La troisième partie passe en revue toutes les activités économiques et financières qui se sont développées dans le village








titreLa troisième partie passe en revue toutes les activités économiques et financières qui se sont développées dans le village
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§ 2.  Le chemin de fer

 

Le chemin de fer fut construit dans le but de sortir l’Entre Sambre et Meuse de son isolement en reliant les bassins houillers du Hainaut avec les minières de l’ESM (mines de fer, marbre et ardoises) ainsi que de rendre accessible les vastes forêts et leur production. Il allait aussi servir à améliorer la communication entre la population locale et les lieux de commerce. Il amènera dans l’Entre Sambre et Meuse la chaux pour l’agriculture et la houille à bon marché pour le chauffage. Il permettra également d’améliorer les échanges entre les régions et servira aux ouvriers pour trouver du travail dans les industries du bassin carolorégien.

 

C’est à l’initiative de Léopold 1er que la SA du chemin de fer de l’ESM fut constituée en 1845. Pour construire la ligne Charleroi Vireux, les travaux furent octroyés par Mrs Richards et Fearon de Londres (concessionnaire de la ligne) à la société Eugène Riche et Cie. Les expropriations furent affichées à Silenrieux en 1846. Lors des travaux, le 10 juillet 1847, Mr Théophile Lejeune 18 ans célibataire fut victime d’un accident suite à l’explosion d’une mine utilisée pour les travaux ; il fut blessé et perdit l’usage d’un œil (une étincelle avait communiqué le feu à la poudre qu’il était en train de charger).

Le 13 septembre 1852, une convention fut signée entre la commune de Silenrieux et la SA du chemin de fer de l’ESM :

« La société prendra 5 ares 33 cent y compris la chapelle de la place publique à Silenrieux pour faire la station ».

La commune cède les terrains nécessaires pour le chemin et la construction du pont de l’Eau d’Heure qui mène à la station ; l’entretien du pont et de la route sera à charge de la compagnie concessionnaire pendant le temps de l’exploitation ; la société consent à supprimer le viaduc à Battefer et de réaliser un passage à niveau.

Après quelques retards dans l’achèvement des travaux, l’inauguration du tronçon de Walcourt à Silenrieux eut lieu le 6 novembre 1852 et celui de Silenrieux à Cerfontaine le 31 décembre 1853.

Au début de 1853, 3 trains partaient tous les jours de Silenrieux vers Charleroi (6 H, 11 H et 15 H 45) et 3 arrivaient à Silenrieux venant de Charleroi (7 H, 14 H 15 et 17 H 55).

La station avec la maison et le bureau fut construite en 1852 et 1853 à l’emplacement d’une ancienne chapelle (chapelle de la Vierge Marie de l’Eau d’Heure).

Après sa création, le chemin de fer va donner plus de mobilité à la main d’œuvre de Silenrieux qui va aller travailler à Charleroi en plus grand nombre (voir partie sur les métiers).

Le 1er juillet 1864, la société du chemin de fer de l’ESM représentée par Richard William et Cie fusionne avec les sociétés de l’est belge pour former le grand central belge (le réseau du grand central était de 511 Kms et avait la concession pour 33 ans.

A ce moment, la ligne transportait par jour 493 voyageurs et 1600 tonnes de marchandises.

Pendant cette période, il y eut plusieurs incendies le long du chemin de fer dus aux locomotives à vapeur (au printemps 1865, les 7 et 16 avril 1870 sur 8 hectares 61 ares, en 1872, en 1874 et en 1878).

En 1869, la société construisit une maison de garde barrière à Gerlimpont et une autre à Beaupont.

En 1895-96, la société agrandit la station de Silenrieux ; à ce moment, il y avait 4 trains qui venaient de Charleroi et 3 qui partaient vers Charleroi.

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La gare avec un ajout à gauche et un autre à droite de l’ancienne gare

 

Après 33 ans de concession, le 1er janvier 1897, l’état rachète les lignes concédées au grand central. La ligne portera désormais le nom de ligne 132 et en septembre 1926, l’état concédera celle-ci pour 75 ans à la SNCB.

Le 6 octobre 1898, il existe un projet de chemin de fer vicinal de Thuilies à Sivry par Boussu avec embranchement de Boussu à Silenrieux, mais il ne sera jamais exécuté.

En 1902, l’état construisit une gare à Falemprise pour la marbrerie Devouge et les habitants de Soumoy et Falemprise.

 

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La gare de Falemprise

 

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L’ancienne halte de Falemprise

 

En 1904, une nouvelle gare fut construite à Silenrieux, l’ancienne ayant été démolie.

