B. Harmonies et dissonances mises en dialectiques 11








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Harmonies et dissonances mises en dialectiques

Ayant décrit quelques concepts clefs auxquels je fais sans cesse référence, en guise d’apéritif, il est temps d’aborder le menu du jour, qui est composé de questions soulevées par Platon, souvent discutées depuis, qui m’aideront à situer un certain nombre de questions sur le statut épistémologique de la psychothérapie. S’interroger sur le statut épistémologique d’un système de connaissance implique pour moi, de s’interroger sur la nature et la pertinence d’une série d’affirmations. Comme hors-d'œuvre, je vous propose de pénétrer dans le monde de Platon, avec une discussion sur les notions d’harmonie et de dialectique qui influence l’ensemble des théories sur la connaissance. Ayant présenté ces questions, je me sentirai plus à l’aise pour aborder un certain nombre d'interrogations sur ce que c’est qu’avoir l’impression - voir la prétention - de savoir.

Nous changeons donc de domaine, de genre de discussion. Dans le domaine précédent, je résumais une partie de ma théorie, afin d’introduire un vocabulaire. Je vous propose maintenant d'aller visiter l'antique république d'Athènes. Les citoyens de cette noble cité aimaient organiser leurs argumentations philosophiques en fonction du schéma dialectique.

J'ai décrit comment les atomes d’une molécule d’eau attisent ou éteignent les flammes selon qu’elles sont dissociées ou associées. La dialectique applique ce schéma à toutes sortes d'organisations, comme l'organisation de propositions logiques, d'observations, etc. Il est par exemple possible de situer dialectiquement la relation entre un lecteur et cet ouvrage, de la façon suivante :

Mouvement dialectique I : Cet écrit est une organisation qui relie certains éléments de la pensée de Platon avec certains éléments théoriques de la pensée du psychologue que je suis. Ce que mon éditeur a publié est la synthèse qui émerge de cette organisation.

Mouvement dialectique II : Le deuxième mouvement dialectique est celui qui se forme entre ce texte et le lecteur. De ce mouvement émergera une autre synthèse qui est votre façon de ressentir ce texte.

Voilà grosso modo ce que recouvre le terme de dialectique : une organisation de deux éléments distincts qui produit une nouvelle totalité. Cette façon de décomposer une réalité multiple en couples d’éléments permet à la pensée consciente de fonctionner de façon confortable ; mais dans la réalité nonconsciente2 de notre être, il existe une capacité de créer des phénomènes d’émergence à partir d’un plus grand nombre d’éléments. C’est ce que le structuralisme du XXe siècle a essayé de cerner. Cette démarche fut à la fois d’une créativité immense, mais utilisait des formes de raisonnement complexes, notoirement difficiles à saisir.

    1. Le Banquet de l'harmonie

Le Banquet de Platon décrit une rencontre qui est la deuxième d'une série de fêtes organisées par le richissime poète athénien Agathon, pour célébrer le prix littéraire qu'il vient de gagner. Il s'agit d'un prix prestigieux décerné à la meilleure tragédie de l'année 416 avant Jésus-Christ. Ce banquet est animé par d’illustres Athéniens comme Socrate, Alcibiade (le général) et Aristophane (l’écrivain). Le premier banquet avait été tellement somptueux que les convives préfèrent, cette fois, boire et manger moins, et passer plus de temps à présenter leurs hommages au dieu de l'amour, Éros. Ce qui s'est dit cette soirée-là fut tellement extraordinaire que plusieurs auteurs essayèrent d'en décrire la teneur. C'est ainsi qu’outre Platon, les lecteurs d'aujourd'hui peuvent aussi consulter la version écrite par Xénophon.

Le premier orateur s'appelle Phèdre. Il présente Éros comme un des plus anciens et puissants dieux. Éros donne aux humains la possibilité de s'aimer entre eux, et ainsi de vivre ensemble un sentiment paradisiaque et réparateur dans un monde parfois difficile à supporter.

Le second orateur, Pausanias, distingue deux formes d'amours. La première est un amour entre deux âmes, qui est sans doute ce dont Phèdre parlait. La seconde est une attirance entre corps qui souvent mène à une déchéance de l'âme.

