Projet de facilitation du voyage lointain en fauteuil roulant








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Particuliers, associations…


En plus des associations et agences spécialisées mentionnées plus haut, nous mentionnerons :


        1. Site et livre de Franck Vermet, auteur – lui-même tétraplégique - du Guide-accessible : premier guide touristique entièrement axé sur les conditions d’accessibilité en fauteuil roulant : sur la Guadeloupe et bientôt d’autres pays. Site : www.guide-accessible.com

        2. Site du Chaisard, Van Aershot G. et Etienne Th., rubrique « tourisme » : les compagnies de transport, URL : http://www.crocos.be



        1. l’ASBL Roues libres, d’Annie Cornil et Gérard Van Aerschot peut fournir des adresses précises de séjour : roueslibres@yahoo.fr (voir annexe sur quelques unes de leurs impressions de voyage).




        1. Site du Guide du Routard, Handicapés, voyagez aussi !, [en ligne], URL : http://www.routard.com/partir_dossiers-pratiques.asp




        1. GIHP (Groupement d’insertion des personnes handicapées physiques) 10 rue Georges de Porto-riche, 75014 Paris, tel : 00 33 (0)1 43 95 66 36.




        1. Association Tourisme et Handicap, 25 rue Boursault, 75017 Paris, tel : 00 33 (0)1 44 11 10 41, email : tourisme.handicaps@club-internet.fr ou ffst@club-internet.fr




        1. Direction du Tourisme, 2 rue Linois, 75015 Paris, tel 00 33 (0)1 44 37 36 38.




        1. AFIT, 2 rue Linois, 75740 Paris Cedex 15, tel 00 33 (0)1 44 37 36 00.




    • Autres sites internet 



  1. Agence de voyage s'adressant aux personnes à mobilité réduite
    http://www.kelio-travel.com (bientôt)

  2. Association de tourisme agrée (pour les jeunes surtout)
    http://asso.nordnet.fr/adav/

  3. Accessibilité touristique dans le monde entier
    http://www.access-able.com

  4. Global access, Disabled Travel Network : un site en anglais, véritable bible du tourisme accessible http://www.geocities.com/Paris/1502/

  5. Nombreuses informations sur les vacances et les loisirs, sur des sites généraux :
    http://www.handitel.org/
    http://www.multimania.com/handinet/vacances.html

http://www.wal.autonomia.org

http://www.handiweb.com

http://www. yanous.com

CONCLUSION
La première partie de ce travail de recherche a consisté à montrer en quoi le voyage se justifie en tant qu’activité d’intérêt ergothérapeutique et quel peut y être le rôle de l’ergothérapeute. Par son caractère hautement significatif et l’ »épanouissement de soi » auquel il contribue, le voyage peut prendre le caractère d’une activité mobilisatrice, un « projet » investi de façon personnelle et qu’il faut élaborer de façon autonome. C’est aussi une mise en situation dans laquelle la personne doit accepter de se confronter à ses limites, et apprendre aussi à les dépasser. Ce sera souvent l’occasion de découvrir de nouvelles ressources jusque là ignorées. Le résultat en est une Estime de Soi et une confiance en ses capacités renforcées. Une telle expérience mène à l’investissement ultérieur dans d’autres activités et dans de nouveaux rôles qui n’ont peut-être pas été envisagés auparavant.
L’ergothérapeute trouve naturellement sa place dans une activité dont il accompagne la préparation, mais non la réalisation, et pour laquelle il doit donc respecter un rôle « d’habilitateur». La liberté d’action inhérente au voyage – mais qu’il faut apprendre à gérer - est un outil d’autonomisation qui ne peut être ignoré par l’ergothérapeute.
A un niveau plus global mais néanmoins fondamental, le voyage est une manière de changer le regard des autres sur le handicap ; il est un moyen privilégié pour promouvoir de façon concrète l’intégration sociale des personnes en situation de handicap.
La seconde partie de ce travail s’est inscrite dans une recherche de l’information adéquate – conseils pratiques, « trucs et astuces » - à même de démystifier le voyage dans de tels pays et avec l’objectif de susciter ce type d’initiatives. Il convenait de lever certains tabous tout en présentant un état des lieux réaliste des obstacles les plus fréquemment rencontrés. Les conseils récoltés auprès de voyageurs expérimentés ont ainsi permis de proposer des réponses simples et concrètes à des questions récurrentes. L’avantage de cette démarche était de se fonder sur le témoignage de personnes ayant connu une situation similaire et en lesquelles on pouvait donc se fier.
Nous sommes cependant conscients du fait que chaque personne étant différente, l’expérience de l’un ne pourra pas toujours bénéficier à l’autre. Ce travail ne prétend pas être en mesure de proposer une réponse adéquate pour chacun. Le fait d’avoir appréhendé le handicap moteur sous la forme globale de l’utilisation d’un fauteuil roulant reflétait le choix d’une approche très générale du voyage et des contraintes liées au handicap.

