Alignements de Chapelle d'Huin, département du doubs (lieu dit " les Sandons "). A droite objet de plomb 12 cm enseveli au pied d'une embase de pierre dressée








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VESTIGES MYSTERIEUX DES MONTS-JURA

partenaire: ALESIA DES MANDUBIENS








 




EX-VOTO découvert au pied d'un rocher (inédit)

Alignements de Chapelle d'Huin, département du DOUBS (lieu dit " les Sandons ") . A droite objet de plomb 12 cm enseveli au pied d'une embase de pierre dressée.

TUMULUS OU PIERRIERS ? A droite Photo:"les celtes dans le Jura" p 34 (épuisé)














Voici quelques photos prisent sur le massif jurassien en fin d'hiver. Simple constat où l'œil qui ne veut point voir ne remarque seulement que des enrochements tout au plus singuliers. Vision orientée par une conviction séculaire et rassurante considérant ces " tas de pierres " ou " rochers disparates " comme les indices laissés par les moines défricheurs, venus coloniser les hauts plateaux du Jura au moyen âge. Cependant, depuis quelques années seulement certaines personnes avisées (Pierre Bichet et l'historien J-P Millote) ont bien entrepris des fouilles sérieuses, notamment dans la plaine de Pontarlier, mais aussi coté Helvète et région du Revermont. Ces " monticules pierreux " ont en fait livrés un matériel archéologique considérable identifiant formellement des sépultures antiques ( 1100 ans av JC voir plus, avant l'âge des métaux). Plus près de nous la nécropole de Doubs (25) a été reconnue dans ses fondements comme antérieure au christianisme. L'intérêt pour l'histoire étant formellement établi, il convient donc de procéder à un examen plus approfondi, avant de laisser les engins mécaniques modernes effacer ces ultimes témoignages. Loin de nous l'esprit rétrograde que certains intéressés cherchent à nous affubler. Réalistes nous avons de générations en générations participés à l'essor de l'agriculture moderne, seulement voilà, en zone de montagne le progrès ne consiste t'il pas à entretenir l'apparence millénaire d'un paysage ? Le beau, le bon, le bien étant subjectif , dans le doute la priorité des priorités est d'identifier toutes traces ou jalons laissés susceptibles d'améliorer nos connaissances de la condition humaine. " Etre homme, c'est être responsable !"











PLANIFICATION MODERNE "La conquête de l'espace": Par ces deux photos prisent à quelques années d'intervalle ( Chapelle d'Huin ) nous pouvons constater à quelle rythme les derniers vestiges disparaissent. Cette " prairie" bien ensoleillée parsemée de ses insolites pierriers ne risque désormais plus d'attirer notre attention.... Saurons nous un jour pour quelle raison, les anciens avaient formé ces tas sur toute la surface de leur champs ? Certainement pas pour en faire des pâturages....Il faut chercher la raison ailleurs, au coeur même de leur croyance, notre devoir plus que jamais n'est il pas de les comprendre? Bien entendu tout dépend du sens que l'on veut donner à l'histoire... Mais, ne nous égarons pas, nous ne voulons ici livrer qu'un humble constat. Nous demandons des prospections archéologiques effectives, mais par la suite,"la nature ayant horreur du vide" l'espace doit être de nouveau réoccupé par les activités des générations suivantes.

La contruction d'un tumulus dans les environs de Pontarlier 700 ans avant notre ère.P.BICHET

MASSIF DU JURA (Indice: le département du DOUBS est entièrement jurassien ! les monts du Lomont se situent au centre de la forme en M de la rivière...)


 

TUMULUS DES MONTS DU LOMONT

N'étant pas les spécialistes "attendus" ayant "avis autorisés", notre rôle de prospecteurs bénévoles devrait se borner à de simples constats. Néanmoins, aguerris de nos infos et expérience, nous pouvons affirmer que les tertres anodins que nous avons "inventés" sur le crête du massif du Lomont, sont pour de nombreux cas d'anciennes sépultures appelées " TUMULUS ".





