Sujet 1 : Le secteur bancaire est tenu à une obligation de sécurité forte et spécifique. Après avoir présenté les raisons de cette situation, vous expliquerez comment les principales autorités de tutelle assurent cette mission








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INTRO


  • Etude de l’EBE= relation entre moyens mis en œuvre et rentabilité ; combinaison qui assure la pérennité de l’E mais qui est incomplète

  • Pérennité dépend aussi de la structure du patrimoine de l’E

  • Structure qui s’apprécie au travers des grandes masses du bilan et notamment l’étude du BFR et du FR (I). L’équilibre financier repose sur ces 2 grandeurs dont découle la trésorerie (II) et qui traduisent la santé de l’E et son exposition au risque de dépôt de bilan.

1) Equilibre BFR/FDR

a- Les composantes du BFR

  • BFR = BFRE (cycle HA/P/VENTES) + BFRHE (Autres créances et autres dettes)

  • BFR POSITIF= BESOINS CT > RESS CT

  • BFR NEGATIF/ ABSENCE BFR= cf grande surface

  • ALTERNANCE BFR POSITIF/ BFR NEGATIF : actv saisonnières et au cours du cycle d’expl

  • ratios pr apprécier le niveau de BFR :

  • ETE (est ce que la rentabilité accompagne la croissance ? Est ce qu’elle permet de dégager un solde de trésorerie excédentaire ?)

  • BFR/CA HT X 360 : permet de comparer avec l’évolution de l’actv et avec les BFR observés dans les entreprises du même secteur d’actv

 =>l’impact des différentes politiques de l’E sur le le BFR : BFR dépendant :
Politiques d’HA (poss d’acheter en grande quantité et de négocier prix ; variations de cours des matières…), commerciale (rapport de force clients et fournisseurs), et Politique de gestion des stocks (par rapport au type d’actv ;°d intégration de la production ; coût de la production des stocks…)
Politique de production : production fortement intégrée ou pas
Au-delà de l’externalisation, les recours à la SSTT permet aux E de maitriser le coût de la MO et en conséquence le niveau du BFR

b- FDR
=>Définition
Le FDR est une résultante de données structurelles ; représente l’excédent de ressources stables dont dispose l’entreprise apr financement de ses actifs immobilisés. Cet excédent peut être utilisé pr financer les besoins nés du cycle d’expl.
FDR= RS – AI

=>FDR et indépendance financière- capacité d’endettement
A partir des composantes du FDR, il est possible d’apprécier différents niveaux de risque tels que la solvabilité mesurée par le ratio : FP/TOTAL BILAN, qui donne également une indication sur le ° d’indépendance financière de l’E.
+ capacité d’endettement : FP/DMLT >1 (à compléter avec l’étude de la capacité de RBT)

=>FDR et couverture des besoins d’expl
=> Le FDR doit couvrir en totalité ou partiellement le BFR pour préserver l’équilibre fi de l’E et limiter les charges fi relatives à l’endettement CT.
Le niveau souhaité de FDR pour une activité est lié au niveau de VA : +la VA est élevée, plus le cycle d’expl est long et dc génère un BFR conséquent.
Cf ratio : FDR/BFRX360j et FDR/STOCKSX360j (couverture dépend du secteur d’actv)

2) ENDETTEMENT / TRESORERIE

A côté de l’équilibre FDR/BFR, l’étude de l’EBE (permet de calculer la CAF) montre la corrélation entre rentabilité et financement des investissements et comment s’apprécie le choix entre endettement et autofinancement. Il est important de connaitre la nature de l’endettement existant et la part des besoins de fint d’invest et d’expl assurée par les capitaux stables.

  1. Pour mémoire : endettement global = Dettes fourn et soc+Dettes bancaires MLT+dettes bancaires CT+CC associés (stables mais poss de retrait à tt moment)

a- Endettement bancaire

-Ratio endettement bancaire CMLT / FP+QUASI-FP
Mesure du degré d’indépendance/ BQ
Trop élevé, ratio qui expose l’E aux risque de rupture des concours.
-Total des frais fi CT supportés par l’EBE : pas plus de 30%

b-Trésorerie nette

=> TN= FDR-BFR ou TA-TP

-Résultante des grandes masses du bilan
Elle peut être nulle, positive ou négative
Négative : le FDR ne couvre pas le BFR et l’E doit recourir à l’emprunt CT et faire face aux frais fi =>Exposition aux aléas conjoncturels

