Fait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013 concerne 70% des autres créateurs dans des activités en progression et 50% des autoentrepreneurs, un signe timide de reprise








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titreFait intéressant, la progression 2013/2014 au regard de 2012/2013 concerne 70% des autres créateurs dans des activités en progression et 50% des autoentrepreneurs, un signe timide de reprise
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Les femmes sont très présentes dans les activités de coiffure (93% des autoentrepreneurs contre 37,9 en moyenne), de santé (77%), juridiques (61%), de soutien administratif aux entreprises (57%) et d’autres services aux personnes (50%).

Les moins de 30 ans sont très présents dans le design spécialisé (32% contre 18,5 en moyenne), les activités informatiques (32%), le commerce/réparation auto (27,3%) et les transports (24,5%).

Les 60 ans et plus sont très présents dans les activités de services aux entreprises dont le conseil pour les affaires et la gestion (29,7%), le juridique (26,7% contre 11,2 en moyenne), et la finance et assurances (21,3%).
Inférieure à 48% dans les régions Bretagne, Pays-de-la-Loire, Basse- Normandie, ainsi que dans les Dom, la part des autoentrepreneurs dépasse 55% en Ile-de-France, en Champagne-Ardenne et en Corse ; toutefois, en Ile-de-France, seulement 66% sont économiquement actifs alors qu’ils sont 78% à déclarer un chiffre d’affaires en Bretagne.

La parole est aux conseillers transmission des CCI et CMA à propos de reprise d’entreprises

Une enquête conduite auprès des conseillers de CCI et CMA pour préparer les journées transentreprise des 4 et 5 décembre ; 51 conseillers, appartenant à 12 régions sur les 15 du réseau transentreprise ont répondu ; une douzaine ont été interrogés par téléphone pour approfondir le propos.

Transentreprise est un dispositif géré par les Chambres de Commerce et d’Industrie et les Chambres de Métiers et de l’Artisanat en partenariat avec les professionnels de la transmission (notamment notaires, agents Immobiliers et experts-comptables) ; il fonctionne aujourd’hui sur 15 régions ; ce dispositif concerne les offres de transmission de tout type d’activité du ressort de ces structures consulaires (artisanat, commerce, hôtellerie-restauration, négoce, services, industrie...).
Les champs d’action dominants :

La quasi-totalité des répondants conduisent un accompagnement étoffé, aux actions diversifiées dans 3 domaines d’action à quasi égalité :

- l’élaboration d’un dossier de cession avec diagnostic, et évaluation simple,

- le pré-rapprochement cédant/repreneur,

- pour le repreneur, la recherche de financement, et le montage de son dossier.

Par contre sont peu citées des actions plus pointues, telles la recherche de repreneur, via une démarche personnalisée et active réalisée à la demande d’un cédant, ou encore la recherche de cible via une démarche personnalisée à la demande d’un repreneur ; l’aspect études (enquêtes, recherches d’analyse sur cette problématique, évaluation des actions conduites…) pour caler les actions à conduire, n’a pas été évoqué par les répondants.
Les actions conduites visent avant tout les cédants, même si l’attention est portée aux repreneurs dans le souci de proposer aux cédants des postulants à la reprise

3 secteurs d’activité prédominent : le commerce (14 réponses), puis l’artisanat (12 réponses) et enfin l’industrie (12 réponses).

En termes de taille, les actions visent avant tout les cessions d’entreprise de un à cinq salariés (31 répondants), une minorité les 5 salariés et plus, peu les sans salarié.

Peu d’évolutions sont attendues en ce qui concerne ces modalités d’intervention ; toutefois 10 répondants envisagent une évolution plutôt défavorable à la qualité de la transmission  (hausse du nombre d’affaires peu viables ou en difficulté prévisible, raz le bol des dirigeants).
L’évolution du marché de la transmission/reprise

Sur les 44 répondants à cette question, 13 estiment qu’il n’y a pas de nouvelles tendances, les 31 autres expriment :

- une situation à venir plus difficile du fait de la concurrence entre les différents acteurs

- qu’il faille tenir compte de l’évolution des activités (développement durable, révolution de l’e-commerce, circuits courts, multi activités…) ;

- de nouvelles pratiques qui accompagnent la transmission/reprise dans le domaine du financement (crédit vendeur, prise de participation, financement participatif et business angel), dans celui du montage juridique (reprise par SASU, SAS, holding de plus en plus fréquente)

- Et pour une forte minorité le développement de la croissance externe par rachat d’entreprise (« demande certaine et solvable »), et la reprise par les salariés (soutenue par la nouvelle loi ESS).
L’évolution du profil des cédants (34 répondants) : le profil du cédant pour cause de retraite est battu en brèche par la cession pour changement d’activité avant la retraite (au plus la moitié des offres de cession)

 
L’évolution du profil des repreneurs (43 répondants décrivent ces « nouveaux » repreneurs) ;

2 types de repreneurs se confirment depuis plusieurs années :

Les repreneurs de très petites entreprises, d’entreprises « classiques », notamment des reprises dans le même métier que celui exercé par le repreneur, sans grand apport financier, en difficulté pour trouver des financements extérieurs (notamment bancaires), ils sont souvent demandeurs d’emploi, avec pour objectif la création de leur propre emploi, voire « changer de vie et de région » ;

Les repreneurs ex cadres souvent de grands groupes, venant à la reprise d’entreprise parce que démotivés dans leurs précédentes fonctions, ou licenciés, disposant de fonds propres, peu au fait du métier « technique », en recherche de belles entreprises avec salariés (« la pépite que nous n’avons pas en portefeuille ») ; ils sont exigeants et très sélectifs.

