«Rapport à monsieur le Premier Ministre sur le fonctionnement du rsi dans sa relation avec les usagers»








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63% des candidats à la reprise sont de nouveaux entrepreneurs, avec un nombre en baisse au regard du 1er semestre 2014 (un peu moins de 10%), alors que le nombre de repreneurs plus anciens (entreprises ou reprises il y a plus de 10 ans, 22% des reprises), accuse une baisse plus forte (‐18%), mais avec des montants moyens plus onéreux ; mais ces derniers repreneurs ont acquis des fonds plus onéreux (entre 197 788 et 248 466€, en hausse de 12 à 15%).
Les services aux entreprises, aux particuliers et la construction affichent les plus fortes baisses en nombre de reprises (entre 15,3 et 17,6%), avec le commerce (-19,3%).

La restauration reste une activité très plébiscitée avec plus de 3 600 rachats mais ce nombre s’effrite chaque année depuis 2012 où 5 500 restaurants étaient alors cédés. Après trois années de baisse, les débits de boisson font partie des rares activités bien orientées ce début d’année avec

1 300 transmissions.


Reprises de FdC au 1er semestre 2015 dont

Nombre d’acheteurs

Evol n-1 en %

Répartition

Montant moyen

Evol n-1 en %

Commerce

5 415

-19,3

27,1

250 713

-2,2

HCR

5 300

-10,3

26,6

144 761

-6,1

Industrie

1 823

-9,8

9,1

212 719

-1,3

Services aux entreprises (hors info et com)

1 628

-15,3

8,2

227 006

+23,7

Construction

1 444

-15,7

7,2

117 618

-14,1

Services aux particuliers

1 155

-17,6

5,8

56 524

-12,8

Ensemble

19 947

-11,9

100

184 608

-3,4


L’Île‐de‐France concentre 20% des transactions mais tombe sous le seuil des 4 000 transmissions pour la première fois depuis 2010. 36% des échanges sont réalisés sur les autres régions de la moitié nord du pays et 43% sur celles de la moitié sud, en particulier en Rhône‐Alpes‐Auvergne (14%) et en Provence‐Alpes‐Côte d’Azur (10%).

Les ventes les plus chères se situent en Ile-de-France (242 363€ en moyenne), Picardie (229 530€, avec +14% au regard de 2014), Nord-Pas-de-Calais (218 724€), puis plus modestement en Basse-Normandie (187 576€) et Paca (181 519€) ; les régions aux montants de vente les plus faibles sont localisées en Limousin (116 000€), Auvergne (121 000€), et l’est de la France : Champagne‐Ardenne (140 000€), Lorraine (141 000€), Franche‐Comté (147 000€) et Alsace (149 000€).

Entrepreneuriat, sensibilisation, formation à l’entrepreneuriat
270 000 jeunes sensibilisés dont 63 330 sur la seule année scolaire 2014/2015

« Bilan 2014/2015 : transmettre aux jeunes la culture entrepreneuriale », 100 000 entrepreneurs
63 300 élèves/étudiants sensibilisés en 2014/2015 ; 85% appartiennent à des établissements du public et 15% du privé ; 42% ont eu lieu dans des lycées (général et professionnel), 29% dans des collèges, et 25% dans l’enseignement supérieur ; les interventions dans l’enseignement privé l’ont été plus fréquemment dans les lycées (34% des interventions dans les lycées et 47% des interventions dans l’enseignement privé).

2 118 interventions dites « témoignages » ont eu lieu (13 par jour scolaire) ; elles étaient 1 000 deux ans auparavant.

5 900 chefs d’entreprise ont participé; 3 600 ont été formés ; 97% souhaitent renouveler l’expérience.

4 500 enseignants font confiance depuis 2007 ; 95% souhaitent renouveler l’expérience.
L’association est financée à 60% par des partenariats privés, à 26% par de la taxe d’apprentissage et 14% par des partenariats publics.
31% des français disent avoir envie de créer/reprendre une entreprise dont 9% certainement ; un sondage qui conforte les résultats de précédents sondages

« Les Français et les entrepreneurs », sondage Ifop pour Hiscox, août

Méthodologie : 973 personnes de plus de 18 ans, interrogées par questionnaire en ligne, les 29 et 30 juillet
« Que vous vient-il à l’esprit quand vous pensez à l’entrepeneuriat ? », 63% ont répondu à cette question ouverte, demandant des réponses spontanées :

- 34% ont traité du rôle économique et de la place de l’entrepreneuriat, un rôle plus marqué pour les cadres et professions libérales (40%) et les diplômés du supérieur (notamment les bac +2 et au-delà, 48%)

- 31% ont une vision positive, insistant sur les qualités nécessaires et les avantages de l’entrepreneuriat, notamment les cadres (45%), les indépendants (40%), mais bien moins ceux dont le diplôme est inférieur au bac (21%), et 4% pour les sans diplôme

- 19% ont une évocation négative : étonnement les CSP+ (34%) et les indépendants (35%), ainsi que les diplômés du supérieur (28%).

