Fait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013 concerne 70% des autres créateurs dans des activités en progression et 50% des autoentrepreneurs, un signe timide de reprise








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Près de la moitié des CDD sont des emplois aidés : des contrats d’apprentissage (67,3%), de professionnalisation (14,3%) et des contrats uniques d’insertion (13,9%).

7,5% (6,2% en 2012) de l’ensemble des salariés des TPE sont un emploi aidé (230 000 salariés), soit 28% de l’ensemble de ces contrats en France métropolitaine (marchands ou non), contre 20% en 2000 ; la proportion de salariés des TPE en emploi aidé s’échelonne de 2,6% dans les activités financières et d’assurance à 14,9% dans les arts, spectacles et autres activités de service aux personnes.

Par ailleurs, 16,5% des TPE (170 000 entreprises) ont des salariés en emploi aidé ; si les ¾ emploient un seul salarié en emploi aidé, 18% en emploient 2 ; 13 % n’ont pas d’autres salariés que celui en emploi aidé (surtout en construction ou réparation automobile recourant à un apprenti, ou dans le secteur des arts, spectacles et activités récréatives employant un salarié en CUI-CAE).
La durée hebdomadaire moyenne de travail est de 36,3 heures pour les salariés à temps complet, une durée stable par rapport à 2012 : à comparer à 36,5 heures pour les 10-19 salariés, et à 35,6 heures pour l’ensemble des plus de 10 salariés ; ceci étant, les salariés à temps complet des TPE sont moins nombreux à travailler moins de 36 heures par semaine (65,9%, contre 83,2% dans les entreprises de 10 salariés ou plus) ; Ils ont en revanche plus fréquemment une durée hebdomadaire de travail supérieure à 39 heures (26,2%, contre 8,9% dans les entreprises de 10 salariés ou plus).
Le temps partiel est plus fréquent dans les TPE (28,5% contre 16,2% dans les entreprises de 10 salariés ou plus) ; dans l’enseignement privé, la santé et l’action sociale, ce sont plus de la moitié des salariés qui travaillent à temps partiel ; ils sont en revanche relativement peu nombreux dans la construction.

Le recours au temps partiel diminue avec la taille de l’entreprise, passant de 39,6% dans les entreprises « mono-salarié » à 21,9% dans les 6-9 salariés, 17,9% dans les 10-99 salariés et 15,3% dans les plus de 100 salariés.

La durée hebdomadaire moyenne de travail des salariés à temps partiel est de 18,5 heures ; 69% effectuent moins de 24 heures par semaine.

Conjoncture

L’Ile-de-France résiste mieux que le reste de l’économie française tant en terme de taux de chômage, en création d’entreprise et de défaillances

« La situation de l’emploi et de la conjoncture économique en Ile-de-France à l’automne 2014 : l’économie francilienne fait mieux que le reste de la France… mais sans éclat. », CROCIS, décembre
La conjoncture en France :

Après avoir enregistré au deuxième trimestre 2013 son rebond le plus significatif (+ 0,7%) depuis le premier trimestre 2011, la croissance hexagonale en 2014 tourne au ralenti (stable au premier trimestre, - 0,1% au second trimestre) ; après cette inflexion, le PIB français est reparti à la hausse au troisième trimestre (+ 0,3 %).

Autre indicateur : la faiblesse de l’inflation : +2,5% début 2012, contre +0,5% en octobre 2014.

Dans ce contexte, la consommation des ménages reste bien trop faible pour jouer le rôle de moteur de la croissance qu’elle a joué sur la période 1997-2007 ; en 2014, les variations trimestrielles ont certes été positives aux deuxième et troisième trimestres (respectivement + 0,6% et + 0,2%) mais elles faisaient suite à une baisse importante au premier trimestre de l’année (- 1,0%).

Parallèlement, les investissements sont toujours orientés à la baisse ; après une inflexion de 0,8% sur l’ensemble de 2013, les replis s’enchaînent trimestre après trimestre et l’acquis pour 2014 après le troisième trimestre est désormais de -1,6%.

Le commerce extérieur qui avait eu une contribution quasi-nulle à la croissance du PIB français en 2013 s’est encore affaibli en 2014 (replis de 0,1% et de 0,2% au cours des premiers trimestres 2014). Néanmoins, le déficit commercial a continué à diminuer en 2014 : en septembre, le solde commercial cumulé sur les douze derniers mois a été déficitaire de 59,1Md€, soit 2,1Md de moins que les 61,2Md€ de 2013 et, surtout, 15,1Md de moins que le « record » de 74,2Md€ de 2011.