Important de conserver à l’esprit que le recours trop important aux concours bancaires CT fragilise la structure fi de l’E et l’expérience prouve qu’une entreprise meurt plus facilement d’une crise de liquidité que d’une crise de rentabilité

CONCLUSION :

-Structure fi s’apprécie au travers de grands équilibre : FDR/BFR
+ne pas perdre de vue que la question de l’endettement de l’E est primordiale, dans le sens où un endettement non maitrisé expose la pérennité de l’E à des risques

-La maitrise/ le maintien/ou le déséquilibre des grandes masses du bilan résulte très largement des choix de gestion du chef d’E et pour certaines grandes E, des exigeances des actionnaires

Q38 : Seuil de rentabilité et atteinte du point mort : pkoi les identifier ? Comment les analyser ?

INTRO :

Le chef d’E se trouve régulièrement confronté à des situations d’incertitudes et face à des choix de gestion. A cet effet, il dispose de nombreux outils d’aide à la décision +/- pertinents.
La technique du seuil de rentabilité et du point mort doit être systématiquement évoquée par le banquier lors d’un entretien avec le chef d’E afin de s’assurer qu’il a lui-même analysé ces éléments de base face aux projets qu’il initie ; projets qui peuvent s’exprimer autour de l’idée de croissance interne (mise en place d’une nouvelle chaine de production par ex), externe, voire même de création d’entreprise. Il faut toujours garder à l’esprit que diriger, c’est aussi prévoir et décider.
Nous verrons donc plus dans le détail quelles sont les nécessités d’étudier le seuil de rentabilité d’un projet économique (I) et comment analyser ces données (II)

1) Pourquoi identifier le seuil de rentabilité et le point mort d’un projet économique

a- Définitions

 =>Seuil de rentabilité = Niveau d’actv (production/quantités de biens vendus) pr lequel au compte de résultat, l’ensemble des produits couvre l’ensemble des charges.
Le bénéfice est donc nul. On peut exprimer le niveau d’actv en CA mini à atteindre ou en production mini à réaliser.
OU
Il peut également se calculer comme le niveau d’actv pr lequel la marge proportionnelle au CA (marge sur charges variables) absorbe totalement les frais fixes.

=>Point mort = Date à laquelle le seuil de rentabilité est atteint. A compter de cette date, l’E devient bénéficiaire. +vite l’E atteint le point mort, +vite elle est sécurisée.

b-La pertinence du seuil de rentabilité

-Outil pr valider le réalisme d’un projet car on peut le traduire concrètement (nombre d’heures à facturer, nb d’articles à produire…)
-Permet d’évaluer la stabilité des profits + la capacité bénéficiaire normale d’une E+ l’importance réelle des écarts entre résultats réalisés et résultats annoncés. Le bénéfice est d’autant plus stable et son évolution d’autant plus significative que l’E dépasse son seuil de renta.
-Analyser l’évolution du seuil de renta permet de mettre en lumière la stratégie commerciale ou industrielle.

c-carence du seuil de rentabilité

-Technique pratique, concrète mais simpliste ; pr valider la cohérence d’un projet éco, il est nécessaire de panacher diverses méthodes d’aide à la décision.
Par ex, le calcul de la valeur actualisée des flux de trésorerie du projet :
Méthode fondée sur l’idée qu’une somme d'argent détenue aujourd'hui est bien moins importante que la même somme d'argent qui sera détenue demain, car elle peut être investie aujourd'hui afin de réaliser des intérêts et produire une somme plus conséquente à l'avenir
-Disons que l’analyse du seuil de renta constitue une première approche, qui si elle s’avère satisfaisante, permettra à l’E d’engager des frais dans une analyse plus poussée comme celle de la valeur actu des flux de trésorerie.

2) comment analyser le seuil de rentabilité ?

a- le calculer

  1. ventiler l’ensemble des charges en charges fixes et charges variables (CV)

  2. déterminer la proportion de CA qui ne sera pas utilisée pr payer les charges variables

  3. calcul de la marge sur coûts variables : CA – CV

  4. calcul du taux de marge sur coût variable : MARGE SUR COUT VARIABLE X 100 / CA

  5. Seuil de rentabilité : CHARGES FIXES / TAUX DE MARGE SUR CV

b-analyse

Le niveau de seuil de rentabilité n’est pas absolu ; il dépend de la période considérée.
Ex : les charges fixes peuvent augmenter ou devenir variables (embauche de salariés, recours à l’intérim…)

La recherche de productivité, l’abaissement des coûts d’approvisionnement, la limitation des frais fixes permettent d’abaisser le seuil de rentabilité.
Une fois qu’il est connu du chef d’entreprise, ce dernier pourra rechercher ttes les voies d’économie, de performance collective, d’abaissement de coût non directement utiles au projet.

