Fait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013 concerne 70% des autres créateurs dans des activités en progression et 50% des autoentrepreneurs, un signe timide de reprise








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5 Les pôles d’innovation pour l’artisanat et les petites entreprises

À la demande de la DGCIS, le Cabinet Technopolis a réalisé de septembre 2010 à avril 2011 une étude d'évaluation de la politique nationale des pôles d’innovation axée sur la gouvernance, l’articulation et la complémentarité des pôles d’innovation avec les autres structures d’appui à l’innovation (centres techniques, structures de recherche, etc.) et sur les résultats atteints au regard des missions confiées aux pôles d’innovation ; cette étude fait état de douze recommandations, et relève que cette politique est pertinente (le seul instrument d’appui à l’innovation dédié à l’artisanat), largement méconnue et insuffisamment articulée, avec les autres dispositifs d’appui à l’innovation, pour créer des synergies pouvant profiter aussi bien à l’artisan qu’à l’industriel. En 2013, le CGEFI et le CGEIET ont également évalué les pôles.

Les pôles d’innovation n’ont pu être financés qu’à hauteur de 2,8 M€ et 2 M€.

Innovation

Entre 2010 et 2012, 56,4% des PME régionales de Paca ont développé au moins une innovation : 28% ont mis sur le marché un nouveau produit et une proportion identique une nouvelle méthode de production, 35% une innovation d'organisation et 26% une innovation marketing.

« L’innovation tirée par les petites entreprises et les services technologiques », Insee Analyses Paca, N°6, novembre

L’enquête communautaire sur l’innovation (CIS 2012) a été réalisée entre juin et décembre 2013, à la demande de l’Union européenne et porte sur la période 2010-2012 ; elle a fait l’objet d’une extension en Provence-Alpes-Côte d’Azur sur le champ des entreprises de 10 à 249 salariés, dont 80% au moins des salariés sont employés dans des établissements de la région, et dont l’activité principale s’exerce dans les secteurs de l’industrie manufacturière, du traitement de l’eau et des déchets, de l’activité d’entreposage et des services auxiliaires des transports et des services technologiques.
Une société est innovante au sens large, lorsqu’elle introduit une innovation dans au moins une des quatre catégories d’innovations possibles qui permet les comparaisons internationales (produits, procédés, organisation, marketing), ou lorsqu’elle est engagée dans des activités d’innovation en produits ou en procédés non abouties qu’elles soient ou non technologiques.
Les ¾ des entreprises de l’informatique et des services d’information, sont innovantes contre à peine un peu plus d’un tiers dans l’entreposage et les services auxiliaires des transports.

La propension à innover s’accroît également avec la taille de l’entreprise : 70% des entreprises de 50 à 250 salariés ont innové, contre 50% des entreprises de 10 à 19 salariés.

Si l’on réduit le champ aux innovations technologiques, les plus coûteuses, cette hiérarchie très marquée de l’innovation selon les secteurs et les tailles d’entreprise,s est presque identique dans toutes les régions.
Au cours de la période 2010-2012, les PME de Paca se sont révélées plus innovantes que la moyenne des PME de France de province, alors que la taille des entreprises régionales présagerait d’un résultat inverse tout comme l’orientation sectorielle de l’économie régionale (IAA et l’installation-réparation de machine) ; la composition de son tissu productif régional a un effet négatif (-1,1 point) sur la propension à innover ; si les entreprises régionales avaient innové dans la même proportion que leurs homologues de province, le taux d’innovation de Paca aurait été de 53,7% contre 56,4% dans les faits. Toutefois certaines caractéristiques du tissu local d’entreprises favorisent le développement des innovations (l’informatique et les services d’information, l’édition-audiovisuel-diffusion, la fabrication de composants informatiques électroniques et optique, la métallurgie, la chimie et la pharmacie) ; la région compte, dans l’industrie manufacturière un ensemble de petites entreprises très innovantes, qui compense le déficit d’innovation des PME de 50 à 250 salariés.
En Paca, 43% des PME régionales qui ont développé une innovation technologique entre 2010 et 2012, ont bénéficié du crédit impôt recherche (CIR) et 52% ont obtenu un soutien financier spécifique en provenance de l’Europe, des services de l’État et de leurs opérateurs, ou des collectivités territoriales et leurs établissements publics ; des proportions très proches de la moyenne de province.

