Direction Générale Adjointe du developpement social








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CONSEIL DEPARTEMENTAL de LOT et GARONNE

Direction Générale Adjointe du DEVELOPPEMENT SOCIAL

Direction Moyens – Gestion

Veille juridique et documentaire

D.U PROTECTION ENFANCE

PANORAMA DE PRESSE Décembre 2015

PROTECTION ENFANCE

gazettte-sante-social.fr 1er décembre 2015
Autorité parentale et adoption/ intérêt et besoins de l’enfant 

Le magazine propose de faire le point sur l’existant et ce que comporte l’approfondissement législatif, en cours d’examen parlementaire, de la loi 2007-293 du 5 mars 2007, autour de cinq questions :

1 Comment s’organise l’autorité parentale sur l’enfant ?

2 L’autorité parentale peut-elle être aménagée ou réduite ?

3 Un parent peut-il être privé de son autorité parentale ?

4 Quelles sont les adoptions possibles et leurs effets ?

5 Comment est garanti l’intérêt de l’enfant adopté ?
http://www.gazette-sante-social.fr/5-questions-sur-linteret-de-lenfant-garant-de-sa-protection
L’article est annexé à l’envoi par mail sous pdf.
PROTECTION ENFANCE et JEUNESSE

tsa-quotidien.fr 1er décembre 2015
Comment les jeunes tombent dans les filets des jihadistes ?

La CNAPE (fédération des associations de protection de l’enfant) a organisé une formation où des spécialistes ont alerté sur les puissantes stratégies d’attraction utilisées auprès des jeunes. En témoignent les données sur les familles ayant pris contact avec le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l'islam (CPDSI).

S’il y a certainement une sous estimation de familles musulmanes, en difficulté pour prendre contact avec les institutions, et donc un défaut de représentativité de l’ensemble des proches touchés, la moitié des familles concernées n’ont pas de passé migratoire. Leurs enfants sont jeunes entre 13 et 21 ans. 40% sont actuellement des filles.

Seulement un tiers des familles proviennent des classes populaires et la moitié des classes moyennes. La moitié se déclare athée, un tiers catholique et un cinquième musulman.

Le phénomène touche tous les espaces géographiques du fait d’Internet. Les sites proposent des vidéos techniquement bien conçues, réalisées avec des textes séduisants et de la musique. « La force de ces vidéos, c'est d'associer des faits réels, des personnages très populaires (comme Bob Marley ou le Mahatma Gandhi) avec des propos totalement fantaisistes ne reposant sur rien. ».

Le passage à des vidéos de propagande et de lutte contre les croisés se fait par des liens avec des vidéos apparemment inoffensives.

L’attirance des jeunes est rendu possible par un discours sur l’apocalypse qui est toujours présent : « on arrive à la fin des temps, le monde et les adultes sont mauvais et irrécupérables, il est temps de faire le djihad sur terre pour sauver son âme ».

Les filles partent plutôt pour des motivations solidaires. La réalité est pour elles tragique, celle d’un esclavage sexuel.

La fragilité des jeunes exaltés par la justice et troublés par la réalité du monde est exploitée avec des outils qui les touchent et des récits de sauvetage.
L’impérative nécessité de la formation des professionnels est rappelée.
http://www.tsa-quotidien.fr/comment-des-jeunes-tombent-dans-les-filets-des-jihadistes.html
Consulter également http://www.cpdsi.fr/
PROTECTION ENFANCE et Jeunesse - FAMILLE

ash.tm.fr 4 décembre 2015
Associer les familles à la lutte contre la radicalisation de jeunes

La secrétaire d’Etat à la Famille et à la Protection de l’Enfance a réuni des associations importantes dans l’aide aux familles : l'Association de la Fondation Étudiante pour la Ville (AFEV), l'Association nationale des Maisons des adolescents, l'Association nationale des points accueil-écoute jeunes, la CNAF, la CNAPE (Fédération nationale d’associations de protection de l’Enfance), le Comité National des Acteurs de la prévention Spécialisée (CNLAPS), la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France, la Fédération nationale des écoles des parents et des éducateurs et l'UNAF.
L’objectif est d’aider les familles, qui sont témoins et peuvent être le dernier rempart dans la lutte pour des jeunes à la dérive, en voie de radicalisation, et particulièrement les familles modestes, les systèmes institutionnels en place (numéro d’appel, soutien) touchant plutôt les familles des classes moyennes et supérieures.