 



CRETE DU MASSIF DU LOMONT, (JURA-NORD) dép : Doubs FRANCE

L'importance de l'implantation des nécropoles dans le massif du Jura nous est donnée par l'encyclopédie Larousse dans les termes suivants : " …les Celtes enterrent leurs morts sous des tumuli….on en compte plus de 40 000 pour le seul Jura. "

L'ouvrage " Les celtes dans le Jura " (aujourd'hui épuisé) édité par l'imprimerie Cornaz d'Yverdon (suisse) nous permet de tirer un sérieux condensé de tous les tertres fouillés à ce jour officiellement . Depuis les tumuli de Soleure en bordure de l'Aar, à ceux des rives du lac de Neuchatel et Morat, Yverdon, Sermuz dans la région d'Orbe. Ces tumuli ont livré des témoignages inestimables. " Mr Luscher, parlant d'un tumulus de la région de Obergosgen, en fait une description fort détaillée : " Il possède un diamètre de 13 m et une hauteur conservée de 1m seulement. L'incinération centrale est apparue sous une voûte compacte de pierres ; les cendres du défunt avaient été déposée dans un pot à rebord déversé, et épaule décorées d'impressions. Le mobilier comportant un petit pot, une perle de verre gris-bleuté, un couteau en fer, deux bracelet de lignite, des fragements de boucles d'oreilles filiformes et débris de bracelets minces en tôles de bronze " (fin de référence). Le tumulus est souvent recouvert par une butte de sable, de terre ou de pierrailles mélangés. Il apparaît soit en surélévation, soit à l'arase du sol, avec des tombelles, approximativement de deux mètres de diamètre. Toute la partie nord du Doubs, Desandans, Montandon a aussi livré des vestiges de cette nature datant de l'âge du Bronze. Le long de la chaux d'Arlier, de Houtaud, de Chaffois, Bulle, Bannans, Dompierre les tilleuls, La rivière Drugeon, Bouverans, Frasnes, Vaux-chantegrue… Dans le prolongement de l'immense replat, sur le département du Jura, le tracé continue avec la même densité d'implantation anciennes, qu'il s'agissent de trouvailles en tumuli ou enfouies en divers lieux. Parmi les découvertes spécifiques marquées d'une grande particularité, messieurs Bichet et J-P Millotte, ont dressé une carte fort instructive concernant les secteurs et répartition des " ceintures avec motif jurassien " - Région de Neufchâtel : Neufchâtel, Herringen, Orpund, Ins, Cudefrin, Rances, Sergey, Bofflens. - Boucle du Doubs : Quingey, Amondans, Amancey, Myon, Alaise, Clucy, Yvory, Arbois. - Plateau de Pontarlier : (dénommé Chaux d'Arlier) : Bulle, La rivière Drugeon, Frasnes, pour continuer sur Doucier et descendre jusqu'à Bellignat, Corveisiat. On voit bien le tissu serré et ininterrompu d'une occupation ancienne et durable de plusieur millénaires, ayant laissé de nombreux vestiges sur tout l'itinéraire allant de Soleure, du lac de Bienne, des rives des lacs de Neufchatel et Morat, enjambant la chaîne jurassienne à la chaux d'Arlier et le prolongement du plateau, s'épanchant sur la combe d'Ain , touchant les deux grand lac de Clairvaux et Chalain, coulant sur l'axe du cours de l'Ain, où en aval on situe Moriana (Moirans). La même homogénéité se retrouve aussi dense, depuis les boucles de la loue à proximité des forêts séculaires de chênes, sur les pans et échancrures des zones bordières, le long des étangs et sur le contrefort du Revermont.
 






Serons nous bientôt face à face ? Cet aléa peut nous permettre de saisir l’opportunité de mettre en évidence le caractère du lieu. En effet les techniciens installateurs d'éoliennes par leurs relevés, affirment que leurs machines seront exposées à tous vents. Ils ont même proposés pour épater les élus des communes environnantes, qu'il serait de bon aloi d'édifier une éolienne panoramique !

CRETE DU MONT DE SOLEMONT (Mont du Soleil ?)











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A cet endroit et sur tout le prolongement de la crête, courant 2006 doit être exécutée une voie de desserte pour éoliennes. Opposés à un tel projet, malgré tous nos efforts, nous ne sommes toujours pas parvenu à faire prendre en compte nos arguments…Toutes les autorisations administratives ont été accordées aux promoteurs, l'enquête publique ayant conclut en leur faveur…Il est certain que beaucoup croient en l'avenir de cette énergie " propre ". La réalité est tout autre ! Donc c'est sans scrupules que nous tentons d'entraver ce projet, au contraire. Donc, lors des travaux, si un mobilier intéressant l'archéologie est mis à jour, nous pourrons immédiatement stopper l'opération BIEN ENTENDU SI L'INTERET PUBLIC VENAIT A ETRE DEMONTRER , NOUS SOMMES PRET A OFFRIR NOTRE COLABORATION ! .

