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Source : S.E.S.E.A.


  • Assainissement

La commune d’EMERCHICOURT a délégué sa compétence Assainissement à la C.C.E.D. qui la représente désormais au Syndicat d’Assainissement de Roeulx.

Le réseau d’assainissement communal est de type unitaire et les eaux usées sont acheminées vers la station d’épuration de Roeulx. Cet équipement d’une capacité de 20.000 EH (Equivalents Habitants) a fait l’objet de travaux de renouvellement au début des années 90 pour répondre aux besoins de l’usine Sevelnord.

En dehors de l’entretien des réseaux et des équipements, aucun projet de travaux n’est évoqué à court terme.

1.3. Gestion des déchets

La collecte et le traitement des déchets ménagers sont de la compétence de la Communauté de Communes de l’Est du Douaisis. Tri sélectif et déchetterie se complètent l’un l’autre pour réduire considérablement la mise en décharge.


  • Le tri sélectif

La commune participe au programme de tri sélectif mis en place au sein de la CCED par la distribution de bacs de couleur et à compartiments.

Ce programme a été accompagné d’une démarche de sensibilisation et d’information auprès de la population afin d’expliquer ce nouveau mode de collecte et ses avantages.


  • Les déchetteries

La commune d’EMERCHICOURT bénéficie de la proximité de 4 déchetteries. A l’exception de celles de Douchy, elles se situent toutes dans un périmètre de 10 km, la plus proche étant celle d’Aniche (commune limitrophe).

Les conditions sont donc réunies pour que les habitants puissent évacuer leurs déchets à proximité, sans que cela ne nécessité des déplacements importants.

De plus, ces décharges ont une capacité d’accueil importante quant aux type de déchets (papier-carton, piles, gravats, déchets verts, pneumatiques, ferrailles, huiles usagées,…).

La seule contrainte liée au fonctionnement réside dans les volumes que l’on peut évacuer, notamment le week-end (seulement 1 m3).

La communication sur l’ensemble des déchetteries semble être régulière puisque le bulletin municipal d’information transmet les changements éventuels (fermeture exceptionnelle,…).



1.4. Paysage et espaces verts

Photo aérienne de 1947

Le village s’est développé sous forme de hameaux dispersés. Il existe également un habitat industriel le long de la RD. 943.

Photo arienne de 2000



Emergence d’une centralité entre le centre-bourg et le RD. 943.

  • Les grandes évolutions du territoire depuis 1947

La comparaison des photos aériennes de 1947 et 2000 fait apparaître les grandes évolutions du territoire sur les 50 dernières années.

A l’échelle du territoire communal, le remembrement a redéfini de grands espaces agricoles.

Le parcellaire, déjà constitué de grandes unités de cultures en 1947, a été regroupé en pièces plus grandes, entraînant une impression accrue de grand plateau cultivé, cerné par les industries au nord et au sud, dans les vallées de la Scarpe et de l’Escaut.

Ce remembrement a engendré la disparition de chemins d’exploitation qui initialement étaient bordés de fossés, remplacés aujourd’hui par du drainage.


  • La place du végétale dans la commune

A l’échelle des quartiers, la place faite au végétal dans la commune a évolué.

L’extension urbaine s’est accompagnée de plantations publiques, le long de la RD.205 notamment, et privées dans les jardins.



Rue du 8 mai
Il y a peu d’arbres de grandes tailles, hormis autour des anciens hameaux et fermes.

La RD. 943, initialement plantée à l’alignement, a fait l’objet d’un réaménagement où les jardinières sur trottoir ne remplacent pas la structure d’origine.



Bvd de la République – RD. 943
On observe d’une manière générale un grand soin apporté aux jardins privés.

Rue Zeler

Par contre les espaces verts publics de quartiers sont relativement rustiques. Des arbres ont parfois été supprimés (platanes dans la cité Lestienne).



Chemin rue Zeller / rue du 8 mai

Cité Lestienne

Les aménagements routiers récents (carrefour RD.209-RD.943) font l’objet d’un soin beaucoup plus soutenu.



Carrefour Cité Lestienne Carrefour RD. 209 / RD. 943

  • La végétation potentielle

Si l’homme n’existait pas, le territoire d’EMERCHICOURT serait couvert d’une forêt de chênes de pédonculés, charmes et rênes en majorité, complétée aux lisières par le merisier et l’érable champêtre.

