La troisième partie passe en revue toutes les activités économiques et financières qui se sont développées dans le village








titreLa troisième partie passe en revue toutes les activités économiques et financières qui se sont développées dans le village
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§ 3. Le sous-sol : autres ressources importantes

 

1. Les carrières de pierre

 

Les premiers à ouvrir des carrières de pierre pour l’habitat (villa) furent les Romains ; elles étaient à flanc de coteaux ou sur les pentes des vallées à ciel ouvert. En ce qui concerne Silenrieux, il est quasi certain qu’au moins une villa fut édifiée (voir partie politique). On suppose donc que des carrières furent exploitées à cette époque. Par la suite, on utilisa la pierre au bas Moyen Âge et au début des temps modernes pour la construction de l’église et des bâtiments principaux du village (moulin, forges, presbytère, maison du seigneur). Après, il faudra attendre le 17ème siècle pour l’utilisation de la pierre dans l’habitat. A ce moment, les maîtres de carrière étaient aussi des paysans ayant des chevaux pour le transport.

Les carrières furent aussi exploitées pour la production de la chaux (plafonnage, mortier et engrais). On y construisait des fours artisanaux. A Silenrieux, les carrières se sont concentrées autour de la zone calcaire (Marlière, Seury, Gérofalise et près de Maisoncelle). Dès le 17ème siècle, les comptes de la communauté de Silenrieux nous apprennent que les carrières de Gérofalise furent exploitées pour la chaux et la pierre (réfection de l’église et du cimetière). Ces carrières appartenaient à la communauté et resteront communales après la révolution française. Les habitants avaient le droit d’extraire de la pierre pour construire leur maison et de la chaux pour les engrais, le mortier et le plafonnage. C’est surtout dans la 2ème moitié du 18ème siècle que les carrières connurent leur essor car la population de Silenrieux augmentait et on commençait à empierrer les chemins et c’est dans la 2ème moitié du 19ème siècle qu’elles connurent leur apogée grâce au chemin de fer et à une nouvelle augmentation de la population. Leur déclin débuta à la fin du 19ème siècle en raison de la crise agricole et la diminution de la demande d’engrais et surtout par l’utilisation accrue de la brique dans la construction.

 

 

a) Les carrières de Gérofalise (Battefer)                                                                                                                                                              

Exploitées pour la pierre bleue par des tailleurs de pierre et pour la chaux par des chaufourniers depuis au moins le 17ème siècle, elles étaient aussi laissées à disposition des habitants du village pour construire leur maison et y faire des fournées de chaux contre paiement d’une redevance à la communauté. La communauté l’utilisait aussi pour les travaux de voirie et les bâtiments publics.

 

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La carrière du dessus de Battefer

 

Le plus ancien exploitant professionnel connu est Martin Baisir en 1701 ; puis c’est Philippe Lambotte dans la 2ème moitié du 18ème siècle ; ensuite, Louis Lambotte l’occupa avec André Lambotte toute la 1ère moitié du 19ème siècle jusqu’à son décès en 1853 ; une autre carrière aussi à Gérofalise fut exploitée depuis au moins le début du 19ème siècle par la famille Léonard (Jacques, Ambroise et Isidore) ; dans la 2ème moitié du 19ème siècle, la famille Léonard (Ambroise, Isidore et Hubert) continue l’exploitation de « leur » carrière jusqu’en 1903 ; par contre, la carrière occupée par la famille Lambotte sera remise par la commune au plus offrant, c’est-à-dire Joseph Antoine qui l’occupa de 1853 à 1858 ; par la suite, à Emeric et Joseph Walrand jusqu’en 1861, puis à Jean Max et à Brichet jusqu’en 1866 et enfin à la famille Léonard ; en 1875, la famille Léonard (Félix, Isidore et Hubert) s’allie à la famille Antoine (Bruno, Sylvain et Joseph) pour exploiter ensemble la carrière du dessus et d’en bas ; en 1895, les familles Antoine et Léonard continuent à exploiter celle du dessus et les frères Bertrand (Jules et Victor) s’adjugeaient celle du dessous ; finalement, à partir de 1903, les frères Bertrand resteront seul sur le site et choisiront d’exploiter celle du dessus jusqu’au décès d’un des 2 frères en 1910 ; de 1911 à 1921, Henri Renard et Alfred Servotte loueront la carrière ; à partir de 1922, elle servira uniquement aux habitants du village pour extraire des pierres contre redevance et à la commune pour les voiries ; pendant la crise des années 30, on y mettra au travail des ouvriers pour l’extraction et le concassage de pierrailles ; après la guerre 40-45, les carrières seront pratiquement abandonnées et laissées aux besoins occasionnels de la commune et des habitants ; elle fut vendue dans les années 80’ comme terrain à bâtir.

