La troisième partie passe en revue toutes les activités économiques et financières qui se sont développées dans le village








titreLa troisième partie passe en revue toutes les activités économiques et financières qui se sont développées dans le village
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date de publication23.12.2016
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Par contre, en 1929, le nombre de machines mécaniques a augmenté : « un moteur à eau et une turbine hydraulique, un moteur à vapeur (une locomobile), 14 machines à essence, 9 machines électriques, 2 installations de traite mécanique, 74 charrues, 44 extirpateurs, 73 herses, 56 rouleaux, 10 distributeurs mécaniques d’engrais, 12 semoirs mécaniques, 3 planteurs de pomme de terre, 11 houes à cheval, 2 arracheurs de pomme de terre, 50 faucheuses, 33 faneuses, 37 râteaux à cheval, 19 moissonneuses, 9 machines à battre, 30 tarares, 5 manèges, 2 trieurs de grains, 47 coupes racines, 37 haches pailles, 7 brises tourteaux, 14 moulins et concasseurs de grains, 8 bascules à bétail, 38 pompes à purin, 64 écrémeuses, 60 barattes, 2 couveuses artificielles, 113 chariots, 1 camion ». Le premier tracteur apparaîtra vers 1930 à Silenrieux.

 

http://users.skynet.be/silenrieux/mach.gif 

En 1967, la mécanisation des fermes est quasi généralisée : « 19 charrues, 5 chargeurs à fumier, 12 épandeurs de fumiers, 22 distributeurs d’engrais chimiques, 13 semoirs mécaniques, 2 pulvérisateurs, 4 faucheuses à traction animale, 26 faucheuses à tracteur, 1 faucheuse de fourrages verts, 1 moissonneuse à traction animale et 4 moissonneuses à tracteur, une moissonneuse batteuse, 9 balloteuses (ramasseuses presses), 28 machines à traire, 14 congélateurs et 2 refroidisseurs de lait, 72 moteurs électriques pour travaux de la ferme, 1 motoculteur, 37 tracteurs, 4 jeeps, 57 remorques ».

 

Une autre évolution déjà commencée à la fin du 19ème siècle va s’accentuer au 20ème siècle, c’est l’utilisation d’engrais chimiques : « en 1929, les apports commerciaux à la terre sont : chaux, sulfate d’ammoniaque, nitrate de soude, nitrate de chaux, chaux azoté, super phosphate, scories de phosphates, chlorure de potasse, du kaïnite ».

 

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Publicité pour les engrais

 

Par la suite, les engrais chimiques (nitrates, phosphates ou potasses) vont se généraliser surtout après la 2ème guerre mondiale. A partir de 1980, l’utilisation supplémentaire de pesticides et fongicides pour protéger les cultures contre les maladies et les insectes nuisibles va se généraliser. Les résultats et les rendements agricoles vont augmenter, mais ces produits ont de graves conséquences sur notre environnement. Les eaux souterraines sont polluées par les nitrates et des résidus des produits utilisés sont présents dans les aliments produits.

Pour contrer cette tendance, des producteurs biologiques essaient de valoriser leurs produits en respectant l’environnement sans utiliser de produits phytos ou de synthèse. La brasserie de Silenrieux produit une bière biologique à base de sarrasin et garantit l’utilisation de céréales non traitées chimiquement.

Débutées au 19ème siècle, les formations et les informations agricoles se développeront surtout au 20ème siècle : au début du siècle, seulement 2 fermiers avaient le journal des fermes (Alex Goblet et Alfred Brichet). Par contre, après la guerre, celui-ci se répandra pratiquement dans toutes les fermes. Quant aux formations, elles s’organisèrent au début du siècle sous forme de cours du soir (voir partie enseignement). Par la suite, les agriculteurs seront surtout aidés et conseillés par les syndicats agricoles et les agronomes de l’état.

 

Brice Gustave Piret, agronome de l’état originaire de Silenrieux a pour mission à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle de vulgariser les notions et procédés de la science agricole. Il a un rapport direct avec les cultivateurs. Il fait de nombreuses conférences dans la région. Il conseille et participe aux comices agricoles.

 

a) L’évolution de l’élevage au 20ème siècle

 

La diminution du nombre des chevaux est due à la mécanisation de l’agriculture. Elle sera très forte après 1950. Il y avait 173 chevaux en 1910 et 112 en 1950, mais seulement une trentaine à partir des années 60’.

Les bovidés augmenteront surtout après 1945 jusque dans les années 70’ car la mécanisation exigera un plus grand nombre de têtes de bétail pour couvrir les frais d’investissement et pour obtenir un rendement satisfaisant ; ensuite, le nombre de bovidés diminuera à la fin du 20ème siècle : il y avait 978 bovins en 1910, chiffre qui restera plus ou moins stable jusque 1949 ; puis 1190 en 1950, 1413 en 1955, 1515 en 1959, 1709 en 1967, entre 1500 et 1600 dans les années 70’, puis une diminution pour atteindre 902 bovins en 2000.

Actuellement, chaque exploitation choisit sa spécialisation : soit la production de lait, soit la production de viande.