Trois raisons ont justifié ce choix : d’une part, ce thème n’étant à ma connaissance traité dans aucun ouvrage (avant que je ne rencontre l’auteur du Guide-Accessible), il était nécessaire d’appréhender cette question de manière relativement générale. Ensuite, il me semblait tout à fait artificiel de prétendre aborder un « type » plus particulier de handicap, tant les situations sont encore différentes selon chaque individu. Enfin, quand on commence à s’intéresser à cette question, il s’avère très rapidement que les situations qui posent le plus problème sont souvent identiques, et que les solutions envisageables ne sont pas forcément différentes selon la nature du handicap.

Le choix du voyage en pays éloigné, et particulièrement ceux en voie de développement, nous a aussi permis de ne pas entrer – mis à part quelques statistiques européennes - dans le domaine du voyage des PMR dans les pays d’Europe. De nombreuses études continuent d’être menées au niveau national et européen en vue d’améliorer l’accessibilité des lieux touristiques. En France, la création du label « Tourisme et Handicap » est une première qui pourrait peut-être servir d’exemple à d’autres pays. Ce label est attribué aux professionnels du tourisme qui s’engagent volontairement dans une démarche permettant l’accessibilité de leur site à un ou plusieurs des quatre types de handicap (moteur, visuel, auditif, mental). Comme souvent, il semble que ses conditions de mise en œuvre puissent être améliorées…
Il semble a priori irréaliste d’aborder la problématique de l’accessibilité de tels lieux dans des pays « du Sud » ou en voie de développement, tant ceux-ci ont d’autres priorités. Pourtant, certains de ces pays pour qui le tourisme « soleil-mer-plage » est une ressource importante mais fortement concurrencée, sont tout à fait susceptibles d’être intéressés par l’adaptation de leurs futures infrastructures touristiques. Le tourisme des personnes âgées, souvent à mobilité réduite, commence à être vu comme un atout concurrentiel à développer. Par ailleurs, l’étude d’initiatives étonnantes et malheureusement isolées telle que la politique d’accessibilité menée dans la ville de Mexico, pourrait conduire à des conclusions des plus intéressantes, y compris pour l’Europe.
Ce mémoire a été l’occasion de renforcer ma conviction selon laquelle le voyage touristique est un domaine dans lequel l’ergothérapeute peut jouer un rôle privilégié et ce, à de nombreux niveaux. Cette activité a en effet l’avantage de redynamiser la personne dans toutes ses dimensions, qu’elles soient pratiques, sociales, psychologiques voire identitaires.
ANNEXES

quelques impressions vécues par Annie Cornil et Gerard Van Aerschot (ASBL Roues libres) lors de leurs différents voyages lointains :

Sur les Aéroports Européens :

Tous les aéroports internationaux sont pourvus de facilités pour les PMR, toilettes accessibles, ascenseurs et accès aux restaurants et bistrots.