 

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Depuis le début du 20ème siècle, le train s’arrêtait à Falemprise et à Gerlimpont.

C’est en 1912-13 que la ligne 132 fut dédoublée entre Walcourt et Silenrieux.

 

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Travaux du dédoublement de la ligne 132

 

Pendant la guerre 14-18, les Allemands occupèrent les gares de Silenrieux et Falemprise ; ils utilisaient la ligne pour acheminer des renforts sur le front français.

Entre les 2 guerres, la ligne connaîtra sa période faste avec une activité très intense ; le déclin commença après la 2ème guerre aussi bien pour les voyageurs que les marchandises.

  

Pendant la guerre 1940-45, la gare de Falemprise fut occupée par la Croix Rouge au début de celle-ci ; puis par 3 soldats allemands qui montaient la garde ; beaucoup de gens de Charleroi débarquaient pour acheter ou voler des vivres à la campagne.

Le pont de Falemprise fut endommagé par la résistance plusieurs fois (voir la partie guerre 40-45).

En 1950, la SNCB met le tronçon Walcourt-Mariembourg à une seule voie avec croisement des trains à Silenrieux et Cerfontaine.

 

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Une seule voie à Beaupont

 

En 1954, il y a encore 3 haltes à Silenrieux (Gerlimpont, Silenrieux et Falemprise).

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La halte de Gerlimpont

 

En 1956, on met une ligne d’autobus de Philippeville à Beaumont en activité. Le dernier train à vapeur passera le 11 novembre 1961 et fut remplacé par des tractions diesel.

 

Le 30 août 1970, le dernier train de voyageurs passera à Silenrieux suite à la construction des barrages. En 1971, une ligne de bus remplacera le chemin de fer à Silenrieux.

 

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Le dernier train à Silenrieux

 

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Démolition de la gare de Silenrieux en 1972.

 

Les chefs de station à Silenrieux :

Lucien Chevallié de 1853 à 1861 ; Auguste Fagnard de 1861 à 1865 ; Alexandre Pecheux de 1865 à 1869 ; Auguste Romain de 1869 à 1872 ; Florimont Leclercq en 1872 ; Désiré Hardy en 1873 ; Léon Rémy de 1873 à 1875 ; Eugène Dupré de 1875 à 1876 ; Benony Ranwez de 1877 à 1880 ; Justin Cousot de 1880 à 1883 ; Désiré Lambot de 1883 à 1887 ; Louis Lauvaux de 1887 à 1892 ; Clément Englebienne de 1892 à 1893 ; Emile Rousseau de 1893 à 1898 ; Emile Colle de 1899 à 1911 ; Alfred Seruel de 1911 à 1912 ; Armand Gillis de 1912 à 1914 ; Marcel Alexandre de 1914 à 1921 ; Gustave Pépin de 1921 à 1936 ; Désiré Hahaut de 1936 à 1949 ; Edgard Colard de 1949 à 1972.

 

Les chefs de halte à Falemprise :

Désiré Gourdin de 1906 à 1908 ; Jules Wuillard de 1908 à 1927 ; Achille Defresnes de 1927 à 1933 ; Constant Lejeune de 1934 à 1941.

  

§ 3.  Le télégraphe et le téléphone

 

a)      Le télégraphe

 

Le 13 mai 1862, on décide d’étendre le réseau télégraphique de Charleroi à Couvin avec 2 bureaux intermédiaires (Walcourt et Mariembourg). Silenrieux reçut le télégraphe quelques années plus tard. Il était ouvert de 9 H à 12 H et de 14 H à 19 H.

En 1870, on comptait 517 télégrammes envoyés ; en 1877, 860 ; en 1878, 695 ; en 1879, 702 ; en 1880, 712 ; en 1881, 781 ; en 1882, 658 ; en 1883, 675 ; en 1884, 677 ; en 1885, 637 ; en 1886, 687 ; en 1887, 543 ; en 1889, 548 ; en 1890, 565 ; en 1891, 1093 ; en 1895, 1370 ; en 1896, 1352 ; en 1897, 1490.

Par après, les chiffres ne furent plus communiqués ; mais on sait que le télégraphe commença son déclin à cette période à cause de l’ouverture d’un bureau de poste à Silenrieux en 1899 et de l’installation du téléphone en 1903.

Remarque : Louis Nys fut télégraphiste à Silenrieux de 1926 à 1933 au moins.

 

 

b)     Le téléphone

 

En 1902, l’état projette la création d’un réseau téléphonique dont le bureau central sera établi à Walcourt et il invite le 17 mars 1902 l’administration communale de Silenrieux à s’abonner au réseau moyennant une redevance annuelle destinée à couvrir les frais d’établissement, de location et d’entretien.