Si tel n'était pas le cas, nous tenterons par nos propres moyens de protéger malgré tout ce qui peut l'être. A toute chose malheur est bon, nous saurons ainsi à quel rite ancestral, nos ancêtres étaient dévolu… Par un heureux hasard dont elle a le secret, la terre nous viendrait-elle en aide ? Prudence, causes et conditions opèrent dans un dessein parfois impénétrable (…) . Pour percer ce mystère, il faudra peut être que les engins de terrassements modernes entre en action. Mais là, il faudra payer l'addition aux chercheurs de l'I.N.R.A.P à moins que compte tenu de l'importance du site un organisme international soit saisi. Photo de droite: Analyse d'experts amateurs confirmant nos présomptions (remarquez en bas à droite le piquetage délimitant l'emplacement de l'éolienne 13)

(actualités fin 2005-journal "Le pays de Fanche-Comté") CLIN D'OEIL Rien n'arrête le vent Les pro-éoliens peuvent souffler. Les éoliennes du Lomont vont voir le jour en 2006 et plus rien ne pourra arrêter le chantier. L'Association Alerte Lomont en Danger, qui a cherché par tous les moyens à faire capoter ce projet, s'est pris un méchant vent. Ses responsables n'ont pas souhaité faire appel du dernier jugement qui leur donnait tort devant les tribunaux. Oubliées les tombes ancestrales qui cachaient -soi-disant- un site gallo-romain. Balayés, les arguments négatifs de l'énergie éolienne démontés point par point par le maire de Solemont, ardent défenseur du projet. Aujourd'hui, le vent de colère ne souffle plus. À l'heure où les avocats réclament de l'argent, il y a d'un seul coup, beaucoup moins de monde pour se mettre en avant. Bien sûr, le projet aura pris du retard. Tout le monde aura même douté. Mais les 15 éoliennes du Lomont seront indéniablement érigées en 2006. Les mâts de contrôle sont en place et, une fois les socles en béton installés, tout ira très vite. Les géants ailés, fabriqués au Danemark, arriveront par l'autoroute avant de se frayer un chemin sur les crêtes. Une fois à destination, il ne faudra sans doute qu'une journée pour monter ces éoliennes et modifier pour une paire d'années, le visage du Lomont. Là, on pourra toujours râler et dire qu'on trouve ça laid… Il sera trop tard. Léon Dit

L'HISTOIRE NOUS DONNE RENDEZ VOUS AUX MEME LIEUX !

A ce niveau il apparait opportun d'introduire en extrait du site web de Jean-Claude BONNOT (ALESIA DES MANDUBIENS)

