«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers»








télécharger 0.92 Mb.
titre«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers»
page5/13
date de publication07.07.2017
taille0.92 Mb.
typeRapport
l.21-bal.com > loi > Rapport
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

Ont le moins soufferts, d’une part les TPE/PME assujetties à l’impôt sur les sociétés (56,4% des entreprises analysées) ont ainsi vu leur excédent brut d’exploitation baisser de près de 3% en 2014, après avoir déjà cédé 1,5% en 2013, d’autre part les BNC (-0,2%, en meilleure situation qu’en 2013 avec -1,5%).

Ont davantage souffert, les BIC (-4,3% en 2014 plus qu’en 2013,-1,7%) et les bénéfices agricoles avec -12% en 2013 comme en 2014.
Ont davantage aussi souffert les plus petites entreprises :


Chiffre d’affaires

Moins de

150K€

150-750K€

750K€-7,5M€

Plus de

7,5M€

Soumises

à l’IS

Moins de

150K€

150-750K€

750K€-7,5M€

Plus de

7,5M€

2014

-7,3

-1,2

+1,2

+2,0




-16,7

-7,2

+1,4

+2,6

2013

-3,6

+0,1

+1,5

+2,4




-6,3

-4,7

+1,1

+1,4


Quelques signaux encourageants méritent d’être signalés : l’amélioration de la trésorerie (hausse de près de 4% en 2014, après les +3% enregistrés en 2013) et une progression de 6% des investissements en 2014 après -18% en 2013.
Selon les secteurs d’activité : seules les TPE/PME de « l’industrie » ont connu un chiffre d’affaires en croissance en 2014 (+0,6%) ; le commerce de détail, les hôtels-cafés-restaurants, le bâtiment et la distribution automobile, très dépendants de la consommation des ménages, ont vu leur chiffre d’affaires se contacter en 2014, avec des baisses situées entre 1,4 et 1,9%, alors que les HCR et le bâtiment étaient en très légère progression en 2013 :


Chiffre d’affaires

Industrie

Commerce de détail

HCR

Bâtiment

Distribution auto

2014

+0,6

-1,4

-1,5

-1,7

-1,9

2013

-0,4

-0,1

+0,2

+0,5

-0,7


L’analyse de l’évolution du chiffre d’affaires 2014 des TPE/PME par régions laisse également apparaître des situations contrastées : 42% des régions ont tout de même affiché une croissance de leur activité dont l’Alsace et la Basse-Normandie.


Pérennité, défaillances des entreprises

Un flux de défaillances non comparable entre pays européens, mais une tendance à la diminution

« Défaillances d’entreprises en Europe de l’Ouest : légère embellie en 2015 », COFACE, septembre

Définition : Qu’est-ce qu’une défaillance d’entreprise ? Lorsqu’une entreprise se trouve dans l’incapacité d’honorer ses obligations de paiement, une procédure judiciaire s’ouvre et peut déboucher sur le redressement de l’entreprise ou sur sa liquidation. On traite ici uniquement des liquidations, d’où un retraitement pour la France puisque qu’elle intègre également les procédures de redressement judiciaire (29% des défaillances en 2014 en métropole).

Toutefois, si le périmètre semble identique, les cadres juridiques des 12 pays étudiés sont différents, certains encourageant davantage la procédure de faillite que d’autres, au détriment par exemple d’une procédure de sauvegarde (médiation, rachat par un tiers) ; qui plus est de nouvelles mesures modifient le cadre juridique et constituent une limite de l’analyse de leur rythme de croissance.
Le risque de défaillance des entreprises se focalise sur deux périodes : l’entreprise nouvelle, notamment au bout de 3 ans et l’entreprise vieillissante (développement et innovation réduits) ; à cela, il faut ajouter les périodes de ralentissement prolongé. Pour ces raisons, en France, l’âge moyen d’une entreprise défaillante augmente depuis début 2009.

Manifestement la France a choisi de procéder largement à des liquidations, si on la compare à bien des pays européens. Les défaillances annoncées en 2014 par Coface sont les suivantes, montrant des modalités juridiques manifestement très différentes :


TPE 2014

France

Allema-gne

Grande

Bretagne

Italie

Portu-gal

Belgi-que

Pays-

Bas

Suède

Dane-

mark

Espagne

Norvège

Finlande

Nombre de défaillances

44 123

24 085

17 120

15714

13 489

10 736

9 669

7 395

4 049

6 407

3 434

2 953


Quelques explications sur la hausse et la baisse des défaillances (issues d’un modèle mis en place par Coface) : sont favorables à une baisse des défaillances :

- Un accroissement de l’investissement de 10% est associé à une baisse des défaillances de 6,7% sur un an.

- L’amélioration du climat des affaires, l’augmentation du nombre de permis de construire (considérant que pour la France 31% des défaillances sont liées au secteur de la construction)

- Les spécificités géographiques :

*les pays du sud de l’Europe (Espagne, Italie et Portugal), la forte implication de la construction et une forte spécialisation

*Pour les autres pays, la dynamique de l’investissement privé a un pouvoir explicatif élevé

Les défaillances devraient continuer de baisser d’ici fin 2015 ; les plus fortes décrues devraient se matérialiser en Espagne, au Portugal et aux Pays-Bas, pays qui avaient enregistré les hausses les plus

fortes en 2013.

Financement, aides financières publiques

Les femmes représentent 7% seulement des quelque 5.000 business angels français

« Business angel, une vocation qui se conjugue aussi au féminin », La Tribune du 10 septembre
« Un petit groupe de femmes, formé en partie d'anciennes élèves de HEC comme Béatrice Jauffrineau, fondatrice de FBA, ont créé il y a 12 ans le réseau de femmes business angels, qui demeure le seul du genre en France.