En sous-bois, nous trouverions le noisetier, le cornouiller sanguin le prunellier, le fusain, le sureau, l’aubépine et le saule Marsault, et des arbrisseaux épineux tels que ronces, églantiers et groseilliers, et deux plantes sarmenteuses, le lierre et la clématite.

Ce sont encore ces espèces que l’on trouve dans les zones de végétation spontanée, ou autour des vieux corps de ferme ou de la motte féodale.

La végétation récente, associée aux jardins récents, est dominée par les conifères ornementaux (pins noirs, cèdres, cyprès) et les haies de limites de parcelles, telles que le thuyas, berberis, cotoneaster et loniceras.

Cette végétation de taille moins élevée, et de diversité beaucoup plus faible, ne participe plus à l’équilibre naturel des haies composites traditionnelles qui permettraient plus sûrement le couvert, la nourriture et la nidification de la faune locale.

  • L’ancienne carrière d’Emerchicourt, site d’intérêt biologique remarquable

La commune d’EMERCHICOURT est concernée par une Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique, sur l’ancienne carrière de craie, en arrêt d’exploitation (ZNIEFF n°135).

Le milieu se recolonise spontanément et le fond de la carrière est occupé par des plans d’eau abritant des amphibiens d’espèces rares ou menacées (crapaud accoucheur, crapaud calamite).

Cette zone est menacée par des variations de niveau de la nappe phréatique (problèmes d’assèchement en octobre 1989) et par des interventions liées à la pêche ou la chasse, avec l’introduction de poissons et canards d’élevage.



L’activité actuelle de la carrière est difficilement observable, mais il semblerait qu’elle reçoive des matériaux en décharge et q’une partie soit encore exploitée (stocks importants de craie visible depuis la RD 957).

Il importe de vérifier si ces activités sont menées en accord avec les préconisations de protection de biotopes de la ZNIEFF.



Globalement, l’aspect de cette carrière vue de l’extérieur ne témoigne pas d’une gestion soignée, à en juger par l’état de la clôture en limite d’Aniche, face aux habitations de la rue Edouard Landeau.



Pourtant, cette carrière répertoriée comme site géologique remarquable du Nord – Pas-de-Calais et en tant que ZNIEFF, possède un potentiel élevé par ses intérêts multiples : patrimoniale, pédagogique, scientifique

On peut dire de ce site qu’il est une opportunité formidable d’observer la craie et le tuffeau « landénien », deux séries qui affleurent sur une grande partie de la région de Valenciennes et de Cambrai.

Il serait, dans le cadre de l’accueil du public intéressé, intéressant de conserver les fronts de taille qui permettent l’observation du contact des horizons Crétacé/Tertiaire et plus particulièrement le front Est.

Dans cette optique le reboisement gênera à très court terme l’observation du site. La sécurisation des lieux peut être réalisée à moindre frais par la mise en œuvre de grillage de protection sur les points sensibles aux éboulements.

De plus, les implications de ce phénomène sur les ressources en eau et la vulnérabilité des nappes peuvent être abordés tant par les scolaires que par les scientifiques.

Le patrimoine faunistique et floristique quant à lui peut être mis en valeur par un réaménagement de l’ensemble de la carrière.

  • Le site du Mont Rouge, un espace à reconquérir dans le cadre de la Trame Verte territoriale

Le Mont Blanc et le Mont Rouge sont tous deux des reliquats de l’industrie verrière de la commune.

Le Mont blanc doit son nom aux sables entreposés après leur emploi dans le polissage du verre dans les années 1950. Les 3/4 de ces dépôts ont été valorisés dans la cimenterie; l’activité a aujourd’hui cessé en raison de la poussière qu’elle provoquait.

Sur l’ensemble de la partie évacuée une couche de terre végétale a été mise en place. On y trouve une végétation pionnière (Betula verrucosa, Sambucus nigra, Salix, Populus, Rubus fructicosus).

Le Mont Rouge n’est plus exploité et la végétation colonise le site. Contrairement au Mont Blanc sa disposition permet d’envisager une requalification dans le cadre de la  « trame verte » dont la communauté de communes a la compétence. En effet, pour prévenir tout problème de sécurité et limiter les nuisances sonores Saint-Gobain, propriétaire actuel du site, ne souhaite pas permettre l’implantation d’habitations sur le site.

