Introduction : les héritages de la Révolution Française et du 19








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- Eclatement de la CGT en 2 :
- Réformiste de la CGT : Jouhaux quitte la CGT et fonde CGT FO (avril 1948).

FO : Hostilité à la CGT, qu’on peut qualifier d’anti communiste :

- Des gens de droite

- Des Trotskistes.

Jusqu’à la fin des années 1980, ce sont les réformistes qui ont dirigé FO. Ensuite les Trotskistes prennent le dessus, et devient un syndicat Radical.
1922 : CGT (réformiste) et CGTU(révolutionnaire)

1935 : Réunification CGT
CFDT crée en 1964 : Auto gestionnaire, donc radical. Dans les années 1980, la CFDT fait le mouvement inverse et devient réformiste, dirigée par Notat.



  1. L’éclatement de la 3ème Force


Cette 3ème force est née comme conséquence de l’émergence des 2 autres forces, ce qui a amené les socialistes et les MRP à faire front c’est deux choses :

- L’existence des gaullistes et communistes : préservation constitution et institutions parlementaires.

- Permettre le plan Marshall de porter ses fruits : mener une politique économique qui accompagne l’aide Marshall.
Une fois que les communistes deviennent moins redoutables, une fois que le redressement économique est entamé, cela se voit lorsqu’on peut envisager le déblocage des prix et salaires.
Lorsque les Gaullistes apparaissent comme moins redoutables, ils perdent leur crédibilité, ce sont les élections législatives de 1951, les Gaullistes obtiennent 21,5 % des voix, insuffisant pour De Gaulle. Il est clair qu’ils ne sont pas une menace, et changer la constitution de la 5ème.
Par la suite, les socialistes (SFIO) souhaitent se détacher de la MRP, et assumer son rôle historique, et se retirent, car ils ont perdu le + en termes électorales dans cette collaboration, et quittent le gouvernement en 1950. Ils ont continué à soutenir des mesures.

C’est le déclin des 2 forces qui a entrainé la création de la 3ème force.

Le déclin de la 3ème force (MRP-socialiste), est lié au déclin des 2 autres forces (Gaullistes RPF et Communistes), en termes de capacité de contester le régime.


  1. De l’Agonie du RPF à la création de l’UNR




    1. La dissolution du RPF


Le problème du RPF (De Gaulle) était sur quel combat allaient ont mobilisé les députés : Changer la 4ème. C’est possible avec + de 50% des députés, mais 25% c’est compliqué.
Le Gouvernement de A.Pinay pressenti pour être Président du Conseil, investi en mars 1952, soutenu par des radicaux, MRP et 27 députés RPF, ce qui sauve la 4ème.
Les 27 ont été exclus par de Gaulle, et De Gaulle dissout le RPF en Mai 1953. Le déclin de la 3ème a accéléré le déclin du RPF.


    1. La traversée du désert du Général de Gaulle


Il estime que son rôle dans la vie politique va être réduit. Il a échoué, et en 1953, se retire à Colombey-les-Deux-Eglises pour rédiger ses mémoires.
Ses idées ne disparaissent pas du débat politique, qui sont incarnées par Michel Debré, au moment de la CED (communauté européenne de défense où les prises de décisions des gaullistes et communistes étaient fortes), abandonné par Mendes France.
Pour autant, aucun succès, de partis qui se prétendent Gaullistes, qui font des scores ridicules. La Gaullisme sans De Gaulle ne pèse rien.
Par ailleurs, le Gaullisme reste aussi présent sur la scène, d’une façon assez paradoxale sur la forme de participation au Gouvernement :

- Chaban Delmas.

- Koenig.

2 types d’explications :

- Le temps de De Gaulle est passé, et il faut des nouveaux.

- L’idée qu’en participant au Gouvernement ils peuvent continuer à informer De Gaulle.

Aux législatives de 1956, les gaullistes font un très faible score électoral, mais s’affirme de plus en plus les positions de Michel Debré, en faveur de l’Algérie unie à la France.


    1. La quatrième République, malade de l’Algérie


La 4ème a à son actif, le redressement économique du pays, ayant le poids de 2 guerres :

- Indochine 46 à 54

- Algérie : 54- 62

Avec aout septembre octobre en paix.
Les militaires français, en 1954, au moment ou éclate la guerre d’Algérie, ont une expérience de 8 ans de guerre en Indochine, était une armée aguerrie, mais qui a une impression que si elle n’a pas pu l’emporté en Indochine, c’est parce que les politiques ne les ont pas soutenu.