 

 

b) La carrière de la Bruyère à la Pisselotte

 

A la fin du 18ème siècle, on y prend des pierres pour réparer les chemins. Elle fut surtout utilisée dans la 2ème moitié du 19ème siècle quand la demande de pierraille et de pierre augmente en raison de l’augmentation de la population et la construction du chemin de fer.

Elle est surtout réservée aux habitants pour leur usage personnel et aux entrepreneurs pour la voirie vicinale. Le premier locataire connu est Antoine Longfils, tailleur de pierre du 15 février 1857 jusqu’en 1876 ; les autres locataires de la fin du 19ème siècle sont Florent Rouet, François D’hainaut, Antoine Derenne, Vital D’hainaut, Joseph Museux, Jean Baptiste Havaux et Antoine Museux. Elle fut utilisée jusqu’à la guerre 14-18.

 

 

c) La carrière de Gominfosse près du Try Paris dans les bois des Maréchaux

 

Elle fut ouverte en 1838 par la commune pour y extraire des pierres de construction, à charge des extracteurs de payer 10 cents par m3 de pierre. Elle fut utilisée pendant 90 ans par les habitants du village. En 1868, on y a tiré des pierres pour la route vers Cerfontaine.

 

 

d) La carrière de Beaupont

 

Elle servira aussi dans la 2ème moitié du 19ème siècle à l’entretien des chemins vicinaux. Elle finira par être utilisée après la guerre 40-45 pour y mettre des immondices.

 

 

e) La carrière près de Maisoncelle

 

Elle fut surtout utilisée pour construire la cense de Maisoncelle au Moyen Âge et aussi par l’abbaye du Jardinet pour entretenir les biens appartenant à celle-ci.

 

 

f) Les 3 petites carrières dans les bois de la Marlère en face de Gérofalise

 

Elles furent exploitées avant 1800 dans un calcaire massif à veines bleues et dans un calcaire et dolomie stratifiée.

 

2. La production de chaux à partir de la pierre calcaire

 

La chaux est utilisée comme engrais dans l’agriculture, comme mortier et plafonnage dans la construction. Elle est produite à partir de pierre calcaire concassée dans un four appelé « chaufour » par les chaufourniers.

A Silenrieux, il existait des fours à chaux volants qu’on démolissait après usage et des fours fixes liés à l’exploitation des carrières. Ces fours disparurent au début du 20ème siècle quand le ciment remplaça le mortier, le gypse, le plafonnage et l’engrais basique la chaux.

Déjà au Moyen Âge, de nombreux fours à chaux fonctionnaient là où le calcaire était présent. Depuis le 16ème siècle, la chaux était produite par les habitants et les agriculteurs près des carrières de Gérofalise. En 1615, Istace et Martin Vitou fabriquaient de la chaux à Silenrieux.

A la fin du 18èmesiècle, Antoine Colinet et Jean Joseph Cauderlier sont cités comme chaufourniers.

A partir de 1822, tout exploitant de carrière à Gérofalise est obligé d’y construire un four à chaux. Il y avait donc 2 fours à chaux à Battefer, un à la carrière du haut et l’autre à celle du bas. Ils furent détruits en 1934 pour celui du bas et en 1921 pour celui du haut.