L’élevage de moutons a quasiment disparu sauf pour la consommation propre des ménages en raison d’une concurrence étrangère trop importante : en 1910, il y avait 298 moutons, mais dès 1914, le chiffre se stabilisera autour de 90 moutons jusque les années 60’ pour encore diminuer autour de 40 moutons le dernier quart du 20ème siècle.

L’élevage du porc se maintiendra pour la consommation propre des ménages mais aura un certain attrait de 1950 à 1967 : 184 porcs en 1910 ; 73 en 1922 ; 159 en 1929 ; 92 en 1941 ; 127 en 1950 ; 189 en 1955 ; 258 en 1959 ; 294 en 1967 ; 145 en 1972 ; 107 en 1976 et 45 en 2000.

L’élevage des chèvres disparaîtra quasiment après 1940 pour de nouveau réapparaître à la fin du 20ème siècle grâce à l’installation d’un chevrier à Falemprise (le boucanier) et un autre à Nazareth (la chevrerie de Nazareth) : il y avait 37 chèvres en 1910 ; 35 en 1918 ; 25 en 1929 ; 15 en 1941 ; 2 en 1949 ; 4 en 1955 ; 2 en 1974 et puis 45 en 2000 ; la réapparition de l’élevage de chèvres sert principalement pour la production de fromages.

 

Les volailles diminueront en nombre tout au long du 20ème siècle pour ne plus servir qu’à la consommation propre de certains ménages car aucun agriculteur n’a choisi cette spécialisation à Silenrieux : (les chiffres officiels sont assez différents d’une année à l’autre probablement en raison des guerres) 6542 en 1910 ; 1124 en 1919 (après la guerre) ; 4398 en 1929 ; 1334 en 1941 (pendant la guerre) ; 1397 en 1950 ; 1138 en 1959 ; 1026 en 1967 ; 391 en 1972 ; 386 en 1976.

Les lapins diminueront aussi en nombre tout au long du 20ème siècle pour ne plus servir qu’à la consommation propre de certains ménages : 239 lapins en 1910 ; 372 en 1918 ; 192 en 1929 ; 65 en 1941 ; 26 en 1959 ; 19 en 1967 et 37 en 1976.

Les ruches (abeilles) : le nombre de ruches diminuera sensiblement tout au long du 20ème siècle : 33 ruches en 1910 ; 69 en 1929 ; 33 en 1950 ; 14 en 1959 ; 24 en 1967 ; 19 en 1976.

Avant la guerre, il y avait au moins 11 apiculteurs : Lièvin Huaux, Léandre Moyen, Aimé Grignard, Héli Cuvelier, Jules Constant, Gaston Antoine, Jules Jacqmart, Bauduin, Léon Moyen, un à Gerlimpont et probablement un ou 2 à Falemprise.

Après la guerre, il restait 6 apiculteurs : Léandre Moyen (puis Maurice Moyen), Marcel Lempereur, Aimé Grignard, Jules Jacqmart, Victor Derenne, Jennequin.

A la fin du 20ème siècle, il restait Claude Druaux et Maurice Moyen.

 

 

b) L’évolution de la culture au 20ème siècle

 

L’épeautre, culture principale du Moyen Âge au 19ème siècle sera peu cultivée au 20ème siècle car considérée comme une céréale pauvre par rapport au froment : 35 hectares en 1910 ; 27 hectares en 1917 ; 22 hectares en 1929 ; 15 hectares en 1941 ; 10 hectares en 1950 ; 5 hectares en 1959 ; 6 hectares en 1967 ; 7.5 hectares en 1976 et 13.5 hectares en 2000.

Le seigle, culture importante du Moyen Âge au 19ème siècle sera aussi presque abandonné au 20ème siècle en faveur du froment : 45 hectares en 1910 ; 43 hectares en 1919 ; 15.5 hectares en 1929 ; 8.5 hectares en 1941 ; 5 hectares en 1950 ; 1.5 hectares en 1959 ; 3 hectares en 1972 et par la suite.

L’orge ou l’escourgeon utilisé par les brasseries et pour la nourriture du bétail sera cultivé de manière importante au 20ème siècle : 22 hectares en 1910 ; 21 hectares en 1919 ; 25 hectares en 1929 ; 21 hectares en 1942 ; 28 hectares en 1950 ; 24 hectares en 1959 ; 60.5 hectares en 1967 ; 63 hectares en 1974 ; 36 hectares en 2000.

L’avoine, culture principale du Moyen Âge au 19ème siècle diminuera en parallèle de la diminution du nombre des chevaux : 160 hectares en 1910 ; 87 hectares en 1919 ; 80 hectares en 1929 ; 36 hectares en 1942 ; 33 hectares en 1955 ; 28 hectares en 1959 ; 20 hectares en 1967 ; 22 hectares en 1976 et 2.5 hectares en 2000.