On peut calculer le seuil de rentabilité pr une activité saisonnière autant que pr une actv linéaire.

CONCLUSION :
La technique du seuil de rentabilité impose par dessus tout d'évaluer de façon réaliste la nature et le montant des coûts. C'est un outil de gestion qui peut se révéler très utile pour de nombreuses petites entreprises. En même temps, ce n'est pas un remède universel et il faut l'utiliser en même temps que d'autres outils de gestion pour prendre une décision.

POUR MEMOIRE :

La valeur actualisée nette d'un investissement correspond à la valeur actualisée du bénéfice qu’il va générer ou des économies qu’il permettra moins le coût initial de l'investissement lui-même.
Un investissement rentable est un investissement où la valeur actualisée nette est positive, c'est-à-dire où les économies réalisées sont supérieures à l'investissement initial.

Charges fixes =>charges structurelles ; montant indépendant du niveau d’actv

Charges variables =>charges opérationnelles ; coûts dt le montant varie avec le niveau d’actv de l’E
Certaines charges peuvent avoir une partie fixe et une partie variable

Q40 : Après avoir défini la notion d’intensité capitalistique, expliquez pourquoi l’approche de celle-ci varie selon le secteur d’activité concerné ?

INTRO

Pour une entreprise, le capital économique désigne l’ensemble des moyens de fonctionnement nécessaires à l’exercice de son activité.
Ces moyens de fonctionnement sont composés des Immo mais aussi des BFR. Cette IC se mesure : IMMO BRUTES+BFR/ CA
Nous rappellerons plus avant la notion d’IC (I) avant d’expliquer pourquoi son approche varie selon le secteur d’activité

1) Intensité capitalistique

Définition

Représente le montant des capitaux à engager pr générer 1€ supplémentaire de CA. Les capitaux sont investis soit en actifs industriels soit financent les BFR.
=> IC = IMMO BRUTES+BFR/ CA =      %
Un ratio faible signifie que l’E dispose d’une faible intensité capitalistique et inversement
Ex : Si le ratio est de 0,05 => E devra dégager une marge de 5% de son CA pour espérer regagner en un an sa mise de fonds

  • Secteurs à faible IC : ticket d’entrée peu cher, forte concurrence, marges assez faibles sauf exceptions (actv niche), risques fort de défaillance eu égard au courant de créations de nouvelles E

Ex : Grande distrib
Industrie cuir et chaussure…

  • IC élevée : aéronautique, construction navale…

Ticket d’entrée onéreux, tendance à mondialisation/concentration acteurs, marges indust fortes, disparitions d’E pr raisons de compétitivité et coûts de sortie élevés, horizon stratégique d’investissement à LT
Ex : dans l industrie lourde, les immo sont un élément essentiel de la production et doivent être financées en totalité par les capitaux permanents
Le ratio est parfois >1 => il faut mobiliser +d’une fois le CA annuel en capitaux permanents car ils doivent couvrir à la fois le renouvellement des investissements et les forts BFR nés de cycles d’exploitation longs
Ex : IC de l’actv d’air liquide de production gaz de l’air pr la grande industrie = entre 2 et 3

2) Approche différenciée qui varie selon le secteur d’activité car :

a-Existence d’une corrélation entre IC et rentabilité

  • Corrélation av le ratio EBE/CA et av la marge industrielle (EBE/VA)

Si l’IC est élevée, l’E doit dégager une marge importante ; l’E doit avoir suffisamment de moyens pr investir et assumer ses forts BFR issus de cycles d’expl longs

  • Une IC élevée est en fait la conséquence d’un taux d’investissement élevé

Exception : une IC faible et un ratio EBE/CA élevé => Activité de niche

 b-Importance des choix de gestion du chef d’E

=>Outre les risques de conjoncture qui correspondent à des aléas extérieurs, en fonction du degré d’IC, qui dépend lui même du secteur d’actv de l’E, les choix de gestion du chef d’E prennent tte leur importance :

Une E qui accroit son IC sans améliorer l’EBE et sans bénéficier de l’effet de levier, fait courir un risque grave d’exploitation à l’E.

