Définir la notion de mondialisation : une notion qui ne se réduit pas à l’ouverture des frontières








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Document : la globalisation numérique

Quant aux coûts de transport de l’information numérisable, c’est-à-dire désormais des données, des textes, des sons et des images, il s’est véritablement effondré. C’est ce qui a rendu possible, via Internet, la production à distance des services par l’échange de données numériques. (…) La « globalisation numérique » a trois types d’effets sur la mondialisation économique : elle bouleverse les manières de produire en abaissant significativement certains coûts de transaction et de coordination ; elle permet la production de services à distance, si ces services peuvent être rendus par l’échange d’information numérisable (c’est par exemple elle qui a permis le rapide développement d’une industrie des logiciels en Inde, des « call centers » au Maroc …) ; les très faibles coûts de diffusion de l’information numérisée et sa très grande accessibilité ont évidemment aussi de puissants effets dans le domaine de la représentation que se font les hommes de l’état du monde.

Source : P.N.Giraud « La mondialisation. Emergences et fragmentations », Sciences humaine, 2012, p.30
Document 24 : coût de distance et des communications en dollars constants de 1990 (base 100 en 1970)



      1. Le rôle des politiques commerciales : accords multilatéraux et régionaux


Document : le Gatt et la réduction progressive des barrières tarifaires sur les marchandises

Le système du Gatt qui a constitué le cadre des négociations commerciales entre 1947 et 1994 était fondé sur le multilatéralisme. Il tolère le protectionnisme, mais cherche à l’aménager à partir d’accords signés par un nombre élevé de pays. Il vise non pas à restaurer le libre-échange intégral mais à organiser la coordination des politiques commerciales pour favoriser la croissance et le plein emploi. (…) Des protections sont admises si la situation du secteur/et ou du pays est menacée par la concurrence externe, et les unions douanières tolérées, bien que celles-ci dérogent au principe de la clause de la nation la plus favorisée, puisque dans une union, les obstacles sont plus élevés pour les pays tiers que pour les pays membres.

Le Gatt est le cadre d’un processus de désarmement douanier, organisé à partir de négociations commerciales multilatérales. De 1947 à 1967, les négociations portent essentiellement sur les droits de douane, et leur champ s’agrandit progressivement, le nombre de marchandises concernées devenant de plus en plus élevé. A l’issue du Kennedy round (1964-1967), le taux moyen de protection mondiale est dix fois plus petit que celui de 1947. Mais les abaissements concernent essentiellement les produits manufacturés et les pays les plus développés. (…)

Le Tokyo Round (1973-1979) réduit les droits, réglemente les subventions, mais autorise les mesures antidumping et compensatoires. Le droit de douane moyen pondéré est réduit d’un tiers, cet abaissement s’appliquant plus aux produits industriels (90% de ceux-ci sont concernés) qu’aux produits agricoles (30% sont concernés).

Source : Bernard Guillochon « Le protectionnisme », Repères La découverte, 2001, p. 90
Document : la portée du cycle d’Uruguay, le Gats et le Trips

La porté du cycle d’Uruguay (qui débute au milieu des années 1980) tient au fait qu’il dépasse largement le domaine traditionnel de l’échange de marchandises. Il marque le retour de l’agriculture dans les processus de libéralisation commerciale, en forçant une ouverture minimale des marchés, en restreignant l’usage des subventions à la production et aux exportations, en substituant les régimes de quota par des tarifs douaniers à abaisser progressivement.

L’accord général sur le commerce des services (AGCS) constitue quant à lui un accord-cadre qui offre la possibilité d’intégrer tous les services entrant dans le commerce international par exemple les services bancaires, les télécommunications, le tourisme, les services professionnels (comptabilité …). Il ne touche pas seulement à la fourniture de services, mais aussi à la présence commerciale et physique des entreprises et des personnes fournissant des services dans un pays étranger. (…) Une définition aussi large (de l’activité des services) renvoie aussi bien aux questions de migration de main d’œuvre qu’à celles des investissements internationaux. (…)

L’accord relatif aux aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) constitue une avancée cruciale en matière de consolidation des droits de propriété à travers le monde. L’ADPIC couvre aujourd’hui les principales dimensions du droit de la propriété intellectuelle : droits d’auteur, marques déposées, indications géographiques, dessins et modèles industriels, brevets …

