Theatre en algerie








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1971

34- Enta li Ktelt El Wehch (C’est toi qui a tué le monstre) de Ali Salem, adaptation de Mustapha Kateb, mise en scène de Allel El Mouhib.
La pièce de l’égyptien Ali Salem, tirée du mythe d’Œdipe, qui utilise la légende comme espace d’illustration de l’actualité, aborde la situation des sociétés arabes après la défaite de juin 1967. Conflits socio-politiques, absence de vie démocratique, etc. constituent les thèmes-clé de cette pièce. L’Histoire éclaire en quelque sorte le présent. De nombreux dramaturges arabes, par crainte de la censure, recourent à des faits historiques pour évoquer le présent souvent décevant.
1972

35- Homk Selim, d’après Le journal d’un fou de Gogol, adaptation et mise en scène de Abdelkader Alloula, reprise en 1982.
C’est l’histoire de Selim, un fonctionnaire très ordinaire, sans prétention qui tombe amoureux de Raja, la fille du directeur, jusqu’au point où il devient fou. Amour impossible. Le rêve et le délire gagnent Selim qui s’imagine devenir le souverain d’une monarchie bureaucratique. Une critique acerbe de la bureaucratie. Une satire du pouvoir.
36- L’homme aux sandales de caoutchouc de Kateb Yacine, traduction de M.Benguettaf, mise en scène de Mustapha Kateb.

La pièce raconte l’histoire du peuple vietnamien, marquée entre autres faits, par l’insurrection des sœurs Trung, espace analogue à la lutte de la Kahina et de Khenchela, sa sœur. Le texte fonctionne par tableaux et fait énormément appel à la documentation. Espaces parodiques. On peut parler de théâtre-document dans la mesure où le texte place côte à côte événements et personnages réels et situations fictives et imaginaires.
1973

37- Ya Akh Rak Metsellel (Ô frère, vous êtes hors-jeu), d’ après Le Révizor de Nicolas Gogol, adaptation de Ouriachi et de Rabia, mise en scène de Abdellah Ouriachi.
Ce sont les mésaventures d’un fieffé bureaucrate, racontées avec un humour frisant le tragi-comique.
38- Bab el Foutouh de Mahmoud Diab, adaptation de M.Benguettaf, mise en scène de Slim Riad.
Mise en situation des crises politiques vécues dans le monde arabe et révélation de l’absence de vie démocratique, état provoqué par l’illégitimité des pouvoirs en place.
38- Bouhadba (Le bossu) de Mohamed Touri, mise en scène de Taha El Amiri et de M’hamed Benguettaf.
C’est l’histoire d’un personnage bossu, Bouhadba, en conflit larvé avec ses beaux-parents qui n’admettent pas que leur fille soit l’épouse d’un bossu.
39- Beni Kelboune de Ould Abderrahmane Kaki, mise en scène de Kaki.
Omar et Fettouma veulent vivre honnêtement dans le village de Béni Kelboune. Vite, Omar est expulsé du village. Il émigre ailleurs, étudie le droit et devient cadi (juge). Il est encore une fois condamné à quitter un autre village parce qu’il a osé inculper le fils du chef du village, accusé de meurtre.
40- El Agra (La femme stérile) DE Zahir Bouzerar, mise en scène de Hachemi Nourredine.
C’est l’histoire d’une stérilité non assumée par la société trop peu tolérante envers les femmes. Itinéraire d’une femme stérile, avec préjugés, rejets et difficultés.
1974

41- El Maqbara (Le cimetière) de Abdellah Bouzida, mise en scène de Ziani Chérif Ayad, Said Bensalma et Abdellah Ouriachi.
Pièce sur la révolution agraire. Elle traite du monde rural. Le TNA a trop peu abordé les questions de politique officielle mettant en scène les décisions du pouvoir, contrairement à ce qui s’écrit dans de nombreux travaux universitaires et journalistiques.
42- Dem el Ahrar (Le sang des libres) de Abdelhalim Rais, mise en scène de A.Rais.
Une histoire sur la guerre de libération nationale.
1975

