Rapport d’evaluation interne 2013 sommaire








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F- Gestion des ressources humaines et ouverture de l’établissement vers l’extérieur


Une politique de formation audacieuse est en place depuis plusieurs années :

  • Formation sur l’accompagnement des personnes âgées dépendantes (71% des personnels), dont Bientraitance et Maladie d’Alzheimer à 71% et

  • Douleur et fins de vie, entre 30 et 60% des personnels ; Formation sur la douleur et sur l’évaluation de la douleur en micro-formation (médecin) et congrès ponctuel (Cadres, Psychologue, IDE, AS,) et dans le contexte de la formation sur les soins palliatifs.

  • Formation sur la fin de vie : groupes de travails, micro formation, études de cas ; Maladie Alzheimer : MobiQual, Congrès, M. Alzheimer et manutention pour tout le personnel ; Bientraitance : formation interne : Psychologue, MobiQual, formation en Humanitude et Humanitude en restauration.













L’impact de ces formations est toujours évalué par l’équipe de direction et les professionnels, et parfois auprès des résidents :

Evaluation des pratiques post-formation, présence dans des R° étude des cas, R° secteur

Evaluation des compétences : entretiens d’évaluation individuelle annuelle

Evaluation en CTE

Evaluation auprès des résidents et familles non-formalisée,

Evaluation générale par enquête de satisfaction auprès familles : résidants

Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP) en cours de démarrage

PAQ : Evaluation professionnelle continue ;

Il n’existe pas d’évaluation à proprement parlé sauf lors de l’entretien individuel. En CTE le plan de formation est voté, en CHSCT il est analysé au regard des risques mentionnés, en CVS il va être présenté (cela fait partie d’un PAQ à CT), les enquêtes de satisfaction sont en cours d’élaboration pour 2014, abs de formalisme sur l’évaluation des pratiques post formation

PAQ : écrire, à MT et LT, les procédures et traçabilités des EPP




R Burkhart




Une actualisation régulière des connaissances des membres du personnel et de l’équipe de direction, en particulier à partir d’une veille relative aux productions de l’Anesm et aux publications internationales, est souvent pratiquée ;

Retour congrès (transmission à thème)

Micro-formations internes (Médecin, Psychologue, Cadres,)

Groupes de travail sur thèmes spécifiques : RBP : actualisation, études des pratiques : Constipation,

Formation MobiQual : micro-formations

Suivie JO, veille juridique, littérature spécialisée

Suivie par ingénieur QUAL (cuisine)

Partenariat/conventions avec des équipes spécialisées, Associations des usagers (France Alzheimer)

Plan de formation, formation continue (DPC), OPEC,

PAQ N°69: procédure pour la traçabilité des Micro-formations MT












L’établissement a toujours recours à des structures ou partenaires extérieurs, selon les besoins des résidents :

  • Pour la continuité des soins et l’accompagnement : équipe mobile soins palliatifs ; équipe Gérontopsychiatrie ; Service du CH de gériatrie : CHG : court séjour ; réseau soins palliatifs ; cabinet de cardiologie à Argelès ; HAD ;

  • Pour les compétences non-disponibles : Kinésithérapeutes, Orthophoniste ; dentiste ; pédicure-podologue ;

  • Bénévoles- convention avec : petits frères des pauvres ; bénévoles soins palliatifs ; Navi voile ;










G- Organisation de l’établissement


Le partage, la formalisation et la transmission des informations sont quotidiens, par R° de transmission tous les jours dans un temps fixe pour l’équipe pluridisciplinaire, prévue dans planification des postes, déclenche étude de cas si besoin. R° des secteurs du lundi au jeudi en alternance des secteurs, prévue dans planification des postes ; R° pour constitution PVI avec équipe pluridisciplinaire et usagers, prévue dans planification des postes. Transmission équipe jour-nuit et nuit- jour Logiciel PSI pour l’organisation des informations au quotidien ; Intranet ; Cahier de liaison pour ASH (en attente d’informatisation avec la mise en place du nouveau logiciel) ;




























Des réunions régulières et documentées de l’équipe de direction (directeur, IDE coordonnateur, médecin-coordonnateur) ont lieu, programmées 1x par semaine, avec compte rendu et suivi : « cahier »













Des temps réguliers d’écoute et de partage interprofessionnels ont lieu, dans une démarche d’amélioration continue des pratiques : « groupe d’échange» régulièrement 1x par mois avec une psychologue de l’EMGP et « relève à thèmes planifiés.