Source : Jean-Christophe Graz « La gouvernance de la mondialisation », La découverte, 2010, p.84
Document : l’accord de Marrakech et l’OMC

L’accord de Marrakech (1994) … pose les principes d’un nouveau processus de libéralisation et crée l’OMC en janvier 1995. Contrairement au Gatt, simple accord renouvelable, l’OMC est une institution, comme le FMI, la BM ou l’ONU, ce qui doit lui conférer une autorité et une crédibilité plus grandes. L’accord de Marrakech décide de l’abaissement des barrières douanières : le taux moyen sur les produits industriels doit passer de 6,3% à 3,9%. Mais il va au-delà d’un simple désarmement douanier. Des limitations au recours aux mesures antidumping sont prévues et les subventions sont strictement réglementées. (…) Les dispositions protectionnistes de la « zone grise » doivent être supprimées dans un délai de 4 ans. (…) Plusieurs secteurs jusque là fortement protégés et/ou exclus des négociations du Gatt sont réintégrés dans le processus de libéralisation. C’est le cas de l’agriculture, du textile et des services. (…) Le secteur textile fait l’objet d’une réforme plus radicale que l’agriculture. (…) Les « accords multifibres » sont démantelés totalement à l’échéance 2005.

Source : Bernard Guillochon « Le protectionnisme », Repères La découverte, 2001, p. 95-100
Document : les accords commerciaux régionaux

Le premier accord d’envergure de l’après-guerre est le Traité de Rome signé en 1957. On assiste pourtant, dès le début des années 1960, à une vague d’accords en Europe, en Amérique latine et en Afrique entre des pays qui ne sont d’ailleurs pas tous signataires du Gatt : Association européenne de libre-échange (1960), Association latino-américaine de libre-échange (1960), Marché commun africain (1962). La vague des années 1970 implique très majoritairement la CEE qui multiplie les accords bilatéraux avec les pays européens non membres, les pays méditerranéens, les pays africains.

Source : Jean-Marc Siroen « La régionalisation de l’économie mondiale », La découverte, 2004, p. 19-20
Document : les accords commerciaux régionaux (ACR)

Dans les années 1980, le mouvement des ACR prend une certaine ampleur : groupe Andin (1987), Mercosur (1991) (…). Les Etats-Unis renouent avec une certaine tradition historique en participant à des accords d’intégration qui n’ont pas toujours de composante régionale (Accord de libre échange avec Israel en 1985). Le virage majeur est opéré avec l’accord de libre-échange passé entre les Etats-Unis et le Canada (1988), étendu plus tard au Mexique (Aléna, 1992).

En 2004, tous les membres fondateurs de l’OMC déclarent adhérer à au moins un accord régional. (…) La montée spectaculaire du nombre d’accords préférentiels dans les années 1990 résulte en partie de l’éclatement du bloc communiste. (…) Certains de ces accords sont d’ailleurs devenus obsolètes avec l’élargissement de l’UE.

Source : Jean-Marc Siroen « La régionalisation de l’économie mondiale », La découverte, 2004, p. 19-20


      1. La libéralisation des mouvements de capitaux à partir des années 1980


Document

Il fallut attendre les années 1980 pour que l’économie retrouve la mobilité des capitaux et le degré d’investissement étranger direct et d’échanges qu’avait connus la première mondialisation. (…) Les changements intervenus dans les finances internationales ont entraîné de brusques bouffées d’investissement à l’étranger et de rapides fluctuations sur les marchés des capitaux. La libéralisation des marchés financiers nationaux s’est accélérée dans les années 1980. La dérégulation a augmenté la fluidité et le volume de fonds circulant entre les pays. Quand on disparu les contrôles nationaux sur les mouvements de capitaux, de nouvelles occasions d’investissement et de spéculation sont apparues. Des sommes importantes pouvaient entrer et sortir rapidement d’un pays. (…) Les capitaux deviennent plus accessibles, mais cela suscite également une volatilité dangereuse (…).

