Les pratiques en gestion scolaire pour une culture d’équité entre les genres








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Université Libanaise Master professionnel en Gestion Scolaire (1)

Faculté des sciences de l’éducation Méthodologie de la recherche

Doyenné Dr. Susanne Abou Rjeili

Les pratiques en gestion scolaire pour une culture d’équité entre les genres

Présenté par

Bahia Hanna

Vera Bou Chahla

Juin 2014

Les pratiques en gestion scolaire pour une culture d’équité entre les genres

Justification du choix

La violence envers les femmes et les filles est une réalité vécue dans le monde entier. D’après une étude réalisée en 2013 par l’OMS, 35 pour cent des femmes dans le monde ont déjà été victimes de violence physique et/ou sexuelle. Au Liban, la violence tue toujours dans les couples. Elle est de plus en plus déclarée : récemment, Roula YacoubetManal Assi, avaient été battues à mort par leursmaris.Et bien beaucoup d’autres femmes victimes de violence: une violence physique mais aussi psychologique, économique, verbale ou sexuelle.

Notre pratique scolaire nous met de plus en plus face à des jeunes filles qui, à différents degrés, ont subi des violences et en portent les conséquences.Ligotées par un sentiment de culpabilité, de honte, de rage et de rancœur, se perdent les unesdans le vice, les autres dans l’amertume. Etant accompagnatrice spirituelle auprès des élèves de mon école, je signale que parmi les 13 jeunes filles que j’accompagne cette année, cinq ont déjà subi des violences sexuelles de différents degrés dont le viol pour trois parmi elles. Devant tant de douleur on ne peut se limiter à réparer les dégâts ne serait-ce pas le temps de passer à l’action et de prévenir de tels crimes ?

Quoique les causes de la violence soient multiples, la responsabilité est partagée entre communauté, famille et école qui sont les trois partenaires dans l’éducation de l’enfant et qui ne peuvent pas rester les bras croisés attendant la promulgation de la loi pour protéger la femme contre la violence domestique.

En outre, l’école, à travers ses pratiques, renforce l’affirmation d’une culture sexiste fondée sur la domination masculine et les inégalités de pouvoirs entre les hommes et les femmes. Pour Dr Muriel Salmona (2013) Cette culture constitue un futur germe de violence sexuelle exercée contre les femmes.L’école pourrait être un des générateurs de cette violence dite structure (résultat d’un système). Une violence structure (MELLON C. 2009) dueselon une recherche de Marie-Josée GICALI réalisée en février 2012 auprès des enseignants « au manque de formation de certains acteurs du cadre éducatif, à l’incapacité des enseignants de tenir compte des dimensions métacognitives des apprentissages et à leur manque de performance dans la gestion de l’information » (PAQUIN Maryse, 2004). Une violence renforcée par un abus des mesures disciplinaires et surtout d’une incohérence entre ce que prêchent les adultes et ce qu’ils font. Mais surtout une représentation des stéréotypes sexistes génératrice d’idées fausses qui font malheureusement de la sexualité humaine un domaine saturé de violences.

Dans ce panoramique, l’école devrait assurer sa fonction et constituer le moyen privilégié pour aider les jeunes à sortir du cercle vicieux de la violence subie et imposée et d’assurer une connivence respectueuse et équitable entre les deux genres.

Revue de la littérature théorique

Les études réalisées en Europe montrent qu'un nombre croissant d'initiatives nationales et locales portent sur les problèmes de violence contre la femme et le rôle de l’école dans ses préventions. Les efforts de prévention devraient commencer dès le plus jeune âge, à l’école et à travers l’éducation des garçons et des filles pour leur inculquer le sens du respect et de l’égalité des genres.(GICALI Marie-Josée, 2012).

Une fois que l'enfant se déplace au-delà de l'arène de la maison, ses comportements sont également modelés par les professeurs, les amis ainsi que les médias. Les enfants apprennent par l'observation comment s'adapter et contrôler leur environnement. (Elkin et Handel, 1984).

