Info concernant la publication et la lecture








télécharger 424.52 Kb.
titreInfo concernant la publication et la lecture
page5/13
date de publication07.08.2018
taille424.52 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > histoire > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

V1.10.20--Psychanalyse historienne de Freud

V1.10.20.10--Préhistoire sociale Totem & Tabou


Lorsque Freud écrivit Totem et Tabou en 1913, à la même époque avec sa seconde topique il scellait l’analyse du psychisme à la condition sociale. Cependant il n’avait pas connaissance de l’histoire de Neandertal et du cannibalisme que l’anthropologie contemporaine dessine au possible destin de son extinction. Aujourd’hui on décrit le développement de Cro magnon à côté de Neandertal qui s’éteignait, et des signes d’anthropophagie paraissent détectables ainsi qu’une proximité des communautés intime jusqu’à la sexualité et reproduction entre les espèces ou races. Nous sommes à l’aube de ces objectivations. Il est suffisant pour notre gouverne qu’elles soient posées tandis qu’au fond – comme je viens de l’expliquer en logique – leur véracité particulière est relative, voire indistinctive et indifférente. Freud n’en estima que l’approche globale que son époque autorisait.

En consultant cette situation, nous pouvons faire usage d’une observation comparable et complétée à cette date. Il s’agit de la comparaison préparatoire, faite plus haut [10.10.10.10-] en écho à la découverte abstraite de la libido, entrer la théorie de l’orgone [C4.00.10.10] et la confirmation acquise de l’existence d’un plasma magnétique, qui établit que la libido s’en pose comme l’intuition. La différence entre les deux situations est minime. L’intuition de la libido pouvait être suggérée par le mesmérisme ; la structure d’intuition du plasma à l’alibi de la libido n’en demeure pas moins. Dans le cas du cannibalisme de la horde humaine, l’intuition n’aura même pas besoin d’alibi préalable pour être affirmée dans le cas d’une vérification de son fait par les examens de l’anthropologie en cours. Ce qui est en effet enfoui et, du fait, "découverte", qui affleure de ses fondations dans Totem et Tabou, est – au fond – le banquet rituel du corps dévoré et de l’ingestion de son pouvoir.

Cependant les fils se fichaient un peu que le mâle dominant de la horde fut leur père à la manière dont Freud le souligna – ils l’évaluèrent et s’en rendirent compte plus tard. L’essentiel était la force de l’idéal Manas qu’ils incorporaient en l’ingérant. Le motif de Totem et Tabou est celui de l’utilité de la pulsion orale. Or à l’époque, ce qui initia l’humanité fut la consommation de drogues. De fait, le shamanisme – au double-fond – du cannibalisme ne peut-être signalé que par son refoulement.. La découverte, 'la preuve' qu’apporte Totem et Tabou, est le refoulement de l’ingestion de drogue.

V1.10.20.20--Histoire sociale Moïse et le Monothéisme


Sans compter l’orgone, qui fut par la psychanalyse elle-même répudiée (après que Freud ait refusé de signer le document permettant sa sortie d’Europe les Nazis le cherchaient pour lui faire payer le culot qu’il avait eu d’écrire à Berlin la Psychologie de masse du fascisme – conçue au demeurant à l’instigation de Freud - les psychanalystes plus tard ont également abandonné Wilhelm Reich et sa théorie), le souvenir de l‘anthropophagie comme rapport pulsionnel occupant la scène primitive de la civilisation fera la première preuve objective et déterminante d’un résultat de la psychanalyse scientifique. Elle sera passée par un paradoxal moment de "refoulement manifeste" si un jour l’histoire le démontre. J’ai donc fait un très bref usage de Totem et Tabou pour illustrer en un éclair comme s’introduit le quatrième acquis [10.10.30-] de la psychanalyse ; puis en attendant le tonnerre, ce délai invite à ce que nous en passions le temps en examinant la seconde 'preuve-souvenir' que j’ai annoncé comme découverte de la psychologie collective.

