Fait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013 concerne 70% des autres créateurs dans des activités en progression et 50% des autoentrepreneurs, un signe timide de reprise








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Secteurs d’activité

23 800 pharmacies emploient 95 800 salariés ; malgré un chiffre d’affaires stagnant ces toutes dernières années, les volumes de vente ont progressé, tout comme les marges commerciales et d’exploitation

« Les pharmacies depuis 2000 : mutations d’un secteur très réglementé », INSEE Première N° 1 525, décembre
En 2012, les 23 800 pharmacies ont réalisé un chiffre d’affaires de 38Md€ (8% du commerce de détail) ; elles emploient en moyenne 4 salariés en équivalent temps plein, une sur deux fonctionnant avec moins de 3 salariés et seulement une sur vingt avec 10 salariés ou plus. Elles emploient 95 800 salariés dont 26 800 pharmaciens adjoints, salariés de l’officine ; cet effectif a crû de 5% depuis 2000.

Le nombre de pharmaciens titulaires chute (-4,1% en 2011 et -1,5% en 2012), alors que le nombre de professionnels n’avait pourtant cessé de progresser depuis le début des années 1990 (relèvement du numerus clausus de 3% par an entre 1998 et 2008) ; la baisse récente s’explique à la fois par le vieillissement de la profession et l’orientation plus marquée des jeunes diplômés vers d’autres spécialités.

68% des pharmaciens sont des femmes, une part assez stable dans le temps ; mais elles sont plus souvent adjointes que titulaires (82% parmi les adjoints contre 55% parmi les titulaires) et 87% des salariés (contre 63% des salariés dans le commerce de détail).
Leur nombre n’a augmenté que de 2,6% depuis 2000.

Rappelons qu’une officine ne peut être exploitée que par un docteur en pharmacie inscrit à l’Ordre des pharmaciens, une activité régulée par un numérus clausus ; par ailleurs, un pharmacien ne peut être titulaire que d’une seule officine (mais plusieurs pharmaciens peuvent en être co-titulaires) ; enfin, l’implantation territoriale est elle-même encadrée.
49% des officines sont exploitées en nom propre (37% sous le régime d’entrepreneur individuel et 12% sous celui d’EURL). Depuis 2000, la part des officines sous régime sociétaire (51%) a gagné près de 27 points ; les sociétés d’exercice libéral (SEL) dominent (27% des pharmacies contre 2% en 2000) ; les SNC et les SARL regroupent respectivement 15% et 7% des pharmacies.

Parmi les officines présentes à la fois en 2006 et en 2012, 15% ont changé de numéro d’identification dans SIRENE, pour les 2/3 du fait de la transformation de statut juridique (du statut d’entrepreneur individuel à celui de personne morale, notamment en SEL).
La moitié des officines a dégagé un chiffre d’affaires inférieur à 1,4M€, une sur dix moins de 560K€ et une sur dix plus de 2,7M€ (ces dernières concentrent un quart du chiffre d’affaires total du secteur).

Entre 2000 et 2006, le chiffre d’affaires du secteur avait progressé de 5,6% par an en valeur, un peu plus que pour l’ensemble du commerce de détail (+4,2%) ; entre 2006 et 2012, la hausse a fortement ralenti pour atteindre un rythme moyen de 1,6% par an, désormais inférieur à celui de l’ensemble du commerce de détail (+1,9%) ; ce ralentissement s’explique en partie par la baisse des prix des produits pharmaceutiques (recul de 1,5% par an entre 2000 et 2006, puis de 2,4% par an entre 2006 et 2012, notamment. par le recul du prix des médicaments remboursables (-2% par an entre 2000 et 2006, puis -3% par an entre 2006 et 2012), sachant que ce sont 90% des dépenses de médicaments. Ceci étant, le volume des ventes progresse toujours (+ 7,2% par an en volume entre 2000 et 2006, puis + 4,2% entre 2006 et 2012).
Depuis 2006, la parapharmacie (hygiène, beauté et diététique) s’est beaucoup développé atteignant 6% du chiffre d’affaires en 2012, les pharmacies détenant 11% du marché « hygiène et beauté » contre 6% en 2006, un marché toutefois largement dominé par les grandes surfaces (54% contre 58% en 2006) et les parfumeries (23% contre 25% en 2006) ; ajoutons la commercialisation de produits diététiques (avec une part de marché de 59%) et la distribution d’articles médicaux et orthopédiques ; les ventes ont quadruplé en douze ans, passant de 22% à 30%, au détriment des magasins spécialisés (de 77% à 64%).
Le chiffre d’affaires par habitant s’élève à 580€, en hausse de 9,3% depuis 2006.
Le taux de marge commerciale qui baissait régulièrement depuis 2000, progresse à nouveau à partir de 2006 du fait du forfait par boîte de médicament avec des conditionnements de plus petite taille d’une marge identique en valeur absolue pour les génériques et d’un relèvement du plafond des remises des fournisseurs. En 2012, le taux de marge commerciale des officines est de 27,5%, contre 25,9% en 2006 (en deçà de celui de l’ensemble du commerce de détail, 29,4% en 2012).