  Roissy Charles de Gaulle : Accueil et aide chaleureux mais encombrants. Insister sur le refus d'être "rangés" dès l'arrivée. Il est très possible de se déplacer seul d'un terminal à l'autre. Une aide est toutefois bienvenue.
  Francfort : organisation toute allemande, avec ses avantages et ses inconvénients… Possibilité de se déplacer seul. Les bus de transferts sont équipés de rampes d'accès.
  Heathrow (Londres) : le plus galère… Malgré la possibilité pour les actifs de se déplacer seuls et d'avoir accès aux bus, obligation de se faire escorter en troupeau. Le mieux est de ne pas prévenir si l'on peut se passer d'aide extérieure, mais accompagnement souhaité. Longs déplacements entre les terminaux. Pour les fumeurs, catastrophe… parqués dans des mini box enfumés et mal aérés. De quoi vous dégoûter à tout jamais du tabac. Restauration et consommations hors de prix. Ne pas perdre de vue en plus que c'est l'aéroport Européen où se déclarent le plus de problème avec les bagages. Prévoir une réserve dans son cabin-luggage.
  Schiphol (Amsterdam) : le must… Prise en charge immédiate par des hôtesses aimables même sans avoir prévenu. Portent même les bagages de votre accompagnant. Gros avantage, un seul terminal, très étendu mais parfaitement accessible.
  Zaventem (Bruxelles) : dans la bonne moyenne. Se présenter toutefois tôt à l'enregistrement, surtout si vous emportez un fauteuil de sport. Il vaut mieux ne pas prévenir que vous êtes en chaise, ils sont parfois chatouilleux sur le nombre de personnes PMR dans les cabines. Mis devant le fait accompli, c'est généralement plus facile.

bref aperçu de quelques aéroports testés hors d'Europe :

  Delhi (Inde) : correct sans plus, mais nous sommes en Asie… possibilité de se débrouiller tout seul si l'on sait utiliser l'escalator à l'arrivée. Autrement, la galère pour se faire accompagner à l'ascenseur. Obligation de faire sceller les bagages voyageant dans la soute, et ceci avant enregistrement. Attention, très souvent la taxe d'aéroport est à payer sur place (environ 15€) et doit être réglée en roupies indiennes. Pas beaucoup de confort, mais toilettes impeccables. Pour les restos etc… longue volée d'escaliers. Si vous désirez récupérer le solde de votre change, (roupie indienne interdite à l'exportation) mieux vaut conserver vos bordereaux de change.

  Colombo (Sri Lanka) : embarquement et débarquement par les échelles et… à pied. Sur demande, et avec beaucoup de gentillesse, peuvent vous transporter et vous amener sur le vol via les navettes de catering. Personnel aimable et prêt à vous aider pour les démarches. (douane, passeports etc…) Toilettes et resto accessibles ainsi que les boutiques. Le premier aéroport où l'on a permis les achats free-tax à l'arrivée. Prix des cigarettes sans concurrence.

  Katmandu (Népal) : là, on est vraiment dans l'Asie profonde. Tout nouvel aéroport mais pas vraiment équipé. Toilettes accessibles. Resto inexistant. Juste une espèce de bar où les prix sont prohibitifs. Pas de vraie boutique. Nécessité de se faire accompagner par un agent de sécurité pour utiliser l'ascenseur. Très aimables et serviables. Ici aussi la taxe d'aéroport est payable en monnaie locale avant l'enregistrement des bagages. Les bagages de soute doivent être contrôlés et scellés avant l'enregistrement. A de nombreuses reprises, nécessité d'identifier ses bagages avant l'embarquement. Embarquement et descente uniquement par les échelles… Demander l'aide des responsables qui le font avec le sourire et sans bakchich.

