Sujet 1 : Le secteur bancaire est tenu à une obligation de sécurité forte et spécifique. Après avoir présenté les raisons de cette situation, vous expliquerez comment les principales autorités de tutelle assurent cette mission








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b) MC DONOUGHT impose une pondération plus fine des risques de crédit.

Le ratio MAC DONOUGHT remédie à l’aspect mécanique du ratio COOKE qui n’est plus adapté à la sophistication des techniques financières actuelles.
=>COOKE retenait une pondération rigide des risques liée à la nature de la contrepartie (entreprise privée, collectivité…), à la localisation du risque (pays membres OCDE, autres pays…), au type de crédit (CT conso/CT hypothécaire…)

  1. MC DONOUGHT ventile plus précisément chaque risque de crédit (85%) en fonction soit de la notation externe des contreparties, soit de leur notation interne (probabilité de défaillance calculée sur une durée longue par chaque banque.

  2. Ne pas oublier aussi que MC DONOUGHT prend en compte le risque opérationnel (10%) et de marché (5%)

  3. L’objectif du nouveau ratio : une banque doit disposer en permanence d’une maitrise des risques et notamment d’un niveau de FP en adéquation avec son degré d’exposition

Le taux plancher de 8% entre FP et risques pondérés est maintenu mais c’est une adéquation au plus juste des FP, adaptée au profil de risque réel de la banque, qui est désormais requise.

2) Comment optimiser les allocations de FP ?

 Pr pouvoir remplir pleinement les objectifs de MAC DONOUGHT et donc du pilier 1 de Bâle 2, chaque banque doit adopter les instruments de mesure et de gestion les plus avancés, intégrer les risques opé, choisir la méthode d’évaluation des risques la plus appropriée à son contexte et mettre en œuvre des pratiques de gestion rigoureuses des risques et notamment :    

a) Le choix de la méthode d’évaluation des risques de crédit

  1. Méthode standart : fondée sur une classification des risques obtenue à partir de notations externes fournies par une institution indépendante et reconnue par la commission bancaire (type BDF, agences de notation)

  2. Méthode de base (à compter du 01/01/07) : à partir des notations internes, fondée sur l’estimation de chaque banque de la probabilité de défaillance des emprunteurs alors que la probabilité de perte en cas de défaut est fixée par la réglementation

  3. Méthode avancée (à compter du 01/01/08) : à partir des notations internes faisant appel, pr tous les calculs, aux séries statistiques de la banque : au niveau de la probabilité de défaillance, perte en cas de défaut, encours au moment de la défaillance, maturité du crédit (profondeur d’exploitation 5ans)

Cette méthode est celle naturellement adoptée par les banques consommatrices de FP comme les banques d’affaires ou de financement-investissement, plus exposées aux risques que la banque de détail     

b) Le choix de la méthode de pondération du risque opérationnel (donner la définition)

  1. Méthode de base : consiste à utiliser un coef de pondération forfaitaire (15% du PNB)

  2. Méthode standard : consiste à utiliser un coef de pondération différent pr chaque ligne métiers (banque de détail, financement d’E…)

  3. Méthode avancée : consiste à déterminer les probabilités de la banque en fonction de l’analyse de l’historique apr approbation préalable du régulateur (profondeur d’exploitation 5ans )

 c- Evalution des risques de marché (risques liés à des erreurs ou des insuffisances de couverture sur les marchés boursiers, de taux ou de change ou sur les marchés dérivés)

Même méthode d’évaluation pr ttes les banques

CONCLUSION :

Parler d’allocation de FP, nous situe bien au cœur des exigences du pilier 1 de Bâle2 (exigence minimale de FP) qui met en lumière depuis la réforme la nécessité de réduire la distorsion entre FP réglementaires et FP économiques par rapport au degré d’exposition de chaque établissement.
Nous voyons d’ailleurs qu’à cet effet, les dispositifs employés pr répondre à cet objectif demeurent à la fois pluriels comme autant de métiers exercés par les banques auj’ et très fins.
Rappelons ttfois les 3 piliers de Bâle 2 : exigence mini de FP/ amélioration du processus de surveillance prudentielle/ discipline de marché.

Q19 : quels sont les principaux SIG et les ratios que vous qualifieriez de significatifs dans l’analyse du compte de résultat d’une banque et pourquoi ?