Celles des milieux modestes sont plus réservées : difficultés à entrer en relation avec des « institutions », peur de « dénoncer », parfois « déni ».

Le travail avec les familles est pourtant une voie incontournable, reconnaissant l’importance de la place et du rôle des parents, et leur pouvoir d’agir. Même si les jeunes dont il s’agit sont souvent en rupture scolaire, sociale, familiale…
Entre l’aide à la parentalité, les familles pairs-aidantes, et d’autres solutions à inventer, toutes les associations réunies ont été invitées à se mobiliser. Toutefois les acteurs de la Prévention Spécialisée ont insisté sur leurs limites : actions plus centrées sur les jeunes, acteurs de la protection de l’enfance plus engagés et surtout moyens réduits en personnel de leurs services.
http://www.ash.tm.fr/les-acteurs-de-l-aide-aux-familles-mobilises-sur-la-prevention-de-la-radicalisation.html

JEUNESSE – FAMILLE

ash.tm.fr 7 décembre 2015
La face cachée des « Tanguy »

La Fondation Abbé Pierre analyse des données de « l’ Enquête Nationale Logement Insee 2013 ». Elle souligne que "4,5 millions de majeurs vivent chez leurs parents ou grands-parents" aujourd'hui en France, et, parmi eux, "1,3 million ont plus de 25 ans".

71% ont moins de 25 ans. Pour beaucoup, ils sont étudiants ou élèves en formation ou stage non rémunérés, "sans ressources suffisantes pour se loger de manière autonome". Dans ces conditions, l'hébergement au domicile parental peut apparaître comme une solution naturelle, simple et confortable, qui décroît avec l’avancée en âge.
Mais pour de nombreux jeunes adultes entre 25 et 34 ans, voire 35 ans et plus, l’inscription dans la vie active est réalisée. La précarité (18% au chômage et 55 % avec des temps partiels, des bas salaires) les conduit à privilégier le maintien ou le retour en famille, dans l’incapacité où ils se trouvent d’accéder à un logement personnel et de l’entretenir.

Pour 35% des 25-34ans, il s’agit d’un retour à un domicile familial, après avoir connu une vie et un logement indépendants. Ce retour se fait souvent sur fond de ruptures, difficultés (rupture couple, chômage, problème de santé ou de logement). La cohabitation, si elle se prolonge, peut devenir lourde à vivre.

La Fondation insiste sur la nécessité de mesures fortes pour le logement des jeunes : financement accru de logements aidés, encadrement des loyers dans les grandes agglomérations très exposées aux loyers élevés, garantie universelle de loyers.
http://www.ash.tm.fr/plus-de-4-millions et demi-d-adultes-heberges-par-leurs-parents-revele-la-fondation-abbe-pierre.html
Télécharger l’étude de la Fondation Abbé Pierre

http://www.fondation-abbe-pierre.fr/nos-actions/comprendre-et-interpeller/la-face-cachee-des-tanguy
ENFANCE- JEUNESSE – FAMILLE

ash.tm.fr 3 décembre 2015
Mixité sociale des collégiens : les propositions de parlementaires

Les députés du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques, chargés d’un rapport sur la mixité sociale dans l’Education nationale, constatent une ségrégation effective et font des propositions.