V1.10.20.20.10--Probable découverte des origines d’Israël


J’ai déjà plusieurs fois mentionné Moïse et le Monothéisme – tout d’abord je faisais état de la prescription de Freud [C4.00.20] autorisant que la métamorphose de l’être humain civilisé s’annonçât par la science, puis au début du présent chapitre pour habiller le rappel que la psychanalyse est un art de la mémoire. A présent je vais le citer pour ce qu’il recèle la preuve de ce qui est refoulé.
V1.10.20.20.10.10--Dernière défense

On comprend certainement que ce ne soit pas sans geste voire gesticulation, que l’on puisse lever, énoncer, formuler quelque chose qui soit refoulé par la psychanalyse collective. Le langage à lui seul ne peut pas sortir de son ordre. A vrai dire, tout ce que La Sainte Ethique explique, est que pareille entreprise nécessite une prothèse, un appareil sans quoi ce qui fait l’alibi du moi est suffisamment efficace à rendre vain la moindre et première esquisse de son analyse. S’habiller de cet appareil est déjà un premier geste comme on enfile un scaphandre pour pénétrer un milieu hostile.

L’adoption d’une attitude n’est pas superflue dans cette circonstance car nous nous engageons dans un conte où notre belle intelligence humaine se raréfie comme l’oxygène à distance de la planète. Nous n’oublions pas que le refoulement psychique occasionne forcément une bêtise, laquelle est terne et routinière, presque commode quand le refoulé sommeille ; mais qui peut réaliser des prouesses quand aculé, le refoulé n’a d’autre que les grands moyens de la confusion, de la violence, parfois jusqu’à l’évanouissement par captation de toutes les ressources de la conscience.

La bêtise est particulièrement la réaction qu’il faut le plus attendre à l’émergence de l’intelligence artificielle – par plaisir, par abandon, soulagement et régression jusqu’à cette prise de passion pour le dégoût de soi dont le masochisme est l’avertisseur ; guerres et mutilations ayant su nous rendre sans étonnement devant l’absurde. Je n’exagère pas un tableau relativement probable mais qu’il nous faut estimer comme pratiquement conséquent car, s’il venait à se produire, nous ne nous en rendrions pas compte.

Je tâcherai donc de ne pas mollir sur la description de la bêtise lorsque je la rencontrerai au cours de la levée de ce refoulement que j’aborde et s’il s’avère bien existant. Nous ne pouvons pas savoir si un refoulement collectif existe, par conséquent, tout le traitement que l’on peut en faire n’émerge pas du régime du possible ni de la probabilité et certainement pas de la certitude. Seule exception évaluable par une intelligence est une bêtise certaine. Qu’elle soit feinte ou organique n’est pas forcément décidable pour qu’elle soit objective. On peut prendre un exemple :

Supposons qu’en compagnie de Gérard Jules voie Jean avec Germaine – Jules dit à Gérard je vois Jean et Gérard qui craint pour Hector (le mari de Germaine) dit «  je ne vois rien ». Gérard fait le bête, il n’est même pas capable de reconnaître Jean. J’ai pris cet exemple parce que, somme toute, il n’est pas rare et s’il faut être bête pour ne pas comprendre ce que j’ai écrit plus haut, il faut être 'excessivement' bête pour ne pas saisir ce que je veux dire à l’instant. La bêtise est un moyen favori du refoulement. De surcroît il faudrait être malhonnête pour ne pas admettre que cet usage de la bêtise peut avoir cours entre professeurs, docteurs et même des intellectuels. On peut prendre un autre exemple : puisque nous parlions d’un livre faisant mention de Moïse, étant entendu que l’on ne sait pas qui est Moïse sinon qu’il s’agit – probablement - d’un être humain qui a vécu et qui a au moins laissé une légende sinon une histoire, imaginons que quelqu’un dise à son voisin : « Moïse c’est Aménophis.4 » et que l’autre réponde «  que veux-tu dire ? » ; le premier se répète et le second « ah ! tu veux dire que c’est une réincarnation d’Aménophis.4 ». Non ! dit le premier qui se répète encore : « Moïse c’est Aménophis.4 » et l’autre de poursuivre «  ah ! tu veux dire qu’Aménophis.4 n’est pas Aménophis.4 ? » Non ! et non ! et ainsi de suite jusqu’à la fin ou le second excédé se fâche en disant «  Pourquoi me dis-tu que Moïse est Aménophis.4 pour me faire croire que Moïse est Aménophis.4 ? » !