Le troisième orateur est le médecin Éryximaque. C'est sur ce discours que je vais me concentrer pour présenter une discussion qui s'interroge sur l'utilité de situer l'homme dans un univers harmonieusement construit. Phèdre avait présenté Éros comme l'un des plus anciens et plus puissants dieux de l'univers. Croire qu'il ne s'occupe que des sentiments amoureux des individus humains n'est pas, par conséquent, lui rendre justice. Le sentiment amoureux n'est manifestement qu'une expression humaine de forces fondamentales qui règlent les relations entre toutes les organisations qui existent dans l'univers : cailloux, bijoux, choux, hiboux, genoux, poux, etc. C'est à propos de tous les éléments de l'univers, et de toutes leurs relations, que l'on peut distinguer, comme Pausanias, des rapports étroits forts entre des entités qui peuvent être, soit constructives grâce à l'influence d'Éros, soit destructives parce qu'animées par Chaos, dieu du chaos né juste avant Éros. Phèdre avait déjà signalé que la naissance d'Éros réparait les dégâts, causés par son aîné. En médecine Éros est la force qui règle une attirance constructive entre les éléments d’un corps, et à la santé ; alors que Chaos dérègle les attirances et les plaisirs du corps, et engendre la maladie. Cette perspective montre que les forces constructives et destructives de l'amour humain sont animées par un ensemble de forces universelles tellement puissantes que l'on peut maintenant comprendre l'importance d'Éros, qui est un des principaux dieux de la médecine.3 Éros est donc non seulement le dieu de l'amour, de l'attirance entre atomes, mais aussi de la guérison.

Jusque-là, le discours d'Éryximaque suit un chemin que j’emprunte souvent. Il développe maintenant une opposition qui m’est plus étrangère, mais qui a une telle influence sur la plupart des penseurs que je ne peux l'ignorer. Pour Éryximaque, le devoir du médecin est de renforcer un état d'harmonie entre les éléments du corps, de faire naître un état d'amour et de concorde dans un organisme déchiré par des relations discordantes. Cette tâche est difficile dans la mesure où il existe dans un organisme de nombreux éléments qui subissent des influences contradictoires, comme le froid et le chaud, l'amer et le doux, l'humide et le sec. Il n'est pas possible d'envisager que le sang devienne sec comme un os, ou les os fluides comme le sang. C'est pourquoi il faut une expérience énorme avant que le médecin ne devienne capable de rendre tous les éléments dissemblables de l'organisme amoureux les uns des autres.

    1. Le Sacre du Printemps

Ce qui est contraire est utile et c'est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie ; tout se fait par discorde.

S'il n'y avait pas d'injustice, on ignorerait jusqu'au nom de la justice.

Bien et mal sont tout un. Les médecins taillent, brûlent, torturent de toute façon et, faisant aux malades un bien qui ressemble à une maladie, ils réclament une récompense qu'ils ne méritent guère.

C'est la maladie qui rend la santé agréable ; le mal qui engendre le bien ; c'est la faim qui fait désirer la satiété, et la fatigue le repos.

Le plus bel arrangement est semblable à un tas d'ordures rassemblées au hasard.

C'est la maladie qui rend la santé agréable ; le mal qui engendre le bien ; c'est la faim qui fait désirer la satiété, et la fatigue le repos.

Ce qui est contraire est utile et c'est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie ; tout se fait par discorde.

Éryximaque prolonge cette vision en l'appliquant à la musique, qui elle aussi naît de la mise en harmonie de l'aiguë et du grave. C'est l'accord établi entre l'aigu et le grave qui crée l'événement musical, en dépassant l'opposition initiale4. La création de l'accord musical est donc une autre façon d'honorer Éros. Éryximaque recherche tellement l'harmonie entre tous, qu'il essaye d'inclure la pensée d'Héraclite dans la sienne :

Ainsi que veut aussi le faire entendre Héraclite, en dépit de la forme défectueuse dans laquelle il s'exprime : l'unité, dit-il en effet, se compose en s'opposant elle-même à elle-même, tout comme l'accord de l'arc ou celui de la lyre. Or il est d'une complète inconséquence de dire qu'un accord est une opposition, ou qu'il est constitué par des oppositions qui n'ont pas disparu. Ce que sans doute il voulait dire cependant, c'est que, d'une opposition antérieure de l'aiguë et du grave, puis de leur conciliation ultérieure, l'art musical fait un accord. (Platon, Le Banquet, 187a&b, traduction de Léon Robin, p.713)

Il existe dans la pensée d'Héraclite une unité première et sous-jacente aux relations conflictuelles qui caractérise le monde. De même les taoïstes parlent d’un principe originel (le tao) qui engendre deux forces complémentaires (le yin et le yang). Ceci étant concédé à Éryximaque, Héraclite pense manifestement que l’œuvre de Chaos est aussi importante et cruciale pour le devenir de l'univers que celle d'Éros. Pour Héraclite, c'est la dialectique conflictuelle entre Éros et Chaos qui permet l'émergence du sentiment amoureux, du désir, de la créativité, de la musique et qui renforce les organismes. La musique s'accommode fort bien des dissonances, et les différences de potentiel entre les charges positives et négatives5 peuvent être aussi productrices que les paresses de l'harmonie. Bref, si Héraclite avait été thérapeute, il aurait parfois mis de l'huile sur les conflits intérieurs d'une âme, pour qu'elle se renforce et apprenne à mieux gérer les conflits de l'existence.

