Fait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013 concerne 70% des autres créateurs dans des activités en progression et 50% des autoentrepreneurs, un signe timide de reprise








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L’évolution du marché : Le marché suivi pour l’Observatoire est celui des reprises (majoritaires) de PME d’une valeur de 1M€ à 50M€, incluant les acquisitions par les industriels, recensées par les bases de données CorpfinDeals (groupe Experian), et EMAT d’Epsilon Research et les LBO, recensés par l’AFIC (afic-data.com).

Le marché des Fusions & Acquisitions de PME est en baisse de 14% (en volume comme en valeur) en 2014, et l’activité stagne depuis 6 ans à son niveau de 2009. Il a subi un triple choc avec la crise financière de 2008/2009, ayant entrainé une chute des marchés et des prix, la crise de la zone euro de 2011/2012, et le choc réglementaire et fiscal spécifique à la France en 2012/2013 (loi Hamon).
Les acquéreurs étrangers de PME françaises (données révisées CorpfinDeals) représentent en 2014 28% des acquéreurs, contre une moyenne de 35% sur la période 2000-2008, avec une augmentation de la part des acquéreurs de la zone Euro (44% des acquéreurs étrangers), et une baisse marquée des acquéreurs nord-américains (22%) et asiatiques (10%).
L’appréciation du marché par les professionnels (les répondants représentent 10% du marché) :

Le chiffre d’affaires 2014 a augmenté pour 44% des cabinets, stable pour 26% et en baise de plus de 10% pour 26% des cabinets.

Le délai moyen de conclusion des transactions continue de progresser, de 12,4 mois à 12,5 mois en 2014

Les difficultés rencontrées sont le manque de visibilité vis-à-vis des chefs d’entreprise (61% cités dans les 3 choix), en forte progression depuis l’année dernière, la difficulté d’obtenir des mandats (58%), les conseils ayant du mal à être reconnus comme interlocuteurs stratégiques par les dirigeants, la question de la règlementation (47%, en hausse de 11 points) et la difficulté de l’acquéreur à trouver le financement (40%).
Les dirigeants de PME, aux dires des répondants, depuis la création du baromètre, ont toujours une connaissance médiocre du processus de cession et sont mal préparés à cet exercice ; de plus, ils surestiment la valeur de leur entreprise ; 50% des conseils estiment les prix des PME encore surévalués (en hausse de 7%).


Entrepreneuriat, sensibilisation à l’entrepreneuriat

Les idées les plus fréquemment associées à l’entreprise sont largement positives pour les français : esprit d’équipe (49% des citations), croissance et création de richesse (43%) relations, liens, rencontres (43%), opportunités de carrières (42%), dynamisme, performance (41%), moins les idées d’épanouissement personnel (33%), de compétitivité (30%) ou d’’innovation (27%), de course au profit (24%) et l’idée d’exploitation des salariés (21%).

« Les français à l'heure de l'entrepreneuriat », le Monde et Ipsos, novembre

Un sondage auprès de 103 personnes (ce qui est vraiment peu) de plus de 18 ans, entre le 7 et le 12 novembre
89% des français ont une bonne image de l’entreprise (23% une très bonne image), quelque soit leur tendance politique : certes davantage ceux qui sont de droite avec 93% une bonne image dont 37% une très bonne image, mais aussi les sympathisants du FN (93/19), du PS (90/21), ou du Front de Gauche et du PCF (75/7).
Au-delà de cette évocation générale, les idées les plus fréquemment associées à l’entreprise sont largement positives. Il s’agit en premier lieu de l’esprit d’équipe (cité par 49% des Français), suivi de la croissance et la création de richesse (43%) des relations, liens et rencontres (43%), des opportunités de carrières (42%), du dynamisme et de la performance (41%), moins les idées relatives d’épanouissement personnel (33%), de compétitivité (30%) ou d’’innovation (27%) ; sont nettement encore moins citées la course au profit (24%) l’idée d’exploitation des salariés (21%), celle de conflits et de rapports de force (18%).
La bonne image de l’entreprise est majoritaire dans toutes les catégories de population, quels que soient le sexe, l’âge et le niveau de diplôme des personnes interrogées. Elle est très largement majoritaire chez les salariés du secteur privé, davantage que les salariés du public.

Même si elle reste très minoritaire, l’image négative de l’entreprise est un peu plus forte chez les ouvriers (15%) et surtout les sympathisants du PCF/Front de gauche (25%) ; ces derniers sont les seuls à rattacher l’entreprise à l’idée d’exploitation des salariés (53%, en tête dans leur classement).