Ce projet fut accepté et le téléphone installé le 22 février 1903 au 78, rue Royale chez Alphonse Huaux sabotier et cabaretier. L’emplacement du téléphone public était soumis à adjudication pour 3 ans. Il resta tout le temps chez Alphonse Huaux jusqu’en 1948 quand le téléphone public sera installé au secrétariat communal.

Entre les 2 guerres, il y avait plus ou moins 25 habitants reliés au réseau téléphonique à Silenrieux (en 1931, Silenrieux passa du secteur de Walcourt au secteur de Boussu).

Après la guerre, nombreuses sont les familles qui se reliaient au réseau ; en 1961, il y a 106 téléphones à Silenrieux, en 1970, 124 ; en 1981, 186 ; en 1991, 223 sur 300 habitations. En 1973, la commune demande l’installation d’une cabine téléphonique publique au centre du village.

A la fin du 20ème siècle, les téléphones portables font leur apparition à Silenrieux dans pratiquement toutes les familles.

 

§ 4. La radio et la télévision

 

Dans les années 1920, le TSF se répand ; en 1925, à Silenrieux, Louis Léonard monte le premier poste à galène (charbon) chez Wilfried Léonard ; il avait un fil de cuivre de plus de 120 mètres de long.

Par après de 1932 à 1947, Marius et Marcel Walrand construisirent eux-mêmes des TSF pour les commercialiser. En 1940, une maison sur 3 avait son TSF ; on l’utilisait pendant la guerre pour écouter Londres.

Vers 1950, les radios transistors les remplacèrent ; en 1964, il y avait 128 radios, 51 radios portables et 21 radios pour auto à Silenrieux ; en 1969, 66 radios, 88 radios portables et 34 radios pour auto ; en 1974, 30 radios, 116 radios portables et 83 radios pour auto.

En ce qui concerne la télévision, la première fut installée vers 1955 chez Marcel Walrand ; puis chez Henri Ernotte et la 3ème chez Hubert Walrand. Cependant, on recevait difficilement l’image à cause de la vallée ; c’est pourquoi Marcel Walrand mit une antenne privée de 30 mètres. Par la suite, en 1966, il construisit un pylône au dessus du village pour accueillir une antenne collective et, en 1969, il y avait déjà 56 appareils raccordés à cette antenne. (Il y avait seulement 26 télévisions avant l’antenne collective à Silenrieux).

En 1970, la commune décide d’acquérir l’antenne collective afin d’en faire un service de télédistribution communal et passe une convention avec Marcel Walrand. A ce moment, il y avait 78 raccordements à cette antenne.

En 1973, la commune confie l’amélioration de la télédistribution à la firme Piens de Bruxelles (10 programmes seront accessibles). Le réseau s’étend jusqu’à Beaupont et la Pisselotte.

En 1975, il y a 142 familles inscrites pour la redevance télédistribution.

Après la fusion des communes, en 1978, le réseau de Silenrieux sera relié à la télédistribution Inatel depuis l’antenne de Boussu ; en 1980, Inatel étend le réseau au chemin des Villas et en 1981 aux Haies de Silenrieux.

  

§ 5. La poste

 

Depuis les temps modernes, les villages reçoivent les lettres et colis par un service de messagers qui font la navette entre les localités desservies par la poste et les villages éloignés. Pour Silenrieux, le messager de la communauté allait chercher les lettres à Walcourt surtout, ou Philippeville (les nobles ou les industriels peuvent avoir leur propre messager).

De 1755 à 1763 au moins, le messager de Silenrieux s’appelle Pierre Meunier ; d’au moins 1777 à 1781 au moins, ce fut N. Delmarche.

Au 18ème siècle, un service de malle poste français existe entre Barbençon et Philippeville en passant par Silenrieux où les diligences doivent s’arrêter au bureau de douane de la Principauté de Liège (voir la douane ci-dessus).

A la période française et hollandaise (1795 à 1830), le bureau de poste se trouvait à Philippeville et chaque canton avait son messager qui allait 2 fois par semaine chercher les messages à Philippeville, mais aussi à Namur. Le messager était nommé par le commissaire d’arrondissement qui en faisait un fonctionnaire. Il devait transporter et remettre sans frais toute la correspondance de l’autorité publique ; il se faisait payer pour la correspondance des particuliers. Pour le canton de Walcourt, ce fut Christophe Janvier qui fut nommé messager.