  • Le site de la motte féodale d’Azincourt

Un patrimoine historique


Située sur le point culminant de la commune, à plus de 70 mètres, cette motte féodale constitue l’un des noyaux d’urbanisation initiaux de la commune.

La proximité de l’usine Saint-Gobain et la présence des lignes hautes tensions viennent affaiblir le paysage initial de cette motte que l’on imagine bien culminer au centre du plateau cultivé, regardant au nord vers la Scarpe ou au sud vers l’Escaut.

Cette motte constitue le pôle historique nord-est de la commune, avec sa ferme imposante initialement adossée au château féodal.



Un patrimoine écologique

La présence de sources alimentant les douves de la motte explique la richesse écologique actuelle du lieu. Fermée au public, et pas vraiment utilisé en espace pâturé, cette motte permet à une flore spontanée de se développer et de fournir abris et nourriture à la petite faune sauvage. La proximité de la carrière accentue encore le potentiel écologique par les effets de « réseaux » entre espaces naturels.


Le champ au sud de la motte redescend vers le lotissement de la cité Lestienne. La nature argileuse humide du sol est révélée entre autres par la présence de l’oseille sauvage dont l’on voit ici les hampes florales dressées de couleur rouille.


La loupe de sable du point culminant de la commune fonctionne comme un château d’eau, en épongeant l’eau de pluie qui ne peut s’infiltrer ensuite à cause du fond argileux. Celui-ci génère des résurgences tout autour, qui expliquent l’eau dans les douves de la motte, ou encore la peupleraie à l’est de la motte.



1.5. Impacts de l’usine Saint-Gobain sur son environnement

L’usine Saint-Gobain Glass, construite en 1962 est soumise à autorisation d’exploitation par arrêté préfectoral concernant le fonctionnement des verreries.

Sa présence ainsi que les activités antérieures du site ont un impact fort sur la commune et son environnement, notamment sur : la circulation et le bruit, la gestion des déchets, la pollution de l’air et la gestion de l’eau.


  • Circulation et bruit

Le bruit du au fonctionnement de l’usine ne devrait plus être un problème depuis les travaux menés sur l’appareil de production. Préalablement à ces aménagements phoniques, 3 points étaient au delà des seuils admis en limites de propriété. Une campagne de mesure devrait être menée afin de connaître l’impact exact des travaux réalisés par l’entreprise pour diminuer le niveau du bruit.

Le transport de marchandises est également une source de bruit pour les riverains. L’activité du site (Saint-Gobain Glass et Sékurit), génère un trafic important par le transport des matières premières et l’expédition du verre :

  • Environ 35 camions par jours de matières premières (sable, dolomie) en période de forte activité entre 6h00 et 16h00 ;

  • Entre 35 et 55 camions par jours pour l’expédition du verre de 6h00 à 20h00 ;

  • 1 camion par jour d’hydrogène.

Le flux concerne l’axe Émerchicourt - Bouchain, depuis le port de bouchain en passant par la RD 943.


  • Gestion des déchets

Aucun déchet n’est stocké en décharge; ils sont triés, valorisés ou incinérés.

Les D.I.B. (déchets industriels banaux) sont collectés par une entreprise qui est chargée de les trier par catégories. Ceux qui ne peuvent être valorisés sont incinérés et permettent la production d’énergie à Lourches.

Les déchets de verre type calcin sont recyclés sur place dans le four.

Le verre impropre à l’introduction dans le four est vendu à une société qui le traite de façon à récupérer l’étain.

Les papiers -cartons et ferrailles sont également valorisés.


  • Pollution de l’air

Actuellement les études menées montrent que seul le seuil des poussières est dépassé. L’entreprise s’est attachée à régler le taux des NOx et SOx en premier. Ainsi la mise en œuvre de nouvelles méthodes de production a permis de réduire de les NOx 2000 à 800mg/m3 d’air.

Les SOx sont inférieurs à 1500mg/m3 en raison de la meilleur qualité des fiouls employés.

Le taux de poussières est de 200mg/m3 contre les 150 autorisé. Ce taux sera abaissé à 30mg d’ici 2004 - 2005 grâce à la pause d’un électrofiltre permettant ainsi de descendre sous le seuil qui entrera en vigueur en 2007.

  • Gestion de l’eau

Saint-Gobain possède 3 forages sur le site qui lui permettent une autonomie tant au niveau industriel que de la consommation d’eau potable.

L’eau est employée dans le processus de refroidissement des pièces mécaniques ; elle est rejetée en direction de la station d’épuration d’Auberchicourt.