Ses 85 adhérentes investissent aussi bien dans des jeunes pousses dirigées par des hommes que dans des projets portés par des femmes, qui ne représentent que 25% à 30% des investissements réalisés par les membres de FBA.
Ces investissements ont concerné une centaine de projets depuis la création du réseau, pour un montant global de l'ordre de 6M€. Les adhérentes de FBA ont investi 1M€ au cours du seul premier semestre 2015, dans 14 startups ; mais c'est un total de 8M€ que ces 14 jeunes pousses ont levé, grâce à l'effet de levier engendré par FBA auprès d'autres investisseurs, qu'il s'agisse de fonds de capital-risque, de banques ou de family offices (gestionnaires de fortunes familiales).

12 dossiers retenus sur 300 à 400
Femmes Business Angels reçoit de 300 à 400 dossiers chaque année ; une centaine aura droit à une courte présentation devant le comité de sélection ; celui-ci en retiendra 50, qui seront présentés à la communauté des investisseurs au cours de réunions mensuelles. In fine, une douzaine de jeunes pousses seulement seront financées, chacune à hauteur de 50.000€ en moyenne par les membres de Femmes Business Angels ; celles-ci préfèrent être des investisseuses individuelles, pour avoir une plus grande proximité avec les entreprises, l'investissement représentant pour elles une sorte d'entrepreneuriat par procuration.
Si certaines adhérentes de FBA sont chefs d'entreprise, beaucoup n'ont pas sauté le pas de l'entrepreneuriat et sont cadres ou exercent des professions libérales. La moyenne d'âge y est de 48 ans, contre 57 ans chez les business angels masculins. 20% des membres de FBA vivent en régions. Ce qui n'empêche pas FBA d'avoir plusieurs projets pour s’établir en province, notamment à Bordeaux et en Provence-Alpes-Côte d'Azur, et à l’étranger avec la Belgique.

1,75 million de financeurs en crowfunding depuis le lancement des plateformes, dont 750 000 depuis un an ; 133,2M€ réunis au 1ere semestre 2015, en doublement par rapport à 2014

« Baromètre du Crowdfunding : premier semestre 2015 », Financement participatif France, réalisé par Compinnov, septembre

51 réponses de plateformes dont 20 en prêt (11 en prêt rémunéré pour entreprises, 6 en obligations et 2 en prêt non rémunéré, 1 rémunéré pour particuliers), 22 en don (4 sans récompense, 18 avec récompenses), 12 en investissement (10 en capital, 2 en royalties)
Fonds collectés au 1er semestre 2015, 133,2M€, en doublement au regard de 2014 :

- Prés des 2/3 en prêts avec 85,2M€ (dont 83,3 rémunérés) en direction des particuliers (61M€), des entreprises (13) et des obligations (9,4) et +128% au regard de 2014

- 24,3M€ pour de l’investissement en capital et +151% au regard de 2014

- 23,7M€ de dons dont 20 avec « récompense » et +24% au regard de 2014
Collecte moyenne par projet (de 978 à 514 909€) et contribution moyenne (de 53 à 3 876€) :

1er semestre en €

Prêts hors particuliers

Investissement

Don

Obligations

Rémunéré

Non rémunéré

En capital

Contre royalties

Sans récompense

Avec récompense

Contribution Moyenne

3 029

338

83

3 876

493

63

53

Collecte moyenne par projet

514 909

88 684

978

394 940

24 815

2 732

3 592

Taux de frais moyen en %

4

3,31

5

6

9,6

0,15

8

Le taux de succès pour les dons avec récompenses est de 65% ; il est de 97,3% pour les autres types.
La répartition des financeurs par âge : les plus jeunes sont plus portés vers les dons (60% pour les 18-24 ans, 44% pour les 25-34 ans) ; les 35-64 ans connaissent une répartition proche entre les 3 types de contribution ; les plus de 65 ans sont très orientés vers le prêt (67%) :





18-24 ans

25-34 ans

35-49 ans

50-64 ans

+ de 65 ans

Total

Prêts hors particuliers

2,3

11

31

27

29

100

Investissement

4,1

21,2

38

30

6,5

100

Don

11

28,1

37

15

8,9

100


Les porteurs de projet sont très ciblés selon le type de collecte :





Associations

Entreprises

Particuliers

Total

Prêts hors particuliers




98

2

100

Investissement




93,2

6,8

100

Don sans récompense

99,5




0,5

100

Don avec récompense

31

18

49

100

1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

similaire:

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconRapport à Monsieur le Premier ministre

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconRapport à Monsieur le Premier ministre

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconLittérature Française du xviiième Montesquieu
«rapport que les lois doivent avoir avec la constitution de chaque gouvernement, les mœurs, le climat, la religion, le commerce,...

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconMadame la Ministre de l’écologie et du développement durable, Monsieur...

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconSur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de...

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconRapport au premier ministre

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconRapport de la commission d’enquête du Conseil National du parti socialiste...
«système de pression féodal reposant sur l'intimidation et la peur» et des «dérives les plus graves dans l’utilisation de l’argent...

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconObjet : sécurité routière, lettre ouverte à Monsieur le ministre...
«homologués», homologation dûment certifiée par un étiquetage rendu obligatoire sur les gants. Les contrevenants à cette réglementation...

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconLe ministre déLÉGUÉ auprès du premier ministre chargé de l'Économie et des finances
«contrat d'entreprise», apporte une précision complémentaire de nature à clarifier la situation

«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers» iconLa guerre n’est donc point une relation d’homme à homme, mais une...
«Clause Martens», Préambule de la IV. Convention de La Haye concernant les Lois et Coutumes de la Guerre sur Terre du 18 octobre...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com