Quant au bureau de poste à Philippeville, il servait à trier, grouper et puis ficeler les lettres et les déposer dans un sac appelé « malle ». Les malles étaient envoyées à destination par diligence (la malle poste). Ces malles postes transportaient correspondances, voyageurs et marchandises jusque l’arrivée du chemin de fer en 1852. A Silenrieux, un relais de poste existait où se trouve actuellement la maison de Mr et Mme Couvreur. Ce relais servait à remplacer les chevaux fatigués par des chevaux frais. Ce relais était aussi une auberge à l’enseigne du « pigeon blanc » qui fut repris par une messagerie privée en 1852.

A partir de 1830, Silenrieux sera doté d’un service plus régulier grâce à la tournée d’un facteur à partir du bureau de Philippeville : il partait de Philippeville vers Jamiolle, puis Daussois, puis Silenrieux, puis Clermont et retournait par Erpion en repassant par Silenrieux pour rentrer à Philippeville.

En 1836, la poste mit une boîte aux lettres au centre du village de Silenrieux.

En 1840, le bureau de poste de distribution sera établi à Walcourt d’où partiront les tournées vers Silenrieux. Silenrieux faisait partie de la 2ème tournée : départ à 9 H 30 de Walcourt vers Daussois, puis Silenrieux avec arrêt d’une heure et 2ème levée de la boîte, puis retour vers 16 H 30 à Walcourt. Le facteur n’avait qu’un képi, et un bâton pour se défendre des chiens et des vipères.

 

En 1869, la poste installe une 2ème boîte aux lettres à Silenrieux et en 1898, une nouvelle boîte à Baileu.

Remarque : Falemprise dépendait de la perception de Cerfontaine à partir de 1877.

En 1898, l’administration communale réclame une sous-perception de poste à Silenrieux car on distribue beaucoup de lettres au bourgmestre, échevins, agronome de l’état, commissaire voyer, médecin, vétérinaire, instituteurs, agent marqueur du bétail, etc…

Celle-ci fut accordée le 4 mai 1899 et ouverte le 9 décembre 1899. Elle desservira aussi Daussois. On fera ensuite appel aux candidats pour une place de sous-percepteur.

« Avis : un bureau de poste de sous-perception est crée à Silenrieux. Les personnes qui désirent obtenir l’emploi de sous percepteur au traitement annuel de 600 Frs doivent adresser leur demande à Mr le ministre des chemins de fer, postes et télégraphes au plus tard le 20 mai 1899. Les candidats doivent posséder une certaine instruction, être d’une conduite irréprochable et n’avoir pas atteint l’âge de 40 ans. Aucune pièce ne doit être annexée à la requête qui indiquera l’âge exact du postulant. Les candidats sont tenus de fournir un local convenable pour l’installation du bureau, de le chauffer et de l’éclairer à leurs frais ; aucune indemnité ne leur est allouée pour ces prestations ».

Le fait que le sous-percepteur devait fournir un local eut pour conséquence que les bureaux de poste changèrent d’endroit à chaque sous-percepteur.

En 1902, il y avait une boîte aux lettres près de l’école des filles et une près de la gare (celle du centre du village disparaît) ; en 1904, on en mit une à Beaupont.

En 1910, le bureau est transformé en perception de 4ème classe au lieu de sous-perception.

D’août 1914 à 15 juin 1915, le bureau de poste fut fermé et du 15 juin 1915 au 31 octobre 1918, il fut ouvert par les Allemands et soumis à la censure. Le bureau fut réouvert après l’armistice.

Le bureau devient une station perception le 22 avril 1927 en s'installant à la gare et une halte sous-perception le 9 juin 1935 car la perception s’installa à Boussu. En 1937, le bureau se sépare de la gare et restera sous-perception jusque 1988.

Pendant la 2ème guerre mondiale, la poste fut suspendue de mai à juillet 1940.

Les tournées se faisaient à pied ou à vélo ; la motorisation de la poste se fera en 1972.

En 1972, la sous-perception de Silenrieux allait dépendre de Boussu-lez-Walcourt au lieu de Walcourt auparavant.

Après 1988, Silenrieux va dépendre du bureau de Cerfontaine et fermera son bureau en 1993.

La liste des sous-percepteurs (ou percepteurs) et de leur bureau :

De 1900 à 1901 : Télésphore Bauduin à la rue du centre 3ter.

De 1901 à 1910 : Denise Grawet au 3 rue de Pas de la l’Eau de 1901 à 1904, puis 54 rue Royale de 1904 à 1910.

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Bureau de Grawet de 1901 à 1904.