  Dacca (Bangladesh) : l'enfer dans toute son horreur… Une seule salle de 300 places accueillant tous les transits. Toilettes inaccessibles et rebutantes. Un filon… se faire aider pour aller vers le resto du premier étage (ascenseur) et utiliser les locaux réservés aux équipages. Ne pas se laisser impressionner par l'homme de charge qui se prend pour le patron. Boutiques réduites à leur plus simple expression. ATTENTION : n'achetez jamais de free-tax pour du personnel de l'aéroport. Lors de l'achat votre billet est marqué et les articles INTACTS sont contrôlés à l'embarquement. Article manquant ou incomplet (cigarettes, alcools…) = taxe prohibitive. Descente et embarquement à la fortune du pot. Ne pas compter sur le personnel particulièrement désagréable.

  Abu Dhabi (Emirats) : Un petit bijou au milieu du désert. Vous aurez l'impression d'être dans un immense champignon. Bien que de culture islamique, beaucoup de tolérance pour les touristes et voyageurs. Accessible et bien équipé. Aucun problème si vous pouvez utiliser les escalators. Dans l'autre cas, assistance efficace et aimable sur simple demande.

  Bahreïn (Emirats) : Un cube de béton au milieu du désert. D'une propreté impeccable et accessible. Eviter d'y prévoir des achats. Les prix sont faits pour les Emirs locaux. Le seul aéroport où vous pouvez acheter une Porsche ou une Rolls en free-tax… si vous avez oublié d'acheter un souvenir en ville.

.Sur les Compagnies Aériennes

  • LUFTHANSA : Si pas la meilleur marché, une très bonne compagnie où le service signifie encore quelque chose. Partant de Bruxelles, obligation de passer par Orly ou Francfort. Desservent beaucoup de destinations en Asie et Afrique. Service à bord impeccable et aide efficace si nécessaire.

Lors des transferts, éviter de se voir parquer dans un local (avec TV). Mieux vaut se perdre dans les méandres des aéroports, il y a plus à voir.

  • KLM : Sans reproche et service aux chaisards spontané et efficace. Prix très variables selon la saison. Généralement transfert via Schiphol (Amsterdam). Les boutiques de Schiphol sont les moins chères d'Europe. Les achats d'alcool et de tabac ne sont autorisés que lors de la sortie de la zone Schengen (départ).

  • GULF AIR : finie la réputation des vols inconfortables et mal servis. Malgré le prix attrayant, un gros effort a été fait. Toutefois, en direction de l'Asie, halte obligatoire dans un aéroport des Emirats (pour faire le plein vu le prix du fuel ! ! !). Généralement transfert via Londres Heathrow (voir appréciation des aéroports). Pour les renseignements, il y a généralement une hôtesse francophone au desk. Service à bord convenable, mais parfois inconfortable si vous voyagez en période de pèlerinage à La Mecque…

  • AIR INDIA : Il y a à boire et à manger… c'est le cas de le dire. Transfert obligatoire par Paris ou Amsterdam. Dans les vols partant de Paris, une hôtesse francophone est chef de cabine - un petit plus pour les unilingues. Service convenable à bord et confortable, surtout si vous pouvez éviter les périodes de vacances où les Indiens rentrent à la maison…

  • BIMAN AIR LINES : relisez les commentaires à propos de l'aéroport de Dacca et vous aurez tout compris. Pour quelques centaines d'euros en moins, vous risquez de connaître l'enfer. Avions crasseux, nourriture à éviter. Un conseil, dès le décollage, vous insistez auprès de l'hôtesse pour obtenir 2 ou 3 mignonnettes de whisky, buvez les cul-sec. Cela vous permettra de dormir pendant le vol …

Sur quelques pays visités

  • INDE DU NORD

Transports : Pas de vols directs de Bruxelles. Obligation de passer par la France, l'Allemagne, la Hollande, l'Autriche ou l'Angleterre. Certains vols sont assurés par Laud-air (Vienne). Ils sont les plus rapides, les plus luxueux et par conséquent… les plus chers. Gros avantage, personnel en suffisance et d'une amabilité sans reproche.