Le froment, quasiment inexistant au 19ème siècle, mais céréale plus rentable, remplacera le seigle et l’épeautre au 20ème siècle : 14.5 hectares en 1910 ; 34 hectares en 1919 ; 49 hectares en 1929 ; 58 hectares en 1942 ; 35.5 hectares en 1950 ; 45.5 hectares en 1959 ; 44 hectares en 1967 ; 82.5 hectares en 1972 ; 81.5 hectares en 1976 et 132 hectares en 2000.

Le retour des jachères à la fin du 20ème siècle, subsidiées par l’Europe pour des raisons de surproduction : 15 hectares en 2000 à Silenrieux.

 

La pomme de terre très cultivée au 19ème siècle pour éviter les famines ne sera quasiment plus utilisée au 20ème siècle que comme propre consommation des ménages et connaît un véritable déclin : 25.5 hectares en 1910 ; 17.5 hectares en 1919 ; 22 hectares en 1929 ; 9.5 hectares en 1942 ; 6 hectares en 1955 ; 3 hectares en 1959 ; 2.5 hectares en 1967 ; 1 hectare dans les années 70’ et 80’ puis 0.5 hectares en 2000.

 

Les cultures fourragères.

La betterave fourragère fut très utilisée à partir du développement de l’élevage bovin vers 1880 et se propagea jusque l’introduction du maïs dans les années 1960 : 22.5 hectares en 1910 ; 23 hectares en 1919 ; 28 hectares en 1929 ; 22 hectares en 1942 ; 19 hectares en 1950 ; 13 hectares en 1955 ; 11 hectares en 1959 ; 3 hectares en 1967 et puis quasi plus rien.

Le maïs avec un valeur énergétique supérieure à la betterave et moins de manipulation au niveau de la récolte ainsi qu’une meilleure conservation supplantera celle-ci à la fin du 20ème siècle : 0.5 hectares en 1955 ; 8 hectares en 1967 ; 26.5 hectares en 1972 ; 29.5 hectares en 1974 ; 39.5 hectares en 1976 et 37 hectares en 2000.

La luzerne autre plante fourragère qui connaîtra un développement très rapide dès le développement du secteur bovin vers 1880 et qui diminuera par la suite au profit de la betterave, puis du maïs : 37 hectares en 1910 ; 10 hectares en 1929 ; 10 hectares en 1950 : 12.5 hectares en 1959 ; 7 hectares en 1967 ; 10.5 hectares en 1972 ; 1.5 hectares en 1976.

Le trèfle, plante fourragère importante du 19ème siècle va quasiment disparaître au 20ème siècle au profit du ray gras qui pousse plus vite avec un meilleur rendement : 65 hectares en 1910 ; 37.5 hectares en 1919 ; 14 hectares en 1929 ; 19.5 hectares en 1942 ; 13 hectares en 1955 ; 12 hectares en 1967 ; 5 hectares en 1976.

 

Les cultures industrielles :

Le lin utilisé pour le textile a connu une production importante dans les années 1970 à Silenrieux : 2 hectares en 1929 ; 6 hectares en 1955 ; 3 hectares en 1959 ; 5 hectares en 1972 ; 17 hectares en 1974 et 16 hectares en 1976.

La betterave sucrière ne fut cultivée qu’à partir du 20ème siècle : 27.5 hectares en 1910 ; 1.5 hectares en 1919 ; 2.9 hectares en 1929 ; 4 hectares en 1955 ; 8 hectares en 1967 ; 18 hectares en 1972 ; 25 hectares en 1976 ; 12 hectares en 2000.

En général, le tabac ne fut guère cultivé à Silenrieux : 0.16 hectares en 1910 ; 0.175 hectares en 1929 ; 1 hectare en 1950 et puis définitivement abandonné.

Le colza qui fut imposé par les Allemands en 1942 mais peu cultivé, se développa surtout à partir de 1983 pour atteindre une surface de 25.5 hectares en 2000.

 

Les légumineuses furent quasiment abandonnées au 20ème siècle :

Les fèves, féveroles, pois et vesces : 1.68 hectares en 1910 ; 7.5 hectares en 1919 ; 5 hectares en 1929 ; 1.78 hectares en 1950 ; 3 hectares en 1959 ; 1 hectare en 1967 et 4 hectares en 1974.

 

 

c) L’évolution des prairies 

 

Elles augmenteront en surface jusqu’aux années 60 en même temps que le nombre de bovins ; puis diminueront progressivement pour faire de nouveau place aux cultures : 488 hectares en 1910 ; 521 hectares en 1919 ; 641 hectares en 1929, 730 hectares en 1941 ; 736 hectares en 1950 ; 758 hectares en 1959 ; 736 hectares en 1967 ; 611 hectares en 1972 ; 555 hectares en 1976 et 262.5 hectares en 2000.