Elles se fondent sur trois types d’ajustement de la carte scolaire :

  • l’implantation des établissements : fermeture des structures dans les « ghettos » et report de leurs capacités sur des établissements existants ou de nouveaux établissements en zones attractives ;

  • la sectorisation par l’élargissement des zones en particulier selon les transports existants ; par le regroupement écoles-collège selon le lien de conseil établi; par le développement d’établissements multi-sites (6-5èmes dans un lieu, 4-3èmes dans un autre lieu) ;

  • l’affectation selon des critères croisant résultats des élèves et niveau de diplôme des parents et des affectations collectives d’élèves dans un même collège pour préserver la cohérence CM- sixième

Enfin, les députés reviennent sur la nécessité de moyens : plus de moyens aux collèges où les élèves ont des résultats faibles et dont les parents n’ont pas de diplôme + un recrutement d’enseignants au profil adapté (avec indemnités, formations, avancée rapide dans carrière).
http://www.ash.tm.fr/les-deputes-formulent-des-propositions-pour-favoriser-la-mixite-sociale-a-l-ecole.html
EMPLOI INSERTION et JEUNESSE

www.travail-emploi.gouv.fr Dares Etudes et statistiques n°88 décembre 2015-12-07
Emploi et chômage des 15-29 ans en 2014. Stabilisation des taux d’activité, d’emploi et de chômage

53,8% des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont sur le marché du travail en 2014 : 44,0% occupent un emploi et 9,8% sont au chômage, soit un taux de chômage de 18,3%.

13,7% des jeunes ne sont ni en emploi, ni en formation.

Fin 2014, les principaux indicateurs du marché du travail des 15-29 ans sont pour la plupart proches de leur niveau de fin 2012. Dans un contexte de durée des études stable, le taux d’activité a baissé de 0,1 point en 2 ans.

De fin 2012 à fin 2014, le nombre de jeunes bénéficiant d’un contrat aidé a fortement progressé et la part comme le taux de chômage des 15-29 ans n’ont augmenté que de 0,1 point, contre respectivement +0,3 et +0,4 point pour les 15-64 ans. Ces indicateurs restent cependant à des niveaux historiquement élevés. Par ailleurs, 4,2 % des 15-29 ans sont dans le halo autour du chômage en 2014, soit la même proportion qu’en 2012.
Le nombre de jeunes de moins de 26 ans en contrat aidé a fortement augmenté sous l'impulsion des emplois d'avenir. Ils étaient 693 000 en emploi aidé (contrats aidés et alternance) fin 2014. Dans le secteur non marchand, le nombre de jeunes de moins de 26 ans en contrat aidé dépassait les 100 000 fin 2014, "ce qui n'était pas arrivé depuis 2002".
Les taux d’emploi et de sous-emploi des jeunes ont aussi été stables en 2013 et 2014. Entre 15 et 29 ans, les parts de chômage et de jeunes ni en emploi, ni en formation sont en 2014 un peu inférieures en France à la moyenne de l’Union européenne. Le taux d’emploi y est plus faible pour les 15-24 ans, mais plus élevé pour les 25-29 ans. (Résumé)
http://travail-emploi.gouv.fr/dares-analyses-dares-indicateurs/2015-088-emploi-et-chomage-des-15 29 ans.html
Enfance FAMILLE Jeunesse

www.insee.fr 16 décembre 2015 Couples et Familles Insee Références Edition 2015

http://www.insee.fr/COUPLES et FAMILLES Insee REFERENCES Edition 2015
http://www.la-croix.com/Actualite/France/La-famille-traditionnelle-reste-le-modele-le-plus-repandu-2015-12-16
Couples et familles : entre permanences et ruptures

En France, vivre en couple marié reste la situation conjugale la plus répandue et les familles « traditionnelles » de parents mariés représentent encore plus d'une famille avec enfants mineurs sur deux.

Toutefois, les unions deviennent plus fragiles et vivre en couple est moins fréquent que par le passé. De plus, les formes de conjugalité se diversifient : l'union libre se développe, le Pacs créé en 1999 offre une nouvelle forme de contractualisation des unions. Les familles recomposées sont un peu plus fréquentes en 2011 qu'en 1999.

La part des familles monoparentales a nettement plus augmenté, si bien qu'un plus grand nombre d'enfants vit dans ce type de familles. La monoparentalité, toujours essentiellement maternelle, s'est répandue surtout parmi les mères les moins diplômées. Les parents de famille monoparentale, du fait notamment de leur plus faible niveau de diplôme, connaissent des difficultés d'insertion sur le marché du travail. De ce fait, les conditions de vie de ces familles sont moins favorables : niveaux de vie plus faibles, logements plus petits et de moins bonne qualité par exemple.