A la fin de la guerre d’Indochine, en juillet 1954, les militaires français ont une grande amertume.


  1. Pierre Mendès France, happé par la crise algérienne


Mendès France arrive au pouvoir en Juin 1954 :

- La question de la CED non réglée qui la règle le 30 aout.

- Mettre fin à la guerre d’Indochine, juste après la défaite de Dien bzen fou. Il la règle en juillet 1954, avec les accords de Genève.

- Mendès lance en été 1954, le processus d’indépendance de la Tunisie.
C’est ce qu’on appelle un Bradeur, qui largue l’empire. Il avait dans l’idée d’associer rigueur et politique sociale.
Le 1er novembre 1954, éclate la Guerre d’Algérie, composé de départements. Une série d’attentats se passent en Algérie, avec un côté artisanal.
Le FLN (front de libération national), est issue d’une scission au sein d’un grand mouvement indépendantiste, en rupture avec le Messali Hadj. Dès le départ, la résistance est divisée, et le FLN aura comme principal objectif d’affirmer une légitimité qui ne va pas de soi face aux populations algériennes, face à la France, et aux Messalistes.
Le programme du FLN est résumée dans les attentats de la Toussaint :

- L’indépendance « d’un Etat démocratique et social dans le cadre des principes Islamiques ». A l’époque l’Algérie est peuplée de 8 millions d’individus :

- Avec 1 million de populations d’Européens d’Algérie. Ces pieds noirs ne sont pas français d’origine, mais Espagnol, Italiens, Maltais, qui ont un statut particulier.

- Le reste de Musulmans, avec un collège électoral à part, mais un nombre de députés égal aux pieds noirs.

- Tous les français désirant rester en Algérie pourront choisir leur nationalité d’origine, et seront de ce fait considéré comme étranger vis-à-vis des lois en vigueur. Ou, ils opteront pour la Nationalité Algérienne, et dans ce cas seront considérés comme tels, en droits et en devoirs.

Les Pieds Noirs (1 million) sont donc hostiles au FLN, et le Gouvernement doit les entendre.
- Le 9 novembre 1954, Mendès France cite que l’Algérie c’est la France, pas de sécession possible. L’Algérie doit rester française,

Mendès France envoie en Algérie un nouveau gouverneur général : Jacques Soustelle. Personnage Atypique, qui souhaite l’intégration entre Musulmans et Européens. Cela ne provoque pas l’enthousiasme, qui considère que leur position dominante leur est de droit. Quand Soustelle arrive en Algérie en février 1955, il est mal accueilli :

- Les pieds noirs ne sont pas gaullistes.

- Mendès est le bradeur, est l’intégration parait curieux.
Mendès est renversé en juillet 1955, il n’a rien fait même à l’intérieur.
Il est remplacé par Edgar Forre, et il est confronté aux massacres de Constantine, en Aout 1955 :

- Le FLN sait qu’on ne peut pas rester dans la situation créée pas la Toussaint. Il n’y a pas de rupture radicale entre la France et les populations musulmanes.

- Soustelle est horrifiée par les massacres et souhaite une répression violente, qui provoque l’enthousiaste des Pieds Noirs. Mais il provoque une inquiétude dans la population Algérienne.

- L’armée est renforcée par Edgar Forre, en faisant appel aux réservistes. C’est le début de l’engagement du contingent. Les militaires se sentent soutenus.


  1. Guy Mollet, piégé par la guerre d’Algérie


Secrétaire général de la SFIO, devant l’aggravation de la crise Algérienne, devient Président du Conseil, parce qu’il y a eu élections législatives anticipées pour résoudre la crise Algérienne.

Victoire de la Gauche, les communistes acceptent de soutenir l’action du Gouvernement. N. Khrouchtchev fait une tentative d’apaisement avec l’Europe occidentale.

Guy Mollet devient Président du Conseil, et se rend en Algérie, pour voir ce qu’il peut faire.

Le 6 février 1956, Mollet est mal accueilli, car il a eu la mauvaise idée de rappeler Soustelle (populaire par les pieds noirs avec Constantine) qui le font savoir.

Mollet décide de mettre en place un Nouveau Gouverneur Général, et choisit le Général Lacoste.

Pour Guy Mollet, 3 axes :

- Cesser le feu

- Elections : représentants légitimes des musulmans

- Négociations.