 

 

d) L’évolution des exploitations

 

Le nombre d’exploitations diminue mais la superficie agricole par exploitation augmente :

Au début du siècle, il y a 132 exploitations : Victor Laurent-Marsigny 46 vaches, Augustin Gislain-Jaspart 40, Albert Squevin-Balle 28, Léopold Gilles-Dindale 27, Justin Ernotte-Vanesse 26, Ernest Piret 21, Joseph François (frère) 19, Guillaume Dinon–Perpete 19, Isidore Brichet-Mathieu 18, Charles Wilmart-Marchal 17, Auguste Fontenelle-Latte 16, Marcellin Baijot-Sottiaux 15, Alexandre Goblet-Gaspart 14, Jean Baptiste Dudart-Masset 14, Auguste Médot-Borgnet 12, Désiré Crochelet-Bougard 12, Joseph Colonval-Dudart 12, Victor Charron-Dropsy 11, Eloi Masset 10, Eugène Baisir-Grosjean 10, Adolphe Hancart-Leroy 9, Alfred Ernotte-Simon 9, Jean Lambotte-Bouillot 9, Auguste Hancart-Simon 9, Auguste Gallot 9, Augsutin Thiriaux-Baisir 9, François Ranwez-Ballaux 8, Maximilien Mortier-Lambotte 8, Philogome Peteux-Marchand 8, Augustin Peteux-Jonniaux 8, Jean Baptiste Dindale-Balle 8, Sylvain Antoine-Léonard 8, Louis Heine-Ernotte 7, Augustin Winquelaire-Longfils 7, Florian Randoux-Monthuir 7, Florentin Simon-Baisir 7, Justin Mathieu-Froment 7, Henri Simon-Balle 7, Victor Lambotte-Lambotte 7, Ferdinand Laloux-Dubois 7, Félix Médot-Gillard 6, Alphonse Delpire-Massart 6, Florent Ernotte-Dohet 6, Albert Linard-Jonniaux 6, Jean Bapt Donzet-Hardy 6, Constantin Hancart-Antoine 6, Alexandre Lambotte-Lecomte 6, Xavier Coenen-Simon 6, Honora Simon-Mathieu 6, Elie Hancart-Delcourt 5, Lambotte-Museux 5, Basile Gaspart-Simon 5, Alexandre Viroux-Longfils 5, Théophile Gaspart-Leclerc 5, Philippe Colonval-Grawez 5, Joseph Roland-Delhaye 5, Joseph Masset-Lambotte 5, Augustin Jonniaux-Simon 5 + 52 paysans entre 2 et 4 vaches (4 vaches : Jules Meunier-Lambotte, Nestor Masset-Fontenelle, Vital D’hainaut-Palard, Joseph Noseda-Dufrenoy, Jean Walrand-Antoine, Jean Baptiste Dugot-Antoine, Alexandre Rouard-Delhaye ; 3 vaches : Léandre Meunier-Petit, Maximin Masset-Baisir, Victor Meunier-Petit, Jules Lambotte-Hancart, Alexandre Walrand-Gobert, Félix Masset-Gilles, Adolphe François-Boulvin, Amour Masset-Boulouffe, Antoine Antoine-Lobet, Jules Rigaud-Froment, Victor Peteux-Hardy, Joseph Hardy-Simon, Joseph Dalne-Gaspart, Alfred Dropsy-Balle, Omer Huart-Bastin, Antoine Boulouffe-Gillard, Hubert Simon-Bouilot, Joseph Gaspart, Camille Siraux-Bastin ; 2 vaches : Maurice Gillard, Floris Duchesnes-Louis, Adolphe Hulin-Blairon, Joseph Huaux-Pochet, Emile Huaux-Ochet, Clovis Bastin-Goulard, Pierre Piron-Renard, Remi Grignard-Ranwez, Antoine Museux-Détail, Joseph Museux-Sternaux, Ferdinand Tamenne-Wéry, Fidèle Rousseaux-Olivet, Constant Ganard-Goulard, François Walrand-Bouillot, Léon Lambotte-Roland, Félicien Botte-Brulliaux, Joseph Devouge-Delhez, Hubert Massart-Andouche, Jean Baptiste Gillard-Filée, Alfred Gilles-Andouche, Félix Veckman-Labruyère, Valéry Botte-Halloy, Emile Delhaye-Henrard, Rosa Delhaye, Augustin Masset-Simon, Augustin Huberland-Simon + 22 paysans avec une seule vache : Henri Ernotte-Chabottaux, Mélanie Coenen, Eugène Jonniaux-Museux, Elisée Lambotte, Théodore Huart-Lecomte, Désiré Museux-Havaux, Jean Baptiste Meunier-Simon, Clément Cuvelier-Mathot, Antoine Derenne-Monthuir, Désiré François-Depris, Isidore Lambert-Depris, Jean Baptiste Gilcart-Jonniaux, Vital Lambert-Lottelin, Pierre Bihay-Thibaut, Ferdinand Halloy-Wéry, Maximilien Balle-Balle, Antoine Lecomte-Masset, Augustin Petit-Gillard, Auguste Hanzenne-Colonval, Charles Lobet-Bastin.