 

Le rôle des conseillers

L’action vise d’abord les cédants potentiels pour jouer le rôle de facilitateur dans le cadre d’une approche généraliste (sensibilisation et conseil), et ce dans le cadre d’un appui individuel ; au-delà, il semble qu’il y ait réorientation.

 Le rapprochement cédant-repreneur suivi dans le temps (jusqu’à son achèvement) est peu évoqué tout comme l’évaluation des actions conduites, et la mise en œuvre de partenariats.
Plus spécifiquement pour les cédants potentiels :

- sensibiliser à la problématique (valorisation, aspects juridiques) pour les aider à anticiper et définir un plan d’action, prendre conscience de la réalité du marché, notamment la réalité des prix de vente

- guider, interfacer, faciliter le parcours du cédant dans une approche généraliste : décrypter les codes de la transmission, les normes réglementaires (CHR), conseiller sur l’évaluation, faciliter le rapprochement cédant/repreneur 

- amener cédant et repreneur à construire un projet cohérent, analyser les points forts et faibles des deux parties

- être à l’écoute : approche pédagogique, rôle de confiance

- orienter vers les conseils spécialisés  (« le conseiller doit laisser la place aux experts en leur ouvrant les portes des entreprises »)

- élargir le réseau de diffusion des offres (réseau des prescripteurs), valoriser le support d’annonces labellisé CCI/CMA.

 

Conseils auprès des repreneurs pour le montage de son dossier de reprise : formalités, formation, aide à la recherche de financement, réglementations, évaluation de la viabilité éco.
Les changements à envisager dans le métier de conseiller

- Un flux de travail plus important (nombre plus grand de chefs d’entreprise souhaitant céder, mise à disposition de nouveaux services et de nouveaux outils)

- La nécessité d’être toujours plus professionnel

- le fait de devoir s’adapter à la concurrence : mieux cerner la place et le rôle de chaque acteur, être réactif, ne pas hésiter à mettre en avant nos offres, valoriser notre positionnement de conseiller neutre et objectif

- Va-t-on vers des prestations de diagnostic et d’évaluation payantes, comme cela se pratique dans quelques compagnies consulaires ? Vers un abandon de la notion « service public », ou une conjugaison des deux, avec des modalités propres à chacun de ces deux types d’intervention 

- Un accompagnement davantage dans la durée.
Les difficultés rencontrées (la question suscitant le plus grand nombre de réponses) sont :

  • du coté cédants :

- les délais de cession sous-estimés et le manque d’anticipation,

- la surestimation des prix de mise en vente

- la non ou faible viabilité des affaires.

  • du coté repreneurs :

- très souvent leur difficile accès au financement et l’absence d’apports personnels,

- la qualification insuffisante,

- le manque de repreneurs dans le cadre des plus petites affaires,

- des repreneurs très sélectifs en ce qui concerne les cadres en recherche de « belles entreprises ».

 

  • mais aussi des questions techniques :

- le manque ou l’inadaptation des outils d’évaluation pour les « petites » affaires, la complexité d’évaluation pour certaines activités

- le trop peu de temps disponible par dossier et pour constituer le réseau de partenaire nécessaire

- la communication insuffisante sur ce que nous pouvons apporter

- le manque de connaissance des affaires à céder.



  • plus globalement :

- l’inadéquation marché : l’offre des cédants correspond mal à la demande des repreneurs éventuels du type cadre disposant d’argent, peu expérimentés dans le métier et recherchant des entreprises avec salariés

- la fiscalité et la législation mouvantes

- la concurrence accrue des sites gratuits (le bon coin, par exemple)

- le positionnement CCI/CMA : service public, ressenti comme tel par les cédants et repreneurs, « le manque d’identité et de clarté par rapport à nos champs de compétences ».

Les dirigeants de PME semblent avoir des attitudes proches de ceux des TPE quant à la cession/transmission de leur entreprise (peu préparés à cet exercice, surévaluant le prix de vente, difficulté à faire appel au conseil)

« Baromètre de la transmission de PME en France, cinquième édition, 2014 », CNCFA (syndicat des professionnels des fusions et acquisitions) et Epsilon Research, novembre

L’Observatoire CNCFA EPSILON de la transmission de PME, créé en février 2010 par EPSILON RESEARCH et le CNCFA a pour objectif d’éclairer les acteurs professionnels et les pouvoirs publics sur les évolutions du marché de la transmission des PME en France et pallier l’absence de statistiques nationales sur le sujet.

