricole. Dans l’industrie, les fonctions de productions sont normalement linéaires. Ce n’est pas le cas dans l‘agriculture.

Il faut d’abord un niveau minimum d’intrants par hectare pour commencer à obtenir des résultats. Suit ensuite une phase durant laquelle les rendements progressent très rapidement, puis une autre dans laquelle nous avons des rendements décroissants ;

Graphique: Loi des rendements décroissants



Dans le cas de la vigne, par exemple, la réponse au stress hydrique du plant est très rapide ; Dès qu’un minimum est atteint, la réponse de la plante est généreuse. Dans une troisième étape, les rendements continuent à augmenter mais d’une manière décroissante. La plante n’a plus de stress hydrique mais est heureuse de recevoir plus d’eau.

Toutefois, à partir d’un certain niveau, l’eau ne nourrit plus mais inonde ; les engrais n’alimentent plus la plante mais la brulent; les travailleurs sur le champ sont si nombreux qu’ils commencent à se gêner entre eux. Plus d’intrants n’augmentent plus les rendements mais diminuent la production.2

On pourrait faire un simili avec l’étudiant universitaire. Il faut un minimum d’heures d’études pour atterrir, visualiser le cours. Les heures ensuite investies dans l’étude ont un très bon rendement puis, à partir d’une certaine limite, améliore la connaissance mais d’une manière plus limitée. Ensuite, l’étudiant arrive à saturation; tout se mélange dans sa tête. Ceci est du au fait que l’étudiant n’est pas une machine mais un être biologique. Personne n’est parfait !!!!

2.4.Le retard dans l'ajustement de l'offre et de la demande3

La grande majorité des modèles économétriques disponibles qui ajustent l'offre et la demande le font d'une manière instantanée.

Jean Marc Boussard et d’autres experts4 basent leurs idées principalement sur le modèle de la toile de l’araignée, dit « du cobweb », élaboré par Ezekiel5. Ce modèle est basé sur la longueur des cycles de production dans l’agriculture, c’est-à-dire sur le décalage temporel entre la décision de produire (période 1) et la mise sur le marché des produits (période 2). Il peut être de quelques semaines dans le cas des volailles; quelques mois dans le cas du porc; un an dans le cas des céréales; plusieurs années dans le cas de la viande bovine et des fruits.


L’hypothèse assume que, au moment de leur décision, les agriculteurs ne disposent pas de toutes les informations nécessaires. En particulier, ils ne savent pas quel sera le prix de marché quand leur production sera disponible. Ainsi, ils anticipent pour la période 2 les mêmes prix qu’ils observent dans la période 1. Les quantités offertes dans la période 2 se font donc en fonction des prix actuels, ceux de la période 1. Or, si, dans la période 2, cette offre dépasse la demande effective (celle du prix d’équilibre), les prix baissent. Les prix moins élevés à leurs tours entraînent une réduction de l’offre dans la période 3. La demande étant au-dessus de cette offre, les prix remontent de nouveau et ainsi de suite.


Ainsi, en raison de ces anticipations ‘naïves’, les agriculteurs produisent toujours trop ou pas assez pour parvenir à l’équilibre. Les prix, plutôt que de converger vers un équilibre, présentent des fluctuations de plus en plus importantes, générant une volatilité structurelle des prix. Ces fluctuations s'aggravent si, en plus, nous rajoutons l’aversion au risque des agriculteurs. La volatilité est donc inhérente au fonctionnement de ce type de marchés, qu'ils soient agricoles ou non.

2.5.La recherche et le développement



Ce même phénomène d'anticipations erronées se pose dans le cas des investissements en recherche et développement, mais cette fois avec un décalage qui peut atteindre les 10 ou 20 ans.
A cause des prix à la baisse durant les années 1980 et 1990, considérés comme normaux et naturels, les investissements dans la recherche publique et le développement (R&D) agricole ont été négligés6 .


A l’échelle mondiale, les taux de croissance des investissements agricoles ont significativement diminué depuis le début des années 1980 et sont même devenus négatifs dans les pays développés pendant les années 1990. D’autre part, bien que la recherche financée par le secteur privée ait augmenté, celle-ci s’est principalement concentrée sur les innovations exploitables économiquement et sur les développements permettant de réduire les coûts plutôt que d’élever les rendements agricoles7. Nous en payons aujourd'hui les conséquences.