Le massif du LOMONT, plissement jurassien de 40 kms outre ses qualités intrinsèques ( sources, pâturages, gibier, forêt, abris sous roche) se trouve disposé comme une muraille face aux invasions des peuplades germaniques. Passage obligé, point de jonction, contrôlant de fait toutes les voies de communications du Rhin, du Rhône et du Danube. Cette forteresse naturelle, se trouve avoir été à maintes reprises le théâtre des nombreuses tribulations humaines (les acteurs des fameux « maquis du Lomont » peuvent encore l'attester. Les alliés de la dernière guerre établirent leur base ici même avant de poursuivre sur l'Allemagne du Reich). Dans le monde païen, objet récurrent de cette étude, ce positionnement s'interprétait comme le : nombril du Monde, l'omphalos. Nos ancêtre Celtes ou Gaulois nommaient cet endroit : Nemeton. Il nous est donc permis de penser, qu’un tel lieu ait pu avoir, aux temps ou les nations n’existaient pas encore, une sorte de statut de neutralité multiculturelle comme il sied à tout centre religieux. Ce point de rayonnement favorisa donc des concepts mythologiques dont les divinités tutélaires ou autres avatars en étaient les émanations (d'où cette toponymie si particulière : SOLEMONT , CHAMESOL). Transcendant les dogmes religieux, ce culte originel du « Roi Soleil » inspira bien des monarques... de droit divin . Pour le croyant lucide que je suis , il ne fait aucun doute que l'homme interpréta ou fût inspiré en ces lieux en créant un mythe fédérateur, structurant, sorti de Dame Nature. A moins qu'il ne s'agisse de la réminiscence d'un culte révélé encore plus ancien . Mais, nous touchons là, à l'ESSENCE DE LA LOI (voir : partie AL). Ne voulant heurter personne , je prie donc tout lecteur susceptible, de considérer comme nécessaire l'appréhension sociologique des événements. Celle-ci étant capitale pour comprendre ce genre d'affaire. Evidement, seule l'archéologie pourrait trancher... Seulement voilà, sous prétexte de rigueur scientifique, du coté de cette discipline les remparts administratifs ont été compliqués à souhait. Cependant, le matériel découvert au fil des siècles abonde dans le secteur, les ruines du théâtre antique de Mandeure l'attestent. Tout comme les objets stockés en attente éternelle d'exposition ou d'étude dans les caves du château musée de Montbéliard. J’ai même pu remarquer au musée national de St Germain en laye une collection impressionnante de bracelet de verre, provenant des fouilles de Mandeure… le tout exposé aux cotés d’un étalage sur Alésia à Alise St Reine (faut il en déduire qu’ils ont besoin d’objets d’époque). Sans compter les collections privées ou les trophées des fouilleurs amateurs, notamment les pointes de flèches découvertes en abondance depuis l'apparition des détecteurs de métaux. Comme nous pouvons le constater, par cet aspect du contexte archéologique, nous avons tôt fait de nous perdre en conjectures ( à trop chercher le détail sans une vision claire de la globalité, on finit par s'égarer). Cet exposé, à la fois didactique et informel, affin d’apprécier à leur juste valeur les évidences éclairées ici, se bornera donc aux généralités qui devraient conduire à la prise de conscience des tenants et aboutissants de cette affaire . Pour les détails matériels, faisons confiance aux spécialistes. D’ailleurs, sous l’effet d’une causalité dénigrée par la plupart de nos contemporains, les archéologues (si on ne les entravent pas) vont peut être pouvoir pratiquer leur art avec dévotion.

(actualité) UNE TRANCHEE DE 6 METRES DE LARGE VA ETRE OUVERTE SUR LA CRETE DE L’OPPIDUM ! Pour l’implantation d’éoliennes à grand gabarit. Encore un phénomène des temps modernes, après les vallées le progrès s'affaire au moyen de "trancheuses mécaniques" à viabiliser les crêtes montagneuses, pour y installer en lieu et place des anciennes îcones païennes: antennes, pylones et maintenant EOLIENNES... Seulement voilà, ces dernières étant reliées entre elles par une voie souterraine, les rencontres fortruites avec des documents archéologiques sont plus que probables. Il est certain que disposés sur les hauteurs, en des lieux inhospitaliers ces vestiges peuvent nous renseigner sur les croyances et autres moyens de communications de nos ancêtres ...

En annexe, nous présentons un document capital qui attendait certainement l'heure d'internet pour être diffusé à un plus large public... Merci à l'auteur de ce texte, dans son acte prémonitoire celui-ci était certain de renseigner sur l'épisode d'un haut fait historique encore ignoré ( l'emplacement qu'il décrit, se trouve être juste en face de l'oppidum ! )