43- Hiya Qalet wana Qolt (Elle, elle a parlé, moi, j’ai dit) d’après Les rustres de Carlo Goldoni, adaptation collective (Ziani Chérif Ayad, A. Ouriachi, B.Filali, El H achemi Nourredine), mise en scène de Hadj Omar.
Cette pièce traite de la disharmonie conjugale. Une femme ose rencontrer à l’insu des « rustres » l’homme qu’ils lui ont choisi. Grande colère qui finit par avoir raison de la femme, encore et toujours soumise.
44- La Bonne âme de Sé-Tchouan de B.Brecht, adaptation collective (H.Nourredine, B.Filali, A.Ouriachi, A.Ziani Chérif), mise en scène de Hachemi Nourredine.
Chen-Té, une prostituée de Sé-Tchouan, reçoit les dieux qui la récompensent en lui offrant mille dollars avec lesquels elle a acheté un débit de tabac. Une condition : être bonne dans un monde où les dieux n’ont pas rencontré des gens menant une existence humaine. Elle se fabrique son double, Choui-Ta, son cousin, homme d’affaires impitoyable. Dédoublement. Lutte entre le Mal incarné par Choui-Ta et le Bien représenté par Chen-Té.
1977

45- El Mawlid de Abderrahmane El Djillali, mise en scène de A.Ouriachi et de M.Chougrani.
C’est un récit racontant la naissance du prophète. Une reprise d’une pièce déjà jouée avant l’indépendance. Arabe « littéraire ».
45- Z’it, M’it ou Neggaz El Hit de Mohamed Touri, mise en scène de Hachemi Nourredine.
Pièce comique qui raconte les aventures burlesques de trois voleurs. Une reprise d’une pièce déjà montée avant l’indépendance.
46- Afrit Ou Hafouh (Ils ont eu le diable !) de Ali Salem, adaptation de M.Benguettaf, mise en scène de Hadj Omar.
C’est le premier texte qui fait appel au fantastique sur scène. C’est une reprise adaptée de la légende de Cendrillon.
1978

47- Tekhti Rassi (Qu’on ne se mêle pas de moi), d’après Les incendiaires de Max Frisch, adaptation de Hachemi Nourredine, mise en scène de Hachemi Nourredine.
48- Fersousa Wal Malik de M.Karaouzene et Fasla, mise en scène de M.Kasdarli.
C’est l’histoire d’un roi qui opprime son peuple. C’est une pièce conjoncturelle qui fonctionne par allusions au roi Hassan II du Maroc.
49- Ah Ya Hassan de Rouiched, mise en scène de Rouiched.
Hassan est un personnage naïf et sans prétention qui sort indemne de toutes ses mésaventures, d’ailleurs involontairement provoquées. C’est en quelque sorte une suite de Hassan Terro, après l’indépendance.
1979

50- Bounouar and Co, d’après Les bains de Maiakovski, adaptation de Slimane Laib, mise en scène de Ziani Chérif Ayad.
On réalise une machine qui permet de voyager dans le temps, mais les tracasseries administratives et bureaucratiques empêchent le fonctionnement de cet appareil. Le directeur des « coordinations », personnage négatif, Bounouar, ne fera pas partie du voyage vers le futur ou l’avenir, seuls les travailleurs réussiront à partir.
51- Stop de M.Benguettaf, mise en scène de Hadj Omar.
Cette pièce traite de la corruption et de l’usage abusif d’un poste de responsabilité à des fins personnelles.
52- Soumoud (Résistance), montage poétique de S ;el Wahdi et A.Ouriachi, mise en scène deAbdellah Ouriachi.
1980

53- Djeha wa Ennas (Djeha et les hommes) de M’hamed Benguettaf, mise en scène de M’hamed Benguettaf.
Un texte tiré d’une légende de Djeha, un personnage populaire qui investit la représentation dramatique depuis 1926.
1981

54- Mir Ou Rabi Kbir (Maire sans faute), d’après L’homme qui a vu la mort de Victor Iftimiou, adaptation de A.Rabia, mise en scène de A.Ouriachi.
C’est l’histoire de deux bourgeois, un pharmacien et un commerçant, qui emploient tous les moyens pour devenir président d’une assemblée populaire communale (maire), en sacrifiant même jusqu’à leurs enfants. Satire des mœurs politiques en Algérie. L’adaptation conserve les éléments essentiels du texte original (ressort dramatique, architecture, situation dramatique, le même nombre de personnages…).
1982