L'école participe à la construction des différences entre les sexes. : Dans la classe, où ils passent une grande partie de leur temps et se forgent progressivement une image d'eux-mêmes, les enfants reçoivent, au-delà des interactions strictement pédagogiques, une grande quantité d'informations sur les comportements adéquats pour leur sexe, par le biais des attentes leurs maîtres, et leurs réactions à leurs propres comportements, par le jeu des contacts avec les pairs, par la confrontation aux contenus des programmes et des manuels, bref par l'intermédiaire de tout un « curriculum caché » qui n'a pas besoin d'être explicitement sexué pour exercer des effets différenciés selon le sexe de l'élève . (Duru-Bellat Marie., 1995)

Selon Nicole Mosconi (2013), professeure émérite en sciences de l’éducation à l’université Paris Ouest Nanterre : L’école n’est pas plus sexiste que le reste de la société, mais elle ne l’est pas moins. Les enseignants devraient savoir qu’inconsciemment, parce qu’ils ont eux-mêmes intégré les stéréotypes de sexe, ils « produisent du sexisme ». Les comportements de l’enseignant sont certainement inconscient dans ce cas mais ils participent tout de même à influencer l’enfant dans sa façon de se comporter. Les enseignants s’attendent, en particulier dans les disciplines scientifiques, à ce que les garçons réussissent mieux que les filles. Ils sont, selon lui, sensibles à la Catégorisation par sexe à partir de laquelle ils organisent des représentations différentiées des potentialités des filles et des garçons (Spears, 1987).

Malheureusement, notre système scolaire, de la crèche au lycée, se comporte différemment dépendamment de son interaction avec une fille ou un garçon ; il conditionne ainsi leur accès aux savoirs et aux compétences, leur orientation scolaire et leur accès au travail. L’effort des réflexions actuelles vise non pas l’intégration des filles au modèle masculin dominant mais œuvre plutôt pour un changement de ce modèle dominant à travers une éducation à l’égalité. Car les recherches de (Nicole Guenneuguès, 2011) en ce domaine concluent que : « La violence à caractère sexuel est une question de pouvoir et de contrôle, pas de désir sexuel. Il s'agit d'exercer du pouvoir et une agression envers quelqu'un d'autre. »

Pourtant, la majorité des projets menés ont pour cible les élèves et n’impliquent les autres acteurs que pour améliorer le climat scolaire et constituer un cadre d’action propice. Mais ne serait-ce pas plus pertinent d’intervenir sur les mécanismes de ce système et les représentations qu’il inculque?

Formulation de la question

Dans quelle mesure, les pratiques de la gestion scolaire peuvent-elles favoriser et soutenir l’égalité entre les genres?

Définition des concepts : genre, égalité du genre et stéréotype

Le terme sexe fait référence aux caractéristiques biologiques et physiologiques qui différencient les hommes des femmes (WHO, 2009).

Le terme genre fait référence aux attributs et opportunités économiques, sociaux, politiques et culturels, associés au fait d’être un homme ou une femme. Dans la plupart des sociétés, les hommes et les femmes diffèrent de par les activités qu’ils mènent, l’accès aux ressources et le contrôle de celles-ci, et la participation à la prise de décisions. Et dans la plupart des sociétés, les femmes, perçues en tant que groupe, ont moins accès aux ressources, aux opportunités et au processus décisionnel, que les hommes (Desprez-Bouanchaud et al. 1987, p. 20-21).

D'après le dictionnaire le Petit Robert, l'égalité entre les êtres humains (hommes et femmes) est le fait d'être égaux devant la loi, de jouir des mêmes droits. L'égalité définit aussi le caractère de ce qui est égal, équivalence, parité. La parité accepte la différence dans l'égalité.

Dans de nombreuses cultures et à de nombreuses périodes de l’histoire, la différence sociale et culturelle entre les hommes et les femmes est vue comme étant biologique, naturelle et par conséquent invariable. C’est la thèse du déterminisme biologique appelée « sociobiologie » par Wilson. Cette perspective est restée incontestée et axée sur l’infériorité des femmes. «L'empire des femmes n'est point à elles parce que les hommes l'ont voulu, mais parce qu'ainsi le veut la nature» (Rousseau: 1964,449).

A l’opposé de cette théorie, une approche, progressiste, considère que le rôle social des hommes et des femmes est largement façonné par des influences d’ordre historique, culturel et sociétal, et qu’il est donc appelé à évoluer en permanence au fur et à mesure que la société change elle aussi. Dans cette perspective, Castoriadis (1975) avance l’idée que les différences entre les sexes ne sont pas la conséquence d’une nature qui se développerait spontanément en chacun, mais sont davantage le produit d’une construction par les imaginaires sociaux. Du point de vue des psychologues sociaux, l’origine des différences de genre réside principalement dans les rôles sociaux (Eagly, 1987), ainsi que dans les préjugés et stéréotypes sociaux. C’est cette approche de la construction sociale que notre étude a pour objectif de comprendre l’origine des différences de genre.