2 erreurs majeures :

  • Choix des nvx invest faits à mauvais escient càd pas de hausse de CA escomptée

  • Sous-emploi des immo : le potentiel de production de la machine aurait permis de réaliser plus de profits

CONCLUSION :

  • IC en corrélation avec le secteur d’actv (cycle d’expl +/- long)

  • IC en corrélation avec la rentabilité de l’E : différenciation par rapport au secteur d’actv :

Secteur concurrentiel ou pas /marges tirées ou pas…

On n’analysera pas de la même façon l’IC d’une entreprise de maçonnerie ou d’un hypermarché Carrefour et celle d’une usine chimique par ex.
Question 41 : Le jugement porté par un banquier sur une entreprise peut-il se fonder exclusivement sur les éléments financiers ? Justifiez votre réponse.

Introduction              

Le but de l’analyse financière est de réaliser une évaluation rapide et souvent a des fins tactique selon les cas, soit pour évaluer la solvabilité de l'entreprise (pour lui consentir un crédit par exemple, et plus généralement pour nouer des relations d'affaire avec elle)  c’est analyse crédit, soit pour estimer la valeur de l'entreprise dans une optique de cession de participation ou d'achat ou de vente d'actions en bourse c’est l’évaluation d'actions boursières.Dans le cas du banquier seul l’analyse crédit est primordial dans la cadre de sa prise de décision, est c’est sur cet élément que nous allons nous concentrer. Elle comprend donc plusieurs tâches :

A)  L'analyse comptable

Il s'agit d'analyser les comptes d'une entreprise (de préférence sur 5 ans minimum) — Bilan, Compte de résultat, Hors bilan et Annexes —  pour détecter ses performances financières et en dégager les points forts, les points faibles et les points douteux à éclaircir.A noter que l'analyse de l'Excédent brut d'exploitation (EBE) est fondamental pour fournir un crédit à l'entreprise. En effet, une part de celui-ci représente le montant maximum d'échéance du crédit que peut supporter l'entreprise (un peu comme le salaire pour un particulier).De plus c'est de l'EBE que l'on extrait le cash flow réel par la formule :Cash flow réel (flux de trésorerie réel) = Excédent de trésorerie d'exploitation (ETE) = EBE - augmentation de Besoin en fonds de roulement

B) L'analyse comparative 

Elle consiste essentiellement à tirer des ratios (de solvabilité, de rentabilité...) entre diverses séries de postes comptables et à comparer leur évolution dans le temps et par rapport à ceux d'autres entreprises ayant une activité similaire.

C)  L'analyse extra comptable (ou "économique") 

L'analyse extra comptable, dite aussi analyse économique, vise à déterminer les perspectives d'évolution de l'entreprise et leur incidence sur ses comptes prévisionnels pour vérifier l'opportunité d'un crédit (capacité future de remboursement) .              

- Le secteur : A cet effet, l’analyse se portera donc sur les potentialités d’évolutions du secteur, sur les évolutions de réglementation. Le banquier doit aussi bien maitriser la concurrence sur le secteur donné.Pour illustrer ces différents éléments, je pourrais vous présenter le cas de cet entreprise exportateur de voiture neuve, générant un fort volume de transaction, qui suite a un changement de réglementation de l‘Algérie sur dorénavant l’interdiction d’exporter des voitures d’occasions, a commencé a prendre toute la clientèle des autres exportateurs de voitures du secteur de bien moindre taille, qui faisaient essentiellement leurs chiffres d’affaire sur de la voiture d’occasion. Ces petits exportateurs, ne générant pas suffisamment de flux sur la voiture neuve, n’arrivaient pas a atteindre les prix concurrentiels de la première entreprise.             

- Les hommes: Un banquier ne peut négliger le degré d’implication et de savoir faire d’un entrepreneur quel qu’il soit, de même il doit prendre en compte la compétence de ses équipes. Par exemple lors d’une cession de part d’un restaurant, une grande partie du succès est lié au chef cuisinier et à sa brigade

Conclusion

Ce point fait ressortir qu'une analyse fondamentale, qu'elle vise à évaluer le risque de crédit propre à une entreprise ou à obtenir sa valorisation (cours de bourse potentiel, valeur d'achat en cas de reprise..), exige une connaissance de l'environnement économique général, du secteur d'activité considéré, du fonctionnement et du positionnement de l'entreprise dans le secteur, de ses projets, et naturellement des concurrents et de leurs projets. Une étude qui se bornerait à aligner les chiffres passés de l'entreprise et, concernant le futur, à prendre des taux de croissance plus ou moins extrapolés de l'historique comptable, ne constituerait en aucune façon une analyse.