Une identification et une mise à profit des ressources des professionnels est pratiquée, et les compétences spécifiques sont notées dans les dossiers individuels des agents













Les nouveaux membres du personnel sont accompagnés dans leur prise de poste : par doublon pendant 3 jours, accompagnement par des pairs -



PAQ N° 60 : à formaliser, faire procédure pour la prise en poste et l’accompagnement du nouveau professionnel.

PAQ N°70 : Formation du nouveau personnel commencé, pas encore formalisé, concernant des spécificités de la structure et des personnes accompagnées

MT


CT

ALG

R Burkhart




La continuité de la fonction Soins est assurée, le jour, la nuit, les WE …

Avec un Effectif constant 365/365, AS IDE en permanence jours et nuits

IDE les journées de 6h à 20h, joignable les nuits jusqu’à minuit ; Médecin : recours au service d’urgence mais dans l’objectif de soins sur place.

PAQ : Organiser l’astreint IDE (projet en cours Expérimentation demandée par ARS)



MT







L’accompagnement de la fin de vie des résidents, car des protocoles et procédures existent et la formation du personnel se fait régulièrement en lien avec l’hôpital et groupe de parole













Le recours aux sources extérieures sont fait après décision de l’équipe pluridisciplinaire et sur demande du médecin Co, ou du médecin traitant dans des cas spécifiques dépassant les ressources internes. Convention avec l’unité mobile de SP, avec l’HAD ; Le médecin Co est gériatre ;













La réalisation d’activité(s) individuelle(s) ou collective (s) définie(s) dans le cadre du projet personnalisé, plusieurs fois par semaine et quelle que soit la période de l’année, bénéficie à plus de 90% des résidents ; de plus, la continuité de soins et de l’accompagnement est assuré même les WE et périodes de congés du personnel. (RBP ANESM 2009 sur l’accompagnement des personnes atteintes d’une maladie d’Alzheimer… » sont respecter, traçabilité organisée).










L’item n°20 est complété par le (la) Président(e) du Conseil de la Vie Sociale :

Monsieur Gérard Auzeil


La vie dans l'établissement favorise-t-elle :

Une bonne image de soi : toujours

L'expression de la volonté des résidents : *difficile d’avoir une réponse honnête et absolument tranchée (voir ci-contre)

Le respect des personnes (langage respectueux, respect des rythmes, respect de l’intimité) : toujours

Le maintien de l'autonomie des résidents : toujours

Une bonne qualité de vie des résidents : toujours


*L’expression est difficile à évaluer car, si problème d’expression verbale, on ne peut pas toujours exactement savoir. : question difficile. On s’attachera à analyser les comportements agitateurs et les troubles.

* L’établissement fait des progrès constants et évolue au quotidien pour favoriser le respect et le bienêtre des résidents et pour une bonne qualité de vie.









RESULTATS DE

L’EVALUATION INTERNE

Le Questionnaire Ethique en ESSMS

(ANESM 2010)
vue hauteur

7-4- Le questionnement éthique en ESSMS (ANESM-2010)

Le questionnement éthique est quasi spontané dans les situations où il est convoqué ; Il survient dès lors qu’un comportement de résident pose un problème fonctionnel, relationnel ou technique et sitôt qu’il interroge les valeurs fondamentales de la structure. Ainsi, les notions de respect de la vie de l’usager, de ses habitudes de vie, de son histoire, son droit à la différence, à la liberté, l’observance de ses ressources et de ses moyens, sont autant d’éclairages qui allument les projecteurs de ces interrogations.