Graphique : Investissements publics dans la R&D agricole dans différentes régions du monde8



La nouvelle situation des prix mondiaux des produits agricoles depuis le début du siècle a changé la donne (voir tableau de la page suivante http://www.ifpri.org/publication/accelerated-spending-agricultural-research) même si le gros des investissements agricoles aujourd'hui dans le monde se concentre sur quelques pays, en premier lieu les la Chine, l'Inde et les Etats Unis suivi de loin par le Brésil, l'Argentine, l'Iran, le japon, le Nigéria et la Russie9.


2.6.D'autres facteurs à prendre en compte


  • La rigidité dans la circulation des facteurs de production : terre, travail et capital (vision néoclassique). L’entrée et la sortie de ces facteurs sont plus lentes que dans les autres secteurs d’activité.

  • L’irrégularité des productions. La même combinaison d'intrants peut donner une production moyenne, double … ou pas de production du tout, selon les caprices de Mère nature.

  • L’importance des aspects santé publique. Nous faisons face là à une réalité objective et à des angoisses. Quant un producteur de voitures automobiles rappelle un modèle déterminée produit dans une période déterminée pour cause de risque potentiel avec, par exemple, les airbags, nous continuons à utiliser la voiture.

Quant il y a eu la crise du poulet à la dioxine en Belgique, les consommateurs ont arrêté d'acheter et manger du poulet dans tout l'Union Européenne, même dans des régions de Grèce et d'Espagne qui n'avaient jamais vu un poulet belge.

  • L’importance de la connaissance technique du processus de production. Les interventions doivent être faites à temps et doivent être les bonnes. Il ne suffit pas d'avoir une connaissance théorique du sujet, il faut être capable de répondre aux imprévues dont la seule chose que nous savons est qu'ils vont arriver.

  • L’importance du compromis personnel du producteur avec l’activité productive : Qu’il pleuve ou qu’il vente, de jour comme de nuit, s'il faut le faire, il faut le faire. C'est une des raisons de l'échec de l'agriculture collectiviste qui déresponsabilisait le producteur.

  • Le processus productif doit être « soutenable », comme on dit aujourd’hui ou il faut « cultiver en bon père de famille » comme on disait hier. L’activité agricole n’est pas une activité extractive comme l’industrie minière ou pétrolière mais de coexistence entre l’homme et la nature.

  • Les conditions de vie des travailleurs, bien sur, mais aussi des animaux doivent être dignes.

3.L’importance de la sécurité alimentaire


Les crises alimentaires que nous avons vécu depuis la fin des années 2000 ont remis à l’ordre du jour le caractère stratégique de l’alimentation et la production d’aliments.

C'est ainsi, par exemple, que ee rapport de la Banque Mondiale de février 2011 synthétisait la situation10 :

« Parmi les céréales, ce sont les prix mondiaux du blé qui ont connu ces derniers mois la hausse la plus marquée. Une série de chocs climatiques dans plusieurs pays producteurs, suivie dans certains cas de restrictions sur les exportations, a réduit l’offre de blé et eu pour effet de faire plus que doubler les prix entre leurs cours planchers de juin 2010 et janvier 2011. À l’heure actuelle, deux facteurs contribuent à maintenir ces prix à un niveau élevé. Du côté de l’offre, des incertitudes demeurent quant au volume et à la qualité des exportations de blé en provenance de l’Australie, sachant que les récoltes ont été endommagées par les pluies excessives et les inondations qui ont frappé le pays ; la récolte d’hiver en Chine est également source de préoccupations.

L’augmentation des prix du blé sur les marchés mondiaux s’est traduite dans de nombreux pays par de fortes hausses des prix intérieurs. La corrélation entre la hausse mondiale et les hausses de prix des produits dérivés du blé au niveau intérieur a été forte dans un grand nombre de pays. Entre juin et décembre 2010, le prix du blé a fortement augmenté en République kirghize (54 %), au Tadjikistan (37 %), en Mongolie (33 %), au Sri Lanka (31), en Azerbaïdjan (24 %), en Afghanistan (19 %), au Soudan (16 %) et au Pakistan (16 %). »

La première conséquence est directe et dramatique. Toujours selon le même rapport, « le bilan des chiffres de la pauvreté montre que la flambée des prix alimentaires depuis juin 2010 a plongé dans l’extrême pauvreté environ 44 millions de personnes dans les pays à revenu faible et intermédiaire ».

La deuxième conséquence est qu’un certain nombre de pays producteurs, pour protéger leurs consommateurs, décrétèrent des embargos sur leurs exportations. Cela peut être fort critiquable du point de vue économique car cela ne fait qu’augmenter les tensions sur le marché mondial autour de la production qui reste disponible, mais peut-on toujours blâmer ces gouvernements de donner priorité à leurs consommateurs sur nos aliments d’élevage?