Noter que les indépendants sont à quasi égalité à avoir une vision positive et négative.
De fait pour 33% c’est compliqué en France, notamment pour les chômeurs (40%), mais bien moins pour les indépendants (18%) et les étudiants (20%) ; pour 24%, c’est le fait d’une vie de contrainte (notamment les sans diplôme avec 43%, les artisans/commerçants avec 34%, mais pas pour les 18-24 ans, 19%). A l’opposé, 23% estiment que c’est le meilleur moyen de s’accomplir (30% pour les indépendants et ceux qui envisagent de créer) ; ou encore 15% la liberté de faire ce que l’on veut, quand on veut (25% les indépendants, 21% ceux qui envisagent de créer) ; et pour 5% un moyen de bien gagner sa vie.
Les qualités indispensables à l’entrepreneur sont celles que l’on retrouve maintes fois nommées : détermination (41%), courage (29%), créativité (27%), ambition (25%), confiance en soi (25%), goût du risque (24%), honnêteté (22%), expérience (21%), passion (18%), discipline (16%), optimisme (11%), sang-froid (7%), charisme (6%).
31% (dont 9% certainement) disent avoir envie de créer ou reprendre une entreprise, un chiffre que l’on retrouve dans nombre de sondages ; ce chiffre monte à 35% (dont 10% certainement) si l’on ne prend en compte que les salariés, chômeurs et étudiants ; et comme toujours les 18-34 ans sont les plus enthousiastes (53% pour les 18-24 ans et 48% pour les 25-34 ans), un peu moins les 35-49 ans (39%) et peu au-delà (13 à 20%) ; idem pour les CSP+ (53%) contre 31% pour les catégories populaires ; idem pour le niveau d’éducation (33 à 37% pour les bac et au-delà), contre 23 à 26% pour les autres.

Ils le feraient avant tout dans les services : tourisme/loisirs 12%, services à la personne 11%, informatique/ nouvelles technologies 9%, Hôtellerie/restauration 8%, artistique 8%, alimentation 7%, santé 7%, construction 4% ; ce sont à leurs yeux les activités qui ont le mieux réussi... sans que cela soit en adéquation avec les activités actuelles de création ou en place, mais bien plus avec les dirigeants d’activité, qu’ils apprécient.
Noter que 57% des entrepreneurs (8% de l’échantillon) décideraient à nouveau de créer/reprendre si c’était à refaire, mais 25% répondent certainement pas.

45% conseilleraient à leurs enfants de devenir entrepreneur en France (58% pour les indépendants, 56% pour les sympathisants de gauche) et 61% à l’étranger (66% pour les sympathisants de droite). Ce sont les mêmes profils que précédemment.

TPE, artisanat, PME

En 2011, 44% des établissements de 11 salariés ou plus du secteur marchand non agricole, déclarent que leur entreprise est affiliée à au moins une organisation d’employeurs (OE) ; ces établissements emploient 56% des salariés. Y noter le profil des adhérents à l’UPA.

« L’affiliation des entreprises aux organisations patronales en France », Dares Analyses N° 069, septembre

Méthodologie : l’enquête REPONSE s’adresse aux représentants des directions des établissements de 11 salariés ou plus du secteur marchand non agricole les plus impliqués, de par leur fonction, dans les relations sociales et la gestion du personnel ; 4 023 établissements ont été interrogés.

Les représentants des directions interrogés sont plus souvent des hommes (62%). Ces derniers sont plus souvent PDG ou chefs d’entreprise (65%) ; les femmes sont en revanche surreprésentées dans les autres fonctions, notamment celle de DRH.

On peut grandement s’étonner que cette enquête n’a pas concerné les TPE, qui représentent de l’ordre du ¼ des emplois (salariés et non-salariés du secteur marchand).
56% des établissements ne sont pas affiliées à une organisation professionnelle ; 44% le sont ; ce sont 25,8% des établissements de 11 salariés ou plus (40% des salariés) adhérents au Medef, 16,6% à la CGPME (18,5% des salariés), 5,3% à L’UPA (3,5% des salariés) et 1% à l’UNAPL ; ces deux dernières organisations sont très présentes au sein des TPE, non prises en compte dans cette enquête.

Enfin 6,8% des établissements (7% des salariés) adhèrent à au moins un des trois principaux regroupements d’employeurs de l’économie sociale et solidaire (OESS) et 5,7% à d’autres organisations patronales (5,9% des salariés).