Les parcours des hommes et leur situation familiale restent très différents de ceux des femmes, avec une plus faible monoparentalité et une remise en couple plus rapide après une rupture. ( résumé)
http://www.insee.fr/couples et familles permanences et ruptures
Résidence et pension alimentaire des enfants de parents séparés : décisions initiales et évolutions

En 2012, 16 % des couples avec enfant(s) mineur(s) passés devant le juge pour mettre en place le mode de résidence des enfants à la suite de leur séparation se sont vu accorder une garde alternée pour les enfants, qui résideront ainsi de manière équivalente chez chacun de leurs parents. Cette part a fortement augmenté depuis 2003. La résidence alternée est deux fois plus fréquente en cas de divorce par consentement mutuel que dans les procédures de divorce contentieuses ou entre parents non mariés.

La résidence unique chez la mère, décidée pour les trois quarts des enfants, reste pourtant la règle. La résidence unique chez le père concerne 8 % des enfants, proportion qui croît nettement avec l'âge des enfants.

Dans huit séparations sur dix, les parents sont parvenus à un accord sur la résidence des enfants, et le juge entérine en général leur choix. Qu'ils soient ou non parvenus à un accord lors de leur divorce, au bout de deux ans, 10% des divorcés ont changé le mode de résidence des enfants, le plus souvent au profit d'une résidence unique.

Le juge statue aussi sur le versement d'une pension alimentaire, très lié au mode de résidence des enfants. Une pension est moins souvent fixée en cas de résidence alternée ou de résidence unique chez le père qu'en cas de résidence unique chez la mère. Quand une pension a été fixée, les parents déclarent qu'elle a été payée dans huit cas sur dix systématiquement et dans son intégralité pendant les deux ans qui ont suivi le jugement. Un tiers seulement des parents ayant des problèmes de versement de pension ont intenté une action en paiement.
http://www.insee.fr/residences pensions alimentaires enfants de parents separes
Les variations de niveau de vie des hommes et des femmes à la suite d'un divorce ou d'une rupture de Pacs

En 2009, le Ministère de la Justice a dénombré 17 000 ruptures de Pacs et 130 000 divorces, ces derniers étant en hausse constante depuis les années 1970. Rompre une union a des effets non négligeables sur le niveau de vie.

Après rupture (divorce ou rupture de Pacs, observés ici en 2009), le niveau de vie des femmes baisse : - 14,5 % en moyenne entre 2008, où elles vivaient en couple, et 2010, où elles vivent sans conjoint. Il aurait augmenté de 5,5 %si elles étaient restées en couple.

Pour les hommes vivant sans conjointe en 2010, le niveau de vie après rupture est plus élevé en moyenne qu'avant (+ 3,5 %), mais cette hausse est moindre que s'ils étaient restés en couple (+ 6,5 %).

Hommes comme femmes perdent donc financièrement à se séparer, avec une perte plus importante pour les femmes. Ainsi, la perte de niveau de vie directement imputable à la rupture est de l'ordre de 20 % pour les femmes et de 3 % pour les hommes. Ces variations sont particulièrement sensibles à la part qu'apportait chaque conjoint dans les revenus du couple résultant en partie de la spécialisation entre travail domestique et travail professionnel rémunéré. Les femmes qui apportaient peu ou pas (moins de 40 %) de ressources au ménage durant leur vie maritale perdent le plus (26,5 %en moyenne), tandis que celles qui gagnaient plus que leur conjoint gagnent en niveau de vie (+ 1 % en moyenne). Les variations de niveau de vie des mères dépendent assez peu du nombre d'enfants à charge avant la rupture, contrairement à celles des pères. Les prestations sociales et dans une moindre mesure les pensions alimentaires versées entre conjoints limitent en effet les pertes que connaissent les mères de familles nombreuses.
http://www.insee.fr/variations niveau vie
Parcours conjugaux et familiaux des hommes et des femmes selon les générations et les milieux sociaux

Vivre ou avoir vécu en couple n'est pas moins fréquent qu'autrefois. En revanche, les couples se forment de plus en plus tard et se séparent davantage.