Source : Suzanne Berger « Made in Monde. Les nouvelles frontières de l’économie mondiale », Points Economie, édition 2013, P.35


      1. Innovations et recul des contraintes réglementaires à l’origine d’une transformation des FMN




        1. Les FMN des années 1960/1980 : de grandes firmes intégrées verticalement


Document : entreprises « fordiennes », production de masse et exportations (la première période de la seconde mondialisation 1950/1970)

La production englobe toute une série de fonctions qui vont de l’innovation (idée d’un produit nouveau) à la vente au client, et parfois jusqu’au service après-vente. Certaines étapes impliquent la fabrication ou la transformation de biens manufacturés ; d’autres consistent à proposer des services ou des informations. Aujourd’hui, la plupart des marchandises (…) combinent production physique et services. (…) Qu’il s’agisse d’un ordinateur ou d’une voiture, le processus qui conduit de la conception d’un produit à sa commercialisation mobilise le même ensemble de tâches. Il y a vingt ans, quand IBM produisait un ordinateur, presque toutes ces tâches se déroulaient à l’intérieur de l’entreprise. Certains composants (puces, claviers, moniteurs, souris …) étaient également fabriqués dans les usines IBM et quelques autres provenaient de fournisseurs américains. (…) Chez IBM, Levi Strauss, comme dans des centaines d’autres entreprises partout dans le monde, les liens entre les différentes fonctions de la chaîne de production étaient des liens de propriété. Autrement dit, ces fonctions étaient coordonnées par les cadres de la même entreprise, sous les ordres du même patron. (…) Quand explosa la consommation de masse, après la Seconde guerre mondiale, les entreprises à intégration verticale se mirent à tirer parti de toutes leurs forces. Des géants comme RCA, IBM, Levi Strauss, Renault coordonnaient toutes les fonctions, depuis la R&D jusqu’à la distribution. Ils avaient encore recours à la sous-traitance pour certains composants et pour équilibrer la production dans les moments de forte demande, mais ils imposaient aux fournisseurs leurs prix et leurs conditions. (…) Pour la première fois, les ménages à revenus moyens eurent accès à un grand nombre de produits manufacturés, complexes comme les automobiles, les réfrigérateurs, la nourriture en conserve, les vélos, les postes de radio et de télévision. Le marché de masse et la régularité de la demande stimulèrent de forts investissements dans des biens d’équipements spécialisés et dans la construction d’usines. (…) Le cycle d’un produit commençait jadis par une longue période durant laquelle une innovation était lancée sur le marché intérieur d’un seul et même pays. Une fois la maturité atteinte, avec la standardisation et la baisse des prix, la fabrication du produit pouvait migrer vers les pays à bas salaires.

Source : Suzanne Berger « Made in Monde. Les nouvelles frontières de l’économie mondiale », Points Economie, édition 2013, P.87


        1. Les FMN à partir des années 1980 : des grandes firmes-réseaux qui optimisent le découpage de la chaîne de valeur

Document : fragmentation du processus productif et DIPP

La rupture entre les années 1980 et notre époque vient de la fragmentation de ces fonctions de production, sous-traitées les unes après les autres par les grandes marques. Tout le long du processus, les liens de propriété sont remplacés par des liens contractuels entre entreprises indépendantes. (…) Dans un monde où il est possible de travailler avec de fabricants contractuels et où il n’est plus nécessaire de pouvoir soi-même fabriquer le produit, les nouvelles entreprises naissent plus facilement. Elles n’ont plus besoin de se charger de toutes les opérations requises pour transformer leurs innovations en biens et en services. Des sociétés nouvelles comme Cisco Systems, qui vend des routeurs et des commutateurs pour les systèmes de réseau, Bird, producteur chinois de téléphone portable, Uniqlo, Japonais spécialisé dans le prêt-à-porter, et Zoff, lunetier japonais, remportent un immense succès sans fabriquer elles-mêmes leur marchandise. (…) Répartir les fonctions économiques entre différentes acteurs au sein d’une même chaîne d’approvisionnement accélère l’innovation et la création de nouvelles entreprises. Pour les pays en développement, cela permet aussi de se lancer dans des secteurs nouveaux et en plein essor, puisqu’ils n’ont qu’à accomplir une partie des opérations.