Le taux de marge d’exploitation, indicateur de rentabilité économique, diminuait régulièrement (-7 points entre 2000 et 2006) du fait de l’augmentation des charges d’exploitation : il s’est stabilisé à 47% entre 2007 et 2009 avant d’atteindre 52% en 2012, bien plus que la moyenne du commerce de détail (27%).
Noter enfin que les officines sont inégalement réparties sur le territoire en dépit de la réglementation relative aux implantations ; en moyenne, une pharmacie sert environ 2 700 habitants en France métropolitaine ; ce nombre est plus faible dans les régions du nord de la France et plus élevé dans le sud, où la population est plus âgée (une officine pour 635 personnes âgées de 60 ans et plus).

Evolution des marchés

72% des dépenses des français se font dans les grandes surfaces et 15% dans les commerces de détail spécialisés ; mais plus on est aisé, plus on va vers ces commerces spécialisés

« Où fait-on ses courses ? Les achats en ligne progressent, excepté pour l’alimentation », Insee première, N° 1526, décembre
Les ménages de France métropolitaine fréquentent les mêmes lieux d’achat en 2011 et en 2001, réalisant 72% de leurs dépenses dans les grandes surfaces et 15 % dans les commerces de détail spécialisés (boulangeries, boucheries, épiceries, etc.).

Au sein des grandes surfaces, le recours au hard discount, en forte augmentation entre 2001 et 2006, serait moins marqué en 2011 (10%), au profit des supermarchés ; les 10% des ménages ayant le niveau de vie le plus faible réalisent dans le hard discount 18,5% de leurs dépenses d’alimentation contre 3,5% pour les 10% des ménages les plus aisés ; ces derniers dépensent plus que la moyenne dans les commerces de détail spécialisés (23% des dépenses en 2011, soit 5 points de plus qu’en 2006 ; ils font également plus souvent leurs courses alimentaires sur les marchés ou auprès des producteurs (8,5% de leurs dépenses en 2011, comme en 2006).
Le recours aux commerces proches du domicile augmente avec la densité urbaine : dans les communes de 20 000 habitants ou plus, les ménages réalisent d’abord leurs dépenses d’alimentation dans les hypermarchés puis dans les supermarchés, contrairement aux ménages des communes moins peuplées et des communes rurales, avec l’exception de Paris.

A Paris, ces derniers réalisent 49% de leurs achats alimentaires dans les supermarchés (11 points de plus qu’en 2006), 20% dans les commerces de détail spécialisés, soit beaucoup plus que la moyenne des ménages en métropole, et peu dans le hard discount (6%) et les hypermarchés (8%, en baisse de plus de 3 points depuis 2006, contre 10% et 31% en France). Le niveau de vie plus élevé des Parisiens, le faible nombre d’hypermarchés et la présence d’une plus forte densité de commerces de détail (22 commerces de détail spécialisés pour 10 000 habitants contre une moyenne de 15 dans les autres communes urbaines) expliquent cette spécificité.
Pour leurs achats alimentaires, les habitants des grandes villes privilégient les commerces proches de leur domicile, alors que les ruraux parcourent les plus grandes distances pour faire leurs courses ; les communes rurales représentent les deux tiers des communes de métropole, mais n’abritent qu’un cinquième des points de vente d’alimentation, leurs habitants y réalisant moins de 10% de leurs dépenses ; dans ces communes et dans les villes de moins de 20 000 habitants 88% et 80% font leurs courses en voiture contre 71% en moyenne nationale et seulement 7% à Paris.
Pour l’habillement, les ménages réalisent 60% de leurs dépenses dans des commerces spécialisés, et seulement 18% dans les grandes surfaces alimentaires ; la fréquentation des petits commerces spécialisés a néanmoins baissé de 8 points depuis 2001 au profit des grandes surfaces alimentaires (+ 6 points) et d’Internet (+ 3 points).

Si ces modes de consommation concernent tous les ménages, quel que soit leur niveau de vie, les consommateurs les plus aisés y dépensent davantage que la moyenne (20% des ménages les plus aisés y effectuent plus de 40% de leurs dépenses d’habillement, contre le ¼ pour les plus modestes) ; les Parisiens s’habillent en priorité dans les petits commerces spécialisés (49% de leurs dépenses contre 34% pour l’ensemble des ménages) et fréquentent davantage les grands magasins non spécialisés (13% de leurs dépenses), du fait de leur forte présence (23 pour 100 000 habitants contre une moyenne nationale de 4 pour 100 000 habitants).
Pour leurs achats de biens durables (hors automobile) les ménages privilégient largement les magasins spécialisés (70%) devant les grandes surfaces alimentaires (13%) et Internet (9%).

Si les petits commerces spécialisés maintiennent leur poids dans les dépenses de biens durables des ménages (29%), les autres types de magasins perdent du terrain tandis que le poids des dépenses sur Internet progresse fortement (+ 6 points).