290 000 couples cohabitants (dont au moins un des conjoints a entre 25 et 60 ans) se séparent en moyenne chaque année entre 2009 et 2012. De plus, une personne sur cinq s'est séparée de son premier conjoint avant cinq années de cohabitation.

Les trajectoires conjugales sont plus diversifiées aujourd'hui que par le passé et vivre plusieurs relations au cours de sa vie est plus fréquent. Fin 2013, 25 % des personnes de 26 à 65 ans ont vécu deux unions cohabitantes ou plus. Former une nouvelle union après une séparation est plus rapide pour les hommes que pour les femmes.

L'arrivée du premier enfant se dissocie de plus en plus de l'entrée en cohabitation : il arrive de plus en plus tard dans la vie de chacun et la proportion des enfants nés lors d'une première union a diminué, même si cela reste le cas le plus répandu. L'arrivée du premier enfant dans une deuxième union n'est donc plus un phénomène rare. Pour autant, les couples, qu'ils soient durables ou non, continuent à avoir des enfants presque aussi fréquemment qu'avant, ce qui conduit à une augmentation du nombre d'enfants mineurs qui vivent la séparation de leurs parents.
http://www.insee.fr/parcours conjugaux et familiaux
Les familles monoparentales en Europe : de nouvelles façons de faire famille pour de nouvelles normes ?

Les modes de vie familiaux se sont diversifiés dans la totalité des pays européens, mais selon des degrés et à des rythmes différents. L'analyse des représentations sociales montre parallèlement une plus grande tolérance à l'égard de comportements auparavant perçus comme déviants par rapport à la norme du couple marié avec enfants.

Dans un contexte où l'institution matrimoniale était la norme et le divorce interdit ou tabou, le veuvage était la cause principale de monoparentalité. Le contexte a changé, la monoparentalité s'est diffusée et d'autres formes ont émergé, notamment les mères et les pères divorcés ou célibataires.

L'analyse croisée de deux enquêtes européennes permet de dessiner cinq groupes de pays. Les trois premiers peuvent être lus dans une forme de continuum qui va des pays d'Europe du Nord auxquels se joint ici la France, marqués par un taux relativement élevé des familles monoparentales, ainsi qu'une diffusion de la cohabitation et des naissances hors mariage, à ceux d'Europe de l'Est, encore fortement attachés aux normes traditionnelles de la famille, le groupe du milieu (pays du Sud et de l'Europe centrale) se situant dans une forme de transition entre ces deux modèles. Les îles britanniques et les pays baltes forment les deux derniers groupes, complétant cet éventail de situations par des combinaisons de comportements et de valeurs qui leur sont spécifiques.
http://www.insee.fr/familles monoparentales en europe
AGENDA
« Jeunes Roms des bidonvilles. Quels freins à l'insertion, quels atouts ? » 13 janvier 2015

Organisé par l'association Les enfants du Canal, ce colloque portera sur la question de l'insertion des jeunes communautaires européens habitant dans les bidonvilles. Objectif de l'événement, lors duquel seront présentés les résultats d'une enquête menée par l'association avec l'école des sciences sociales de l'Université de Harvard : réunir tous les acteurs concernés par ces questions afin de mettre en avant des expériences réussies d'insertion de jeunes vivant dans les bidonvilles.
Lieu / EHESS, Amphithéâtre François Furet – Bâtiment B situé au 105 Bd Raspail, 75 006 Paris. Tél. / 07 61 32 05 09 E-mail / colloque.romcivic@lesenfantsducanal.fr
♦ Quatrième séminaire technique des Observatoires départementaux de la protection de l'enfance organisé par l'ONED le 21 janvier 2016

ASIEM 6, rue Albert-de-Lapparent 75007 Paris

ONED 01 53 06 68 92
Le pilotage de la protection de l’enfance : acteurs et outils. ONED 22 janvier 2016 ASIEM 6, rue Albert de Lapparent 75007 Paris

Cette journée d'étude a pour but d'expliciter cette notion de "pilotage" de la protection de l'enfance et de répondre à des questions comme quels sont les acteurs au niveau national et départemental, comment assure-t-on ce pilotage et avec quels outils ?