Mais le FLN ne voit pas les choses comme ca et une guerre civile se déroule, entre Messalistes et FLN, pas de places pour 2, en mai 1956.
Le FLN ne veut pas de cesser le feu, et souhaite poursuivre la guerre et l’intensifier. Il bénéficie d’une situation politique très avantageuse :

- En mars 1956, la France accorde l’indépendance au Maroc et à la Tunisie. (au centre l’Algérie).

- En octobre 1956, Lacoste apprend que Ben Bella, est avec 4 autres dirigeants dans un avion en route vers Rabat, pour s’entretenir avec Le Roi du Maroc et le Président de Tunisie. Lacoste veut intercepter les 4.

La conséquence est le scandale international. La France, dénoncée par tous les Pays.

Nasser, souhaite le rassemblement des Arabes.

On en rajoute une couche au début du mois de novembre 1956, en organisant avec les anglais et israéliens, la prise de contrôle du Canal de Suez. La France se voit taxé de néocolonialisme, et la Force du FLN n’est pas militaire, mais Politique.
L’année 1957 est la plus dure dans la guerre d’Algérie, car Guy Mollet donne au Général Massu, de mener la bataille d’Alger. Le FLN mène une politique d’attentats, et l’armée utilise la torture contre les prisonniers :

- Militairement c’est très dur pour le FLN, et donc le réseau se disloque.

- Tout ceci se sait, et un malaise s’empare au sein de l’armée.

- De plus, le déficit budgétaire se creuse avec le cout de la guerre.
Les critiques pleuvent mais l’armée française croit tenir sa victoire, par rapport à l’Indochine. Le FLN est à genou, le terrorisme disparait.

- Au pouvoir, l’armée, les pieds noirs, le FLN politiquement.


    1. Le Retour du Général de Gaulle au pouvoir et la mise en place de la 5ème.




      1. De Gaulle saisit l’opportunité offerte par le blocage de la question Algérienne


Le 13 mai 1958, coup de force à Alger, prend la forme d’une invasion du palais du gouverneur général, par une foule importante, et le palais est privé du Gouverneur Général.

Depuis le 15 avril, Lacoste a été rappelé à Paris pour consultation car la France n’a plus de gouvernement, avec le renversement de Félix Gaillard.
C’est donc le chef de l’armée en Algérie : Raoul Salan, qui siège et fait office de gouverneur général.
Une des premières décisions et de nommer un comité de salut public. Massu accepte de devenir Président du Comité.
Pierre Pflimlin, MRP, favorable à l’indépendance de l’Algérie : Président du Conseil.
Salan fait un discours le 15 mai, et dit « Vive de Gaulle ». De Gaulle envoie un communiqué où il fait savoir qu’il est prêt à « assumer les pouvoirs de la République ». Les pieds noirs acceptent cela.
Pflimlin, démissionne, le 29 mai et Coty désigne un nouveau Président du Conseil, De Gaulle, et reçoit l’investiture, pour :

- Résoudre la situation Algérienne.

- Organiser une nouvelle constitution.


      1. La mise en place de la 5ème République.


Adoption par référendum de la constitution. 79% pour l’adoption le 28 septembre.

De Gaulle créée l’UNR, et les résultats sont modestes : 20,4%. Signe que le pays ne donne pas tout à De Gaulle.

Le PC passe sous la barre des 20% pour la 1ère fois : Phase de rééquilibrage gauche-droite. Centriste du MRP à 11%.
De Gaulle constitue un Gouvernement :

- Chef du Gouvernement : Debré.

- Soustelle fait parti du Gouvernement, mais c’est un poste honorifique, qui n’a pas un poste clé.
CHAPITRE 7 : LES EVOLUTIONS POLITIQUES DE 1958 A 1986
I : La Présidence du Général de Gaulle


  1. La crise de 1962 : Parlement Marginalisé




      1. Lever l’hypothèque algérienne


Plus du tiers du Gouvernement de Debré, n’est pas constitué de Parlementaires. Cette histoire part de l’Algérie.


  1. L’éphémère entente entre De Gaule et les Pieds Noirs.


De Gaulle, l’Algérie est finie, il ne faut pas rester là-bas. Il ne peut pas le dire en public. Il préfère stabiliser la population, en dissolvant le comité de salut public.
- Il envoie des signaux. Dès le 4 juin 1958, il est à Alger, en prononçant un discours : Je vous ai compris.

- A Mostaganem, De Gaulle dans son discours affirme : « Vive l’Algérie Française ».