 

En 1922, 96 exploitations : Sylvain Arnould 5 bovidés 2 porcs et 2 moutons ; Vve Augustin Bastin 2 chevaux et 4 bovidés ; Vve Clovis Bastin 3 bovidés et un mulet ; Jules Baudouin 1 bovidé et 2 moutons ; Elisé Borgniet un cheval, 7 bovidés et un porc ; Valéri Botte 3 bovidés et un porc ; Justin Brichet 2 chevaux, 23 bovidés et 2 porcs ; Alfred Burlet un cheval, 8 bovidés, un porc et un mouton ; Coenen frères et sœurs 2 chevaux, 6 bovidés et un porc ; Jules Coenen 6 bovidés ; Vve Marcellin Coibion 5 chevaux, 39 bovidés et 2 porcs ; Jos Colonval 1 cheval et 2 bovidés ; Crochelet frères 3 chevaux et 15 bovidés ; Eli Cuvelier 7 bovidés et un porc ; Désiré Delbart 2 chevaux, 7 bovidés, un porc et 2 moutons ; Emile Delhaye 6 bovidés et un porc ; Florent Delpire 2 bovidés ; Nestor Delpire 3 bovidés et un porc ; Gustave Depris 2 bovidés ; Léon Delwart 4 chevaux, 37 bovidés, 7 porcs et 4 moutons ; Camille Derenne un porc et 2 moutons ; Alfred Dropsy 3 bovidés ; Vve Armand Dubois 5 bovidés ; Edgard Dubray 2 moutons ; Emile Dudart 3 chevaux, 17 bovidés un porc et 1 mouton ; Floris Duchesne 2 moutons ; Sœur Dugot 2 bovidés ; Henri Ernotte 2 bovidés ; Auguste Fontenelle 1 cheval, 12 bovidés et 1 porc ; Jos François 1 cheval, 5 bovidés, 4 porcs et 6 moutons ; Basile Gaspart 5 bovidés et un mouton ; Justin Gaspart un cheval, 8 bovidés et un porc ; Léon Georgery 2 chevaux, 9 bovidés et 2 porcs ; Sylvain Gillard 2 moutons ; Alfred Gille 1cheval et 16 bovidés ; Alidor Gille un cheval, 3 bovidés et 1mouton ; Andouche Gille un cheval, 7 bovidés un porc et 2 moutons ; Firmin Gille un cheval, 9 bovidés et 3 moutons ; Hector Gille un cheval, 12 bovidés et un porc ; Ludovic Gille un cheval, 5 bovidés et 1 porc ; Alexandre Goblet 8 chevaux, 42 bovidés, 2 porcs et 2 moutons ; Emile Hancart un cheval, 31 bovidés et 2 porcs ; Louis Hancart un cheval et 19 bovidés ; Léopold Halloy un bovidé un porc et 2 moutons ; Théophile Hardy 3 bovidés ; Aimé Huaux 2 chevaux et 14 bovidés ; Omer Huaux 3 bovidés ; Ernest Hulin 2 bovidés, un porc et un mouton ; Augustin Lambert 2 chevaux, 9 bovidés et un porc ; Camille Lambotte un cheval, 3 bovidés et un porc ; Eugène Lambotte un bovidé ; Vve René Lambotte 7 bovidés et un porc ; Victor Lambotte 2 chevaux, 8 bovidés et un porc ; Jules Lempereur 4 bovidés et un porc ; Auguste Lesoil 4 bovidés ; Omer Lerat 2 chevaux, 6 bovidés et 2 porcs ; Wilfrid Linard 2 chevaux, 20 bovidés et un porc ; Alfred Lobet un cheval, 6 bovidés, un porc et 2 moutons ; Alidor Mahy un cheval, 5 bovidés et un porc ; Adelin Masset 5 bovidés ; Aimé Masset un cheval, 10 bovidés et un porc ; Augustin Masset 5 bovidés ; Vve Félix Masset 6 bovidés ; Jos Masset un cheval et 4 bovidés ; Vve Pierre Masset un bovidé et un porc ; Sylvain Mathet un porc et un mouton ; Wilfrid Mathieu 2 chevaux, 15 bovidés et un porc ; Alfred Maufroid 3 bovidés ; Jules Meunier 2 bovidés ; Vve Victor Meunier 4 bovidés ; Maximilien Mortier 5 bovidés ; Museux Langlois un cheval et 5 bovidés ; Arthur Moyen un bovidé et un mouton ; Léon Moyen un cheval, 8 bovidés et un porc ; Ernest Peteux 2 chevaux, 12 bovidés et un porc ; Stéphanie Piron 2 bovidés et un porc ; Jos Randoux 25 bovidés, 2 porcs et 5 moutons ; Victor Richoux 3 bovidés ; Jules Rigaud 4 chevaux, 26 bovidés et 3 porcs ; Auguste Roland 1 cheval et 7 bovidés ; Jos Roland un cheval et 4 bovidés ; Alexandre Rouart un cheval et 8 bovidés ; Camille Rouard 3 bovidés ; Fidèle Rousseaux un porc et 2 moutons ; Alphonse Simon un cheval et 14 bovidés ; Sylvain Simon 3 chevaux, 36 bovidés et 2 porcs ; Vital Simon 1 cheval, 9 bovidés et un porc ; Augustin Siraux un bovidé et un porc ; Joseph Sohet 3 chevaux, 21 bovidés et 2 porcs ; Albert Squevin 2 chevaux, 11 bovidés et un porc ; Léon Taffin 3 bovidés et un mouton ; Oscar Van Neyggen 3 bovidés ; Cyrille Van Muylen un porc et un mouton, Léopold Varlet 2 bovidés, un âne et un porc ; Félix Veckman un cheval, 4 bovidés et un porc ; Anna Walrand 8 bovidés.