Source : Suzanne Berger « Made in Monde. Les nouvelles frontières de l’économie mondiale », Points Economie, édition 2013, P.87 et 47
Document 66 : la désintégration du processus productif (et la DIPP)

Réduire la mondialisation à un phénomène multidimensionnel d’intégration serait ignorer une dimension importante dans les changements que nous observons dans l’organisation des entreprises en particulier depuis les années 1990 qui est la fragmentation des processus productifs, c’est ce que Robert Feenstra expliquait dans un article de 1998 en montrant que la mondialisation actuelle était une combinaison originale d’un phénomène d’intégration internationale des marchés combiné à une dynamique de désintégration des processus de production, ce qui suppose d’articuler des niveaux d’analyse macro et microéconomique.

On constate que l’intensification de la concurrence entre les firmes à l’échelle internationale dans un contexte où les nouvelles technologies permettent une gestion de plus en plus fine de la chaîne de valeur conduit à de nouvelles stratégies d’externalisation et de localisation en particulier pour les activités en amont et en aval de la production. Actuellement, en effet 60% des investissements internationaux dans le monde sont réalisés dans le secteur des services à l’industrie. Il devient important d’analyser la spécialisation internationale induite par les multinationales plutôt en terme de localisation des fonctions (alors que l’on avait l’habitude de se limiter à la localisation des activités de production) car la gestion du processus de production consiste à rechercher en permanence les avantages qui sont liées : à des différences de coûts, à l’accès aux différentes ressources, aux avantages logistiques, à la proximité des marchés …

Source : J.P. Allegret et P. Le Merrer « Economie de la mondialisation. Opportunités fractures », De Boeck, 2007, p.10-11
Document 70 : autonomisation et décomposition des fonctions au sein de l’entreprise

La désintégration verticale, la spécialisation croissante et le développement des relations interfirmes sont les tendances les plus marquantes des transformations de la grande entreprise. Elles signifient à bien des égards « la chute de la grande entreprise moderne comme paradigme dominant d’organisation industrielle », selon la formule de Thimothy Sturgeon (2002). A ce paradigme en aurait succédé un nouveau, caractérisé le plus souvent par la notion de « firme-réseau ».

Certains traits centraux des nouvelles structures de la grande firme émergent dès les années 1960. (…) La grande entreprise se décentralise et adopte une forme d’organisation en centres de profits autonomes. L’organisation en « strategic business units » est devenue la règle dans les années 1980. Baldwin et Clark (1994) résument ainsi le système qui tend à s’imposer : « ainsi, au milieu des années 1980, la plupart des firmes américaines ont été réorganisées en business units essentiellement autonomes. L’informatisation permet de fournir des déclarations de profit et de cash flow de chaque business unit aux senior managers et à leurs proches conseillers ». (…)

L’organisation en business units permet l’intégration rapide de nouvelles acquisitions à l’entreprise et facilite les cessions d’activités. A partir de là, comme le dit Chandler : « les firmes et les portions de firmes peuvent maintenant être achetées, vendues, divisées et recombinées d’une manière qui aurait été impossible avant la vague d’acquisition des années 1960 ». C’est sur ces bases que vont se construire les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles stratégies qui font de l’entreprise un « jeu de Lego » en reprenant l’expression de Suzanne Berger (2006), et qui s’intègrent au processus d’internationalisation des firmes à partir des années 1980, parallèlement à la financiarisation.

La financiarisation tend à imposer une nouvelle conception de l’entreprise comme un portefeuille d’activités en recomposition continuelle. Elle conduit surtout à de nouvelles normes d’organisation et de gestion. (…) La dimension première est constituée par le recentrage des activités de l’entreprise. Cette logique de repli de la firme sur ses métiers de base conduit à aller de plus en plus loin dans le sens de la désintégration verticale de l’externalisation. On sait que le choix entre faire et faire faire est une des questions centrales de la théorie des organisations. Si la grande firme intégrée donnait une place privilégier à la première option, la firme nouvelle va au contraire systématiquement la seconde par le recours à la sous-traitance, au partenariat et aux alliances. La désintégration verticale et la spécialisation croissante ont été ainsi les tendances les plus marquantes des transformations organisationnelles de ces trente dernières années.

Source : Olivier Weinstein, Cahiers Français n°365, « Les entreprises dans la mondialisation », 2011, p. 71
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