Stéréotype

Les stéréotypes de sexe, ce sont ces croyances concernant les groupes féminins et masculins, qui contribuent à dévaloriser le groupe féminin et à valoriser le groupe masculin, conformément à l'ordre social inégal des sexes.. Le plus souvent, ces processus sont imperceptibles - les psychologues parlent de " cognition sociale implicite ". Il s’agit « d’une socialisation silencieuse » qui se fait par une inculcation idéologique et symbolique de valeurs, modèles et normes, (LAHIRE Bernard, 2002). La psychologie sociale a montré que ces stéréotypes, qui nous ont été inculqués dès la petite enfance, agissent sur nous et déterminent nos attentes, nos jugements et nos conduites. Ceci est vrai en particulier par rapport aux enfants et aux élèves.
Définitions des concepts : Les pratiques en leadership, communauté de pratique et les pratiques collaboratives

Les pratiques en leadership sont les actions, les comportements et les fonctions qui, selon l’expérience professionnelle, ont des effets positifs sur l’apprentissage et la formation des élèves. (Gouvernement canadien, Outil d'autoévaluation du leadership, 2006)

La communauté de pratique désigne un ensemble des professionnels interagissant dans la perspective d’un développement professionnel et dans le but de résoudre des problèmes et de développer un savoir pratique et des compétences en situations réelles. (Lave et Wenger, 19991) Dans le domaine de l’éducation ce terme a suscité des recherches associées aux concepts de communauté d’intérêts et de stratégie de résolution de problèmes, de réseaux de savoirs et de communauté d’apprentissage. (Le Bortef, 2004 ; Nault, 2005 ; Wenger,1998)

Actuellement, les efforts et les actions gouvernementales, dans le monde entier, se focalisent sur la direction des établissements scolaires dans le but d’en améliorer les politiques et les pratiques.(Beatriz Pont, Deborah Nusche, Hunter Moorman, Améliorer la direction des établissements scolaires POLITIQUES ET PRATIQUES, 2008) Les objectifs des plans d’action conçus sont ceux d’instaurer et de confirmer des pratiques collaboratives adoptées comme stratégie pédagogique pour promouvoir une cohabitation pacifique, respectueuse de la diversité, soit individuelle que collective, et garante de l’intégrité physique et psychologique de chacun indépendamment de son statut, genre, appartenance ou croyance. (Fondation Evens, PRIX EVENS POUR L’ÉDUCATION À LA PAIX, 2013)

Pour mieux comprendre les pratiques collaboratives, il serait bien d’élucider la différence entre collaboration et coopération. La coopération représente un faible niveau d’interdépendance des membres, se limitant à une simple coordination du travail et des expertises alors que la collaboration implique les membres de l’équipe dans un dynamisme d’interdépendance visant la résolution de problèmes communs. Pour ce, dans le cadre d’une collaboration, les membres se perçoivent dans la nécessité de partager connaissances, expertises, expériences, habiletés, compétences individuelles et de dépasser les confins d’une simple coordination

La collaboration interprofessionnelle, associée à l’interdisciplinarité, implique des membres de deux groupes professionnels différents interagissant dans une ambiance de respect et d’égalité tout en reconnaissant et acceptant les intersections des domaines des interventions. (D’Amour, 1997; Dionne 2003 ; Landry-Cuerrier, 2007)

Quoique l’interdisciplinarité n’implique pas nécessairement une collaboration. Elle peut s’effectuer dans le cadre d’une simple coopération où chacun se limite à donner sa contribution sans qu’on assume la responsabilité de résolution de problèmes communs et sans chevauchement des responsabilités. Dans notre recherche nous choisissons de focaliser le travail sur les pratiques collaboratives interprofessionnelles qui dépasseraient la simple coordination.

Objectif de la recherche

Notre démarche de recherche nous impose de définir d'abord les objectifs, en vue de déterminer, par la suite, les méthodes et les techniques à utiliser en vue d'atteindre ces objectifs. Nous avons un objectif général et cinq objectifs spécifiques.

Objectif général

Notre objectif général de recherche vise à analyser les pratiques de gestion scolaire dans deux écoles catholiques privées dans la zone de la périphérie de Beyrouth et leur contribution à induire certaines représentations vis à vis de l’égalité du genre.

Objectifs spécifiques

  1. Décrire et analyser l’opinion chez les différents acteurs du système scolaire de l'origine de l’inégalité entre les genres.