- En Automne 1958 : Plan d’Investissement en Algérie, en faveur des campagnes, et renforce les moyens militaires : Plan Challe.
- Le FLN plus est soumis à la pression militaire, plus est fort politiquement. Le 19 septembre 1958, le FLN décide de créer le GPRA : Gouvernement Provisoire de la République Algérienne.
- Jusqu’en septembre 1959, De Gaulle a donné l’impression aux pieds noirs qu’il faisait tout pour maintenir l’Algérie Française.


  1. La rupture


Le ton change en 1959. Il propose aux algériens l’autodermination qui doit les amener à choisir entre 3 possibilités :

- Francisation

- Association

- Indépendance
Les algériens se sentent lâchés. Massu est révoqué en janvier 1960 avec « Algérie Française » =

- Semaine des barricades organisée par les pieds noirs en janvier 1960

- Répression militaire : 26 morts.


  1. Les accords d’Evian


De Gaulle souhaite lâcher l’Algérie pour d’autres tâches (européennes et nationales) : Rencontre avec les délégués du gouvernement français et représentants du GPRA en juin 1960 à Melun.
Le 8 janvier 1961, Referendum de De Gaulle sur la politique d’approbation de l’autodétermination des Algériens. (Opinion métropole OUI à 75%)
Partisans de l’Algérie française crée donc l’OAS (organisation armée secrète) en février 1961 :

- Attentats et Putschs des généraux le 22 avril 1961.

- Attentat manqué contre De Gaulle au Petit Clamart en Aout 1962
18 mars 1962 : Accords d’Evian reconnaissant le principe d’autodétermination de l’Algérie = Cesser le feu.
Ainsi 99 % de la population algérienne vote l’indépendance de l’Algérie le 8 avril 1962.

Proclamation le 3 juillet 1962.


      1. Principe généraux de la politique Gaullienne


- Causes du mauvais fonctionnement de la 4ème : Poids excessif de l’Assemblée Nationale = donc réduire son poids

- Recourt fort à la démocratie directe = Referendum 5-

- Politique extérieure : domaine réserve du Président.
= Forme très personnelle du pouvoir qui se met en place.


      1. Les prémisses de la crise de 1962.


Référendum le 8 avril 1962 sur l’Algérie : Debré Démissionne, remplacé par Pompidou, inconnu du public, afin d’en découdre avec les parlementaires.
Conférence de presse du 15 mai 1962 : De Gaulle en faveur d’une Europe des Etats :

- Demission de 5 ministres MRP Du Gouvernement.

- Députés NON UNR et NON PC signent en juin 1962 un manifeste européen.



      1. La réforme constitutionnelle.


Election du chef de l’Etat au SU accéléré par l’Attentat du Petit Clamard.
Le 20 septembre 1962, De Gaulle annonce un référendum de modification de la constitution de 1958 = Anticonstitutionnel = Motion ce censure contre le Gouvernement. Il est renversé :

- De Gaulle dissous l’AN.

- Ensuite il demande à Pompidou de constituer un autre Gouvernement.
Référendum d’octobre 1962 : OUI a 62%


  1. La montée des critiques et l’élection de 1965 : Dénonciation du Coup d’Etat Permanent.




      1. Un mécontentement social


- Conflit des mineurs en mars 1963, avec grève générale de 36 jours dans les houillères de France (réduction production de charbon, effectifs, et limitation salaires).

Alors que l’économie mondiale se tournait surtout vers le Pétrole, très bon marché.
- Mécontentement Paysan, moins de ventes agricoles.
- Interruption de travail dans le secteur public.( augmentation salaire moins rapide en public qu’en privée).
- Plan de stabilisation en septembre 1963, pour juguler l’inflation = ralentissement de la croissance et chômage.



      1. Oppositions politiques


Critiques du centre et des indépendants envers De Gaulle :

- Politique du Général face aux partenaires de l’alliance atlantique.

- Hostilité à la GB (USA) : Opposition à son entrée au marché commun

- Indépendance nationale et intérêts de la France.
Essai d’un traité franco-allemande en janvier 1963, mais pas ratifié, à cause de la pression des USA.
De Gaulle est donc isolé de la scène européenne, conséquences :

- Il pratique la chaise vide pendant les négociations de la PAC.

- Annonce du retraite de la France de l’OTAN en 1966

- Dénonciation des USA, face à la guerre du vietnam.
Antiaméricanisme = Ralliement de la gauche à un seul Homme : Mitterrand « coup d’Etat permanent ».
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