ANNEXES 1 CAMP ROMAIN DE PESEUX PAR L'ABBE RICHARD, curé de Dambelin (25) Recherches historiques sur l'anciennes seigneurerie de NEUCHATEL en comté de BOURGOGNE annotation page 133 - (1)Au bas du village de Péseux est un plateau peu spacieux, dont la surface, inclinée au couchant et au nord, et d'une forme arrondie, domine les gorges de la Barbêche, et de Val-deVyt. Au mois de juin 1839, en extrayant du gravier de la partie orientale de ce terrain, on découvrit 200 cadavres qui gisaient dans l'espace de 12 mètre carrés. Ils avaient été inhumés pour la plupart dans des fausses séparées, les pieds tournés du coté du levant; des pierres plates et larges, amenées de loin, puisqu'il n'en existe point de la sorte sur le territoire de Péseux, entouraient les têtes d'un certain nombre de ces cadavres, recouverts tout au plus par un pied et demi de gravier et de petites pierres, car il n'y à point de terre dans cette localité rocailleuse. Les mâchoires et les ossements, parfaitement conservés, indiquent que les individus étaient jeunes, lorsqu'ils succombèrent; on ne voit pas qu'ils aient dépassés la stature ordinaire: un seul fémur de 19 pouces de longueur annoncerait une taille d'environ sept pieds. Cette découverte devait naturellement attirer l'attention. On a d'abord remarqué sur une ligne droite, tirant du levant au nord, et de la longueur d'environ 30 mètres, deux rang de fosses, à en juger du moins par les soulèvement inégaux du terrain, ainsi que par l'aspect que présentaient les fosses ouvertes précedemment. Ce qui ensuite a fixé les regards, ce sont les vestiges saillants d'un rempart en terre renfermant un espace de 5 hectares sous la figure d'un carré long, dont l'extrémité occidentale formait pourtant une ellipse. Un fossé et un double rampart défendait la ligne du levant au midi; ce retranchement, n'était accessible que du coté méridional. Jusqu'ici on a pas découvert trace de remparts ou tours en pierre. Au nombre de objets enfouis à coté des cadavres,on remarque 1° Deux sabres courts et large en fer, tranchants seulement d'un coté, et dont l'extrémité se termine insensiblement en pointe. Ces armes, déposées chez M. le maire de Péseux, ont la longueur et la largeur des sabres poignards usités de nos jours: la poignée et en corne. 2°-Des écailles de cuissard en cuivre, des boucles servant à attacher les différentes partie d'une armure, de petits boutons ronds et bombé, d'autres plats d'une dimension plus grande, garnis les uns et les autres de bitume en dedans. 3° Des agrafes en fer, damasquinées en argent, à boules bombées, telles qu'on les retrouvent fréquemment dans les sépultures romaines et gallo-romaines. Ces agrafes sont en parties brisées ou détruites par l'oxyde. La plus grande partie de la damasquinure a disparu: le dessin en était médiocre, à en juger ce qui reste. l'une de ces agrafes est en acier.4° Des bracelets en bronze, et des armilles liées de distance en distance avec fil d'argent; deux épingles du même métal ayant chacun une chaîne en bronze. 5° Des grains ronds et ovales, de grosseurs diverse, en verre, rouge, jaunes, bleus, verts, formant probablement les débris d'un torques ou collier militaire. D'après cet exposé, il est certains qu'un corps de troupes a stationné sur le plateau de Péseux où il s'était fortifié. La forme des tombeaux où ces soldats sont couchés, la nature des objets qui les entourent, indiquent que ce sont des romains ou des gallo-romains: la direction de leurs pieds tournés au levant fait penser que ces hommes appartiennent aux siècles du paganisme. Au reste, parmi ces siècles , quel est celui où ils ont succombé? Contre quel ennemi avaient-ils à combattre ? C'est ce que d'ultérieures recherches et la découverte de quelques médailles semblent seules pouvoir éclaircir.

