Sujet 1 : Le secteur bancaire est tenu à une obligation de sécurité forte et spécifique. Après avoir présenté les raisons de cette situation, vous expliquerez comment les principales autorités de tutelle assurent cette mission








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2) Lutter contre le terrorisme et le blanchiment de l’argent


TRACFIN est la cellule française de lutte anti-blanchiment. Elle dépend des ministres de l’Économie, des finances et de l’emploi ainsi que du Budget, des comptes publics et de la fonction publique.
Créé en 1990, à la suite du sommet du G7, Tracfin concourt au développement d’une économie saine en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
TRACFIN est devenu service à compétence nationale (SCN) depuis le 6 décembre 2006 et anime au sein de ces ministères de tutelle un pôle de lutte contre les circuits financiers clandestins.
M. François WERNER a été nommé directeur de TRACFIN le 11 décembre 2006.
Le blanchiment, organisé et structuré, est un phénomène transnational. Sa mondialisation étroitement liée à celle de l’économie, s’appuie sur les technologies les plus récentes, favorables à la circulation accélérée et à l'opacification des flux de capitaux frauduleux. En réponse, les standards internationaux se sont renforcés et la coopération internationale des acteurs opérationnels s'est structurée.
Tracfin collabore activement aux travaux et projets développés par les enceintes internationales

CONCLUSION
En conclusion, nous pouvons sans crainte affirmer que sans discipline professionnelle et sans risque pénal, le monde bancaire pourrait être à la fois complice d’une économie d’échelle liée au crime organisé ou dédiées aux activités délictuelles, dont les consommateurs seraient les victimes car privés de droits ; de ce fait s’ensuivrait une crise de confiance des clients en leur banque, une crise de confiance des banques en elles-mêmes, avec développement du risque systémique, voire risque pays.
Les régulateurs (lois directives, etc,) ont permis au pouvoirs publics de trouver le juste milieu entre protection du consommateur et protection des « grands intérêts » (concordance à l’Europe, coopération dans la lutte contre les activités pouvant engendrer le financement d’activités délictuelles), et garantissant l’équilibre du monde bancaire.
Si la mondialisation des échanges impose de ce fait une plus grande rigueur aux banques, c’est précisément parce que celle-ci facilite la circulation de l’argent sale : Le développement de circuits économiques parallèles illégaux mettent en péril l’équilibre des nations.

Sujet 16 : UNE BANQUE EST-ELLE UNE ENTREPRISE COMME UNE AUTRE ?

INTRODUCTION
Il y a société chaque fois q’un  groupe d’agents convient de partager des moyens afin de chercher à atteindre un résultat éco.
Plus précisément, pour qu’il y ait entreprise, 4 conditions doivent être réunies :

  1. finalité éco : volonté d’apporter satisfaction à des clients

  2. gestion des flux financiers si possible bénéficiaire

  3. mise en œuvre de moyens matériels et/ou immatériels et/ou financiers

  4. communauté humaine compose d’entrepreneurs et de salariés

1) LES BANQUES POSSEDENT-ELLES LES CARACTERSITIQUES DES ENTREPRISES ?

a) rappel sur le rôle éco des banques

1ère fonction des banques : monétaire (protéger les capitaux des tiers en assurant leur garde)
Distribution de crédits, création monétaire (la masse monétaire déposée ne suffisant pas à répondre à la croissance du PIB), distribution de services liés aux opérations de base et financières
Outre ce rôle monétaire et de distributeur de services, les banques ont développé 2 autres types de prestations :

  1. au niveau industriel : automatisation du traitement et appel à la sous-traitance

  2. au niveau R&D : création de produits de gestion de trésorerie sophistiqués

Les banques assument donc un rôle économique comme toutes les entreprises. Ainsi, initialement positionnées entre l’offre et la demande de capitaux, les banques sont contributrices à la production nationale (PIB) en créant de la richesse, pourvoyeurs d’emplois, consommatrices intermédiaires, investisseurs, contributrices en matière d’impôts et bien sûr distributrices de revenus et de dividendes. Tout ce justifie que l’on considère les banques comme des entreprises à par entière.

b) effets de la libéralisation de l’économie

Un grand nombre de banques ont longtemps été des entreprises publiques. Les pouvoirs publics ont longtemps considéré la distribution de crédits comme un pouvoir régalien. Ce qui explique les vagues de nationalisations puis de privatisations comme pour bon nombre d’entreprises d’autres secteurs.

c) au cœur de l’éco de marché des entreprises à part entière

Années 80/90 : ouverture à l’éco de marché et au libre-échange
Acte Unique 1986 : libre établissement et libre prestation de services 

► libre concurrence domestique et transfrontière (comme pour les entreprises)
Elles sont donc soumises aux mêmes nécessités que les autres entreprises : développement, rentabilité, construction et préservation de leur pérennité