Le marché suivi est celui des transmissions internes (familiales / salariés) et externes (cessions /reprises) des 20 à 249 salariés avec un chiffre d’affaires compris entre 2M€ et 50M€, tous secteurs (industrie, commerce, services hors l’immobilier), en France (siège social de la cible).

« L’analyse de la structure du marché est effectuée à partir de données macro-économiques et d’études spécifiques réalisées par des acteurs publics ou privés, dont nous effectuons une synthèse régulière ».

Les principales sources d’information utilisées pour évaluer ce marché sont :

- Le Répertoire Sirene (Insee) pour le nombre et la répartition des PME (90.828 entreprises de 20-249 salariés)

- Fiben (Banque de France) pour la répartition des PME selon le type d’actionnariat (indépendantes ou non)

- Diane (Bureau Van Dyck) pour la répartition des PME indépendantes selon l’âge du dirigeant

- EMAT (Epsilon Research) pour l’actionnariat des acquéreurs / cibles (PME) reprises

- L’observatoire BPCE pour les taux de cession / transmission des PME : taux de 8,5%, dont cession : 7,2%, transmission interne : 1,3%
Selon les auteurs, BPCE l’Observatoire ne comptabilise pas les cessions-transmissions de PME, mais un certain nombre d’opérations financières et d’évènements au sein des entreprises qui sont interprétés comme des cessions-transmissions, estimant qu’une partie des opérations recensées sont plutôt liées à des réorganisations internes (intra-groupe) plutôt que des cessions ou transmissions, impliquant un changement de contrôle ; il y aurait surestimation de la taille réelle du marché par BPCE.
Les auteurs estiment, pour leur part, le marché de la cession/transmission des 20-249 salariés en 2014 à 5 300, dont 4 100 cessions (78%) et 1 200 transmissions intrafamiliales (22%).

Les dirigeants de PME de plus de 50 ans qui anticipent une cession de leur entreprise dans les 10 ans envisagent des solutions externes (vente à un concurrent, 41%, ou à une personne hors de la famille, 41%, à une autre entreprise, 37%), plutôt qu’internes (famille, 37% ou salariés, 30%), et ce d’autant plus que l’échéance de la transmission se rapproche.
Le taux de 1,3% (au regard de l’ensemble des PME) de transmission intrafamiliale est plus élevé pour les 20-249 salariés que pour les 10-19 salariés (1,04%) et pour les ETI (0,66%).

Le taux de 22% de transmission interfamiliale (au regard de l’ensemble des cessions de PME) est faible au regard de nos voisins européens (Allemagne, 51%- Autriche, 75%- Italie, 80%), du moins selon la seule source identifiée, le rapport TransRegio de 2006 (méthodologie approximative).

La France se distingue aussi de ses principaux partenaires européens par le rôle important du LBO small cap (ou « Capital Transmission ») où elle représente sur les 7 dernières années, les données de l’ECVA (EuropeanVenture Capital Association), autour de 45% du marché des LBO <15M€ sur la zone euro, une part très supérieure à celle des autres pays européens.
Toutefois, une baisse tendancielle des transmissions intrafamiliales est observée dans plusieurs pays (essentiellement de l’Europe du Nord):

- En Finlande un sondage récent auprès des dirigeants d’entreprises de plus de 55 ans révèle que 38% envisagent une cession à un tiers, seuls 20% pensant trouver un successeur au sein de leur famille.

- Au Danemark, une étude de 2005 portant sur la période 1995-2003 montrait qu’en moyenne 63% des transmissions étaient intrafamiliales, un chiffre qui passe à 24% dans une étude plus récente.

- En Autriche, une étude de 2010, reprenant les résultats d’une enquête régulière effectuée par l’Austrian Institute for SME Research, montrait que la proportion des transmissions intrafamiliales avait diminué régulièrement sur une décennie: de 75% en 1996 à 50% en 2006.

- Au Royaume-Uni, un sondage de SBS réalisé en 2012 indique que seuls 26% des dirigeants pensaient transmettre leur entreprise au sein de la famille (un chiffre qui tombe à 12% pour les PME), 69% envisageant une cession à un tiers.

« Les raisons de cette chute du taux de transmissions intrafamiliales, tels qu’elles ressortent d’interviews, tiennent aux deux parties: pour les dirigeants, le successeur doit maîtriser davantage de compétences pour gérer l’entreprise dans un environnement plus difficile, ce qui ne place pas nécessairement les enfants en position privilégiée; pour les successeurs potentiels (qui ont souvent fait des études plus poussées), il y aurait plus d’opportunités de carrière en dehors de l’entreprise familiale, sur un marché du travail plus ouvert qu’auparavant ».
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