ANNEXES 2 Nous voilà maintenant dans l'expectative, en cette période de " veillée d'armes " en attendant les engins de terrassement, toujours pour aider à la compréhension du sujet, voici encore un texte issu du roman- historique de Jean-Claude BONNOT " LE MYSTERE DES MANDOUBIENS " édité en 1996. . LES TUMULUS Bien avant le lever du soleil, une grande effervescence règne dans la cité. La célébration d'inhumation va bientôt commencer. Le retour de ce rite ancestral agite les esprits, chacun répète son rôle comme s'il s'agissait de "la générale" d'une pièce de théâtre. En vérité, les gens fêtent plus le retour à la "normalité" des choses, qu'ils ne se soucient du déroulement machinal de la cérémonie. Les nobles défunts qui vont entreprendre leur dernier voyage avec tout ce faste protocolaire, sont inconnus par la totalité des participants. Mais, comme chacun ici a conscience du caractère symbolique que revêtent ces festivités, nul ne se questionne sur l'effet factice que peut avoir cette mise en scène. Ce cérémonial, comme tous ceux pratiqués dans toutes les sociétés de cette époque, a pour but d'interférer la grâce des divinités lors du jugement dernier. De plus, cela rappelle aussi aux humains que nul n'est éternel dans ce monde et qu'il faut se préparer à cette ultime étape. Pour un initié religieux, ce rite fait figure de révélation et d'introduction à une vie nouvelle. A propos de l'ampleur de cette "mise en scène", le profane peut se désoler de constater que, même dans la mort, les inégalités subsistent. D'autres, se croyant plus "avertis", prétendent que cette apparente hiérarchie maintient l'ordre et la cohésion sociale au sein du groupe... Pourtant, cette dernière conception, même si elle semble raisonnable, peut cacher un sentiment d'atavisme. La réalité est plus insidieuse... Cette cérémonie est l'occasion la plus appropriée de faire passer un message religieux... 143 Les Mandoubiens dans leur pays, le Jura, sont investis de cette mission. Ils sont en quelque sorte "mandatés" pour accomplir cette tâche, et ce, par toutes les religions qui "boivent" à la même source... La cause en est mystérieuse pour beaucoup, mais les faits sont là... D'innombrables sépultures jonchent le massif, sans motif spécial apparent, souvent sous la forme de simples tas de pierres. Certes, toutes ces "âmes" n'ont pas eu droit "à la barque fleurie sur le fleuve", ce genre de faste est une œuvre collective destinée à accomplir le symbolisme dans sa totalité afin d'en imprégner les esprits. Néanmoins, toutes les communautés ayant foi en cette "terre sacrée" et qui parviennent à transporter leurs défunts en ces lieux, font l'effort d'ensevelir dignement leurs proches. Les représentants des "élus" ou des hauts dignitaires destinés à être ensevelis dans la grotte-sanctuaire se voient proposer diverses formes d'inhumation ; les plus "modestes" peuvent être incinérés et leurs cendres déversées dans le fleuve, ou, suivant les coutumes, les corps sont transportés sur un char mortuaire dans la montagne pour être ensevelis sous tumulus (37). Cette dernière façon est de loin la plus courante, car les "tertres" peuvent être utilisés plusieurs fois et peuvent contenir une cinquantaine d'individus. Certains notables s'offrent même l'aménagement d'une chambre mortuaire et se font ensevelir avec un char et divers mobiliers ou bijoux qui leur sont chers ; parfois femmes et serviteurs accompagnent le défunt dans l'au-delà... Beaucoup de ces malheureux sont sacrifiés, mais ceci est une coutume très primitive et marginale. Par contre, l'offrande de sa vie est parfois délibérée... La croyance en l'autre monde est si forte, si présente, si évidente chez certains sujets, qu'on assiste à des suicides sur les lieux mêmes de la cérémonie ; des amants dans une détresse profonde veulent rejoindre dans son dernier voyage l'être aimé... Partout, les religions ont leurs débordements et leurs détracteurs... Le sage doit savoir interpréter la voie du milieu.



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En guise de conclusion (une image valant plus que bien des mots) par cette photo jaunie prise en 1936 à Rosières sur Barbêche (village surplombant le Lomont) nous tentons d'interpeller la conscience collective. Les cultivateurs que nous apercevons, viennent d'effectuer une tâche millénaire : celle des labours avec leurs chevaux ; rien de plus banal à l'époque… Cette image, si certains d'entre nous l'ont encore en mémoire, nous ne la reverrons plus. Cette pratique effectuée par ces deux paysans ne nous semble pas très éloignée, évidement celle-ci est restée inchangée depuis plus de trois mille ans. Certes, et ce depuis l'époque païenne les agriculteurs ont : soit édifiés ou démontés des tertres en bordure de leurs parcelles ou alors ont continués à les alimenter de nouvelles pierres, chaque fois où leurs socs de charrues en heurtaient. Donc, si vestiges mortuaires il y a, ceux-ci devraient encore être décelés lors de fouilles de préventions. Au nom de quoi ne le ferions nous pas ? Des bénévoles sont prêts à accomplir cette tâche, encadrés de personnes compétentes !. Avons nous peur de réveiller de vieux démons ? Cette époque celto-gauloise est peut être trop proche… à la base de notre civilisation. Gageons cependant que l'ordre établit n'est pas à la recherche d'une révolution culturelle qui se passerait de ses services…, si passé douteux il y a, le plus sur étant semble t'il pour lui de faire table rase et de construire l'avenir sur son propre jugement de valeur. Cependant, à l'heure de la " biologie éthique ", si état de droit il y a, celui-ci ne peut faire l'impasse sur nos revendications des plus terre à terre.
Nous avons un devoir de mémoire et de sauvegarde de l'environnement vis à vis de nos ancêtres mais aussi des générations futures




"TRESOR DECOUVERT DANS LE DOUBS ! "(ces derniers mois)





Fantastique urne funéraire découverte à quelques kms seulement du tracé des éoliennes du Lomont !