L’informatique ou les télécommunications, ont connu entre 60 et 90% de projets soutenus ; la participation publique est plus rare dans la logistique, les transports ou le traitement de l’eau et des déchets ou encore l’édition-audiovisuel-diffusion, pourtant très innovants dans la région ; dans l’industrie manufacturière, une entreprise sur deux a eu accès à ces aides. Les grandes entreprises y ont davantage eu accès que les petites (38% des entreprises de moins de 20 salariés, 55% des 20-49 salariés et 73% des 50-249 salariés.
Le manque d’information (45%) et la lourdeur des démarches (26%) sont très souvent évoqués pour justifier l’absence de recours aux aides potentielles ; 20% ne remplissaient pas les conditions d’accès aux aides.

Enfin, de 25 à 35% des PME innovantes en technologie déclarent n’avoir pas besoin des aides publiques, en Paca comme en France de province, sachant que la contribution des aides publiques ne couvre en moyenne que 5% des dépenses engagées.

Parmi les entreprises innovantes en technologie qui ont accédé aux financements publics, 24% ont rencontré des problèmes d’accès à l’information, 54% ont jugé les démarches lourdes et 53% ont jugé les conditions d’éligibilité exigeantes.
Noter que parmi les entreprises adhérentes dans l’industrie ou dans les services technologiques, 55% ont coopéré lorsqu’elles ont développé un nouveau produit ou un nouveau procédé de production contre 28% pour celles n’appartenant pas à un pôle, un constat identique dans les deux autres régions où l’enquête Innovation a plus particulièrement observé les pôles de compétitivités (Pays de la Loire, Rhône-Alpes).

Les entreprises qui coopèrent pour innover ont généralement plusieurs partenaires ; concurrentes, elles peuvent être des partenaires au sein des pôles ; hors des pôles, les partenariats les plus fréquents sont noués avec les fournisseurs, les clients, les consultants, les autres entreprises au sein d’un même groupe, puis les entreprises concurrentes, la recherche publique et l’enseignement supérieur


Accompagnement des créations, des TPE et PME

En 2013, 6 590 projets ont été accompagnés, 36 191 emplois crées ou consolidés avec l’appui de France Active

« Étude d’impact France Active : utilité sociale et performance économique », France Active, 2014

Une enquête téléphonique a été menée auprès d’un échantillon représentatif des entreprises accompagnées et financées par France Active en 2010, soit 550 TPE (16% des TPE accompagnées par France Active en 2010) et 201 entreprises solidaires (26% des entreprises solidaires financées par France Active en 2010), interrogées entre le 31 mars et le 22 avril 2014 par un prestataire spécialisé dans les études téléphoniques (Quali Sondages).
En 2013, France Active dispose de 143 points d’accueil, 550 salariés et 41 fonds territoriaux et se trouve engagé dans le financement de 21 647 entreprises (TPE et entreprises sociales confondues, deux profils distincts).


  • Les créateurs d’entreprise : 85% étaient au chômage (dont 65% de moins d’un an) au moment de la création (33% pour l’ensemble des créateurs français, selon l’enquête SINE-INSEE 2010 ; France Active, gestionnaire du fonds de garantie des Femmes facilite leur accès aux crédits bancaires avec 49% de créatrices (30 % au niveau national).

53% n’avaient pas présenté leur projet à la banque ou avaient essuyé un refus avant de contacter France Active. Trois ans après la création, 92% des créateurs ont toujours la même banque ; 58% estiment avoir construit une relation de qualité avec leur partenaire bancaire.

82% des entreprises accompagnées en 2010 étaient encore en activité 3 ans après leur financement, (64% au niveau national pour l’ensemble des entreprises financées ou non, accompagnées ou non) ; parmi les entrepreneurs qui ont cessé, plus de la moitié travaille ou se relance dans une aventure entrepreneuriale, conduisant à ce que 94% des créateurs accompagnés en 2010 ont aujourd’hui un emploi.
Parmi les créateurs toujours en activité, 69% font état de charges importantes, avec plus de 45 heures de travail par semaine, mais 72% déclarent tirer des revenus suffisants ou au moins égal à leur situation avant de créer.

88% affirment que l’accompagnement a été déterminant ou important dans la création de leur entreprise, 83% qu’il a permis de financer leur projet dans les meilleures conditions et 73% qu’il a permis de réduire les risques.
33% des entrepreneurs ont procédé à un recrutement ; en moyenne, ce sont 2,1 emplois créés dans les trois ans pour les entreprises accompagnées

36% ont eu à financer des projets d’investissement au cours de leurs trois premières années ; 69% ont eu recours à un deuxième emprunt bancaire

62% sont confiants en l’avenir et 25% ont l’intention d’embaucher dans les 6 prochains mois.