Prenons quelques exemples :

  1. La question du droit de fumer est en balance entre la liberté individuelle et la sécurité collective ; les détecteurs de fumée, installées dans les chambres limitent cette pratique en chambre ; cependant, certains résidents qui fument dans leur chambre déclenchent parfois l’alarme incendie, du fait que le fumée se diffuse dans la pièce ; il faut venir voir le lieu du déclenchement, arrêter le centrale incendie, la réarmer… du travail pour les agents, certes, mais un échange convivial avec l’usager responsable, et la compréhension de l’aspect involontaire des conséquences de son acte (fumer dans son habitation) ; la structure s’est interrogée sur l’opportunité d’interdire de fumer dans les chambres, avant de décider, collégialement, après discussions et débats, entente des usagers concernés, de permettre cette pratique comme partie intégrante des habitudes de vie, et du projet personnalisé ; en dépit de la lutte contre le tabagisme, initiative nationale de préservation de la santé, il a semblé à tous les professionnels, qu’en EHPAD, avec des résidents de 80 ans et plus, la lutte contre cette addiction soit un peu tardive et difficile à mener à bien ; des conduites de cachoteries ou d’esquives potentiellement dangereuses auraient pu naître d’une décision d’interdiction pure et dure. Les décisions de tolérance, au cas par cas, en vérifiant la non dangerosité de l’acte, et malgré le travail consécutif pour les agents, a été la décision éthique de l’institution.

  2. Le vestiaire conseillé, à l’entrée de tout résident, mentionne d’éviter les textiles « délicats », nécessitants un lavage manuel. Force est de constater que certains résidents mettent à laver des vêtements délicats ; arrivés à la buanderie, le linge est « retrié », malgré la sériation initiale des chariots de tri dans les étages ; malgré l’injonction de la norme RABC selon laquelle « le linge ne doit pas être retrié en buanderie », cette pratique autorisée dans notre résidence permet de repérer ce linge délicat, de l’isoler du reste du linge lavable en machine, et de le laver à la main, afin de ne pas l’abîmer ; la discussion éthique n’a pas manqué de s’inviter devant cette « permissivité » ; A quoi bon un règlement d’entrée si c’est pour admettre que l’on fasse l’inverse ? n’est-ce pas là une tolérance discriminatoire entre résidents, ceux qui respectent le règlement et les autres ? Et quid du respect de la norme RABC ? Et la charge en temps de travail du lavage à la main ? Là encore, après débat et discussion, il a été convenu ce qui suit :

        • Le règlement perdure, et est ce vers quoi l’on doit tendre ; les résidents sont donc invités à respecter cette clause et à racheter des textiles lavables en machines, à des T° règlementaires.

        • Les exceptions se fondent sur le respect des résidents, de leur pouvoir d’achat (certains ne peuvent changer leur vestiaire, tout ou partie, pour rentrer en EHPAD), de leurs souvenirs ou histoires de vie (le linge est souvent associé à un temps festif et affectif (cadeau d’un être cher, survivance d’une époque…), en prenant conscience que l’habit constitue une partie de l’image de soi, fondement partiel de l’équilibre psychique de l’être.

        • Il n’y a pas de discriminations entre résidents (les disciplinés et les autres), car tous ont le droit à cette exception ; nous approchons, ici, la différence fondamentale (et philosophique) entre l’équité (troisième pilier de l’éthique), et l’égalité, notion plus juridique, que nous respectons également, avec la nuance qui sied au débat éthique, espace d’analyse des paradoxes, par excellence ;

        • Le temps de travail de second tri et de lavage main est donc assumé par l’institution, comme moyens d’honorer le projet individualisé et personnalisé.

        • Enfin, nous n’avons pas oublié la mission de sécurité hygiénique, et de préservation de la contamination infectieuse qui doit être la nôtre. Nous avons donc été conduit à chercher des moyens chimiques et techniques de lavage des tissus délicats d’un résident infecté, et potentiellement infectant (déclaré en isolement septique par le médecin) ; ainsi, la « désinfection à froid » a été mise en procédure/ en PAQ N° 15 à CT, afin d’allier sécurité et liberté, respect de la mémoire et de l’image corporelle, compréhension des possibilités économiques des entrants…


7-5- Le lien entre les 4 référentiels choisis et les 5 axes attendus
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