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2. Rabbi Yehochoua Leib Diskin (Maharil Diskin), Téchouvot Maaril, fin de Vol. I – La Torah nous dit de juger les autres positivement afin que nous préservions notre niveau spirituel. Si une personne pense qu’une autre transgresse un interdit, il devient alors plus acceptable pour lui de le transgresser à son tour. Mais s’il la juge positivement, et pense qu’il n’a pas mal agit, alors transgresser reste pour lui inacceptable.

[Considérez ceci :] une ville compte dix habitants juifs. Si une personne commet une faute, il rompt la barrière de la gêne, qui empêchait les gens de fauter jusqu’à maintenant. Si une seconde personne en vient à fauter, il n’a pas besoin de briser cette barrière, et il n’éprouve pas autant de scrupules, car la seconde personne ne faute que face à huit personnes, et il y en a une autre qui est son complice. Si une troisième personne faute, elle a encore moins de scrupules. En suivant ce raisonnement, la cinquième n’a besoin d’aucune audace...

… En nous disant de « juger toute personne favorablement » [Pirké Avot 1 : 6], les Sages nous donnent un conseil avisé afin que nous ne brisions pas les barrières de la gêne qui nous retiennent de la faute. [Comment cela ?] Si nous considérons toute personne comme vertueuse, alors nous nous retiendrons de fauter [pensant que personne d’autre ne faute, comment pourrions-nous être le premier ?] Cependant, lorsqu’une personne voit le négatif en chaque personne, il est alors plus probable qu’il trébuche [pensant que les autres fautent, il devient alors plus acceptable dans son esprit de fauter].

עיר שיש יו"ד יהודים, וא' חטא, ר"ל, ע"כ פרץ גדר הבושת לגמרי, לא כן השני שיחטא כמו כן, אינו צריך לעזות כ"כ, כי לא לבד שאינו מתבייש רק בפני ח', אף גם הרי יש לו מסייע, וחלילה הג' שיחטא אינו אז פנים כל כך, כללו של דבר הה' שיחטא א"צ לעזות כלל ...

חז"ל יעצונו לדון לכף זכות, למען לא ימצא לנו פתח בלבבינו לפרוץ גדר הבושה, וכאשר נחקוק על לבבינו שכולם צדיקים איככה יערב אח"כ להקדיח תבשילו, לא כן כאשר ימצא בכל אחד שמץ דופי, כי אז הוא עלול ליכשל ח"ו באין מושל ברוחו.




Points clés de la Deuxième Partie :

  • La Torah nous demande de trouver un équilibre entre juger les actions des autres favorablement et être naïf. Elle fait donc la différence entre trois types de personnes :



    1. Un tsaddik, quelqu’un qui est connu pour toujours agir correctement dans un certain domaine de la loi juive et des relations humaines. Nous devons toujours accorder au tsaddik le bénéfice du doute et juger ses actions positivement, même lorsqu’elles ne semblent pas l’être.



    1. Un racha, qui est connu pour toujours agir de manière incorrecte dans un certain domaine de la loi juive et des relations humaines. Nous devons toujours soupçonner le racha, même s’il semble accomplir une bonne action.



    1. Si nous ne connaissons pas la personne en question, il est louable, mais pas obligatoire, de lui accorder le bénéfice du doute.



  • Etant donné que les gens sont complexes, une personne peut être un tsaddik concernant l’honneur de ses parents, mais un racha lorsqu’il est question d’argent par exemple. Nous ne pouvons juger et nous faire une opinion qu’en regard des actions d’une personne, mais nous ne pouvons jamais juger la personne elle-même étant donné que nous ne partageons pas son vécu.




  • De manière générale, pourquoi la Torah nous ordonne-t-elle de juger les actions des autres ? Etant donné qu’il est dans la nature humaine de tirer des conclusions, la Torah nous guide sur la façon de juger correctement, plutôt que d’émettre des jugements hâtifs et superficiels.