Cela ressemble à un fameux mot d’esprit étudié en psychanalyse mais je n’exagère pas ; c’est de l’expérience vécue. Le mot d’esprit étudié par Freud est celui-ci : « Pourquoi me dis-tu que tu vas à Cracovie pour que je crois que tu vas à Lemberg alors que tu vas à Cracovie? » – il est de la structure de ce que découvre l’analyse de la Convention du Mensonge [C3.20.40]. Mais encore ces jeux de mots sont ils relativement subtils, plus ou moins flirtant avec la bêtise. Maintenant, on peut essayer de faire la même chose, non plus avec un personnage historique ou de légende, mais avec une figure réputée mythologique. Dites à des historiens par exemple : « Œdipe est Aménophis.4 » - insistant sur le fait qu’Amenophis.4 est un personnage historique – vous verrez les savants archéologues autant que les mythologues incapables de comprendre et raisonner sur ce que la phrase signifie jusqu’à ce qu’ils vous taxent violemment de crétinerie ou de délire.

Je ne cite ni invente ces exemples par moquerie. Je cite des faits exacts, à peine peints en gras. Je rappelle que nous devons estimer que nous soyons face à un symptôme, et si nous devons parler d’une psychologie collective, nous devons pour commencer, admettre que nous allons trouver des pathologies, c’est à dire des inhibitions et des choses d’abord choquantes, peu crédibles avant qu’on les observe et les soigne.
V1.10.20.20.10.20--Les origines d’Israël

Dans l’espoir de quelque peu préparer à en découdre avec l’objection de la bêtise au refoulement, il convient aussi de mesurer la taille de ce qui risque de venir sur la scène. S’il se souvint du rôle de Moïse dans l’établissement de la ou des religions monothéistes, Freud en pratique, c’est à dire en politique, c’est à dire en économie etc.. se chargea d’ un gros morceau – puisque comme toute chose réelle, de l’origine d’Israël dépendait son destin et que l’homme Moïse qui instruisit le peuple hébreux de cette religion est la pièce explicative de cette origine.

On peut donc appréhender les conditions qui vont présider à la vérification, à partir de Moïse et le Monothéisme, du caractère effectif d’un souvenir et partant, d’une découverte, soit, par conséquent d’une science. L’observation de Totem et Tabou a pu faire le tableau d’un souvenir 'en attente' – mais dans le cas de l’essai sur Moïse, il est possible que le temps soit présent qui fournisse les éventuelles pièces à conviction faisant du délai que Freud requérait, aujourd’hui du passé.

Pour convaincre que mes attitudes tortueuses et mes longues façons de parler sans détour, sont le minimum que l’on puisse faire de concession à la gestuelle nécessaire pour se jouer de la bêtise – c’est à dire le dernier retranchement du refoulement – je vais sur l’instant dire de quoi je parle et citer ce qui entre – même si ce sont des apports minimes au sein de l’ensemble – dans la série des pièces à conviction ; c’est une sorte de résumé préparatoire pour annoncer ce qu’on voudra lire plus en détail :

Moïse et le Monothéisme, publié en 1939 commence par un article antérieurement publié dans une revue freudienne de l’époque – Imago – en 1912, intitulé Un égyptien : Moïse ; Freud y examine alors que Moïse ait pu être un dignitaire égyptien. Lorsqu’il écrit les articles qui construisent le livre au cours des années suivantes, il élabore une déduction qui le mène à identifier cet égyptien à un dignitaire d’Akhnaton (Akhnaton est un pharaon de Thèbes en Egypte puis d’Amarna, un peu plus de 1000 ans av.JC, disparu et dont les traces furent très volontairement effacées. Ce n’est qu’à partir de 1900 que l’égyptologie allait exhumer des sables sa mémoire et aujourd’hui le faire connaître, du moins par son épouse, Néfertiti et par son fils et successeur, Thothankhamon).