Il sera bien sûr question du rapport sur l'évaluation de la gouvernance de la protection de l'enfance et des axes de réflexion identifiés par la mission en charge de cette évaluation.

http://oned.gouv.fr/
Le mineur dans la tourmente des violences conjugales Centre de Victimologie des Mineurs le 28 janvier 2016 Espace Reuilly 21, rue Hénard 75012 Paris

http://oned.gouv.fr/agenda/mineur-dans-tourmente-violences-conjugales
Les enfants en situation de handicap psychique : des projets de soin au parcours de vie. AFAR le 11 mars 2016 Maison de la chimie 28, rue St-Dominique 75007 Paris

http://www.afar.fr/colloques-2016.html
Protection de l'enfance : la diversification dans tous ses états 36èmes assises du CNAEMO du 23 au 25 mars 2016 à Evreux

http://www.cnaemo.com/assises.html
BIBLIOGRAPHIE
Comprendre la protection de l’enfance : L’enfant en danger face au droit Flore Capelier Collection: Guides Santé Social, Dunod-Gazette Santé Social 2015 - 464 pages -

Dans le champ de la protection de l’enfance, le droit cherche à assurer un équilibre entre des intérêts publics et privés.

Il s’agit de garantir la protection de l’enfant en danger, le respect des droits reconnus aux titulaires de l’autorité parentale, et la poursuite de l’intérêt général par les services qui interviennent auprès des familles.

Protéger un enfant en danger nécessite de veiller à la cohérence et à la continuité des actions menées par les nombreux acteurs compétents dans ce domaine. Le respect des libertés individuelles reconnues à chacun des membres de la famille dépend alors en grande partie des partenariats institués au niveau local. En la matière, la décentralisation de l’aide et l’action sociales pose en des termes nouveaux la question de l’articulation possible entre la libre administration des collectivités territoriales et le maintien d’une égalité sur l’ensemble du territoire.

Ce livre dresse une synthèse de l’ensemble des textes applicables en montrant en quoi les tensions qui existent aujourd’hui au sein du droit privé et du droit public ont des conséquences sur la mise en oeuvre de la protection de l’enfance.
Développement et troubles de l’enfant 1- 4 ans DURIEUX M.-P., Ed. Yapaka, septembre 2015, 34 pages
 L’Institut National de Promotion et d’Education à la Santé (Inpes) a développé des outils d’information sur certains handicaps : 4 Guides à l’usage des entourages et des proches

  • Quand la malvoyance s’installe

  • La Surdité de l’enfant : guide pratique à l’usage des parents

  • Troubles dys de l’enfant : guide ressources pour les parents

  • L’évolution du langage chez l’enfant : de la difficulté au trouble

www.inpes.sante.fr voir rubrique  « l’info accessible »
Violences conjugales et familiales Numéro juridique de septembre 2015 ASH

L'arsenal juridique français aujourd'hui disponible s'est construit par étape autour de trois objectifs : la prévention, la protection des victimes et la répression des auteurs. Trois axes qui déterminent les chapitres de ce numéro, à jour de la législation applicable, et qui comprend également un point spécial sur la lutte contre les mariages forcés.
A consulter www.e.enfance.org

L'association e-enfance protège les enfants des danger d'internet, lutte contre le cyber harcèlement et harcèlement. Guide installation contrôle parental gratuit
La vie après Daesh Donia Bouzar Editions de l’Atelier octobre 2015

Léa s’est préparée à commettre un attentat. Inès a tenté par trois fois de rejoindre les combattants de Daesh. Hanane s’est échappée de Syrie. Ali et Aouda ont voulu partir avec leur bébé sur la «terre sainte». Charlotte se sentait aimée par ses nouveaux «frères et soeurs «. Aida était fière de son mari candidat au martyre en Irak. Brian voulait exterminer tous ceux qui ne pensaient pas comme lui.