2) LES PRINCIPES ET DEFIS DU FONCTIONNEMENT DES ENTREPRISES BANCAIRES

a) des statuts comme tout le monde

b) les tendances lourdes d’un environnement commun

-) réduction simultanée de l’espace et du tps

Intensification des confrontations et des tensions concurrentielles

-) profonde transformation des aspirations des acteurs

Forte accroissement des exigences qualitatives et apparition de nouvelles tendances telle l’épargne-retraite.
► Sollicitation d compétences en gestions d’actifs
► Création de filiales ad hoc
► Partenariat avec un concurrent leader comme pour l’industrie

-) complexification des métiers et le nécessité de s’adapter

Nécessité de s’adapter à des changements technologiques de l’information et de la communication

-) question de l’organisation et de la diversification

Constat : à l’instar des grands groupes non financiers, les bq gèrent de nombreux métiers
D’où, phénomène de croissance interne/externe dans une volonté de spécialisation pour les banques généralistes. (toucher tout public tout en réduisant les coûts)
Les grandes entreprises bancaires ont souvent des structures complexes articulant leurs activités de généralistes et de spécialistes comme les groupes industriels le font.

c) les défis de toute entreprise (3 enjeux déterminants)

-) compétitivité renforcée face à une concurrence exacerbée

Pour préserver et consolider sa position et ses clients :

  1. se battre sur les tarifs et conditions

  2. faire la différence

  3. soigner son image

  4. développer une commercialisation efficace

-) rentabilité accrue

    1. augmenter ses marges : satisfaire actionnaires et sociétaires (ROE > 15%)

    2. avoir les moyens de lutter dans une compétition par les prix

    3. accroître sa crédibilité financière

► Contention du coef d’exploitation et réduction des coûts qui va nécessiter :

    1. suivi des performances et des résultats (contrôle interne et conformité)

    2. recherche de la taille critique : renforcer sa position face à la concurrence

    3. refontes de entités de production dans le sens de l’industrialisation :

Automatisation, externalisation, partenariat….

-) forte adaptabilité

face aux évolutions des marchés, aux technologies, aux obligations réglementaires de maîtrise des risques et de sécurité financière, de fiabilité des processus.

  CONCLUSION
En définitive, au travers de ces différents éléments, les banques modernes ne se distinguent en rien des sociétés non financières  et sont donc bien des entreprises.

Question 17 : La banque en ligne est-elle conçue comme une alternative ou plutôt comme un complément au canal des agences?

INTRO
Traditionnellement et pendant de nombreuses années, les bq ont concentré leur stratégie de distribution sur la qualité du maillage du réseau d'ag en visant à obtenir les meilleurs emplacements avec la plus forte visibilité. Au sein de ces ag, la relation clientèle a été centrée sur un modèle unique construit autour du conseiller clientèle.
Les développements de nouveaux canaux de distribution telle la banque en ligne ont un moment fait croire à la fin de vie proche du réseau physique de distribution, au profit des relations à distance. Rappelons que la banque en ligne est constituée d'internet, du téléphone fixe et mobile (et ses prolongements type SMS, WAP) et des centres d'appels téléphoniques.
Aujourd'hui que ces nouveaux modes de relation à distance se développent et deviennent progressivement matures, les agences bancaires ont-elles un avenir?
Nous verrons dans un premier temps, comment l'offre de banque en ligne permet de répondre à l'évolution des besoins des clients et compléter les réseaux d'agences et dans un second temps, l'importance croissante des commerciaux et par la même des agences traditionnelles.

1- la mutation des stratégies de distribution ou le développement de la bq en ligne en complément des agences

-les besoins des clients ont évolués: auj', un client a besoin à la fois de proximité géographique et relationnelle et de disponibilité permanente, de rapidité et de fiabilité.
Avec le développement d'internet dans les foyers, le comportement du consommateur a également changé: le client est plus volatil, moins fidèle, plus exigeant et informé; internet permet des comparaisons, des simulations etc etc ( ex: le site de meilleurstaux.com permet de faire des simulations de prêts immo)
Dans un environnement ultra-concurrentiel, la banque en ligne constitue un véritable enjeu de stratégie marketing et un outil de différenciation sur la place.-Pratique et efficace, la bq en ligne a généré ces dernières années une augmentation sensible de la fréquence des contacts avec la bq et en parallèle a induit une baisse de la fréquentation des agences. Cela peut faire croire à une concurrence de la banque en ligne.
En réalité, la bq en ligne s'impose plutôt comme un levier d'accroissement de la productivité et de la VA commerciale du réseau d'agence:         

  *1er impact de la bq en ligne = externaliser les transactions bancaires des agences ce qui permet une réduction du coût des opérations et de dégager du temps aux commerciaux pour effectuer des tâches à plus forte VA et adopter une démarche plus proactive envers les clients; les plates-formes téléphoniques permettent d'effectuer un premier niveau de service en traitant des demandes simples, en prenant des rdv pour les conseillers
ex: montée en puissance d'internet dans les opé courantes: 4% en 2000, 18% en 2005 et 28% en 2010 soit près d'un tiers des opérations à faible VA    

      *2eme impact: induit du précédent: le mouvement d'externalisation de l'agence des opérations à moindre valeur ajoutée (réalisées via la bq en ligne) a permis de recentrer chaque collaborateur sur son cœur de métier: conseil et vente; a permis également de développer des agences plus petites (2à3 collaborateurs) rapidement rentables (retour sur investissement d'environ 2ans) et qui donc permettent de renforcer considérablement le maillage des réseaux bancaires. 