La consommation annuelle est de 280 000m3 par an.

2 – LE MILIEU URBAIN

2.1. EMERCHICOURT : La fusion de deux villages

La commune actuelle est née, après la Révolution française, de la fusion de deux entités distinctes : AZINCOURT et EMERCHICOURT.

Les premières traces écrites faisant référence aux deux villages apparaissent dans un ouvrage datant du début du 12ème siècle : « La Charte du Tournoi d’Anchin ».

Ce document historique mentionne l’existence de deux villages bien distincts, éloignés l’un de l’autre d’environ deux kilomètres et ayant des seigneurs différents : GAUTIER d’Auberchicourt, seigneur d’Azincourt et WAUTIER, seigneur d’Emerchicourt.

Il faut ensuite attendre 150 ans pour retrouver la trace du village d’AZINCOURT, en 1244. Village à part entière, Azincourt possède alors son église autour de laquelle se serrent des habitations et en particulier l’importante « ferme d’Azincourt » adossée au château féodal.

De ce dernier, on sait très peu de chose, déjà au XVIème siècle, il est en ruine. En effet, la position élevée du village d’Azincourt, bâti en haut dune colline, fait de lui un poste de guet stratégique d’où l’on peut surveiller tous les alentours. Les guerres successives auront donc raison de lui.

Aujourd’hui, ne subsiste de ce château qu’une motte féodale, la plus importante de tout l’Ostrevant.

La destinée du village d’EMERCHICOURT s’écrit différemment de celle d’Azincourt. La toute puissante abbaye de Vicoigne – Casa Deï – y construit, dès la XIIème siècle, une vaste ferme sise le long de l’antique chemin de Douai à Bouchain.

Pendant les siècles qui suivent, elle est le centre de l’activité essentiellement agricole du village. La « ferme de Vicognette » ne représente cependant pas la totalité du village dont elle est d’ailleurs un peu à l’écart. D’autres fermes, assez importantes elles aussi, vivent en étroite communauté, groupées autour de la petite église paroissiale.

Jusqu’à la révolution Française et les guerres napoléoniennes, la destinée du village restera inchangée.

Mais, peu de temps après, alors que le village d’Azincourt ne comporte plus qu’une seule habitation (la ferme seigneuriale) et que l’église Sainte Marie d’Azincourt est démolie, les deux villages fusionnent pour former EMERCHICOURT, la ferme d’Azincourt devenant un hameau de la commune.

2.2. EMERCHICOURT : Un développement étroitement lié à celui de l’industrie verrière

A partir du milieu du XIXème siècle, le développement démographique et urbain de la commune devient étroitement lié à celui de sa commune voisine, Aniche, et plus encore à l’expansion de l’industrie verrière.

En 1820, la Compagnie des Mines d’Aniche commence à extraire le charbon des différentes fosses qu’elle possède aux alentours. La fosse Saint-Auguste, construite à l’extrémité Sud du village d’Aniche (500 hab. à l’époque), est tellement plus proche d’EMERCHICOURT que les mineurs, qui y travaillent, s’installent à EMERCHICOURT, au pied du chevalet sur l’ancien territoire d’Azincourt.

A la même époque, en 1822, deux industriels belges (Drion et De Dorlodot), venus de la région de Charleroi construisent à Aniche, le long de la chaussée royale de Douai à Bouchain, une verrerie. Située à proximité de l’ancien village d’Azincourt, elle est d’abord désignée comme la « verrerie du Hameau d’Azincourt » et devient plus tard « la verrerie d’en Haut ».

Après des débuts difficiles, cette unité de production constitue rapidement un des fleurons de l’industrie verrière française, bouleversant par la même le développement de la petite commune d’EMERCHICOURT.

En 1852, alors que la verrerie s’est spécialisée dans le verre à vitres, on décide de diversifier la production et d’y adjoindre une glacerie.

La construction de cette nouvelle unité de production crée des besoins de logements pour les nouveaux ouvriers. La « verrerie d’en haut » décide donc de construire sur le territoire d’EMERCHICOURT, au lieu-dit « le champs de ronces » un coron pour loger ses ouvriers verriers : le « coron blanc ».

Le nombre d’habitants de la commune passe alors progressivement de 50 à 250 personnes, bouleversant radicalement la vie du village et créant rapidement de nouveaux besoins, notamment en équipement scolaire. Dès 1870, on ouvre une école mixte dans une maison située sur le boulevard et il faut attendre 1901 pour que soient construites la mairie et l’école mixte du village, non loin « du coron blanc ».