 

D’autres endroits ont aussi servi à la production de chaux à Silenrieux :

- dès le 18ème siècle, on renseigne de la production de chaux « aux Bourguignons » ; Guillaume Massart y fit construire un four en 1838 démoli en 1845.

- A la croix Boulouffe (en dessous de la Bierlée), Théodore Blondiau y construisit un four en 1859 qui tomba en ruine en 1884 et fut démoli en 1895 pour reconstruire un nouveau four par Joseph Delvaux, maréchal ferrant à Daussois. Ce nouveau four se composait de 2 ouvertures en plein cintre alimentées par un seul four central. Cet édifice industriel est encore visible actuellement. Il mesure 7 mètres sur 5 de profondeur et 5 de hauteur. Les pierres calcaires destinées à être transformées en chaux étaient extraites à une centaine de mètres au nord du four. Il est resté en activité jusque plus ou moins 1907, puis fut converti en bâtiment rural.

- « au tchaufour » dans la vallée du Grand Ry (cité en 1616).

- « la culée des chauderli » près de la Marlière évoque une terre acculée contre un bois où les chauderliers ont probablement fait de la chaux.

 

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Le four à chaux en l’an 2000

 

 

3. L’argile pour la brique et la poterie

 

La brique était utilisée depuis les temps modernes (16ème siècle) dans nos habitations. Pour Silenrieux, en 1624, la phrase suivante évoque le fait qu’on y fabriquait déjà des briques : « on allait quérir du charbon et des houilles pour faire des briques ». Souvent, les briqueteries s’installèrent temporairement là où on en avait le besoin. Cependant, des endroits plus propices à la fabrication de celles-ci existaient à Silenrieux, notamment à la Pisselotte, al Maman, à Gerlimpont, près du Tivoli et près des Violettes.

En 1743, on parlait à la Pisselotte d’une terre tenant à la briqueterie d’occident ; cette briqueterie était située au lieu-dit « al maman ».

En 1641, on citait une terre gisant « al briqueterie vers le Cheneux de Daussois ».

Chaque habitant pouvait faire cuire ses propres briques à condition de demander l’autorisation aux autorités locales. En général, on y travaillait du printemps à l’automne. En 1840, Coenen reçut l’autorisation de faire 150.000 briques au lieu dit « le pachi du moulin » au village à condition de les abriter au moyen de genêts verts et de rester en permanence pendant le feu même la nuit.

En ce qui concerne la construction du presbytère, de l’école des filles et de l’église, la commune et les entrepreneurs firent cuire les briques dans les jardins derrière l’église jusqu’au cimetière actuel.

Les demandes de briqueteries saisonnières existeront jusque 1914 (Adolphe Jussiant en 1878 pour 200.000 briques, Jean Baptiste Dudart en 1889 à Baileu, Aimable Walrand en 1902 al Maman, Justin Ernotte en 1903, Edgard Dubray en 1911à la Pisselotte, Brichet, Adolphe Hancart en 1881 au Strampia pour plusieurs saisons jusque 1890, …).

Seul, Augustin Winquelaire, entrepreneur à Gerlimpont, établit une briqueterie permanente près du Tivoli à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle. Elle avait déjà été utilisée par Joseph Urbain briquetier de 1840 à 1870 et Appolinaire Urbain en 1865.

Les ouvriers briquetiers seront : Joseph Henneberg (de 1911 à 1920), Arthur Wérion, Julien Henneberg, Zéphir Leroy, Camille Baiwir.

 

 

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Une briqueterie avec la famille Leroy

 

Au niveau de la poterie, Philippe Dubois fut potier au début du 19ème siècle.

  

§ 4.  L’industrie métallurgique à Silenrieux

 

La toponymie témoigne d’une industrie du fer florissante : Battefer, Féronval, les crayats de sarrasins, la voie des ferons, « el fournia » à Falemprise, les monts de mines, le chemin des mines, le fonds du pus, la minoterie, les trieux du terne des marteaux à Falemprise, la terre de la minière proche de Bethléem.