55- Ya Settar Erfaa Essitar (Au secours ! levons le rideau !) de M.Benguettaf, mise en scène de M.Benguettaf.
Ce texte met en scène le monde artistique, avec ses bonnes et surtout ses « mauvaises » choses : désarroi, absence de projet, conditions sociales misérables, bureaucratie, hostilité de l’environnement immédiat.
56- Fine Lount el Barah? ( Où étais-tu hier ?) de Mustapha Toumi, mise en scène de A.Ouriachi.
1983

57- Eddahaliz (Les bas-fonds), de Maxime Gorki, traduction de A.Bougaci, mise en scène de Abdelkader Alloula.
La pièce décrit la vie de quelques déclassés dans un asile et met en situation des gens du peuple et quelques intellectuels déchus. Elle dévoile les rapports qu’entretiennent les personnages entre eux et avec le monde extérieur (la Russie du début du vingtième siècle). La mise en scène de ce texte obéit scrupuleusement aux indications scéniques contenues dans le texte de Gorki, ce qui ne permet pas une certaine « aération » dramatique. Trop de lourdeurs caractérisent le travail scénique.
58- Galou Laarab Galou (Les arabes ont dit), d’après El Mouharij (Le clown de Mohamed El Maghout, adaptation de Ziani Chérif Ayad et Azzedine Medjoubi, mise en scène de Ziani Chérif Ayad (Prix de la meilleure mise en scène, Carthage, 1983).
C’est le drame des pays arabes, condamnés à vivre des malheurs quotidiens et presque ordinaires et naturels. Critique acerbe des dirigeants arabes qui se réunissent souvent pour annoncer qu’ils se sont entendu sur le fait qu’ils ne s’entendraient jamais. Le discours est marqué par des relents « arabistes ». La pièce raconte en quelque sorte les désillusions des peuples arabes, trop piégés par leur passé « historique ».
59- Djeha Ba’hmarou (Les arabes ont dit), de Nabil Bedrane, adaptation de Mustapha Kateb, mise en scène de Mustapha Kateb.
Encore une fois, la représentation s’articule autour d’un récit de Djeha.
1984

60- A’ad el Djawher (Le pacte des perles) de M’hamed Benguettaf, mise en scène de Ziani Chérif Ayad.
Une pièce qui raconte l’histoire de la guerre de libération, en faisant appel à des événements vécus et à des faits historiques.
1985

61- Laalegue (Les sangsues) de Abdelkader Alloula, mise en scène de Abdelkader Alloula.
Une lecture satiriquie de la bureaucratie. Pièce en quatre tableaux mettant en scène des personnages, « opportunistes » et « arrivistes » dont l’unique objectif est l’appât du pouvoir. Il est aussi question du fonctionnement de l’administration, illustrée par les sous-titres introduisant les différents tableaux (point de départ de l’édification de l’Etat, le « fauteuil », l’humiliation et les relations…)
62- Hafila Tassir, d’après Le voleur d’autobus de Ihsan Abdelqadous, adaptation de Boubekeur Makhoukh, mise en scène de Ziani Chérif Ayad.
Chérif Zaouali, un personnage déchiré, qui veut à tout prix arriver à l’hôpital le plus rapidement possible. La vie de sa femme est en danger mais le conducteur du bus ne veut rien entendre. Et c’est Chérif qui prend le volant. Son épouse meurt. Il est arrêté et accusé du vol de l’autobus. Cris, dépositions, confessions et colères marquent le récit traversé par une extraordinaire dose d’humour.
1986