Après la première guerre mondiale, la Manufacture des glaces d’Aniche achève, dès 1925, la cité Woldemar Lestienne où sont érigés une vingtaine de pavillons, ce qui amène à nouveau 200 habitants supplémentaires.

Bien plus tard, en 1962, la nouvelle verrerie dirigée par la Compagnie de Saint-Gobain ouvre ses portes sur le site actuel des unités de production de « Saint-Gobain Glass » et de « Securit Saint-Gobain ».

Ainsi, tout au long du XXème siècle, l’ancienne commune rurale d’EMERCHICOURT déplace son centre de vie et de nouvelles habitations se développent tant autour de la mairie que sur l’ancien territoire du village d’Azincourt, sans qu’un lien ne se forme entre les deux entités urbaines de la commune. Seule la dernière opération locative, rue du 8 mai, amorce une liaison urbaine, entre les deux entités historiques du village.

3 - LES EQUIPEMENTS DE TRANSPORTS

3.1. Le réseau routier

Selon l’axe Nord–Sud, deux voies départementales traversent EMERCHICOURT :

  • La RD. 943, relie Aniche-Bouchain-Cambrai (accès A.2 Paris –Bruxelles) et constitue à hauteur d’Emerchicourt une des entrées d’agglomération de la CCED. Cette voirie a fait l’objet d’un réaménagement dans la traversée de la commune.

  • La RD. 150, relie la commune à Aniche et à Marcq-en-Ostrevent.



La RD. 205 traverse la commune d’Est en Ouest et permet de rejoindre la RD 957, qui mène jusqu’au carrefour de 4 chemins à Somain.

Enfin, la RD. 200 assure une liaison avec la commune voisine de Monchecourt.

(carte de situation en vis à vis)

3.2. Le réseau de transports en commun

EMERCHICOURT est membre du Syndicat Mixte des Transports du Douaisis, autorité organisatrice des transports urbains.

A ce titre, les habitants de la commune bénéficient du système « TAXITUB » qui assure la desserte des zones excentrées ou peu dense du Douaisis.

Ce service de transport à la demande se réserve 60 minutes à l’avance par téléphone et assure une correspondance avec les lignes du réseau TUB existant.

  • EMERCHICOURT est desservie par la ligne de TAXITUB n°106 « Montigny (Sana) – Emerchicourt (IME) ».

  • Fréquence : toutes les heures de 6H à 21H le soir.

  • 6 points d’arrêts : l’IME, la mairie, Delacroix, Zeller, Lestienne, Bouchain, Saint-Gobain.

  • Communes accessibles : Aniche, Auberchicourt, Ecaillon, Masny et Montigny-en-Ostrevent.

  • Correspondance avec la ligne 1, à Auberchicourt sur la RN.45 (arrêt PV Couturier) : temps de trajet Emerchicourt - arrêt ligne 1 (17 mn).



  • Le vendredi matin, un service est également assuré sur la ligne 11 « Emerchicourt – Auberchicourt » de 9H à 12H.

4 - LES EQUIPEMENTS PUBLICS

Depuis les années 70, la commune d’EMERCHICOURT mène une politique d’équipements active et cohérente, qui assure aujourd’hui aux 1.000 habitants de ce village une qualité de vie très attractive.

Autour de la mairie, située rue Pablo Picasso, sont regroupés les principaux équipements de la commune :


  • La salle polyvalente « Narcisse MIDAVAINE » (1971)

Cet équipement accueille les enfants du groupe scolaire « Louis Aragon » mais aussi les adhérents des clubs de volley-ball et de basket-ball de la commune.

Courant 2003, la commune projette de construire un atelier-garage et des annexes à la salle municipale.


  • Le groupe scolaire « Louis ARAGON » (1983)

En 2002-2003, EMERCHICOURT accueille 6 classes dans les locaux du groupe scolaire communal, au lieu de 5 en 2001-2002, en raison de la fermeture d’une classe à Marcq-en-Ostrevent.

Depuis 5 ans les effectifs scolaires sont en augmentation (+30 élèves) et atteignent à ce jour 135 élèves répartis entre les classes maternelles et primaires.