En 2011, comme 5 ou 10 ans auparavant, plus leur niveau de vie est élevé, plus les ménages privilégient les petits commerces au détriment des grandes surfaces ; les 10% des ménages les plus riches effectuent 36% de leurs dépenses de biens durables dans les petits commerces spécialisés et 5% seulement dans les grandes surfaces, contre 23 et 20% pour les 10% des ménages les plus modestes.
Ce sont les achats de biens culturels (musique, vidéos et livres) qui ont le plus progressé sur Internet passant de 2% des dépenses en 2006 à 11% en 2011 ; entre 2006 et 2011, face à la progression des téléchargements sur Internet et des accès gratuits à la musique et aux vidéos, les dépenses consacrées à la musique diminuent de 25% et celles de vidéos de 7,5%, au détriment des grandes surfaces alimentaires, des petits commerces spécialisés et de la vente par correspondance.

Sur le marché du livre, les librairies, sont les premiers à pâtir de l’essor d’Internet.
Rappelons que l’usage d’Internet a progressé pour les achats de biens durables (9% contre 2%), mais reste rare pour les dépenses d’habillement (4% des dépenses contre 0,7%) et marginal pour l’alimentation (0,6% en 2011).

Les achats de biens durables via Internet sont importants pour les équipements photographiques (19% des dépenses), informatiques et électroniques (18%) et pour les téléphones (15%).

Le taux d’achat sur Internet est plus important pour les jeunes générations : 65% des 15-29 ans et 68% des 35-44 ans ont fait un achat sur Internet en 2011, contre 48% des 45-59 ans et 25% des 60-74 ans.


Ce sont les français les plus âgés, les plus aisés et les plus « traditionnels » qui sont le plus attachés au made in France ; toutefois cette préoccupation évolue positivement dans toutes les catégories, mais demeure fragile.

« L’attachement des français au made in France », CREDOC à la demande de la DGE, collection des rapports N° 315, novembre

L’enquête a été réalisée en « face à face », entre décembre 2013 et janvier 2014, auprès d’un échantillon représentatif de 2003 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas d’après les résultats du dernier recensement général de la population, actualisé grâce à l’enquête emploi 2010 et aux données démographiques de l’INSEE 2012.

Trois types de questionnements ont été soumis : La préférence affichée pour les produits français, Les critères de choix des produits, la perception du protectionnisme de nos voisins.
Nos concitoyens semblent soucieux de l’origine de fabrication des produits industriels : un consommateur sur deux (43% en 2005, 1/3 en 1997-1999) déclare privilégier les produits français et 68% (41% en 2005) estiment que les produits fabriqués en France sont de meilleure qualité que les biens produits hors d’Europe.
D’ailleurs, la population se dit très souvent prête à payer plus cher les produits manufacturés d’origine française et consent à payer plus cher qu’elle ferait pour un produit hors Europe, la tendance passant de 39% en 1997 à 61% cette année ; mais seulement 4% accepterait de payer au moins 10% de plus, contre 36% jusqu’à 5% de plus, 20% de 5 à 10% ; de plus, on constate, un léger repli du consentement (-3 points), plus marqué chez les catégories modestes ; en 2014, 47% des ménages percevant des bas revenus estiment pouvoir se permettre d’acheter plus cher des biens manufacturés français, contre 55% en 2010 (-8 points).
Les jeunes se préoccupent moins que les séniors du pays d’origine des produit (50% contre 73 pour les 70 ans et plus et 65% pour les 60-69 ans) ; les jeunes ont tendance à penser que les produits français sont de qualité équivalente à ce qui se fait à l’étranger, leur principal critère d’achat étant le prix des produits ; toutefois, chaque classe d’âge montre un intérêt croissant pour le Made In France au fil du temps : depuis une quinzaine d’années, on enregistre +25 points chez les moins de 25 ans et +35 points chez les 70 ans et plus

Les indépendants sont 73% à le penser contre 52 pour les employés ; les habitants en milieu rural, 67% contre 54 pour ceux qui habitent dans l’agglomération parisienne.

63% des personnes qui disent privilégier le Made in France portent un regard critique sur la mondialisation.
Les partisans du Made in France sont plus âgés, peu ou pas diplômés ; ils se disent sensibles aux questions environnementales, sont plus présents en zone rurale ; ils sont aussi plus critiques vis-à-vis du modèle social français et remettent en cause plus facilement l’État Providence. Ils croient plus souvent que la société a besoin de plus d’ordre que de liberté. Ils ont une plus grande pratique religieuse, sortent peu au cinéma.

Ceux qui privilégient plutôt les produits européens sont surreprésentés chez les cadres, diplômés et les hauts revenus ; ils témoignent d’une forte sociabilité (sont adhérents d’associations, sortent régulièrement au restaurant ou fréquentent des équipements sportifs), partent plus souvent en vacances. Ils sont plutôt « modernistes » en matière de mœurs et moins repliés sur la famille. Ils aspirent plus souvent à une société offrant plus de liberté. Ils se situent moins souvent aux extrêmes sur l’échelle politique que le reste de la population et se préoccupent plus d’environnement.
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