Noter que 30,9% adhérent à au moins 2 organisations patronales, notamment ceux adhérents à CGPME (73,5% en multi-affiliation), à l’UPA (56,6% en multi-affiliation) et au Medef (49,6% en multi-affiliation) ; l’affiliation indirecte à telle ou telle confédération peut être méconnue des répondants du fait notamment de la complexité des liens entre les différentes structures patronales et de l’investissement très variable des fédérations professionnelles dans les confédérations ou unions interprofessionnelles nationales auxquelles elles sont affiliées :


Etablissements

Medef

CGPME

OESS

Autres

UPA

UNAPL

% adhérents

25,8

16,6

6,8

5,7

5,3

Nc

Dont % multi-affiliés au sein des adhérents

49,6

73,5

22

24,6

56,6

Nc

% de salariés

40,2

18,5

7

5,9

3,5

nc


Entre 11 et 14% adhérent à des clubs, associations, cercles de réflexion de DRH ou d’entrepreneurs.

Par ailleurs, 29% ont au moins un mandat extérieur à l’entreprise (hors responsabilité au sein d’une organisation, patronale) ; ils sont y plus fréquemment  impliqués que les non affiliés :





Mandat extérieur à l’entreprise

CA d’une autre entreprise

Instance paritaire ou tripartite

dont prud’hommes

CCI ou CMA

Affiliés

29

16

13

8

Non affiliés

21

13

8

5


Tous mandats confondus (y compris au sein d’une OE), 37% des établissements affiliés signalent l’investissement d’au moins un des membres de la direction dans une structure extérieure à l’entreprise (22%), ou dans au moins deux (14% contre respectivement 16% et 4% pour les non affiliés). La taille de l’entreprise, l’ancienneté de l’établissement (au moins 50 ans plutôt que de 10 à 19 ans), l’existence d’un service RH s’accompagnent aussi plus fréquemment d’un engagement des membres de la direction dans une instance extérieure à l’entreprise.
Les caractéristiques des adhérents sont les suivantes :





Medef

CGPME

OESS

Autres

UPA

% d’affiliés

Taille des établissements

11-19 sal

30

36

25

44

53

34

20-49 sal

38

40

37

32

35

38

50-99 sal

15

15

26

15

8

16

100 sal et +

17

10

12

10

4

12

Taille des entreprises d’appartenance

11-19 sal

21

29

12

34

42

25

20-49 sal

29

33

20

25

27

29

50-99 sal

12

15

13

14

9

13

100-499 sal

17

12

20

17

12

15

500 sal et +

20

10

34

10

10

18

Liens des établissements avec d’autres entreprises ou établissements

Mono

52

64

39

62

65

56

Appartient à un groupe

49

32

20

25

23

37

Franchise, groupement d’entreprises

6

6

10

4

12

6

Principal actionnaire famille, particuliers

56

66

6

47

65

51

Pas d’actionnaires

8

9

74

28

14

21

Activités

Commerce

25

27

9

11

52

21

Industrie

27

27

1

19

8

21

Services aux entreprises et particuliers hors santé/éducation

17

13

21

32

2

20

Santé, éducation

4

6

67

24

0

16

Construction

17

24

2

3

17

13

Transports, entreposage

9

2

1

11

21

8

Ancienneté de l’établissement

Moins de 10 ans

14

15

5

11

18

12

De 10 à 19 ans

21

21

19

15

18

21

20 ans et +

64

63

76

77

64

66

Marché principal

Local, régional

47

58

81

60

69

57

National

26

20

14

28

17

23

International

27

22

5

11

14

20

Délégué syndical dans l’entreprise

Oui

43

29

64

39

24

41


- 72% des affiliés ont de 11 à 49 salariés, appartenant pour 50% à des entreprises de même taille

- 56% sont des mono établissements et donc 44% sont l’un des établissements d’une entreprise

- Les établissements ont très majoritairement plus de 20 ans d’ancienneté (66% dont 22% 50 ans et plus)

- 57% ont des marchés à dominante locale ou régionale

- Noter que les adhérents UPA, surtout localisés dans des établissements et des entreprises de moins de 50 salariés (respectivement 85 et 69%), sont pour 35% des multi établissements ; pour 23%, les établissements concernés appartiennent à un groupe ; la moitié sont le fait d’activités de commerce ; 31% ont une clientèle nationale ou internationale.

Le fait d’être surtout localisés dans les moins de 50 salariés, en mono établissement (autrement dit l’établissement est l’entreprise), avec pour principal actionnaire la famille ou des particuliers, avec peu de délégués syndicaux au sein de l’entreprise sont des caractéristiques proches à la fois des adhérents UPA et CGPME.
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