 

 

1. Evolution historique

 

Depuis les Celtes (l’âge du fer) (750 avant J-C), l’industrie du fer s’est développée à Silenrieux. En effet, le terrain était favorable (minerai de fer, immense bois et de l’argile pour faire les bas fourneaux). De plus, des tombes Celtes ont été découvertes (voir partie politique) près de Battefer (lieu évocateur). Le fer que l’on trouvait à Féronval, aux Froidfonds, à la Minoterie, à Seury, aux Fonds du Pus, à Grand Ry, à la Marlière et à Battefer se présentait sous forme de limonite. Une mine de fer en activité était encore renseignée en 1832 à Silenrieux avec 12 ouvriers par Van der Maelen.

A l’âge du fer (750 à 50 avant J-C), les forges et bas fourneaux s’allumèrent là où il y avait des bois et du fer. Les bas fourneaux étaient construits comme une cuve de forme hémisphérique de plus ou moins 70 cm de diamètre et 35 cm de profondeur. Cette cuve était revêtue d’une couche d’argile et une ouverture à la base servait à la ventilation naturelle. La température était suffisante pour travailler le fer par martelage. Ces constructions devaient se détruire après chaque usage. Après avoir fondu une masse de plus ou moins 10 kgs, on la confiait au forgeron qui, à l’aide du feu et du marteau façonnait les haches, les fers de lances, les épées, les ustensiles agricoles, les chaudrons, les trépieds et les crémaillères. Cette métallurgie gauloise était une petite industrie de famille destinée à une clientèle locale.

Des traces de ces bas fourneaux se retrouvent un peu partout à Silenrieux. Les fouilles de 1850 « au Forêt » en révéla la présence à cet endroit. De plus, les nombreux crayats de sarrasins (déchets à haute teneur en fer) prouvent la présence de ses bas fourneaux un peu partout sur le territoire (Seuri, les Comagnes, Froidfond, la Marlière, au Coqdart, à Try Paris, à Maudrivallée, à la Bierlée, au Cheneux, aux Violettes, etc…). Un morceau de fer arrondi retrouvé à Maudrivallée avec un ensemble de crayats de sarrasins laisse supposer la circonférence du bas fourneau.

 

A l’époque romaine, la métallurgie continue à se développer dans les villas et connaît un essor. Elle s’exporte dans l’empire romain et se perfectionne : le bas fourneau est construit en dur et on introduit le soufflet.

Les Francs continueront cette industrie qui redevient plus locale.

Vers le 11ème et le 12ème siècles, on commence à utiliser la roue hydraulique pour activer le soufflet et pour soulever le lourd marteau qui battait le fer (Battefer, le « tienne du Martiat » à Falemprise). Les bas fourneaux temporaires émigrèrent dans les vallées à proximité des minerais de fer et du bois et devinrent fixes.

En 1430, la métallurgie dans l’Entre Sambre et Meuse liégeoise a été détruite par la guerre entre le comté de Namur (bourguignon) et la principauté de Liège.

Au 16ème siècle, c’est la période où les usines métallurgiques se multiplient ; Battefer et Falemprise se développent ou se créent à ce moment là. Le fourneau et la forge sont souvent indissociables. Le fourneau produit la fonte et la forge (avec affinerie et un marteau), transforme la fonte en fer malléable. C’est aussi le début d’une consommation accrue de charbon de bois dans les hauts fourneaux de 5 à 10 mètres de hauteur.

Une pierre verticale appelée « dame » retenait le métal fondu dans le creuset ; puis, on évacuait la fonte par un orifice situé dans le coin de la dame qui était bouché avec de l’argile lors de la fonte du métal (d’où le nom de « Ry des Dames »).

Au 17ème siècle, les maîtres de forge sont devenus de riches entrepreneurs car le marché s’agrandit : on fait venir les mines de plus loin : Moriamé, Fraire, Yves. (D’où le nom de chemin des mines aux Haies pour Féronval et à Falemprise) et on vend à des intermédiaires extérieurs.