Articles "Le Pays" 12 avril 2007

Bernard Fauchille : un intérêt " exceptionnel " Le directeur des musées de Montbéliard se réjouit de l'intérêt exceptionnel de la découverte du " vase de Mathay ". Hier matin, dans son bureau au Châtel-devant, Bernard Fauchille commentait : " On ne peut que se réjouir en effet de la découverte d'un trésor de cet acabit avec ses objets de très grande valeur : peignes, bijoux, série de bracelets, boucle de ceinture… Voilà pour nous une découverte exceptionnelle qui va enrichir nos collections d'archéologie provenant du site de Mathay-Mandeure. " Mais le trésor n'est pas encore tout à fait à Montbéliard. " Le dossier de transfert et de dépôt est en effet en cours de constitution au service régional d'archéologie, reprend Bernard Fauchille. On attend désormais un courrier adressé à la Ville de Montbéliard pour son éventuel dépôt au musée. " Le " vase de Mathay " et son contenu permettront donc, si le dépôt est effectif, d'enrichir les collections montbéliardaises dans un domaine encore peu représenté au second étage du musée du Château : l'Âge du Bronze, c'est-à-dire 1000 ans avant Jésus-Christ. " En effet, pour nous, c'est inespéré alors que la plupart de nos collections d'archéologie de Mathay-Mandeure portent sur la période gallo-romaine des II, III et IVe siècles après JC. " Le directeur des musées espère enfin qu'il y aura d'autres trouvailles de ce type sur le site d'Epomanduodurum (du nom de la ville romaine de Mathay-Mandeure). " Mais elles devront se faire en relation étroite avec le service régional d'archéologie et avec des méthodes respectueuses des techniques de prélèvement. Il me semble que le respect des conventions passées entre l'association des utilisateurs de détecteurs est primordial dans ce domaine ! " En effet, Bernard Fauchille met en avant le code de déontologie mis au point par la fédération nationale des utilisateurs de détecteurs de métaux. A.R .

Jean-François Piningre, le conservateur du patrimoine au service régional de l'archéologie de Franche-Comté, a mis près de six mois pour identifier toutes les pièces du fameux trésor de Mathay découvert en septembre 2006. C'est par hasard qu'une parure de bijoux datant de 1000 ans avant Jésus-Christ a été découverte dans une forêt de Mathay, dans le Doubs (notre édition d'hier). Ce trésor était caché sous 20 centimètres de terre dans un vase de céramique. " Quand l'inventeur nous a appelés, nous avons prélevé le vase avec un bloc de terre pour ne rien abîmer, et ensuite, nous avons tout décortiqué en laboratoire à Besançon. Il nous a fallu près de six mois pour identifier et nettoyer les 2500 pièces que contenait ce vase. Nous avons terminé seulement la semaine dernière ", explique Jean-François Piningre. " C'est un ensemble exceptionnel au niveau européen, en raison de l'association de l'association des objets qui le composent " poursuit l'archéologue. Et pourtant, dans cette région de Mathay, " on ne connaissait pas de vestiges de cette époque ", précise Jean-François Piningre. Pourtant, la vallée du Doubs était peuplée durant cette période datant de 1000 à 1050 avant Jésus-Christ, " notamment à Valentigney, ou nous avons fouillé dans les années soixante et en 1980 à l'emplacement du collège. Nous avons une documentation très complète sur les objets, mais c'est plus rare sur une sépulture ", reconnaît le chercheur. De même que les archéologues ont trouvé des vestiges similaires, mais en petite quantité à Arbouans, Bavans, Pont-de-Roide et Dampierre-sur-le-Doubs. " Mais certains bijoux découverts à Mathay présentent des similitudes avec le dépôt mis au jour il y a dix ans à Blanot en Côte d'Or, lui aussi de l'Âge du bronze ", note l'archéologue bisontin. Pour Jean-François Piningre, " il s'agit d'une parure féminine qui appartenait probablement à un personnage élevé dans la hiérarchie. Et la présence d'ambre et d'or, qui ne se trouvent pas à l'état naturel dans la région, fait penser qu'il y avait déjà des échanges à l'échelle de l'Europe. Nous allons étudier ces différents métaux afin de savoir d'où ils venaient. " Et maintenant ? Une fois le travail de recherche terminé, les éléments de la parure trimillénaire seront remis au Musée de Montbéliard afin de les présenter au public. La ville de Mathay a également demandé le trésor pour en faire une exposition temporaire. Jean Bec

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