2- Le besoin de conseil personnalisé est toujours aussi fort:

- L'agence demeure un canal stratégique  car la proximité des points de vents reste le premier critère de choix d'une banque pour les consommateurs, devant le critère de la relation personnelle. Les agences sont donc toujours incontournables et pour valoriser pleinement cet actif, les banques souhaitent auj' mieux exploiter le trafic qui en résulte pour accroitre leur revenus d'où un effort pour mettre en place de nouveaux concepts d'agences. Les nouveaux formats d'agences des grandes banques à réseau veillent dc particulièrement à conserver une présence humaine avec les machines, à optimiser l"'espace intérieur pour l'affichage et la PLV.-

Il s'est renforcé avec: la complexité croissante des règlementations touchant chaque catégorie de clientèle, de la fiscalité (par exemple le produit assurance-vie qui comporte plusieurs régimes fiscaux en fonction de la date de souscription et de versements), du nombre et de la sophistication des produits bancaires (gammes sophistiquées non seulement de placements mais aussi de crédits), du développement des partenariats qui multiplie encore l'offre (par ex: le renforcement récent du partenariat entre OSEO et le CREDIT AGRICOLE pour offrir une gamme de crédit élargie aux TPE etc etc;
Même si le client est de mieux en mieux informé, il continue d'apprécier le conseil du professionnel de la banque
La part des clients souhaitant être totalement autonomes et adeptes d'une banque désincarnée demeure très faible. A cet égard, l'échec de la banque EGG en france est parlant.
Si on analyse les performances des marques spécialisées dans la gestion de la relation à distance de type ING DIRECT ou BANQUE DIRECTE, on s'aperçoit qu'il s'agit pour une très large part de clients multi-bancarisés qui ont par ailleurs déjà une relation bancaire traditionnelle.

CONCLUSION
Le débat opposant la bq réelle et la bq virtuelle est auj' dépassé et tous les intervenants s'accordent sur l'importance du réseau physique d'ag face au déploiement des services à distance. Cependant, les missions dévolues au réseau d'agences ont clairement évoluées.
La prochaine étape de cette évolution sera de s'orienter vers plus de flexibilité et vers une meilleure coordination pour permettre au client d'élire le canal qui l'intéresse au moment où il le veut. Autrement dit, travailler sur le passage d'une logique de juxtaposition de canaux à une logique de synergie entre la banque en ligne et les réseaux d'agences.

Q18 : Pourquoi et comment les banques cherchent-elles à optimiser l’allocation de leur FP ?

INTRO

Les systèmes de supervision des risques supportés par les grandes entreprises se modifient en fonction des évolutions des risques. Ces évolutions sont induites par les transformations de l’environnement éco et social. Elles se font sous l’œil attentif des marchés, du grand public et des régulateurs dont l’influence augmente.
De la même façon, les banques sont contraintes d’adapter sans cesse leur fonctionnement aux changements des astreintes prudentielles auxquelles elles sont confrontées. En Fr, il s’agit notamment des ajustements en matière de contrôle interne (CRBF 97-02), de sécurité financière, de conformité (lutte contre le blanchiment par ex) et surtout, des conséquences de Bâle II.
Il est important de garder à l’esprit que ces transformations s’inscrivent dans un mouvement caractérisé par des tendances telles que l’uniformisation internationale de la gestion des risques (amorcée outre-Atlantique), l’élargissement du spectre des risques, le renforcement de la gouvernance d’entreprise (loi sarbanes-oxley aux states) et de la communication financière.
Face à ces évolutions, nous tenterons d’expliquer pkoi (I) et comment (II) les banques cherchent à optimiser l’allocation de leurs FP.

1) Pkoi optimiser l’allocation de FP 

a)Impact de la réforme de Bâle 2 et notamment le pilier1

Outre les évolutions réglementaires du volet « contrôle interne » (CRBF 97-02), le comité de Bâle qui entend assurer la solidité de l’ensemble du système financier international, a proposé une réforme du ratio COOKE en 99.
=>Ratio jugé insuffisamment adapté aux nouvelles techniques de gestion bancaire.

=>A travers le piler 1 : exigence mini en FP, Naissance du ratio MC DONOUGHT qui entre en vigueur en 2007 et 2008 en fonction de la méthode de calcul choisie par l’établissement         
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