  • De plus, le judaïsme consiste à être un membre actif de la société, capable d’aider et de se soucier des autres. Nous devons considérer que les actes d’une personne sont peut-être mauvais et autodestructeurs pour lui et pour sa famille, plutôt que de fermer simplement les yeux.



  • Finalement, juger les autres favorablement est un moyen de préserver notre niveau spirituel, car tant qu’une personne pense que les autres ne transgressent pas d’interdits alors il lui est inacceptable d’agir de manière incorrecte.

Troisième Partie. Les avantages de juger les autres positivement

A. Paix et harmonie


Souvent, nous jugeons un individu avec la conviction que nous connaissons toute l’histoire. Réfléchissez à ce qui se serait passé dans l’épisode suivant si les habitants de la ville avaient jugé le tailleur d’un bon œil.

Le Rachach (Rabbi Chmouel Strachun of Vilna, 1819-1885) était connu pour sa grande érudition en Torah et son importante fortune. Il passait beaucoup d’heures à étudier la Torah (son commentaire sur presque tout le Talmud est imprimé dans la plupart des éditions modernes du Talmud) et prenait de son temps de travail en tant que banquier pour administrer un fond de prêt sans intérêt.
Un jour, un tailleur du nom de Reb Zalman vint emprunter trois cents roubles, à rembourser dans l’année, et une entrée fut consignée dans le registre de comptes du Rachach. Un an plus tard, jour pour jour, R’ Zalman rendit l’argent au Rachach qui le plaça dans le rabat du livre qu’il utilisait, afin de minimiser l’interruption de son étude. A la fin de l’après-midi, il rangea le volume rare sur l’étagère avec l’argent encore à l’intérieur.

Une semaine plus tard, lorsque le Rachach questionna Reb Zalman au sujet de l’argent, il affirma qu’il l’avait rendu à la date convenue. Afin de résoudre le problème, ils décidèrent qu’ils iraient au Beith Din (tribunal de loi juive).

La nouvelle se répandit dans la ville comme une trainée de poudre, le tailleur R’ Zalman était impliqué dans un différend judiciaire avec le révéré Rachach. Les gens furent outragés que quiconque ait l’audace de remettre en cause l’érudition et la sainteté du Rachach. La réputation de Reb Zalman avait été ternie. Le tribunal décida qu’il devait jurer qu’il avait effectivement remboursé l’emprunt. Cependant, comme le Rachach ne voulait pas prendre le risque de voir un Juif jurer faussement, il abandonna l’affaire.

Mais les habitants de la ville cessèrent de faire affaire avec le malchanceux tailleur, et il déménagea finalement en dehors de la ville, c’était un homme brisé.

Un an plus tard, le Rachach était plongé dans le même sujet qu’il avait étudié ce fameux jour, et en tirant le volume rare qu’il avait utilisé alors, il remarqua que trois cents roubles tombèrent du rabat. C’était l’argent que Reb Zalman avait affirmé avoir payé !

Après avoir cherché R’ Zalman pour se racheter, le Rachach le trouva habitant dans une petite maison loin de la ville et le supplia de l’excuser. « A quoi bon le pardon » dit Reb Zalman tristement. « Mon commerce a disparu, mon argent est perdu, et je suis la risée de la communauté. » Le Rachach proposa d’aller dans chaque choule annoncer que c’était son erreur à lui et que les gens devaient redonner tout le respect qui était dû à Reb Zalman. « Non, » dit Reb Zalman avec abattement, « les gens diront seulement que le Rachach est un tsaddik, et que c’est sa compassion qui l’oblige à agir de la sorte. Ils ne croiront jamais que j’avais vraiment raison. »

Le Rachach était perplexe, car il comprenait la nature humaine et il savait que Reb Zalman avait raison. Les gens ne le croiraient pas après toute une année de doutes et de reproches. Le Rachach réfléchit pendant un moment et dit alors « J’ai une fille… à présent si je prends ton fils pour gendre, ce qui signifie que nous serons en famille par ce mariage, personne n’aura alors de doute que tu es effectivement un homme respectable. »

R’ Zalman accepta la proposition. Les époux potentiels acceptèrent aussi joyeusement, un mariage fut organisé et R’ Zalman retrouva son ancien statut dans la communauté. (Adapté de Rabbi Paysach Krohn, The Maggid Speaks, pp. 36-39.)