Généralités : Hormis tous les conseils que vous ne manquerez pas de lire dans votre guide préféré, ne vous étonnez pas du comportement des Indiens à votre égard. Si vous êtes en difficulté, ils ne vous proposeront généralement pas de l'aide spontanément de peur de vous offusquer. A la moindre demande ils seront là… et sans bakchich. Ne vous étonnez pas non plus de leur curiosité vis à vis de votre fauteuil, considéré par eux comme un engin extra-terrestre. Leurs rares fauteuils (ancêtres de nos bikes) leur servent aussi de motor-home. Les Indiens sont généralement très curieux et vous posent facilement des questions que nous considérerions comme indiscrètes. Cela signifient simplement qu'ils s'intéressent à vous. Faites de même, ils seront contents de vous expliquer leur mode de vie. Si un Indien vous dit qu'il a 2 enfants, cela veut probablement dire qu'il a deux garçons… et peut être aussi quelques filles ! ! !

Circuit Delhi - Agra - Kadjuraho - Bénares (Vanarasi):

  DELHI - NEW DELHI : La ville est nettement divisée en deux parties. Old Delhi composé de ruelles et de marchés où la vie grouille jour et nuit et New Delhi, créée par les Anglais. Vastes avenues mornes et impersonnelles tirées au cordeau. Hormis les hôtels des grandes chaînes, nécessité d'avoir un accompagnant. A notre connaissance, aucun hôtel à prix abordable n'est directement accessible. La ville de Delhi elle-même est très chère par rapport aux autres villes du nord de l'Inde (facilement 3 à 4 fois les prix pratiqués ailleurs). Un court séjour suffira, surtout en été. La foule, la puanteur de mazout et le bruit vous convaincront de raccourcir le séjour au minimum. Deux jours suffisent amplement pour visiter les sites. Ceux-ci sont généralement accessibles en chaise. Une aide (légère) est toutefois recommandée. Transports en taxi ou en minibus (pas plus cher et plus facile pour le fauteuil). Négocier toujours les prix à l'avance et ne jamais payer avant la fin du contrat !

Le truc : si vous avez réservé, prendre un taxi à la sortie de l'aéroport, et non pas dans le hall. Ils sont moins chers et travaillent au tarif kilométrique : si vous n'avez pas réservé, négocier un transport jusqu'au moment ou vous aurez trouvé un hôtel. Attendre que la foule soit partie, prix moins élevés.

  AGRA : une oasis de repos après un voyage et un séjour à Delhi. Le trajet de Delhi peut être effectué en taxi (45 USD) ou en train de luxe (20 USD). Ce train part de New Delhi Station à 6 heures pour arriver vers 8h30 à Agra (un record de rapidité en Inde). Déjeuner de luxe à bord du train, compris dans le billet. Réserver dès votre arrivée à Delhi via une agence officielle. La ville et les monuments sont tous accessibles moyennant une aide souhaitable au Red Fort (forte pente à gravir). Quelques conseils de chaisard(e)s : hôtel - Siddharta - à 100 mètres du Taj Mahal, près de la "western gate". 6 chambres de plain pied autour d'un jardinet. Personnel compétent et aimable. Peuvent se charger aussi de vos réservations. Pour les transports locaux, demander Shyam qui habite dans le Taj Ganj. Parle l'anglais. De bon conseil, honnête, peut vous faire découvrir les petits secrets d'Agra et sa région. Si vous lui revenez, il peut vous inviter à partager le repas familial. Une expérience à ne pas refuser… Départ vers Bénares : soit en avion de ligne intérieure, souvent overbooké… soit, si vous êtes courageux, par train. 19 heures de trajet à travers la campagne (600 km). Départ vers Kadjuraho : à part le taxi (cher), la seule possibilité est de prendre le train. Aide indispensable.