  • Parmi les 3 000 entrepreneurs solidaires, accueillis chaque année, 1 000 bénéficient de financement de France Active dans le cadre de leur développement ou de leur consolidation d’emplois à forte utilité sociale ; 55% sont des structures d’utilité sociale, 28% des entreprises d’insertion, 13% des coopératives (notamment reprise d’entreprises par les salariés sous forme coopérative). 58% des entreprises ont plus de 5 ans, 15% de 1 à 5 ans et 27% moins d’un an. 45% ont 10 emplois équivalents plein temps, 19% de 5 à 10 et 36% moins de 5 EQTP.


89% ont contacté France Active avant d’aller voir leur banque ; l’accompagnement a permis pour 81% de réduire les risques, pour 69% d’obtenir un financement dans de bonnes conditions et pour 61% de mobiliser les banques. 96% sont toujours en activité 3 ans après.

Pour 41% il s’est agi de développement, pour 23% de création, pour 16% de restructuration, pour 5% de reprise/fusion.
19 166 emplois, dont 47% pour des personnes en difficulté et 70 % en CDI ont été sauvegardé en 2010 ; dans les trois années qui ont suivi le financement, 43% ont déclaré avoir créé des emplois ; ce sont les structures de plus de 5 EQTP qui font état du plus fort potentiel de création d’emplois (63%).

57% ont eu un projet d’investissement financés pour 36% par l’emprunt bancaire.

70% sont confiants en l’avenir ; 61% ont l’intention d’embaucher dans les 6 prochains mois ; 35% ont des projets d’investissement à moyen terme.


1 026 entreprises et plus de 7000 emplois ont été créés depuis 1999 avec le concours du CNRS

« Le CNRS, des liens étroits avec le monde économique », dossier de presse du CNRS, non daté

Une étude menée au CNRS sur les créations d’entreprises innovantes des laboratoires du CNRS et de ses partenaires académiques, les universités en premier lieu.
La prise de participation au capital de jeunes entreprises est une première forme d’appui, via FIST SA ; créée en 1992, FIST SA, société anonyme filiale du CNRS à 70% et de Bpifrance à 30%, a pour mission le transfert vers l’industrie de technologies innovantes, principalement pour le CNRS ; son action s’étend de la réception des projets à la concession de contrats d’exploitation, en passant par le conseil en stratégie de propriété intellectuelle, la participation au dépôt des demandes de brevet, la recherche de partenaires industriels, la négociation et la rédaction de contrats d’exploitation, et la gestion de portefeuilles de brevets ; FIST SA développe une forte expertise dans les domaines des évaluations de technologies, du transfert de technologies, de la cartographie de brevets et de la gestion de propriété intellectuelle
Entre 1998 et 2014, FIST SA est entrée au capital de 22 entreprises, sans investissement en numéraire, pour un montant cumulé de plus de 3M€ : à ce jour, 12 de ces entreprises sont toujours en activité ; 3 ont été introduites en bourse et atteignent des valorisations qui dépassent d’ailleurs plusieurs dizaines de millions d’euros ; 4 ont fait l’objet d’acquisitions stratégiques et ont permis au CNRS de percevoir plus d’un million d’euros de fruit de cessions.
1 026 entreprises ont par ailleurs été créées avec l’appui du CNRS, en moyenne de l’ordre de 80 par an depuis 2007 (incubateur Allègre), alors qu’il ne dépassait pas 5 par an avant 1998 ; 38% appartiennent liée au secteur des technologies de l’information et de la communication, 22,5% à la santé/biotechnologies, 19% à celui de la chimie/matériaux.

49% ont entre 1 et 5 ans, 35% entre 6 et 10 ans, 16% plus de 10 ans.
Avec un peu plus de 7000 emplois générés dans les start-up créées au CNRS, on compte en moyenne plus de 7 personnes par entreprise ; plus des ¾ ont un effectif inférieur à 10 personnes.

87% ont un chiffre d’affaires ne dépassant pas 1M€ dont 18% inférieur à 10K€, 28% de 10 à 100K€, 41% de 100 à 1M€ (mêmes tendances dans l’étude BPI sur les entreprises innovantes).

70% des dirigeants sont des chercheurs ou ingénieurs, une forte représentation probablement liée à la « loi Allègre » ; ces personnels peuvent en effet retrouver leur poste dans la fonction publique durant les six années après la création d’entreprise.
Le CNRS a testé en 2014 un dispositif spécifique d’accompagnement à la création d’entreprise consistant en un soutien financier ou humain (1 CDD pendant 1 an) aux chercheurs désireux de porter le fruit de leurs recherches sur le marché ; sur 23 projets soumis, 9 ont été sélectionnés et ont bénéficié de cet apport, tout en continuant à se consacrer à leurs fonctions au sein de leur laboratoire ; ils font également l’objet d’un suivi destiné plus spécifiquement à évaluer leur potentiel de mise sur le marché. Ce dispositif sera déployé à l’ensemble du CNRS en 2015

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