En 1950, 63 exploitants.

En 1959, 57 exploitants (Jean Arnoud 8.5 hectares, Yvan Bayet 7.73 hectares, Omer Burlet 14 hectares, Jules Caudron 12.84 hectares, Louis Clip 18 hectares, Gérard Vermersch 23.7 hectares, Hélène Van De Pitte 6.5 hectares, Jean Spilat 13 hectares, Arthur Simon 19.53 hectares, Alfred Simon 15.37 hectares, Florent Saint Ghislain 1.4 hectares, Gustave Pavot 26.8 hectares, Victor Peteux 17.05 hectares, Philogome Peteux 13.46 hectares, Ernest Peteux 8.25 hectares, Emile Paquet 37.21 hectares, Armand Paquet 56.6 hectares, Jos Osset 1.5 hectares, Edmond Léonard 34.6 hectares, Arsène Latte 35.75 hectares, Maurice Moyen 3.12 hectares, René Mathieu 19.8 hectares, Vve Fernand Masset 28.14 hectares, Paul Masset 23.5 hectares, Pamphile Jacqmart 31.08 hectares, Pierre Jansens 4 hectares, Emile Huaux 5.31 hectares, Jos Hendrick 14 hectares, Raymond Hautenne 9 hectares, Léa Hautenne 4.9 hectares, Anicet Hautenne 0.95 hectares, Ludovic Gille 19.9 hectares, Maurice Gigot 5.5 hectares, Léon Gigot 23.2 hectares, Emile Gochet 9.19 hectares,  Alidor Gaspart 14.96 hectares, Maurice Froment 11.5 hectares, Amour Flandre 53.4 hectares, Nestor Ernest 7.19 hectares, Fernand Deuquet 11.5 hectares, Christiane Dubuisson 13 hectares, Emile Dandrimont 16 hectares, Jules Botte 23.7 hectares, Elisé Borgniet 8.34 hectares, Henri Boucqué 39.74 hectares, Fernand Canevat 7.5 hectares, Georges Delcorps 12.6 hectares, Yvon Delcorps 6 hectares, Jos Gilles 8 hectares, René Gilles 14 hectares, Paul Lebeau 7.5 hectares, Maria Pile 17.5 hectares, Gaston Mouchard 24.35 hectares, Ovide Rasquin 20 hectares, Maurice Tagon 6.92 hectares, Oscar Van belle 0.8 hectares).

En 1967, 46 exploitants.

En 1974, 37 exploitants (Camille Danneels 110.8 hectares, Jean Marie Humblet 57 hectares, Amour Flandre 54.76 hectares, Emile Paquet 48.24 hectares, Léon Gigot 39.3 hectares, André Léonard, 38.53 hectares, Pamphile Jacqmart 38.25 hectares, René Gille 36.2 hectares, Jos Feryn 34.7 hectares, Gérard Martinèse 31.5 hectares, Jacques Coenen 30.42 hectares, Jules Botte 27.87 hectares, Paul Masset 26.85 hectares, René Mathieu 26.5 hectares, Alfred Simon 25.01 hectares, Augustin Peteux 21.95 hectares, Philogome Peteux 21.06 hectares, Gérard Vermeersch 19.51 hectares, Emile Gochet 19.34 hectares, Victor Peteux 18.1 hectares, Arthur Simon 16.57 hectares, Alidor Gaspart 16.29 hectares, Omer Burlet 14.1 hectares, Christiane Dubuisson 13.8 hectares, Florine Masset 13.28 hectares, Ovide Raskin 12.3 hectares, Marie Jonniaux 10 hectares, Jos Gille 8.9 hectares, Marie Motte 7.5 hectares, Julia Jacqmart 3.36 hectares, Paul Lebeau 3.2 hectares, Claude Druaux 3 hectares, Marie Hulin 2.02 hectares, Armand Paquet 0.98 hectares, Anicet Hautenne 0.96 hectares, Daniel Hautenne 0.5 hectares, Aimé Dussart 0.35 hectares).

En 1976, 28 exploitants.

En 1993, 16 exploitants (Dominique Bocart, Jean Michel Clause (65 hectares), Jacques Coenen (5 hectares), Parfait Collet (8.03 hectares), association Daneels (181.55 hectares), Etienne De Cuyper (1 hectare), Christiane Dubuisson (2.05 hectares), Jean Marie Fagnant (30.7 hectares), Dominique François (2.4 hectares), Léon Gigot (78.02 hectares), Paul Henrard (37.18 hectares), André Léonard (30 hectares), Jacques Mahy (1 hectare), René Mathieu (5.18 hectares), Robert Paimparet (0.02 hectare), Pascal Paquet (74.5 hectares) + Bricout 13.03 hectares et 2 arrêts en 1992 : Pamphile Jacqmart (39 hectares) et Victor Peteux (19.75 hectares)).