La vie de Reb Zalman aurait été tellement différente si les gens l’avaient jugé positivement. Il aurait pu maintenir son affaire et n’aurait pas eu besoin de déménager dans une autre ville. (Heureusement, cette histoire se termine bien puisque son fils eut la chance de se marier avec la fille du Rachach). Dans les sources suivantes, nous verrons que juger positivement constitue la clé de la paix et de l’harmonie dans la communauté.

1. Sefer Ha’Hinoukh, Mitsva #235 – Juger les autres positivement engendre paix et harmonie, construit des communautés et ôte les sentiments négatifs.

La … mitsva de juger les autres favorablement sert de catalyseur pour parvenir à la paix et à l’amitié entre les gens.
Le but principal de cette mitsva est donc d’aider les communautés dans l’établissement de systèmes judiciaires équitables, et d’amener la paix entre eux en ôtant les soupçons existants entre une personne et son prochain…

גם במה שאמרנו שכל אדם חייב לדון חבירו לכף זכות ... יהיה סיבה להיות בין אנשים שלום ורעות.
ונמצא שעיקר כל כונת המצוה להועיל בישוב בני אדם אם ישר הדין, ולתת ביניהם שלום עם סילוק החשד איש באיש.


Imaginez combien de désaccords pourraient être évités si seulement les gens s’empêchaient de tirer des conclusions hâtives sur ce que l’autre a dit, a fait ou penser, ou pourquoi l’a-t-il accompli !
Quelles justifications positives pouvez-vous suggérer aux incidents suivants ? Qu’est-ce qui peut faire que ces gens agissent comme ils le font ?


  • La vendeuse s’impatiente et répond à vos questions avec réticence et brusquerie.

  • Un monsieur arrivant de derrière vous sur le trottoir vous frôle en passant de sorte que vous tressaillez, ne prenant même pas la peine de s’excuser.

  • Votre voisin gare sa voiture prés de l’entrée de votre allée après que vous lui ayez demandé de ne pas le faire au moins trois fois.

  • Votre camarade de chambre rentre à trois heures du matin en parlant à haute voix sur son téléphone portable.


Quel sentiment avez-vous envers ces gens avant d’avoir essayé d’expliquer leurs actions ? Comment vous sentez-vous après ?
2. Rambam, Hilkhot De’ot (Lois de la conduite) 5 : 7 – L’homme de Torah juge tout le monde favorablement et sa compagnie est un plaisir.

Un talmid ‘hakham [une personne dont les actions et la personnalité sont façonnées par la sagesse et les valeurs de la Torah] ne doit pas crier comme un animal lorsqu’il parle avec les gens, ni élever la voix ; il doit plutôt parler calmement avec tout le monde…
Il doit s’assurer de prendre l’initiative de saluer tout le monde en premier, afin que sa compagnie soit plaisante. Il doit juger les autres positivement, et parler favorablement à leur sujet, ne parlant jamais d’eux négativement. Il doit aimer et poursuivre la paix… De manière générale, son discours ne doit être composé que de paroles de sagesse et de générosité.

תלמיד חכם לא יהיה צועק בשעת דיבורו כבהמות וכחיות. ולא יגביה קולו ביותר אלא דיבורו בנחת עם כל הבריות ...