L’emploi : après avoir créé à nouveau des emplois de fin 2009 à mi-2011, le marché de l’emploi suit, depuis, une tendance baissière : 178 200 emplois salariés marchands ont été détruits entre le deuxième trimestre 2011 et le deuxième trimestre 2014 ; toutefois la tendance à la baisse s’est atténuée depuis le printemps 2013 ; le taux de chômage en France métropolitaine est resté stable tout au long du premier semestre 2014 (à 9,7%)
L’activité économique et l’emploi en Ile-de-France résiste mieux que le reste de l’économie française.

- Le taux de chômage régional (8,6% au deuxième trimestre 2014) est plus faible qu’en France et s’est stabilisé ; il est toutefois le plus élevé depuis 2000 ; le nombre de demandeurs d’emploi franciliens n’ayant eu aucune activité a franchi le cap des 650 000 en juin dernier.

- L’emploi salarié est reparti à la hausse : Il est aujourd’hui supérieur de 1,6% à son point le plus bas d’après-crise et n’est plus inférieur que de 0,6% à son plus haut niveau des années 2000 (contre -3,3 % au niveau national).

Les contrats d’intérim sont en hausse de 1,8% par rapport à 2013 mais demeurent inférieurs à l’avant-crise

Parmi les entreprises franciliennes qui ont cherché à embaucher, six sur dix ont rencontré des difficultés à recruter (46% dans les grandes entreprises, 71% dans les PME de l’industrie), du fait de la pénurie de candidats ou de l’inadéquation de la formation des candidats par rapport au poste

- le nombre de défaillances d’entreprises reste contenu

- la fréquentation hôtelière reste à des niveaux élevés

- le nombre de création d’entreprise augmente ; dans la continuité du mouvement observé depuis le printemps 2013, le nombre de créations d’entreprises « classiques » (hors « autoentrepreneurs ») sur les quatre derniers trimestres est de 67 931 créations, soit une hausse de 7,7% et 3,1% au regard de 2012 et 2013 ; le nombre d’autoentrepreneurs, a par ailleurs augmenté de 3,3% et 0,8% au premier et au deuxième trimestre 2014.

Mais comme c’est le cas depuis mi-2012, les échanges commerciaux continuent à tourner au ralenti : les importations ont fléchi de 2% par rapport à 2013 et les exportations de 0,5% ; avec 52,1Md€ sur les douze derniers mois, la baisse est toutefois de 10,4% par rapport au record historique de 58,1Md de 2008.

La situation selon les activités :

  • 43% des entreprises industrielles ont connu une baisse de leur chiffre d'affaires et 22% une hausse ; 40% ont déclaré des investissements en baisse, mais 17% prévoient d’augmenter leurs investissements ; les ¾ ont stabilisé leurs effectifs, 17% les ont réduits et 7% ont embauché

  • 51% des commerçants ont constaté une baisse de leur chiffre d’affaires, contre 21% une hausse. 36% ont diminué leurs investissements sur les premiers mois de 2014, mais 20% se disent prêts à investir dans les mois à venir, essentiellement pour gagner en efficacité et pour renouveler des équipements usagés. 80% ont maintenu leurs effectifs.

  • 42 % des chefs d’entreprise du secteur des services ont déclaré un recul de leur chiffre d'affaires et 24% une hausse ; 30% ont réduit le niveau de leurs investissements ; malgré tout, les effectifs sont restés stables pour 76%.

  • 46% des dirigeants de la construction ont constaté un chiffre d'affaires en retrait ; 43% ont diminué leurs investissements, alors que 11% les augmentaient 64% ont stabilisé leurs effectifs, 24% les ont réduits

  • Le nombre de nuitées dans l’hôtellerie sur 2013 (67,5 millions) avait été inférieur à celui de 2012 (68,1 millions) et de 2011 (68,0 millions) ; il devrait être de 67 millions pour 2014.


Financement, aides financières publiques

Le capital développement concerne 57% des entreprises françaises concernées par le capital-risque, 24% la transmission et 18% la création innovante ; 17% sont des TPE, 57% des PME, 24% des ETI et 2% des grandes entreprises

« Impact économique et social des acteurs français du capital-investissement en 2013 », AFIC/Ernst Yung, décembre

La collecte a été effectuée, par internet, auprès de 243 sociétés de gestion membres de l’AFIC, dont 206 avec des données complètes ; les données complètes de chiffre d’affaires et d’effectifs Monde au 31 décembre 2012 et 2013 ont été obtenues pour une population de 2 889 entreprises françaises. 89% des entreprises soutenues par l’AFIC sont en France (dont parmi elles 39% en Ile–de-France et 12% en Rhône-Alpes).
La croissance des chiffres d’affaires cumulée sur 4 ans (du 31 décembre 2009 au 31 décembre 2013, base 100 en 2009) a été de 20,7% contre 9 pour l’ensemble des entreprises et de 1,4% entre 2012 et 2013 (1,7% hors entreprises cotées) ; le capital innovation a augmenté le plus (+18,4% contre 2,5% pour la transmission et 1,1% en capital développement).