  KADJURAHO : La ville aux temples érotiques. Très bel endroit, malheureusement mal desservi par les transports publics. Y arriver est une chose, mais en repartir en est une autre. Organiser ses transports et réserver les trains avant le départ d'Agra. Kadjuraho est à 200 Km de la gare d'arrivée. Transports en bus à la sortie de la gare lors de l'arrivée des trains (5 heures de trajet). Aide indispensable pour le bus. Possibilité d'effectuer le trajet en taxi, mais beaucoup plus cher. Attendre le départ de la foule éventuelle afin de négocier un taxi. S'ils ne sont pas déjà partis, vous restez leur seul client potentiel de la journée. La ville est accessible ainsi que le fameux domaine des temples.

Toutefois, aide indispensable pour pouvoir accéder aux terrasses permettant d'admirer les nombreuses sculptures de plus près. Balades intéressantes vers le village. Maisons typiques, population accueillante et curieuse. Le domaine des chutes, à environ 20 Km n'est pas à conseiller en fauteuil. Trajet hors de prix et pratiquement aucun accès permettant une vue satisfaisante.

Trucs : Dans la rue principale, face aux temples, nombreuses possibilités de logement à prix abordables. La plupart des hôtels ont des chambres au rez-de-chaussée. Le plus accessible est l'hôtel Surya. Si complet, son voisin n'est pas mal non plus : se débarrasser au plus tôt des « mosquitos » qui vous invitent à visiter les boutiques. Leurs commissions (que l'on vous facture bien sûr) sont exorbitantes : pour vos achats sans risques, visiter d'abord l'emporium (magasin officiel à prix fixes). Vous pourrez vous faire une idée des prix et négocier sur le marché. Attention à la qualité. Bien marchandé, un article vous coûtera 25% moins cher sur le marché.

Quitter la ville : par bus et train, la galère. Impossible de réserver de Kadjuraho. Pour aller vers Bénarès, le mieux est de négocier un taxi (100 USD). Ne pas s'étonner si vous avez deux chauffeurs. Leur trajet de retour s'effectuant la nuit, c'est une question de sécurité. En cours de route, ne pas hésiter à s'arrêter dans une "Dhabba", petit resto typique, paillote en bord de route où les chauffeurs se réapprovisionnent et mangent. Souvent plat unique, et attention à l'eau.

 BENARES : On aime ou on déteste. Pas de juste milieu. Ville bruyante et populeuse, surtout autour de la gare et le long des ghats. Mais possède un charme que l'on ne trouve que là. Bénarès est la ville la plus sacrée ou tous les Hindous rêvent de se faire incinérer. Ne pas vous étonner lorsque vous rencontrerez des cortèges funèbres ou des personnes isolées transportant un corps à vélo, rickshaw, jeep etc… Hôtels : hormis les grands hôtels internationaux (et encore !), pas connaissance d'hôtel accessible. Le mieux trouvé est le "Temple on Gange" à Assi Ghat, tout au sud de la ville, le long du Gange. Possède 2 chambres au rez-de-chaussée mais 4 marches pour entrer. Aide indispensable. Le patron (Baba) est charmant et peut vous rendre beaucoup de services (réservations, adresses, renseignements etc…). De nombreuses visites dans et autour de la ville. Si vous comptez continuer votre voyage vers le Népal, deux possibilités s'offrent à vous. D'une part, l'avion : relativement cher et souvent overbooké ; d'autre part, le bus - la société "Paul" est située près de la gare , dans la rue du tourist guest house.. Deux jours de voyage en "bus" avec la voiturette sur le toit. Aide indispensable, le marche pied du bus fait 80 cm… A l'étape de Sonauli, ou l'on passe la nuit, choisir un autre hôtel que celui compris dans le prix du transport - il est trop dégueu… De toutes façons, des gamins se feront un plaisir de vous renseigner… moyennant quelques roupies. Comme on change de bus le lendemain, il faut récupérer ses bagages. Se faire aider par un rickshaw vélo pendant le passage à l'émigration Indienne et l'immigration Népalaise. Le visa peut être obtenu sur place (30€ pour 60 jours) en quelques minutes et est moins cher qu'en le prenant avant le départ.
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