Pour éviter un impact excessif, et insoutenable politiquement, sur les populations, les gouvernements qui le peuvent, subventionnent le prix de vente aux consommateurs.

La troisième conséquence est donc une augmentation de l’instabilité politique dans de nombreux pays importateurs. Dans les semaines qui suivirent la révolution en Tunisie, de nombreux gouvernements réalisèrent des achats massifs drainant tout ce qui était disponible sur le marché mondial. Il s’agissait par exemple de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Egypte, du Maroc, de l’Arabie Saoudite ou de la Lybie.

    Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a souligné à l’occasion de la réunion des ministres des finances du G-20 à Paris, "la nécessité pour le G20 de faire passer la question de l'alimentation avant tout …Cette année s'annonce très dure pour ceux qui souffrent de malnutrition chronique … Même si elle n'est pas la première cause de l'instabilité politique que l'on voit aujourd'hui en Afrique du Nord, au Proche et au Moyen-Orient, l'augmentation des prix a néanmoins été un facteur aggravant qui pourrait devenir encore plus préoccupant".11

4.Les caractéristiques des consommateurs


  • Nous sommes tous des consommateurs. Les problèmes agricoles deviennent vite des problèmes de société, même dans les pays développés.

  • Nous devons obligatoirement nous alimenter et donc consommer des produits agricoles plus ou moins transformés ou élaborés.

  • Mais notre estomac étant limité, notre capacité à consommer est aussi limitée. Ce n’est pas parce que le prix des pommes a chuté que nous allons consommer 3 fois plus de pommes et, surtout, 2 fois plus de fruits

  • La part du revenu d’un consommateur allouée aux dépenses alimentaires (ou coefficient d'Engel) est d'autant plus faible que le revenu est élevé. Cette loi connue comme Loi d’Engel, a été établi en 1857 par le statisticien allemand Ernst Engel à partir de l'observation du budget de 153 familles belges12.

  • L’augmentation des revenus d’une société a une importance décisive sur la structure de demande des consommateurs : moins de biens inférieurs, plus de viande, plus de produits transformés.

L’évolution de la demande chinoise, que nous observons aujourd’hui, est un bon exemple à grande échelle de cette évolution. Des prévisionnistes s’attendent à ce que.la consommation de viande par habitant augmente encore de 7% entre 2010 et 2015, et la consommation de lait de plus de 50%. Or, pour produire une calorie animale, il faut environ 7 calories végétales.

C’est ainsi que la Chine, le pays le plus peuplé du monde, est en train de devenir importatrice nette de maïs. Elle a su accompagner jusqu’à présent l’augmentation de sa consommation par une hausse de la production mais cette voie trouve ses limites. Elle pourrait importer jusqu'à 15 millions de tonnes de maïs en 2015, selon l'US Grains Council13.




  • Nous consommons durant toute l’année. Avant, nous reconnaissions les saisons à l’étalage. Aujourd’hui nous pouvons consommer de tout durant toute l’année

  • Nous exigeons des produits sains, qui doivent nous plaire d’abord par leurs aspects extérieurs s’ils sont consommés frais. Nous achetons souvent les produits sur base de leurs aspects externes mais nous voulons qu’ils soient murs et savoureux.

  • Une double évolution contradictoire a lieu : d’un coté, l’emprise de la publicité conditionne la demande des consommateurs mais aussi, nous sommes chaque fois plus à même de faire savoir quelles sont nos préférences.

  • Nous les consommons à l’état frais ou transformés. Les caractéristiques de la demande des produits frais sont différentes des produits transformés.

  • Nous consommons chaque fois plus de produits transformés, ce qui veut dire que l’impact du prix de la matière première agricole est chaque fois plus réduit sur le prix final.



  • Nous, comme citoyens, voulons que les produits agricoles soient produit d’une manière soutenable et respectueuse du bien être des animaux mais, comme consommateur, nous choisissons souvent sur base du prix même si l'importance de l'alimentation dans la consommation des ménages ne fait que diminuer (les graphiques suivants font référence au cas français).