Question 42 : Quel(s) rapport pouvez vous faire entre la solvabilité et la rentabilité d'une entreprise?

Introduction
Lors de l'étude d'une entreprise, nous étudions entre autres les comptes de résultat et leur Bilan. Ces derniers nous permettent d'obtenir un certain nombre de ratio qui nous sont utile pour l'analyse de l'entreprise. Parmi ces ratios deux sont toujours étudié avec attention : La solvabilité et la rentabilité.

I)
 La solvabilité de l'entreprise correspond à la structure financière. C'est la capacité à faire face au passif immédiatement exigé (en cas de liquidation : arrêt de l'exploitation et mise en ventes de ses actifs).
Elle se calcule en faisant le rapport entre ressources propre et total bilan

II)
La rentabilité de l'entreprise est la part de la Valeur Ajoutée (VA) qui revient à l'entreprise.
Cette dernière est représentée par l'Excédent Brut d'Exploitation (EBE).
EBE = VA – impôts et taxes – charges du personnel

On peut distingué deux type de rentabilité

  • rentabilité économique : rentabilité dégagé par les capitaux investis dans l'entreprise

EBE/Capitaux propres

  • Rentabilité financières : rendement actionnaire

Résultat net/Capitaux propres

III)
Cependant même si ces deux points sont importants et primordiaux, ils sont incompatibles. En effet le coût d'immobilisation du capital nuit à la rentabilité qui a besoin d'un retour sur fond propres et donc un capital immobilisé minimal. D'un autre coté, un faible capital immobilisé ne garantit pas à l'entreprise de pouvoir faire face à des risques exceptionnels.
Afin de satisfaire au mieux les deux ratios, il faut donc une bonne gestion des fonds propres. Pour ce faire il faudra faire un arbitrage entre solvabilité (couvrir les aléas liés à l'activité) et rentabilité (optimiser le rendement de l'investissement)

Conclusion
Comme nous l'avons vu dans le calcul et la définition de solvabilité et rentabilité, ces deux notions sont liés mais éloigné dans leur but. Le principe de solvabilité est porté par l'actionnaire motivé par la rentabilité.

Question 42 : Quel(s) rapport pouvez vous faire entre la solvabilité et la rentabilité d'une entreprise?

Introduction
Lors de l'étude d'une entreprise, nous étudions entre autres les comptes de résultat et leur Bilan. Ces derniers nous permettent d'obtenir un certain nombre de ratio qui nous sont utile pour l'analyse de l'entreprise. Parmi ces ratios deux sont toujours étudié avec attention : La solvabilité et la rentabilité.

I)
 La solvabilité de l'entreprise correspond à la structure financière. C'est la capacité à faire face au passif immédiatement exigé (en cas de liquidation : arrêt de l'exploitation et mise en ventes de ses actifs).
Elle se calcule en faisant le rapport entre ressources propre et total bilan

II)
La rentabilité de l'entreprise est la part de la Valeur Ajoutée (VA) qui revient à l'entreprise.
Cette dernière est représentée par l'Excédent Brut d'Exploitation (EBE).
EBE = VA – impôts et taxes – charges du personnel

On peut distingué deux type de rentabilité

  • rentabilité économique : rentabilité dégagé par les capitaux investis dans l'entreprise

EBE/Capitaux propres

  • Rentabilité financières : rendement actionnaire

Résultat net/Capitaux propres

III)
Cependant même si ces deux points sont importants et primordiaux, ils sont incompatibles. En effet le coût d'immobilisation du capital nuit à la rentabilité qui a besoin d'un retour sur fond propres et donc un capital immobilisé minimal. D'un autre coté, un faible capital immobilisé ne garantit pas à l'entreprise de pouvoir faire face à des risques exceptionnels.
Afin de satisfaire au mieux les deux ratios, il faut donc une bonne gestion des fonds propres. Pour ce faire il faudra faire un arbitrage entre solvabilité (couvrir les aléas liés à l'activité) et rentabilité (optimiser le rendement de l'investissement)

Conclusion
Comme nous l'avons vu dans le calcul et la définition de solvabilité et rentabilité, ces deux notions sont liés mais éloigné dans leur but. Le principe de solvabilité est porté par l'actionnaire motivé par la rentabilité.