La croissance des effectifs a été de 1,6% (+36 097 employés, ou +17 773 si l’on exclue les grands entreprises), contre -0,4% et -68 100 employés pour l’ensemble du secteur marchand ; depuis 2009, les effectifs (compris les grandes entreprises) ont augmenté de 253 128 salariés alors qu’ils diminuaient de 59 800 pour l’ensemble des secteurs marchands.

Le capital innovation est celui qui a la plus forte évolution en termes d’effectif (+6 4% contre +2,1% en transmission et +1,3% en développement).

Par secteur d’activité, la situation est la suivante :





Informatique

Médical/biotech

Transports/entreposage

Industrie

Télécom

BTP

% au sein des entreprises concernées

15

8

18

17

4

6

Evol des effectifs 2012-2013 en %

+5,8

+4,6

+3,5

+2,7

+1,3

-0,7

Evol du nombre d’employés

+ 6 644

+ 4 718

+ 17 159

+ 9 953

+ 486

-1 956

Evol du CA en %

+10,0

+5,9

+1,3

+4,1

-1,9

-0,2


Les femmes sont 13% dans les comités exécutifs des sociétés de gestion du capital risque, 19% des équipes d’investissement, mais 41% de leurs salariés (37% en 2010)

Club AFIC « avec Elles », « étude sur la mixité dans le Capital Investissement », AFIC/Deloitte, novembre

Cette 4éme enquête a été administrée auprès de 276 membres actifs de l’AFIC, avec 107 réponses en retour (dont 79 déjà répondants à l’enquête précédente), représentant 65% des montants totaux sous gestion
Les femmes progressent dans tous les niveaux hiérarchiques des sociétés de capital-risque, notamment dans le groupe des chargés d’affaires et progressent un peu plus que les hommes quant aux promotions et au nombre de stagiaires.

En 2013 les femmes ont représenté 30% des recrutements totaux, un chiffre en hausse constante par rapport à 2011 et 2012 ; 39% des chargés d’affaires recrutés sont des femmes.
Les profils et viviers de recrutement des hommes et femmes sont relativement similaires : ils et elles sont issus à plus de 50% d’écoles de commerce, à 29% de l’université, à 23% d’écoles d’ingénieur ; ils et elles proviennent de banques d’affaires, de services de conseil en transaction, de l’Industrie et d’autres sociétés de gestion entre 57% et 68%.
45% des répondants indiquent avoir un objectif de mixité au sein de leurs équipes mais peu d’actions spécifiques sont véritablement engagées ; seulement 7% des sociétés de gestion ayant participé à l’étude mettent en place des actions spécifiques pour les femmes au sein de leur structure ; 6% souhaitent en mettre en place. Ceci étant, la mixité au sein des équipes de gestion est très largement perçue comme un facteur impactant positivement l’attractivité auprès des investisseurs (44%), l’amélioration de la prise de décision (47%), l’amélioration de l’évaluation du risque (50%), la gestion des crises et des conflits (59%), ainsi que l’excellence organisationnelle (77%).

En 2013, 27% des répondants ont un objectif de mixité dans les Conseils d’Administration de leurs participations.

La définition et la mise en œuvre des contrats de Plan Etat-Région 2007-2013 fait l’objet de critiques importantes de la Cour des Comptes

« Les contrats de projets état-régions (CPER)», Cour des Comptes, enquête demandée par la commission des finances du Sénat, juillet Extraits du résumé

Le manque de cadrage stratégique

« Conçus initialement pour assurer la déclinaison du plan de la Nation à l’échelon de la région, les contrats de projets État-Régions (CPER) ont perdu leur référence à une stratégie nationale préalablement définie…. Les contrats sont devenus, pour l’essentiel, un instrument de mise en œuvre d’objectifs européens, d’ailleurs imparfaitement pris en compte... Leur caractère national et leur importance pour le développement du territoire justifieraient pourtant que chaque génération nouvelle de CPER soit précédée d’un débat au Parlement définissant la stratégie à mettre en œuvre.

Les régions ont adopté des schémas régionaux de développement, à la mise en œuvre desquels les CPER n’ont d’ailleurs qu’imparfaitement contribué.»
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