A l’entrée au collège, les élèves d’EMERCHICOURT poursuivent leur scolarité à :

  • ANICHE : collège T. Maunod, collège Saint-Joseph, et lycée professionnel Pierre-Joseph Laurent à Aniche

  • SOMAIN : collège Pasteur, collège Victor Hugo, collège Sainte-Anne, lycée Pasteur, lycée professionnel privé Hélène Boucher.




  • Le « Mille clubs »

Ce bâtiment, actuellement en rénovation, est un lieu où sont organisées des réunions ou des fêtes familiales.


  • La salle « Gilbert Jésus »

Cette salle de réception fera l’objet de travaux de mise en conformité (cuisine) début 2003.


  • La Médiathèque

Il s’agit du dernier équipement aménagé à EMERCHICOURT, dans le bâtiment de l’ancienne bibliothèque. Parmi les activités proposées : un cyber-point, une bibliothèque, une vidéothèque, un espace pour des activités créatives.
La commune d’EMERCHICOURT accueille également sur son territoire l’Institut Médico Educatif (IME) « La Vicoignette ».

Cet institut accueille 140 enfants encadrés par une équipe de 110 personnes.

5 - LA DEMOGRAPHIE

5
.1. Une évolution démographique liée à l’essor de l’industrie verrière


Source : Commune d’Emerchicourt

La croissance démographique de la commune est étroitement liée à l’essor économique d’Aniche et au développement des industries charbonnière et verrière, à partir du XIXème siècle..

Le petit village rural d’EMERCHICOURT, qui ne comptait que 50 habitants en 1800, s’est progressivement renforcé avec l’arrivée des mineurs de la Compagnie des Mines d’Aniche et surtout celle des ouvriers de la « verrerie d’en Haut » et de leur famille.

Entre 1800 et 1920, la population est ainsi passée de 50 à 500 habitants, bouleversant le vie de la petite commune et créant notamment des besoins d’équipements.

Les dates clés :

1820 : Exploitation de la fosse Saint-Auguste (Aniche) et installation des mineurs sur l’ancien territoire d’Azincourt.

1823 : Ouverture des fours de la verrerie DRION (verrerie d’en Haut).

1855 : Création de la glacerie et du coron Neuf de Vicoignette

1925 : Achèvement de la cité Voldémar Lestienne, au nord de la RD. 943.

Après cette période de forte croissance, le nombre d’habitants de la commune s’est stabilisé puis a légèrement décliné au cours de la première moitié du XXème siècle.

Il faudra attendre les années 60 et la création de la nouvelle verrerie par la Compagnie de Saint-Gobain (1962) pour que la situation démographique de la commune se redresse pour atteindre 1.000 habitants au début de ce XXIème siècle.

5.2. EMERCHICOURT, petite commune résidentielle de 1.000 habitants

Selon les données démographiques municipales, la commune d’EMERCHICOURT compte 1.003 habitants en 2002.

Contrairement à ce qu’indiquent les données officielles du recensement de 1999 (921 hab., soit 15 de moins qu’en 1990), la progression démographique régulière de la commune enregistrée depuis le début des années 60 se poursuit.

En ce début du XXIème siècle, EMERCHICOURT a ainsi dépassé la barre des 1.000 habitants.

L
’écart constaté entre les résultats du recensement et les chiffres municipaux résulte du simple fait que les données de l’INSEE recueillies en 1999 ne prennent pas en compte l’impact démographique du lotissement aménagé en 1999-2000, rue du 8 mai, et de plusieurs constructions individuelles, soit un total de 31 nouveaux logements (139 hab.).
Sources : PSDC INSEE – RGP 1999 + données municipales (2002)
Depuis 1968, la croissance régulière du nombre d’habitants d’EMERCHICOURT (+360 hab. au total) résulte d’une progression conjointe des soldes naturel et migratoire, signe de la forte attractivité résidentielle de la commune.

C’est entre 1975 et 1990 que l’accroissement démographique est le plus dynamique, en raison notamment d’un rythme de construction soutenu en début de période (cf. infra). Le nombre d’habitants augmente alors d’environ 2,2% par an.

Mouvements démographiques





1968-1975

1975-1982

1982-1990

1990-1999

1999-2002

Solde naturel

+17

+15

+58

+21

-

Solde migratoire

+11

+85

+105

- 36

-

Evolution de la population

+28

+100

+163

-15

+82

Taux de croissance annuel

+ 0,6%

+ 2%

+ 2,4%

+1,0%
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