Et en 2000, 15 exploitants.

 

Au niveau de la surface cultivée par exploitation, on remarque une augmentation de celle-ci à la fin du 20ème siècle. La loi de remembrement rural du 25 juin 1956 a favorisé le regroupement des terres en de grandes parcelles. La moyenne de la superficie par exploitation est de 11.5 hectares en 1917 ; de 15 hectares en 1959 ; de 23 hectares en 1974 ; de 36.5 hectares en 1993.

Répartition des exploitations suivant leur superficie

 

 

1917

1950

1959

1974

1993

0 à 10 hectares

52

29

25

15

8

10 à 50 hect.

24

32

30

19

3

50 à 100 hect.

4

2

2

2

4

+ de 100 hect.

0

0

0

1

1

 

A la fin du 20ème siècle, il n’y a quasi plus d’agriculteur accessoire ou occasionnel.

 

 

e) Dans le domaine alimentaire, le 20ème siècle va connaître de grands bouleversements 

 

- La production des produits alimentaires ; ils sont fabriqués par des entreprises et emballés de manière à favoriser une longue conservation. Le travail culinaire s’est déplacé de la cuisine à l’usine. L’industrie alimentaire s’occupe de tout.

- La conservation des produits ; on va utiliser la congélation, la mise sous vide et les boîtes à conserve.

- La distribution des produits alimentaires ; les petits magasins ont laissé la place à de grandes ou moyennes surfaces.

- La diversité des produits ; on va pouvoir choisir et manger des produits venant de tous les pays.

 

 

9. Les métiers liés à l’agriculture

 

a) Un métier lié au développement de l’élevage bovin à Silenrieux : le marchand de bêtes

 

Dès la moitié du 19ème siècle, avec l’augmentation du nombre de bovins, Maximilien Jussiant devient le premier marchand de bête de Silenrieux, puis il est rejoint par Jean baptiste Mitterlard vers 1860 ; à la fin du 19ème siècle, Joseph Jussiant ; au début du 20ème siècle, Clovis Froment, Constantin Hancart, Alivain Gilles, Jules Meunier, Ernest Van Neyggen et Joseph Gaspart ; au milieu du 20ème siècle, Clovis Froment, Alivain Gilles, Alphonse Dumoulin, Fernand Canevat, Jules Pavot, Emile Dandrimont ; à la fin du 20ème siècle, Joseph Gilles.

 

b) Le marchand de grains et d’engrais

 

Au milieu du 19ème siècle, Eugène Coenen ; à la fin du 19ème siècle, Eugène Coenen (décès en 1878), Adolphe et Auguste Hancart, Pierre et Victor Buisseret, Jean Baptiste Bouillot, François Leclercq ; au début du 20ème siècle, Victor Buisseret, Adolphe Hancart (décès en 1909), Louis et Constantin Hancart, F. Veckman ; au milieu du 20ème siècle, Louis Hancart qui construit son magasin au Noupré vers 1930, Antoni Dupont ; à la fin du 20ème siècle, Marcel Mazy.

 

http://users.skynet.be/silenrieux/hancart1.gif 

La famille Hancart

 

c) Les marchands de machines agricoles

 

(A partir du 20ème siècle avec l'apparition des machines).

Dès 1920, Alire Walrand, Nestor Moriamé et Emile Pecqueux.

 http://users.skynet.be/silenrieux/ecremeuse.gif

 

d) Les bergers

 

Adrien Boulouffe cité en 1600 ; Joseph Ernotte en 1760 pour la cense Paris ; au début du 19ème siècle, Jean Delmarche, Adrien et Louis Langlois, Augustin Moriamé et Rémy Caussin suivi de Jacques Derenne, Augustin Jonniaux, Laurent Demestre et Nicolas Simon ; au milieu du 19ème siècle, Nicolas Laurent à Battefer, Jean Baptiste Nicaise à Bethléem et Jean François Balle à Falemprise ; à la fin du 19ème siècle, Alfred Massimon.

  

e) Le maréchal ferrant

 