Nadia et son équipe parcourent la France pour les rencontrer. Ensemble, ils se battent pour essayer de leur redonner une vie après Daesh. Ils doivent affronter leurs propres fantômes, car chacun a déjà rencontré la terreur kidnapping d’une petite soeur en Syrie, violence d’un mari psychopathe, menaces d’un mari radicalisé sur leur enfant... Leurs combats les ont rendu forts... Pour lutter contre Daesh, il faut savoir marcher sans trembler.
Eloge de l’insuffisance Jean-Yves Barreyre Editions Eres 2014 288 pages

S’appuyant sur dix ans de recherches, dans le cadre du CEDIAS-CREAHI, Jean-Yves Barreyre analyse les configurations sociales de vulnérabilité des « perdus de vue » de la République sociale : jeunes dits « incasables », familles avec un enfant autiste ou polyhandicapé, avec un parent atteint de la maladie d’Alzheimer, adultes handicapés mis à l’écart dans les milieux « ordinaires » de vie, personnes vivant après un traumatisme crânien. Il montre que l’insuffisance constitutive de l’être humain fonde le lien social comme la nécessité réciproque de vivre et de travailler ensemble.

Manuel de droit européen en matière de droits de l’enfant

Ce guide complet vise à donner une vue d’ensemble des droits fondamentaux des enfants dans les États membres de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe pour aider les praticiens du droit et aussi les travailleurs sociaux, collaborateurs des autori­tés nationales et ONG confrontés à des questions juri­diques dans ce domaine.

Il reprend ainsi les différentes sources du droit européen (Traité sur l’Union européenne, Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, les règlements et directives, Convention européenne des droits de l’Homme, Charte sociale européenne, jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne et de la CEDH, etc.).

Il comporte dix chapitres couvrant de nombreux domaines :

- droits civils et libertés ;

- égalité ;

- identité des personnes ;

- vie familiale ;

- modes de garde alternatifs et adoption ;

- protection des enfants contre la violence et l’exploitation ;

- droits économiques, sociaux et culturels ;

- migration et asile ;

- protection des consommateurs et des données à caractère personnel ;

- droits de l’enfant dans le cadre de la justice pénale et des procédures de remplacement.

Télécharger

http://fra.europa.eu/fr/publication/2015/manuel-de-droit-europeen-en-matiere-des-droits-de-lenfant
■ Réécouter sur www.franceculture.fr les émissions « Sur les docks » de 17h à 18h des 7 au 10 décembre sur l’adolescence délinquante.
Éduquer dans la rue Enquête sur la prévention spécialisée aujourd'hui Véronique Le Goaziou Editions de l’EHESP 2015 136 p.

Née à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la prévention spécialisée a élaboré une doctrine d'action spécifique à destination des enfants et des jeunes en danger ou dangereux, plus largement des jeunes (et moins jeunes) en situation d'inadaptation sociale. Présents sur les territoires et misant sur l'éducabilité de leurs publics, les éducateurs de rue ont mis en place des pratiques originales et alternatives au travail social classique et ont été reconnus comme des acteurs clés pour prévenir la marginalisation. Mais depuis les années 1980, avec la prédominance dans le débat public des questions d'insécurité, de délinquance, d'identité et de radicalisation religieuse, un vent mauvais souffle sur la prévention spécialisée qui doit prouver son utilité et son efficacité.
Par un décryptage fin de ses ambitions, de ses pratiques comme de ses limites, Véronique le Goaziou met en lumière l'intelligence de ce métier : des postures, gestes, savoir-faire et techniques font des éduc's de rue des praticiens hors pair de l'accompagnement social et éducatif. Si les défis à relever ne manquent pas (insertion professionnelle, logiques de groupe, sorties de délinquance...), la prévention spécialisée met en œuvre une expertise indispensable pour que l'éducatif prenne ou reprenne une place forte dans les politiques sociales.
Cette analyse de la place de la prévention et de l'intervention éducative au prisme des impatiences de notre temps s'adresse à tous les professionnels socio-éducatifs, ainsi qu'aux décideurs et acteurs politiques de l’aide aux publics en difficulté.




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