Les Français expriment également un sentiment de fierté pour les entreprises françaises : 76% des personnes interrogées s’accordent à dire que les entreprises françaises contribuent au rayonnement de la France dans le monde, une idée davantage soulignée par les catégories supérieures (82% des cadres et 81% des diplômés du supérieur).
Les français se montrent plutôt heureux dans leur travail : la vie professionnelle est une source d’épanouissement pour 74% des actifs (dont 26% très affirmatifs) ; 52% (dont 19% très affirmatifs) déclarent toutefois ne travailler que par nécessité (uniquement pour gagner leur vie), 25% (dont 7% très affirmatifs) affirmant que leur travail est une corvée.
Les salariés du secteur privé sont plus conscients de contribuer à la réussite de leur entreprise ou organisation que ceux du secteur public (90 contre 81% et très 36 contre 22) ; ils sont aussi très attachés à leur entreprise/organisation (73 et très 22, moins pour ceux du public avec 17% de très).

Bien sûr, les personnes à leur compte se disent plus souvent épanouis (95% dont très épanouis 51%) ; toutefois leur travail est une corvée pour 16% (dont très 4%).
Pour les sondés, la France n’est pas un pays propice à la création d’entreprise : pour 74% d’entre eux, il est difficile de créer une entreprise en France ; 82% pensent que l’environnement français est décourageant pour les créateurs d’entreprise ; 83% affirment qu’ils ne sont pas assez valorisés.
Pour 71% des personnes interrogées, les pouvoirs publics n’aident pas assez les entreprises ; cette idée est majoritaire y compris chez les sympathisants socialistes (55%) ; 80% estiment que l’Etat doit faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté.

Si les Français sont favorables à davantage d’aides aux entreprises, c’est aussi parce qu’ils pensent que les entreprises joueront le jeu en cas de reprise économique : pour 65% les entreprises qui bénéficient aujourd’hui d’aides publiques créeront des emplois de demain si leur activité s’améliore ; de même que 60% pensent qu’elles développeront leur activité en France plutôt qu’à l’étranger : sur ces deux points, l’optimisme est majoritaire chez les sympathisants UMP (respectivement 72% et 65%) comme chez les sympathisants PS (67% et 63%). En revanche, les sondés sont moins optimistes sur les salaires : 73% pensent qu’en cas de reprise, les entreprises ayant bénéficié d’aides ne les augmenteront pas.
Bien que leur image des entreprises soit très bonne, les Français ne les idéalisent pas pour autant : pour 73%, les entreprises en France n’agissent pas assez pour limiter l’impact de leurs activités sur l’environnement, pour favoriser le dialogue social (74%) ou pour améliorer le bien-être des salariés (79%) ; toutefois ils ne sont plus que 56% en ce qui concerne la qualité des produits et des biens mis sur le marché, 41% répondent que les entreprises s’en préoccupent comme il faut.

En revanche, les critiques sont sévères sur le « produire pas cher » : 70% des personnes interrogées pensent que les entreprises n’en font pas suffisamment pour limiter leur approvisionnement dans les pays à bas coûts et 78% qu’elles ne valorisent pas assez les produits « made in France ».
Dans ce contexte, le succès d’une création d’entreprise repose très fortement sur la motivation et les qualités individuelles de l’entrepreneur. Quelles sont-elles ? Les répondants pouvaient choisir deux réponses dans les items proposés. Les entrepreneurs doivent avant tout avoir une vision à long terme du développement (49% de citations), davantage que de faire preuve d’originalité et d’innovation (33%) ; le fait d’être leader est souvent cité : à l’écoute (27%), choix judicieux des collaborateurs (23%), meneur d’hommes (22%), savoir décider (16%) ; par contre le goût du risque (11% de citations) et la saisie d’opportunité (15%), qualités essentielles d’un entrepreneur, sont fort peu citées.

Un éclairage sur les représentations qu’ont les hommes sur le travail des femmes, dans les domaines techniques et managériaux

« Femmes dans des « métiers d'hommes » : entre contraintes et déni de légitimité », Bref du CEREQ, N° 324, novembre
Pour une femme, exercer un métier traditionnellement masculin, c'est prendre le risque de se heurter à des résistances. Si des accords d'entreprise sur l'égalité professionnelle sont parfois signés, ils ne suffisent pas à protéger les femmes du sexisme. En pratique, faire ses preuves ne suffit pas. Les techniciennes de terrain se heurtent à l’absence à priori de légitimité dans le domaine technique ; pour les ingénieures, les responsables de projets ou les manageuses, c’est l’exigence d’une forte disponibilité liée à la fonction et, en corollaire, les difficultés d'articulation avec la vie familiale.
Dans des métiers techniques de tous temps masculins, les représentations et rapports sociaux semblent bien davantage figés que les technologies et renvoient à des stéréotypes et préjugés liés aux capacités physiques des femmes ou à leur place au travail. Le sexisme est ambivalent puisqu’il est formé de deux composantes clairement différenciées : l’hostilité et la bienveillance (confinant à certains rôles, mais de façon positive) ; le manque de confiance est une autre facette et s’accompagne souvent d’une période de mise à l’épreuve.