Source:

Source: Tweet de Catherine Dagorn (@CathDagorn), 28/06/2015 à 10:43 AM

5.Les relations sur le marché des produits agricoles


Les marchés des produits agricoles se caractérisent par un grand nombre de producteurs et un grand nombre de consommateurs finaux. C’est la raison pour laquelle un grand nombre d’économistes ont considéré les marchés agricoles comme ceux qui se rapprochaient le plus des conditions de « concurrence parfaite ». Mais ce n’est qu’un mirage car on observe en même temps :

  1. Un nombre réduit de consommateurs industriels.

  2. Un nombre réduit de grossistes sur les marchés agricoles.

  3. Une concentration chaque fois plus poussée de la grande distribution.

  4. Une concentration chaque fois plus poussée de l'industrie des intrants.

  5. Une concentration chaque fois plus poussée du commerce international.


6.Les multiples rôles de l’activité agricole14


  • Les paysages que nous connaissons ont été façonnés par l’activité humaine. Sommes-nous prêt à abandonner nos campagnes. Une partie des incendies forestiers qui ravagent de nombreuses régions d’Europe durant l’été sont dus à la disparition des activités agricoles et de l’élevage. Ainsi, la presse espagnole a repris le cas du village de Cervelló en Catalogne, dont 60% du territoire est couvert de forêts. La mairie paye pour qu’un troupeau de 50 chèvres se réinstalle au village comme mesure préventive contre les incendies forestiers.

  • L’agriculteur est un gestionnaire de l’espace rural. Environ 50% du territoire de l’Union est géré par l’agriculture.  L’activité agricole est un des éléments structurants de nombreux territoires ruraux.

BIBLIOGRAPHIE

Abbott, P.C.; Hurt, C.;Tyner, W.E. (2008), What’s Driving Food Prices? Farm Foundation Issue Report. http://www.farmfoundation.org/news/articlefiles/404-FINAL%20WDFP%20REPORT%207-28-08.pdf)

Bureau, J-C (2007): La politique agricole commune. La découverte

Chatellier, V.(2010): La PAC et ses mécanismes actuels et futurs de régulation des marchés agricoles. Notes et Etudes Socio-Economique n°34 (7-35) http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/publications/notes-et-etudes-socio-economiques/article/la-pac-et-ses-mecanismes-actuels

Boussard, J. M..(2005): L'instabilité, un phénomène accidentel ou structurel? Annexe 2 dans: Bonnet Grimoud, A. et alt (2005): Dynamique des prix agricoles internationaux.

EZEKIEL, M. (1938): The Cobweb theorem. Quarterly journal of economics, vol. 52, pp.255-280

IFPRI (2013): 2012 Global Food Policy report. http://www.ifpri.org/publication/2012-global-food-policy-report

International Rice Research Institute (2008), The rice crisis: What needs to be done? Disponible as Background Paper. http://beta.irri.org/solutions/images/the_rice_crisis.pdf

Sotte, F. (2007): La nature économique du droit à paiement unique. Economie Rurale n° 300 (71-74)

Trostle, R. (2008), Global Agricultural Supply and Demand: Factors Contributing to the Recent Increase in Food Commodity Prices Economic Research Service, United States Department of Agriculture. http://www.ers.usda.gov/Publications/WRS0801/WRS0801.pdf

1 Cette Unité Didactique incorpore des améliorations reprises du travail optionnel de cours de Marc Jungels, élève durant l'année scolaire 2008/09 et du mémoire de Dotzler Andreas pour l'obtention du master en Etudes Européennes (Finalité économie) présenté en Aout 2009

2 Dans la chapitre 4 de son rapport "Prospérité sans croissance" (publié en français par de boeck en 2010 et disponible dans sa version originale en anglais sur le web http://www.sd-commission.org.uk/file_download.php?target=%2Fpublications%2Fdownloads%2Fprosperity_without_growth_report.pdf ), Tim Jackson (2009) donne d'autres exemples de l'application de la loi des rendements décroissants. Il fait référence au lien entre le Produit Intérieur Brut (PIB) par tête et des indicateurs comme l'espérance de vie, la mortalité infantile ou à la participation à l'enseignment en fonction du revenu par tête.

3 Cette partie est fortement tributaire du mémoire de Dotzler Andreas déjà signalé.

4 Boussard, J. M..(2005); Sotte, F. (2007)

5 EZEKIEL, M. (1938). Une explication pédagogique en français peut être trouvée sur http://www.ulb.ac.be/soco/macrofaq/docs/chap%204.pdf


6 Abbott, P.C.; Hurt, C.; Tyner, W.E. (2008)

7 Trostle, R. (2008)

8 International Rice Research Institute (2008)

9 IFPRI (2013)

14 Chatellier (2010)


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