Avant de devenir l'élève de Socrate, Platon avait suivi les cours de Cratyle, élève d’Héraclite. Plus tard, Platon écrivit un dialogue dans lequel il imagine Socrate en train d'expliquer à Cratyle pourquoi Héraclite à tort et Socrate raison. Dans ce dialogue, intitulé Cratyle ou De la rectitude des mots, Socrate et Cratyle discutent du sens des mots. Socrate pense que les mots ont un sens, ou du moins que certains mots comme beau ou bon ont en un sens précis, qui n'est pas immédiatement accessible à l'entendement, mais qui peut être découvert. Le Socrate de Platon attaque l'idée qu'Héraclite formule en écrivant qu’on ne peut jamais se baigner deux fois dans le même fleuve. Si tout change et n’est qu’un flux perpétuel, il est impossible d'avoir des mots qui ont un sens, déclare Socrate :

Socrate : Mais il n'y a même pas de bon sens, Cratyle, à déclarer qu'il existe une connaissance, si toute chose se transforme et qu'aucune ne demeure ! (…) Si (…) la transformation est perpétuelle, c'est perpétuellement qu'il n'y aura pas de connaissance, pas plus qu'il n'y aura, en partant de ce raisonnement, ni sujet pour connaître, ni objet pour être connu. (Platon, Cratyle, 440a&b, traduction de Léon Robin, p.689-690)

Nous ne savons pas ce que pensait Héraclite au juste, mais je dois dire que ma pensée se rapproche plus de ce que je viens d'esquisser en parlant d'Héraclite que de ce que décrit Éryximaque. Le problème est le suivant. Éryximaque parle bien d'une dialectique, mais d'une dialectique qui n'envisage que deux types d'organisations : les organisations harmonieuses et disharmonieuses. Les organisations harmonieuses favorisent l'émergence d'un état de santé, de bonheur, de plaisir et d'amour qui mène aux dimensions les plus sacrées de la vie. Les organisations disharmonieuses mènent à la haine, à la maladie, au chaos et à la destruction de tout ce que les humains se sont efforcés de créer. Autrement dit, Éryximaque associe l'harmonie au « bien » et la discorde au « mal ». Héraclite, par contre suppose que les mêmes éléments peuvent être organisés de multiples façons, harmonieuse et conflictuelle notamment ; que de chaque type d'organisation peuvent émerger des dialectiques créatrices et destructrices. Il y a chez Héraclite trois distinctions délicates à manier :

a) Une organisation conflictuelle peut être créatrice.

b) Une organisation créatrice n'est pas forcément constructive (la maladie se construit aussi).

c) Une organisation harmonieuse n'est pas forcément créatrice et pas forcément constructive.

d) Ceci implique qu'une organisation harmonieuse et créatrice peut être destructrice.

Les démarches de Platon et d'Héraclite sont toutes deux dialectiques, puisque, dans les deux démarches, les philosophes s'interrogent sur la façon d'organiser des éléments disparates. Mais Platon recherche une dialectique plus cohérente que celle d'Héraclite, dans la mesure où il ne considère que deux types d'organisation, l'une créatrice et harmonieuse (Éros), et l'autre destructrice et sans harmonie (Chaos).

Bien que par tempérament je me sente plus à l’aise avec la pensée d’Héraclite que celle de Platon, mon expérience ne me permet pas d'éliminer une approche au détriment de l'autre. Elles ont toutes deux leurs utilités et leurs limites. En musique, par exemple, j'adore la recherche d'harmonie que j'entends dans l'Art de la Fugue de Johann Sebastian Bach, et je suis enthousiasmé par le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky qui ne contient que des dissonances.

    1. L'harmonie de l'Univers

      1. Le bel immeuble et le désordre des chambres

La position platonicienne, telle qu'on peut la lire dans son dialogue Timée, est que l'univers est un tout cohérent, structuré par des lois mathématiques qui ne se contredisent pas, créé par un dieu puissant et bon. Ces lois sont harmonieusement proportionnées, liées entre elles par une logique rigoureuse, éternelle, immuable, cohérente et prédictible. Elles ne sont pas immédiatement perceptibles parce qu'elles règlent les phénomènes que nous percevons, mais elles peuvent être déduites de ce qui est observable autour de nous et en nous6. Nous verrons bientôt que, pour Platon, nous pouvons même apprendre à expliciter l'intuition innée que nous avons des lois qui nous animent7. Nous avons donc là un modèle qui suppose que la multiplicité apparemment contradictoire que nous percevons est animée par des notions rigoureuses et peu nombreuses. Le lecteur reconnaît sans difficulté l'influence de cette pensée sur le Christianisme et la théorie scientifique actuellement en vogue. Je retrouve cette conception dans les œuvres de Spinoza, Newton, Leibniz, Hegel, Von Helmholtz ou François Jacob par exemple.