INTRO :

Afin d’assurer une bonne communication financière, la loi oblige les entreprises à publier régulièrement leurs documents de synthèse (bilan, compte de résultat et annexe). Les entreprises bancaires ne font pas exception à la règle.
Respectant les principes comptables généraux, énoncés dans le code de commerce, et particulièrement celui de l’image fidèle et de la prééminence de la réalité économique (accentué d’ailleurs avec l’apparition des normes IFRS), il apparaît qu’à travers la lecture méthodique des comptes, se dessinent les métiers exercés par la banque.
Nous évoquerons donc les principaux SIG et ratios utiles à la bonne compréhension du compte de résultat (I) et les corrélations avec les différents métiers exercés par l’entreprise banque qu’ils permettent de mettre en lumière (II)

I) SIG et ratios significatifs 

L’analyse du compte de résultat a pour but de mesurer la rentabilité de l’entreprise et d’expliquer la création (ou destruction) de richesse. Elle explique également la contribution des différents métiers lorsque le détail le permet.        

a) les SIG 

-) Le PNB : Différence entre produits et charges d’expl / marge brute

Issu des 3 gisements d’actv de la banque : intermédiation bancaire, PSC (vente, location, conseil) et PSI (opé sur marché fi pr compte propre)
et se compose donc : de la marge nette d’intermédiation + commissions nettes facturées +marges sur PF détenus pr compte propre + dividendes reçus des filiales et participations + solde net entre autres produits et charges d’expl.

-) le RBE / EBE

Se construit à partir du PNB, en imputant les frais généraux au sens large et les dotations aux amort et prov pr dépréciation des immo d’expl. Il s’agit de constater l’usure normale des immo et non un risque quelconque. Le RBE n’est pas impacté par le « coût du risque ».
Il mesure la richesse produite apr prise en compte sur la période du coût des moyens engagés pr la créer (coût des facteurs de production hors matière première => déjà imputée au niveau du PNB).

-) Le RE : impacté du coût du risque càd provisionnement en capital des créances douteuses et risques pays + provisions pr risques et charges courantes.
Constitue le résultat dégagé apr prise en compte des frais de structure et des pertes (latentes ou réalisées) induites par la survenance de l’ensemble des risques bancaires.

-) Le RCAI enregistre les +/- values réalisées sur les cessions de titres de participation, d’entreprises liées, d’actions (moins de 10% du capital, détenues stratégiquement) et d’obligations à conserver jusqu’au bout. Ces cessions n’ont pas un caractère exceptionnel. Nous sommes tjs dans le cadre de l’activité courante de l’entreprise.

-) Le RN est impacté notamment des éléments exceptionnels et de l’impôt.

Par ailleurs, il convient de se reporter également à l’annexe qui fournit des généralement des info sur les contributions sectorielles, par activité et/ou par zone géographique.           

b) Les ratios

-) Coef d’expl : frais de structure/ PNB
Mesure la part de richesse produite mais absorbée par les fr généraux. Va indiquer par différence, la part de richesse dispo pr provisionner les risques de crédit, de pertes sur actifs immo, payer les impôts, faire face à l’exceptionnel, rémunérer les actionnaires.
D’où utilité d’une maitrise du coef qui détermine la marge de manœuvre dont dispose la banque pr absorber un accroissement du risque par ex.

=> Donner le coef de sa banque

-ROA ou coef de rendement des actifs
Mesure le poids du résultat/masse des capitaux mis en œuvre

-ROE ou coef de rentabilité
Mesure pr les actionnaires le rapport de leur investissement ; et pr les dirigeants leur capacité à s’approcher des objectifs fixés et à s’assurer du soutien futur des actionnaires ; pr le public, les contreparties, le régulateur, c’est un indicateur fort de sécurité.
NB : interprétation prudente car il peut s’avérer que les capitaux propres soient minorés pr apprécier le coef, dans le but de s’inscrire dans le sens du marché qui donne plus d’importance auj’ au rendement et aussi pr tenir le cours de bourse afin de décourager les offres hostiles.
Rappelons que dans le cadre de bale 2, les banques calculent désormais le ROE par ligne métier en tenant compte du degré de risque propre à chaque ligne et dc des fonds propres requis, ce qui permet d’obtenir un coef plus proche de la réalité économique. 

2) Les liens avec les métiers bancaires

La lecture avisée des documents de synthèse de la banque permet de dégager les principales forces qui influent sur la gestion bancaire.
Comme chacun des métiers présente un degré d’exposition +/- marqué, il devient possible d’identifier un lien quasi structurel entre les métiers et la structure des docs de synthèse et notamment du compte de résultat.         

a) A la lumière des SIG et particulièrement du PNB

Les principales forces liées à l’exploitation courante peuvent être analysées en fonction :

Du volume d’activités

distinguer actv de masse qui ont un faible pouvoir de différenciation, des actv pointues plus rares exercées pr un effet d’image ; distinguer aussi la nature des clientèles (grand public, institutionnels, Etats (via dettes souveraines)

    • Sensibilité des activités à l’environnement

Distinguer les actv récurrentes de celles plus volatiles car assujetties à l’ambiance générale

    • Les prix

Distinguer les opé facturées/payées sur la base d’un prix de matière première banalisé voire réglementé, des opérations commissionnées donc au revenu plus malléable

    • Le type des opé

Distinguer les opé pr compte propre (négo sur les marchés) des opé pr compte de tiers (simple rémunération de l’intermédiation) et parmi elles, l’ensemble dépôt/crédits/moyens de paiement de la vente et du conseil

    • Les risques

Distinguer les opé à faibles exposition/rémunération des opé à risques, en considérant les éléments suivants : signature, secteur, zone géographique.

b) à la lumière des ratios de rentabilité

On peut considérer l’impact des différents métiers exercés sur :

      • Les frais généraux en distinguant charges fixes (de structure) et variables (résultant de consommation externe)

      • Les dotations, en distinguant les dotations courantes, des dotations pr risques en considérant le poids des reprises

      • Les capitaux propres en distinguant l’angle des actionnaires de celui des normes prudentielles

      • Les opé hors expl de taille significative


Q20: Quelles sont les composantes du PNB et quel constat faites vous de l’étude et de leurs évolutions ?