Face à ce sexisme ordinaire, les attitudes de défense des femmes divergent ; la plupart du temps, elles font « profil bas », ou se sentent obligées d’en faire « deux fois plus « ; une autre forme de résistance consiste à remercier les hommes de les avoir mises à l’épreuve. Pour échapper aux processus de stigmatisation, ces femmes sont confrontées à une double contrainte : maîtriser une gestualité « masculine », tout en démontrant leur appartenance à la catégorie femme.


« Susciter l'esprit d'entreprendre plutôt que la création d'entreprise »

« Entrepreneuriat : la formation à l'américaine », EducProf.fr via l’étudiant, novembre
Stanford et Berkeley, les deux prestigieuses universités de la Silicon Valley, ne se contentent pas de récolter les fruits de cet écosystème unique ; elles renouvellent leur pédagogie afin de continuer à faire émerger une nouvelle génération d'entrepreneurs, avec des centres dédiés à la formation et la recherche autour de la création d'entreprise : « susciter l'esprit d'entreprendre plutôt que la création d'entreprise »
Ainsi, l'école d'ingénieurs de Stanford compte en son sein le STVP, Stanford Technology Venture Programs, dont l'objectif est d'accélérer l'enseignement de l'entrepreneuriat à Stanford et à travers le monde, rassemblant outre des cours, 3.000 vidéos et podcasts gratuits sur le sujet.

"Nous ne sommes pas un incubateur, nous sommes une université…. Nous voulons simplement aider les étudiants à lever les barrières mentales qui existent, à acquérir les compétences, les attitudes et le savoir qui leur permettront de transformer les problèmes en opportunités »
Par ailleurs, la principale innovation d’UC Berkeley est la "Lean LaunchPad Class", inspirée par les méthodes du Lean Start-up ; le principe est de partir des besoins des clients plutôt que d'enseigner l'entrepreneuriat en débutant par "comment rédiger un business plan" ; la « formation » dure dix semaines avec des équipes d'étudiants venus de différents horizons tester leur business model sur le terrain ; ils reviennent une fois par semaine en cours pour débriefer ; chaque groupe est assisté d'un mentor, un entrepreneur chevronné.
Les incubateurs se rebaptisent peu à peu accélérateurs des projets des étudiants et alumni de Stanford ; depuis sa création en 2010, il a aidé 2.000 d'entre eux à créer 500 compagnies. Mentorat, rencontres informelles entre entrepreneurs ou avec des investisseurs, on y joue la carte de la communauté et de l'open innovation, pour activer le processus d'incubation.


TPE, artisanat, PME
Les TPE emploient davantage de CDD (21,5%), dont la moitié sous forme de contrat aidé (apprentissage majoritairement), et davantage de temps partiel (28,5%) que les entreprises de 10 salariés et plus.

« L’emploi dans les très petites entreprises fin 2013 ; un tiers des TPE ont un seul salarié », Dares Analyses, N° 99, décembre

Une limite à ce travail : on ne sait pas comment sont classés les dirigeants salariés, comme salariés (vraisemblablement) ou comme non-salariés ?
Au 31 décembre 2013, plus d’un million d’entreprises de 1 à 9 salariés emploient 3 millions de salariés (hors intérimaires et stagiaires), soit 20% des salariés du secteur concurrentiel, avec en moyenne 2,9 salariés, mais plus de la moitié en emploient 1 ou 2.

Les entreprises « mono-salarié » sont particulièrement implantées dans la santé et l’action sociale, les activités immobilières ou dans les arts, spectacles et activités récréatives ; dans la santé, il s’agit en très grande majorité d’emplois de secrétariat ou d’assistants médicaux travaillant dans un cabinet libéral (médecin, dentiste, vétérinaire, radiologue, etc.) ; dans les activités immobilières, les entreprises «mono-salarié» regroupent des négociateurs, gérants salariés d’une agence immobilière, gardiens d’immeuble.
Au 31 décembre 2013, près de la moitié des TPE (630 000) comptent au moins un non-salarié.
21,5% des TPE (224 000 entreprises) ont des salariés en CDD ; la part de salariés en CDD est un peu plus élevée dans l’industrie que dans la construction et le tertiaire tout comme dans les entreprises de 10 salariés ou plus ; les entreprises « mono-salarié » recourent moins que les autres à ce type de contrat.

Par ailleurs, 13,7% des salariés des TPE occupent un emploi en CDD (7,6% dans les entreprises de 10 salariés ou plus) ; cette proportion progressait légèrement chaque année depuis 2009 et s’était significativement accrue en 2012 (passant de 11,7% au 31 décembre 2011, à 13,9% fin 2012).
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