Q43 : Quels moyens un entreprise peut-elle mettre en place pour améliorer la rentabilité de ses fonds propres ?

Introduction :

Les ressources propres, sont constituées des capitaux propres et des quasi-fonds propres.
Les fonds propres regroupent les éléments suivants (capital + réserves + report à nouveau + résultat de l’exercice) ainsi que les subventions d’investissements et les provisions réglementées.
Certaines dettes de l’entreprise présentent des caractéristiques telles qu’elles méritent d’être différenciées des dettes pures et dures, d’où l’appellation de « quasi fonds propres » composés de titres subordonnés remboursables (TSR) et des comptes courants d’associés stables (>5ans).
Dans une première partie nous étudierons les moyens à mettre en place pour améliorer la rentabilité des fonds propres et dans une seconde partie leurs limites.

A) Les moyens pour améliorer la rentabilité des fonds propres

Nous pouvons améliorer cette rentabilité en augmentant le résultat de l’entreprise :

  1. redistribution moins importante de dividendes

  2. diminution des charges de fonctionnement, de personnelles etc….

  3. Amélioration des immobilisations financières

  4. Améliorer la gestion de la trésorerie (placement du disponible)

  5. Augmenter l’investissement, dans du matériel plus récent, dans de nouveaux locaux, prise de participation dans des filiales.

Pour financer l’investissement, l’entreprise peut avoir recours à l’autofinancement, aux réserves, aux dettes long terme (banque et marché financier), aux fonds d’investissements (Privat equity) ainsi qu’à l’augmentation de capital à titre onéreux.

B) Limites des différents moyens

  1. s’il y a moins de dividendes à redistribuer, les actionnaires peuvent vendre massivement leur titre ce qui occasionnera une dépréciation du titre. Il sera donc plus difficile à l’entreprise d’avoir recours à une augmentation de capital à titres onéreux.

  2. Une diminution des charges de fonctionnement (chg de personnel) peut avoir pour incidence une dépendance plus importante envers la sous-traitance et conduire à une mise en péril de l’activité.

  3. Limite d’investissement dans du matériel neuf : “ est-ce plus rentable d’investir que de placer les fonds disponibles ? “

Cette dernière limite est à nuancer car par définition une entreprise cherche à produire plus. Si l’investissement est un peu moins rentable que le placement, l’entreprise investira quand même. Par contre si la différence est plus importante, elle placera les fonds.

Conclusion :

L’objectif de l’entreprise est de se développer et cela passe par une meilleure rentabilité, elle doit également assurer son indépendance vis-à-vis de la concurrence (ex : la SG en pleine période de turbulence à acquis la majorité du capital de la ROSEBANK).
Le recours à l’endettement permet d’améliorer  le ROE (Return On Equity).

L’effet de levier décrit l’influence de l’endettement sur la rentabilité financière de l’entreprise, et plus spécialement d’un endettement supplémentaire, lorsque le rendement attendu de l’activité économique est supérieur au taux d’intérêt exigé par les prêteurs

Q44 : À partir de quels éléments d’analyse appréciez-vous la composition et l’évolution de la capacité d’autofinancement d’une entreprise ?

Introduction : Définition et finalité de la Capacité d’Autofinancement
La Capacité d’Autofinancement (CAF) est un flux résiduel de trésorerie potentiel hors retraitement du crédit bail, généré par les opérations de gestion (opérations d’exploitation, d’opérations financières, ou d’opérations exceptionnelles) (cf. déf. page 56).
En sont exclues toutes les opérations en capital comme les plus ou moins-values de cessions d’éléments d’actifs.
La CAF procure à l’entreprise une source d’autofinancement. Le niveau de la CAF est pour le banquier un indicateur important qui lui permet d’apprécier la capacité de l’entreprise à faire face au remboursement de crédits d’équipement.
Avant d’analyser ce qui explique son évolution dans une entreprise, nous rappellerons dans un premier temps les éléments qui la composent.
Nous verrons que l’évolution de la CAF dépend de 2 facteurs :

  • Les types d’investissement

  • Les différents modes de financement de ces investissements.
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