 

De 1910 à 1920 : Léopold Dantine au 19 rue Royale.

De 1920 à 1922 : Mr Wuillot au 1 rue de Cerfontaine.

De 1923 à 1924 : Raymond Sandermont au 1 rue de Cerfontaine.

De 1924 à 1926 : Emile Renglet au 1 rue de Cerfontaine.

De 1927 à 1936 : Gustave Pépin à la gare.

De 1937 à 1939 : Georges Wuillot en face du monument.

De 1939 à 1945 : Alphonse Ivergneau (marié à Emilia Thiry) et Myriam Yvergneau (fille) au 11 rue de Pas de la l’Eau.

 

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 Bureau de poste de Dantine

 

De 1945 à 1988 : Laure Dugot (remplacée de 1986 à 1988 par Jacques Bayet) à Pas de la l’Eau jouxtant la bijouterie Thiry.

 

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Le bureau de poste d'Alphonse Yvergneau

 

De 1988 à 1993 : Nicole Durbecq à Pas de la l’Eau.

La liste des facteurs qui ont servi à Silenrieux :

Il y aura 3 facteurs à Silenrieux (2 pour Silenrieux et un pour Daussois) et probablement 4 quand le bureau deviendra une perception).

Cléonis Boulanger (de 1900 à 1935) ; Alidor Dugot (de 190? à 1946) ; Wilfrid Derenne (de 190? à 1928) ; Victor Tilquin (de 1904 à 1906) ; Julien Rouard (de 1905 à 1920) ; Jules Brutout (de 1912 à 1913) ; Edouard Lejeune (de 1913 à 1940) ; Léopold Varlet (de 1913 à ?) ; Georges Osset (de 191? à 1919) ; Camille Rouard (de 1903 à 192?) ; Arthur Dardenne (de 1919 à 1923) ; Louis Dardenne (de 1916 à 1954) ; Simon Dardenne (de 194? à 1952) ; Louis Plenneveaux (de 1945 à 1972) ; Jean-Pierre Lambert (de 1973 à 1989) ; Wilmert Depris (de 1954 à 1986) ; Serge Hoët (de 1953 à 1959) ; Aimé Warichet (de 1954 à 1957) ; Georges Vincent (de 1968 à 198?) ; Camille Regnier (de 1961 à 1963 et de 1965 à 1967) ; Joêl Lenoir ; Bernard Lemoine ; Gabriel Forthome ; Daniel Poncelet ; Bernard Vindevogel et Jacquet.

 

 § 6.  La messagerie

 

Les services de messagerie étaient privés et complétaient le service public.

En 1852, la société J.B. Van Gendet Cie de Bruxelles recevait la concession d’un service de messagerie entre Beaumont et Silenrieux.

Ce service sera quotidien ; les départs se feront de Beaumont à 4 H du matin pour correspondre à Silenrieux avec le convoi pour Charleroi partant vers 6 H du matin ; et un autre départ se fera de Silenrieux après l’arrivée du convoi venant de Charleroi vers 2 H ; le trajet se fera en 2 Heures ; le service se fera au moyen de voiture suspendue sur ressorts avec au moins 2 chevaux ; les prix de transport des personnes, des marchandises et des espèces sont réglés d’après le tarif suivant : voyageurs pour le coupé : 1.75 Frs, pour l’intérieur : 1.5 Frs, marchandises 2 Frs par 100 kgs et 0.5 Frs par 1000 Frs en espèces ; il y a un bureau secondaire à Silenrieux à l’auberge du « pigeon blanc » où on changeait les chevaux et les voyageurs pouvaient se désaltérer ; le concessionnaire se charge du transport quotidien des dépêches destinées pour tous les établissements de poste situés sur la route parcourue (20 Frs par lieu de 5000 mètres).

Ce service existera jusque la fin du 19ème siècle ; en 1868, une voiture partait de la station à 6 H 45 au soir pour Beaumont.

Il y avait aussi un service de messagerie entre Silenrieux et Philippeville.

En 1905, pour remplacer les diligences, la société Clément Philippe de Bruxelles établit un service auto entre Beaumont et Philippeville en passant par Silenrieux qui servira de bureau de relais. La concession se fera pendant 20 ans ; le service se fera de 6 H à 20 H toutes les heures et le type de voiture était un omnibus qui pouvait contenir de 20 à 30 personnes.

Pour conduire les chevaux d’attelage, il y eut Eugène Moreau de Silenrieux de 1852 à 1858, puis Seraphin Pierson de 1858 à la fin du 19ème siècle qui tenait aussi l’auberge du « pigeon blanc ».
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