63- Adjadjbiya Wa Adjaieb, d’après Art de la comédie de E.Filippo, traduction de M.Aouadi, mise en scène de Ahmed Bénaissa.
Dans une petite ville d’Italie, une troupe théâtrale est subitement privée de son théâtre, détruit à la suite d’un incendie. Le directeur de la troupe sollicite l’aide du préfet pour reconstituer l’équipe en fusionnant avec un groupe d’une lointaine contrée. Lors de l’entrevue, le préfet congédie le directeur et lui remet par erreur une liste de six noms convoqués par le préfet. Les comédiens jouent le rôle de ces six personnages.
64-El Bedla Loun El Qamra Fi Leilet Essif, d’après Le merveilleux complet couleur glace à la noix de coco de Ray Bradburry, adaptation et mise en scène de Aziz Arbia.
Tout le drame s’articule autour d’un costume que porte le personnage principal de la pièce. Jeux de situations et quiproquos caractérisent le texte.
65- Ghabou Lefkar (Il n’y a plus d’idées), d’après Les émigrés du dramaturge polonais Slawomir Mrozek, adaptation de Boubekeur Makhoukh, mise en scène de Azzedine Medjoubi.
Deux émigrés, Rih et Mokhtar, un intellectuel et un ouvrier, cohabitent dans une cave. Le lieu sinistre de la rencontre de ces deux personnages, aux antipodes l’un de l’autre, provoque d’extraordinaires situations tragi-comiques. On a l’impression d’être en présence de deux vies qui se racontent et qui disent leurs conditions d’existence.

2- THEATRE REGIONAL DE ANNABA
1974

1- Ettmaa Ifessed Ettabaa (La gourmandise corrompt même l’hyène) de Hachemi Nourredine, mise en scène de Hachemi Nourredine.
Un riche commerçant agonise. Tout le monde complote pour s’approprier l’héritage. On le tue après lui avoir fait signer les papiers permettant à des « charognards » d’hériter de ses biens. Mais juste avant sa mort, il reconnaîtra les « hyènes » et les vrais amis. Cupidité des gens.
1975

2- Khotba dial Sidna (Les fiançailles de notre maître) de Mohamed Keraouzene, mise en scène de Sid Ahmed Agoumi.
C(est l’histoire d’un roi-celui du Maroc- qui organise réception après réception alors que son peuple crève de faim. Cette pièce a été montée durant la grave crise algéro-marocaine, survenue après l’affaire du Sahara Occidental.
1976

3- Fi Intidhar El Mehdi (En attendant El Mehdi), une adaptation de En attendant Godot de Samuel Beckett par S.A.Agoumi, mise en scène de Sid Ahmed Agoumi.
La pièce raconte l’histoire de Gogo et de Didou qui ne se retrouvent plus face à la « montée des périls », se laissant piéger par l’attente d’un « Mehdi » (une sorte de libérateur mythique, un Messie) qui ne viendra pas en fin de compte.
1977 

4- Youm El Djemaa Kharjou Leryem (Le vendredi sont sorties les gazelles) de Slimane Bénaissa, mise en scène de Slimane Bénaissa.
Trois personnages cohabitent dans un même espace, un vendredi jour férié. Chaque protagoniste exprime ses états d’âme, ses inquiétudes et ses désirs. Boualem, l’ouvrier, rêve à des lendemains qui chantent. Le fou s’empêtre dans son irréalité. L’ « américain » vit l’Amérique par procuration. Trois destins, trois itinéraires qui se heurtent et s’entrechoquent.
1978

5- El Mahgour, une adaptation de Makaionok, par Slimane Bénaissa, mise en scène de Malek Bouguermouh.
C’est l’histoire d’une famille de cinq personnes (grand-père conservateur, père affairiste, mère soumise, fils vif et intelligent et fille effacée) qui s’entredéchirent, s’affrontent dans des querelles interminables. Grâce au fils et à la complicité d’un speaker de la télévision, la solution-miracle est trouvée : la gestion socialiste de la famille.
1980

6- Ala Kerchou Yakhli Archou (Il peut faire pour satisfaire son ventre), d’après En pleine mer de Slawomir Mrozek, adaptation de Djamel Marir et A.Mohcène, mise en scène de Djamel Marir.
Trois personnages (le gros, le moyen et le petit), perdus dans le désert, s’affrontent, chacun avec ses moyens, pour survivre. Le « gros » n’a pour unique repère que le passé, le « moyen » réprime le « petit » qui propose aux deux autres l’union de toutes les forces, un combat commun.
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