ומקדים שלום לכל האדם כדי שתהא רוחן נוחה הימנו. ודן את כל האדם לכף זכות. מספר בשבח חבירו ולא בגנותו כלל. אובה שלום ורודף שלום ... כללו של דבר אינו מדבר אלא בדברי חכמה או בגמילות חסדים וכיוצא בהן


Selon la formulation du Rambam, juger favorablement constitue l’un des aspects du caractère raffiné d’une personne dont la compagnie est plaisante.

B. Notre façon de juger les autres détermine le comportement de D. à notre égard
Réfléchissez à l’analogie suivante :
Les imposants murs de marbre amplifient votre nervosité alors que vous faites les cents pas dans les couloirs, attendant votre tour pour plaider votre cause. Effectivement, ce n’est qu’une contravention pour excès de vitesse de 200$ que vous êtes venu contester, mais l’atmosphère est chargée de tension.
Soudain, un jeune homme traverse rapidement le couloir jusqu’à la salle d’audience. En passant, il vous marche sur le pied. A son marmonnement « oh, je suis désolé », vous répondez patiemment : « Pas de problème. Je sais que vous êtes probablement très pressé et nerveux comme moi. » L’homme sourit avec soulagement et continue son chemin.
Quelques instants après l’échange, les portes s’ouvrent et vous êtes appelé à comparaître devant le juge. Humblement, vous commencez votre défense : « Je sais que je conduisais au-dessus de la limite de vitesse autorisée, mais comprenez s’il vous plait que j’étais pressé… »
En levant les yeux, vous voyez le juge assis sur l’estrade à coté de l’homme que vous venez de rencontrer dans le couloir.
« C’est mon fils, » expliqua le juge, « A présent, que disions-nous ? »
C’est alors avec une assurance renouvelée que vous plaidez votre cas, sachant que le juge vous traitera aussi gentiment que vous avez traité son fils.

(Adapté de The Code of Jewish Conduct, Rabbi Yitzchok Silver, p. 7)
Chaque fois que nous jugeons notre prochain, il y a notre Père dans les cieux qui voit notre degré de générosité à lui accorder le bénéfice du doute. D. Lui-même se comporte avec nous en conséquence. Ce concept est traduit dans les sources suivantes.
1. Talmoud Bavli, Chabbat 127b – Notre façon de juger les autres détermine le comportement de D. à notre égard.

Si l’homme juge son prochain favorablement, il sera jugé favorablement par l’Omniprésent.

הדן חבירו לכף זכות דנין אות לזכות


Nous fixons les critères de notre propre évaluation par la manière dont nous jugeons les autres. Ainsi Rav ‘Haïm Volozhiner explique le verset « D. est ton ombre » (Téhilim/Psaumes 121 : 5) : De même que l’ombre imite la personne, ainsi la conduite de D. n’est que le reflet des actions de cette personne (Nefech Ha’Haïm 1 : 7). Ce principe de réflexion de la Providence divine est appelé « mesure pour mesure » (midda kénégèd midda). Si une personne est indulgente et bonne envers les autres, D. Lui-même est clément et gentil envers cette personne.

Le rapport entre le principe de midda kénégèd midda et juger les autres favorablement est expliqué plus en détails dans la source suivante.
3. ‘Hafetz ‘Haïm, Chemirat Halachone, Cha’ar HaTevouna, Ch. 4 – Au moment où nous interprétons les actions d’autrui, nous déterminons comment nos actions seront jugées dans le futur, positivement ou négativement.

Combien il est important qu’une personne s’habitue à juger les autres favorablement ! L’habitude de juger les autres positivement, ou le contraire, est un facteur important dans son propre statut en tant que tsaddik ou racha.
Comment cela ? Il est connu que le statut d’une personne est déterminé par le fait que ses mitsvot sont plus nombreuses que ses mauvaises actions, ou l’inverse… A présent, si D. scrutait nos mitsvot, Il trouverait la plupart d’entre elles incomplètes… Si, d’un autre côté, D. aborde nos actions avec une attitude de compassion, recherchant nos points forts, alors nos mitsvot demeureront intactes.
Toutefois, tout cela dépend de la façon dont nous avons l’habitude de nous faire nos opinions sur les autres. Si l’homme juge les autres favorablement, il sera aussi jugé favorablement par le Ciel, comme nous avons appris dans le Talmud [Chabbat 127b]. Si quelqu’un se fait des opinions négatives sur les autres, les anges diront aussi du mal de lui en Haut…
C’est pourquoi, une personne doit avoir conscience, lorsqu’elle se fait une opinion des autres, qu’elle soit positive ou négative, qu’elle établit, à ce moment là, son propre jugement !