  2. Identifier les pratiques de gestion scolaire mises en place dans ces deux établissements.

  3. Décrire et analyser l’impact des pratiques en gestion scolaire sur les représentations de l’égalité du genre.

  4. Décrire et analyser l’impact d’une expérience de pratique collaborative comme stratégie pédagogique sur le changement des représentations des égalités entre les genres.

Hypothèse

  1. Les pratiques collaboratives conçues comme stratégie pédagogique influent sur les représentations de l’égalité de genres chez les enseignants des classes secondaires.

  2. Les pratiques de la direction en ce qui concerne la prise de décision (monopole dans la prise de décision) pourrait favoriser le stéréotype dominant ce qui consolide les fausses représentations du pouvoir.

  3. Les pratiques collaboratives du cadre scolaire pourraient modifier les représentations de l’égalité de genre chez les élèves.

  4. Les pratiques de la direction n’influencent pas seules les représentations des élevés. Ces représentations étant ancrées sous l’action des facteurs familiaux et sociaux complexes et irrémédiablement structuraux.



Objectif

Outil (s)

Contenu

  1. Décrire et analyser l’opinion chez les différents acteurs du système scolaire de l'origine de l’inégalité entre les genres.

1.1 Questionnaire pour les enseignants des classes secondaires

- Informations personnelles

- Représentations personnelles des enseignants sur les stéréotypes de genre et sur l’inégalité du genre

- Représentation sur les origines de cette inégalité

- Conscience des propres pratiques appuyant les stéréotypes de genre chez les élèves Stéréotypes/assignations:

+ autour de la tâche

+ autour des apparences

+ sur les compétences,

capacités attendues

+ sur les défauts ou qualités attendus, naturalisés

- Conscience de la répercussion de la relation au pouvoir dans ses représentations sur les stéréotypes de genre

1.2 Questionnaire pour les élèves

- Informations personnelles

- Représentations personnelles des élèves

- Représentations sur les représentations des camarades

- Représentations des étudiants sur les représentations des enseignants

- Représentations sur les origines des différences du genre

- Les manifestations des stéréotypes de genre chez les individus

1.3 Questionnaire pour les responsables hiérarchiques administratifs, pédagogiques et académiques

- Informations personnelles

- Représentations personnelles sur les stéréotypes de genre et sur l’inégalité du genre

- Représentation sur les origines de cette inégalité

- Conscience des propres pratiques appuyant les stéréotypes de genre chez les professeurs

  1. Identifier les pratiques scolaires mises en place dans ces deux établissements.

2.1 Grille d’observation des pratiques de la direction (shadowing) et des enseignants

- La nature des relations

- La qualité de la communication et du langage

- La part de la participation et de la prise de décision

- la gestion des conflits

2.2 Grille d’analyse du contenu des manuels scolaires

- La visibilité de la diversité

+ dans les images par la fréquence d’apparition

+ la représentation par la fréquence d’apparition

+ l’apparition du féminin dans les noms de métier

+ l’apparition du féminin dans les consignes données à l’élève

- La présence de stéréotypes dans la représentation des personnages

- L’ouverture à l’éducation citoyenne à la diversité

+ Education citoyenne à la diversité explicite

+ Education citoyenne à la diversité promue par une approche pédagogique

interculturelle

  1. Décrire et analyser l’impact des pratiques du système scolaire sur les représentations de l’égalité du genre.

3.1 Grille d’observation des pratiques de la direction (shadowing) et des enseignants


- La nature des relations

- La qualité de la communication et du langage

- La part de la participation et de la prise de décision

- la gestion des conflits

3.2 Guide d’un entretien avec les enseignants

- Stéréotypes sur les compétences dans les différentes disciplines selon le genre

- Comportement différencié selon le genre (temps accordé pour répondre, …)

- L’offre d’objets et de services selon le genre

- Attribution des rôles et des fonctions

- Avis sur les orientations scolaires et professionnelles

  1. Décrire et analyser l’impact d’une expérience de pratique collaborative comme stratégie pédagogique sur le changement des représentations des égalités entre les genres.

4.1 Guide d’un entretien avec les enseignants

- Détecter une possible modification au niveau des stéréotypes sur les compétences selon le genre

- Avis sur la performance des acteurs et résonnance et leur correspondance avec les attentes

- Détecter une possible modification au niveau de l’aménagement et de l’animation de l’espace

- Détecter la présence d’un désir d’aller plus en profondeur dans cette expérience des pratiques collaboratives

4.2 Guide d’un entretien avec les élèves

- Perception d’un changement d’attitude et de comportement de leurs professeurs en classe

- Impact sur les attitudes des élèves

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