INTRO

Les entreprises sont au cœur du développement de l’économie libérale. Dans ce cadre, elles sont créatrices de richesses à part entière lorsqu’elles produisent et pourvoyeuses de revenus lorsqu’elles répartissent cette richesse. Elles en gardent une part pr elles et/ou la répartissent entre leurs fournisseurs, les salariés, l’Etat et leurs actionnaires. Ces flux sont appréciés à travers le compte de résultat.
Les entreprises bancaires ne font pas exception, elles produisent également un compte de résultat de leur activité, dont il convient ici d’étudier la source à savoir le PNB. Ainsi, nous étudierons ses particularités et ensuite les grandes tendances de son évolution.

1-Le PNB et ses composantes

Les banques ne parlent pas de CA mais font plutôt référence au PNB qui s’apparente à une marge brute d’exploitation dans la mesure où le PNB résulte de la différence entre des produits d’exploitation et des charges de même nature.
Les composantes du PNB sont au nombre de 5 :
-marge nette d’intérêt
-commissions nettes facturées
-plus-values nettes sur le portefeuille propre
-dividendes perçus, reçus des filiales et participations
-autres produits nets d’exploitation (essentiellement refacturation de services à filiales ou refactu payées

a) la marge nette d’intérêt, premier élément du PNB

Aussi nommée marge d’intermédiation, elle représente le solde net entre la rémunération des emplois (prêts ou placements) effectués et le coût des ressources collectées.
Elle prend en compte les flux d’intérêts de diverses natures payés sur les dettes tels que dépôts ordinaires, dépôts d’épargne bancaire, dépôts et ressources de nature monétaire (bons, CDN, BMTN, emprunts interbancaires) et les flux d’intérêts perçus sur les créances tels les crédits à la clientèle, prêts interbancaires, portefeuilles pour compte propre.

b) Les commissions nettes facturées, deuxième composante du PNB

Solde entre les flux de commissions perçues après de la clientèle ou de réseaux distributeurs et le flux des commissions payées aux apporteurs d’affaires ou sous-traitants (recours à usine de traitement des moyens de paiement, vente de contrats d’assu créés et gérés par une société d’assurance par ex).
Partition éco des comm facturées : comm sur placements et vente de tt produit financier, comm sur emplois (engagement, +fort déc,fr dossiers…), comm sur services (conventions compte, cartes etc etc), comm sur conseil, comm sur anomalies de fonctionnement de compte (oppositions, comm mouvement…).
A noter que les commissions sur services peuvent dépasser 20% du PNB.
A noter également, les comm facturées par les bq fr sont encore fondées sur la sanction des anomalies, plutôt que sur la facturation « positive ».

c) Solde entre les +/- values

Résultat dégagé sur les PF titres que la banque détient pr son compte propre, à des fins de :

    1. Trading

    2. Court terme (- 6mois)

    3. Placement (+6 mois)

    4. Investissement (conservation => échéance)

Ces activités pr compte propre sont réalisées par les banques de marché ou les départements de banque de financement et d’investissement des grands groupes bancaires.

2-Les tendances d’évolution du PNB

a) Le PNB auj’

 Contraction de la marge d’intermédiation des banques dp 20 sans sous l’effet de 2 tendances :

    1. faiblesse des taux du marché monét, les dépôts clientèle réemployés à CT sur le marché interbancaire sont moins rémunérateurs.

    2. Taux des crédits tirés vers le bas à cause de la ccrce

La part des commissions s’est accrue, dans la mesure où les banques facturaient moins que leurs concurrentes européennes et où la baisse de la marge d’intermédiation étant un phénomène durable, il était nécessaire pour les banques de compenser cette diminution par la recherche de nouvelles sources de revenus et notamment la facturation des comm. La part des comm représente auj’ environ 40% du PNB.         

b) Développement d’autres sources de revenus

    1. Grâce au à la banque de financement et d’investissement (opé de marché pour compte propre). Meilleure gestion globale du bilan (ALM)

    2. Diminution du coeff d’exploitation, plus proche de 60% auj’

    3. Côut du risque qui s’est amélioré ( redressement des marchés et croissance + nouveaux dispositifs de contrôle interne cf sarbannes-oxley aux states)

D’où un résultat net qui s’est bien amélioré malgré une croissance molle du PNB        
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