Vers 1630, la conjoncture économique n’est pas bonne dans notre région à cause des guerres et des épidémies fréquentes. Certains métallurgistes partent pour montrer leur savoir faire. Ce fut le cas de Jacques Paradis qui en 1633 quitta Silenrieux pour Noorkoping pour apprendre aux Suédois comment on travaillait le fer.

Au 18ème siècle, le quartier de l’Entre Sambre et Meuse liégeoise a plus de fourneaux que de forges car il y a des mines de fer sur place. C’est pourquoi, elle exporte du fer en France (enclave de Barbençon) et aux Pays-Bas voisin (comté de Namur et de Hainaut) pour leur forge. Cependant, les mesures douanières prises d’un côté comme de l’autre qui voulaient protéger les industries de chacune des parties vont en fait entraîner le déclin des uns et des autres.

Ce fut tout d’abord la France qui interdit le commerce du fer et fonte liégeoise vers elle ; puis la principauté de Liège qui réagit en interdisant la sortie de minerai de fer vers la France ; ces mesures ont favorisé les forges liégeoises aux dépens des fourneaux.

Les mesures françaises vont avoir des répercussions sur Battefer ; en 1753, les forges sont abandonnées à cause des droits exorbitants sur les barres en fer.

En 1756, la principauté surtaxe l’exportation du charbon de bois et la fonte d’affinage (les gueuses).

Pour Silenrieux, les effets de ces mesures furent de nouveau non négligeables :

 

Industrie du fer à Silenrieux

Avant les mesures de 1756 (de 1751 à 1756)

Après les mesures de 1756 (de 1756 à 1761)

Les gueuses affinées sorties du pays

2505

2391 (-4,5 %)

Les cordes de bois faudrés

 

6341

4330 (-32 %)

Les bannes de charbons entrées dans la consommation

357

353

 

Finalement, les victimes sont les exploitants forestiers (les chaufourniers) et les classes populaires qui vivaient de ce travail forestier supplémentaire. Les charretiers (voituriers) seront aussi touchés par ces mesures.

La production de charbon de bois occupait un grand nombre de bûcherons, de charbonniers. Un fourneau à fonte de 8 ouvriers en exigeait 10 à 12 fois autant dans la forêt pour l’abattage des arbres, leur transformation en charbon et les charrois. La consommation de bois était énorme.

De 1758 à 1761, les communautés d’Entre Sambre et Meuse dont Silenrieux supplient qu’on rétablisse le commerce de la ferronnerie sans entrave car les bois restent invendus et les fourneaux risquent de chômer par manque de débouchés. La misère de nos campagnes augmente par manque de travail d’appoint pour nos paysans.

Après 1761, la politique liégeoise va favoriser surtout les forges de l’Entre Sambre et Meuse qui reprennent une activité normale ; à Battefer, on reprend la production et on construit une belle forge toute neuve en 1763.

Par contre en 1761, aux fourneaux de Falemprise, Alexandre Desmanet dresse un tableau pessimiste car les gueuses qu’ils produisaient partaient pour la France et le comté de Namur : les ventes ont baissé d’un tiers ; le prix des cordes de bois ont baissé de 10 à 5 escalins vu les mesures prises en 1756. Suite à toutes ces mesures, les ouvriers ont souffert du chômage et d’une baisse de leur salaire car les taxes ont augmenté et les ventes ont baissé.

Le souhait de Desmanet est qu’on supprime les surtaxes sur les gueuses et qu’on permette la sortie des mines de fer vers la France.

Sous l’époque française, l’industrie métallurgique connaît un renouveau grâce à la demande d’armement de l’état et l’ouverture du marché français.

A la période hollandaise, le marché français se ferme, la concurrence britannique est présente et les méthodes de travail au charbon de bois sont dépassées. De nombreuses forges et fourneaux de notre région voient leur fin venir. La crise sera atténuée car les ouvriers avaient encore une activité mixte (agriculture et activité d’appoint).

Finalement, c’est au début de l’indépendance belge que la métallurgie de Silenrieux s’éteint définitivement (Battefer en 1845 et Falemprise en 1844).

 

 

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