Ce dignitaire, le supposé Moïse selon Freud, était tout près et à deux doigts d’être Akhnaton lui-même (puisqu’Akhnaton disparut d’Amarna mystérieusement, sans traces ni document, au moment où Moïse apparaissait extraordinairement). Or Freud n’alla pas jusqu’à identifier ledit 'compagnon' avec le pharaon lui-même ; quelque chose devait le troubler et, quand en 1904 il se rendit en Grèce en guise de consulter l’Oracle – du moins ce qu’il en restait (voir son souvenir d’un Trouble de la Mémoire sur l’Acropole) – il fut pris d’un vertige. Il témoigna de tout cela qui laissait gésir le souvenir de Moïse comme un ombre incertaine à côté d’Œdipe, ombre certaine. Bref, repoussant toutes les identifications strictes, il traita d’un côté du Complexe d’Œdipe, et d’une autre l’Homme Moïse durant une carrière au milieu de guerres et d’années folles puis les choses restèrent en l’état.

Longtemps après la mort de Freud, vingt et quarante ans plus tard, un puis deux indices parurent. La première est un livre titré Œdipe et Akhnaton – qui dans son contenu signifie que « Œdipe est Akhnaton ». La seconde est également un livre, encore vingt ans plus tard, titré Moïse, roi d’Egypte – soutenant que «  Moïse est Akhnaton » [10.20.20.20.30-].

L’un et l’autre livre ont été écrits en méconnaissance – et sans influence – l’un de l’autre ; le première par antécédence, le second par ignorance (l’auteur m’en témoigna). Nous aboutissons donc à une déduction : si l’un et l’autre livres sont exacts, Moïse et le Monothéisme avec son cortège de symptômes sera donc un souvenir que la psychanalyse a retrouvé sous la forme première d’un refoulement manifeste [10.20.20-]. Nous examinerons ces deux livres que j’ai cités ici comme 'pièces à conviction' : l’un l’autre sont issus de la technique scientifique, le premier de l’archéologie, le second de l’égyptologie. Evidemment, il s’agit d’un nœud gordien qu’il n’est pas question de trancher. J’ai commencé par résumer l’affaire, car le dire en deux mot prévient une réaction que la suite de la lecture risque de rencontrer : s’il s’agit des origine d’Israël que le souvenir que nous abordons retrouve, étant donné qu’il s’agit d’une nation associée à l’intelligence, la principale opposition qui pourra suivre sera celle à l’inverse, d’une bêtise mise en activité avec intelligence. Au travers du débrouillage du nœud nous trouverons ces symptômes, aussi nommés défenses, jusqu’à la possibilité de poser ce travail à la fin et le prendre pour autre chose qui aura – si Totem et Tabou est moins un souvenir du meurtre du père que celui de l’anthropophagie et de la drogue – valeur aussi objective comme souvenir du pouvoir et de la censure à l’occupation la scène primitive du nationalisme [10.20.20-].
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

similaire:

Info concernant la publication et la lecture iconReglement du jeu internet autoroute info
«Un an de cinéma pour 2 personnes avec Autoroute info et les cinémas Pathé»

Info concernant la publication et la lecture iconTendant à actualiser et conforter le statut d’autonomie de la Polynésie française
Ils peuvent aussi y faire l’objet d’une mention, non suivie de la reproduction intégrale de leur texte dès lors qu’elle comporte...

Info concernant la publication et la lecture iconPrésentation d’Info Source

Info concernant la publication et la lecture iconPrésentation d’Info Source

Info concernant la publication et la lecture iconPt – info dr dr système 4 barres

Info concernant la publication et la lecture iconFlash Info XX 16/12/2016 Configuration sip avec voip

Info concernant la publication et la lecture iconReglement du jeu "Autoroute info studio mobile été 2014"

Info concernant la publication et la lecture iconLatifa Chay (lrem) a promis de signer la Charte contre la négation...

Info concernant la publication et la lecture iconLatifa Chay (lrem) a promis de signer la Charte contre la négation...

Info concernant la publication et la lecture iconLatifa Chay (lrem) a promis de signer la Charte contre la négation...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com