Ce courant peut être opposé à celui d’Héraclite, Hume, Marx, Darwin, et Minsky pour qui cette cohérence universelle ne rend pas compte de ce qui est observé. C'est manifestement à ce second courant que s'associe le plus souvent ma théorie.

Esther Thelen et Linda Smith ont proposé un compromis en utilisant le microscope comme métaphore8. Une même réalité peut être observée avec un grossissement plus ou moins fort. Si l'on regarde les grandes lignes d'une structure, elles ressemblent à ce que l'on peut s'attendre d’une approche platonicienne, et c'est alors ce type de théorie qui est la plus utile. Si l'on augmente le grossissement au point de pouvoir percevoir toutes les petites variantes qui personnalisent chaque élément, l'on s'aperçoit que l'organisation universelle est souvent assez désordonnée9. Quand le grossissement est au maximum, les merveilleuses grandes lignes que l'on perçoit en regardant l'univers de façon globale, disparaissent. La réalité vue de très près perd sa régularité, sa cohérence, devient imprévisible, et ne semble suivre aucune logique formalisable. Il est, par exemple, possible de prévoir qu'un humain — sauf accident — a deux jambes, mais il est presque impossible de prévoir les contours de ses empreintes digitales, même si on a accumulé sur lui un épais dossier chimique, biologique, psychologique et sociologique.

Le compromis de Thelen et Smith est utile pour la pratique courante du psychologue, mais il a aussi des implications plus profondes. Heisenberg (1930), au début du vingtième siècle, avait déjà montré que l'imagination humaine avait d'importantes limites, notamment chez les physiciens qui travaillaient avec deux modèles contradictoires de la lumière. Certaines propriétés de la lumière ne peuvent être maniées que si l’on suppose qu’elle est composée de particules, alors que d’autres propriétés ne peuvent être maniées que si l’on suppose que la lumière est une onde. Pour Heisenberg10 la difficulté réside dans le fait que les humains n’arrivent pas à imaginer une métaphore qui puisse incorporer l’ensemble des propriétés de la lumière. Ils en utilisent alors deux qui sont disponibles à l’imaginaire humain en se rendant compte qu’elles ne sont que partiellement adéquates. Thelen et Smith supposent qu'il en va de même pour la capacité humaine de se représenter les dynamiques de l'univers, puisque ces dynamiques sont encore plus complexes que celles qui animent la lumière.

Ayant fait ce, pas il nous reste encore une distinction à maîtriser. Dans le Timée de Platon, Dieu crée notre univers à l’image de l’univers parfait dans lequel il vit ; et peuple notre univers de dieux « locaux » moins parfaits que les dieux de son univers modèle, et ce sont ces dieux qui créent les êtres qui peuplent la planète Terre. Les créatures ainsi créées sont encore moins parfaites, et mortelles. Cette vision est proche de celle des chrétiens et musulmans qui s’imaginent un Dieu omnipotent omniscient et bon qui aurait néanmoins créé un monde dans lequel les misérables pêcheurs que nous sommes, existent. L’intelligence de nombreux enfants est capable de déceler les contradictions inhérentes à ce modèle. Le fait que des milliards d’humains finissent par se laisser convaincre par les arguments souvent émotionnels de cette théorie demeure pour moi une preuve de la profonde incohérence du fonctionnement mental humain. La proposition de base peut être associée à celle de Thelen et Smith : les grandes lignes de l’univers sont pures et belles, alors que les détails sont parfois désolants. La seconde façon de comprendre la proposition d'Heisenberg (ou de Thelen et Smith) est que la structure de l’Univers ne peut être appréhendée par les humains que par le truchement des métaphores relativement simplistes qu’ils arrivent à construire. La structure réelle de l’univers - multiple ou unique, cohérente ou chaotique - échappe à ce que les humains arrivent à s’imaginer. Les grandes lignes de l'univers sont apparemment simples et régulières, parce que les humains observent les grands espaces avec des yeux de myope.

Je suppose donc que l'univers n’est probablement ni harmonieux ni totalement désorganisé, mais composée d’une multiplicité qu'il ne nous est pas possible d'expliciter avec nos capacités mentales actuelles. J'ai, par contre, l'espoir que dans le futur nous pourrons mettre au point des métaphores plus constructives, car les implications politiques de celles de Platon peuvent parfois être aussi dangereuses qu’elles ont été utiles. Les implications politiques des métaphores héraclitéennes produisent également un mélange parfois. Il est possible que tout outil soit comme un scalpel qui peut sauver des vies quand il est manié par un bon chirurgien, comme il peut en mutiler dans d’autres circonstances. Un des thèmes récurant de ma théorie est que les humains sous-estiment souvent les limitations de leur imaginaire et leurs conséquences.

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