והנה מה מאד צריך האדם לחזק את עצמו במדה זו לדון את כל אדם לכף זכות, כי על ידי מדה זו דכף זכות, וכן להיפך ח"ו, נקל להאדם להעלות על עצמו שם צדיק או רשע.

כי ידוע הוא דחובתו של אדם וזכותו תלויים לפי רוב המצות והעונות שיש בידו... אם ידקדק הקב"ה ח"ו אחר עשית מצותיו, ימצאו רובן בעלי מומין, והמצות שישארו לו יהיו מיעוטא דמיעוטא נגד העוונות שיש לו... אבל אם הקב"ה יתנהג עמו במידת הרחמים, ויחפש עליו זכות בכל עניניו, ישארו זכויותיו על מכונן ...


והנה כל זה תלוי לפי ההנהגה שהנהיג עצמו בימי חייו עם הבריות. אם דרכו היתה לדון אותם לכף זכות, דנין אותו ג"כ לזכות, כדאיתא בשבת קכ"ז. ואם דרכו היתה ללמד חובה על הבריות ולדבר עליהם רע, גם מלאכי השרת מדברים עליו רע למעלה, כדאיתא במדרש...

על כן צריך שידע האדם בנפשו בעודו בחיים, כי בעת שהוא דן את חבירו, בין לטב בין למוטב, אז בדיבורו ממש הוא מסדר דין לעצמו.


3. Ba’al Chem Tov Al HaTorah, Vayikra 19 : 15 – Aucun verdict n’est prononcé sur une personne jusqu’à qu’elle ait elle-même émis le même verdict. Ainsi, on montre à la personne quelqu’un d’autre en train de commettre le même méfait qu’elle, et quel que soit le jugement qu’elle prononce sur cette personne c’est ainsi qu’elle sera elle-même jugée.

Lorsqu’une personne en voit une autre faire quelque chose d’abject, elle doit tenter à tout prix de juger cette personne favorablement et se dire : « Elle devait être sous une immense pression interne pour avoir fait cela, ou elle ne réalise pas l’atrocité de son acte ». En ayant cette attitude, elle s’aide aussi… [Car tout ce que quelqu’un voit en l’autre, il doit savoir qu’il porte en vérité le même défaut en lui-même].
Lorsqu’elle peut trouver certaines manières de légitimer les actes de l’autre, alors cet argument sera également en sa faveur … Nous avons une tradition qui est qu’aucun verdict n’est jamais prononcé sur une personne jusqu’à ce qu’elle ait elle-même émis ce verdict. Comment cela ? On montre à la personne quelqu’un d’autre faisant ce dont elle-même est coupable, et sa réaction au méfait de cette personne est ce qui va déterminer le jugement de ses propres fautes.

כשרואה אדם דבר נבלה מאיש רשע שעבר עבירה חזקה ידין אותו לכף זכות, כי מצד רדיפת היצר הבוער בו עושה, ומצד...שאינו יודע חומר האיסור בו,... ובזה מציל גם עצמו מדין...


וכישמצא זכות לחבירו יהיה גם עליו זכות...קבלנו שאין נגזר על האדם שום גזר דין אלא אם כן הוא פוסק בעצמו כן,...מראין לו אדם שעשה איזה עבירה מעין מלאכתו ...והוא פוסק עליו את הדין וחותם זה הדין על עצמו.
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