Au début du 17ème siècle, Pierre Le Gendarme à la Piselotte ; au milieu du 17ème siècle, François Masset ; à la fin du 17ème siècle, Pierre Cogniaux ; au début du 18ème siècle, Pierre Cogniaux, Jean Majolet ; au milieu du 18ème siècle, Pierre Cogniaux, Laurent Ghislain et Jean Jacques Ghislain (son fils) ; à la fin du 18ème siècle, Laurent et Joseph Ghislain, Pierre Cogniaux, Jean Jacques Ghislain, Philippe Léonard, Gabriel Wairon, Philippe Massart ; au début du 19ème siècle, Pascal Fontenelle, André Ghislain, Ambroise Joniaux, André et Louis Massart, Hubert Simon, Pierre Gobert (décès en 1806), Gabriel Wairion, Jean Mahieu, François Massart, Perseval Fontenelle, Ferdinand Bernard ; au milieu du 19ème siècle, François et Louis Massart, Pascal Fontenelle, André Ghislain, Hubert Simon, Jacques Fontenelle (quincaillerie), François Mathieu, Antoine Balle, Augustin Jussiant ; à la fin du 19ème siècle, Louis Delpire (maître), Bienaimé Fontenelle (serrurier et quincaillier), François Louis Massart (quincaillier et boutiquier en plus), Bauduin Dufer (Falemprise), Adolphe Delpire (maître), Julien Gosset, Camille Coenen, Camille et Florent Delpire ; au début du 20ème siècle, Camille Coenen, Louis et Adolphe Delpire, Florent Delpire (Falemprise), Alire Antoine, Adolphe Maudoux, Ulysse et Amour Walrand, Emile Dumoulin ; au milieu du 20ème siècle, Joseph et Emile Dumoulin.

 

f) Le jardinier

 

Au début du 19ème siècle, Maximilien Jacques, Joseph Lecomte ; au milieu du 19ème siècle, Maximilien Jacques ; à la fin du 19ème siècle, Philogome et Victor Peteux (pépiniériste), Casimir Vandevel, Olivet et Fidèle Rousseaux ; au début du 20ème siècle, Victor et Philogome Péteux (pépinièriste), Léandre Longfils, Alfred Peteux (arboriculteur).

 

 

g) Le boucher (mise en valeur de la production de viande)

 

Au début du 19ème siècle, Augustin Keller, Louis Ernotte ; au milieu du 19ème siècle, Jean Gillard, Jean Baptiste Dugot ; à la fin du 19ème siècle, Joachim, Hyacinthe et Jean Baptiste Keller, Guillaume Baudeme, Césari Canivet qui exploite un abattoir particulier en 1880 avec un ouvrier (10.400 kg de viande par an), Benoni Gillard, Pierre Cuvelier (avec abattoir particulier en 1892) ; au début du 20ème siècle, Pierre Cuvelier, Alzir et Jules Ranwez (avec abattoir particulier en 1910), abattoir public en 1911, Emile et Edmond Lerot (avec abattoir particulier en 1908), Emile Ravoisin, Arthur Delzenne (ouvrier), Herman Ravoisin (garçon boucher), Gustave Plaet, Camille Bastin, Eugène Fontenelle, Jean Arnould (garçon boucher) ; au milieu du 20ème siècle, Camille Bastin, Roger Ganard ; à la fin du 20ème siècle, Michel Couvreur, l’épicerie des barrages.

 

h) Le taupier 

A la fin du 19ème siècle, Jean Roland ; au début du 20ème siècle, Marcellin Roland (bûcheron), Louis Hardy.

 

10.  Les ponts à bascule

 

Les ponts à bascule dès la fin du 19ème siècle pour peser les produits agricoles.

En 1893, 37 agriculteurs signaient une pétition pour demander à la commune d’installer un pont à bascule public pour peser leurs bestiaux et leurs voitures de foin et paille.

Le 30 décembre 1893, le conseil communal donnait son accord et le 25 juin 1894, il décidait de confier les travaux de la bascule par adjudication à Pierre Moreau et Joseph Gossin ; l’auteur du projet était Jules Masset et la confection de la maisonnette pour abriter l’appareil de pesage fut réalisé par Adolphe Delpire. Le 26 mai 1895, le règlement est établi : « le pont à bascule est établi sur la place communale et il est destiné au pesage public. L’entreprise de pesage se fera par adjudication publique au plus offrant. Le peseur public tiendra un registre à souche. Les personnes étrangères sont admises à jouir du pont à bascule. Les droits à percevoir pour le pesage au profit de l’adjudicataire sont : par voiture à 4 roues chargés 0.5 Frs, (vide 0.25), par voiture à 2 roues chargés 0.4  Frs (vides 0.2 Frs), Par tête de gros bétail >200 kgs 0.5 Frs (<200 kgs 0.25 Frs), par colis >200 kgs 0.5 Frs (<200 kgs 0.25 Frs). L’entreprise de pesage se fait pour un terme de 3 ans ».

Suite aux différentes adjudications, les tenanciers furent :

Nestor Masset en 1895 ; Léon Léonard de 1896 à 1898 ; René Lambotte de 1899 à 1904 ; Joseph Gourmet de 1905 à 1910 ; puis Adrien Lechat jusque la guerre 40-45.

Remarque : en 1906, Aimé Walrand, entrepreneur en construisit une près de l’Aiglon (actuellement) ; en 1970, elle tombait en morceau et fut démolie. En 1962, Mr Mazy, grossiste en produits agricoles en installa une près de son hangar au Noupré.

A Battefer, Justin Ernotte, agriculteur en installa une de 1910 à au moins 1920.

A Falemprise, Joseph Devouge en installa une en 1907 jusqu’à la 2ème guerre mondiale. (La commune en construisit aussi une à Falemprise en 1907 qui fut démolie en 1913).

 

 

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