Essor et polarisation des échanges internationaux depuis le XIX








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date de publication11.08.2018
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Essor et polarisation des échanges internationaux depuis le XIXème siècle :
Introduction :
Echanges de marchandises multipliés par 80. La population multipliée par 4. En 1970 : les E mondiaux = - de 3% du PIB mondial. Aujourd’hui = 30%. Depuis 1970, les E progressent + vite que la production. Les échanges sont le reflet de l’activité économique. = aussi le reflet de l’inégalité économique dans le monde. Reflète aussi la domination du Nord (fixation des prix, échanges en $, OMC, pays européens : 60% de leur commerce extérieur entre eux…)  polarisation des échanges.
I Les révolutions industrielles du XIXème siècle et leur impacte sur les échanges :




A] Avant la RI, des échanges limités mais en progression :
1°) Faiblesse et fragilité des échanges jusqu’au Moyen-Age :

Révolution du néolithique  agriculture  sédentarisation  diversité des activités éco. 1er millénaire Av JC, âge de fer : début des E commerciaux. A l’Antiquité ils vont se développer de + en +, mais inégalement selon la structure des empires. Développement de cités et d’Etats commerciaux (Phénicie, Carthage). Le C progresse vigoureusement dans l’Empire romain, mais E très polarisés sur Rome. Invasions barbares : chaos, guerres, insécurité : pas favorable aux E. Retour au troc, surtout dans l’occident. Dans l’Empire byzantin, E maintenus.

2°) A partir du XIème siècle, renouveau des E en 2 étapes :

a) Le réveil des échanges à partir du XIème siècle :

Renouveau démographique, la population double entre XIème et XIIIème siècles. Hausse de la production agricole, hausse de tous le besoins. Renaissance du pouvoir royal avec les Capétiens. On rétablit la monnaie ( chaque seigneurie avait sa monnaie !). Développement des villes, des entreprises commerciales. On renoue des relations avec des pays lointains (Marco Polo, croisades). Formation de villes commerciales (Venise). Progrès de la technique commerciale (échantillons, lettres de change, développement du système de la commandite (si pas d’argent, je peux trouver un commanditaire (=associé))).

b) A partir de la Renaissance :

Techniques de navigation améliorées (boussole, gouvernail, caravelle). Navigation hauturière, tour du monde de Magellan (1520). On s’achemine vers un espace monde. 1ère colonisation. Développement de la masse monétaire, plus d’E possibles (exploitations des terres des EU ; production de pommes de terre, de maïs de cacao, de tabac). 1ères politiques dans le domaine éco (système exclusif, 1651 acte de navigation (commerce anglais sur bateaux anglais), mercantilisme et colbertisme français). Création de compagnies des Indes occidentales.
B] Les révolutions du XIXème siècle et l’essor des E :
1°) des conditions nouvelles :

a) Révolution démographique :

Liée à la baisse de la mortalité. Europe : 1800 : 150M d’hs, 1900 : 320M d’hs. Les réserves de main d’œuvre augmentent, le nombre de consommateurs augmente, émigrations depuis l’Europe. Exode rurale en France à partir de 1840. Au RU : 1850 55% de la pop vit en ville, 1910 : 75%.

b) Révolution économique :

industrialisation, développement des besoins et échanges. Révolution agricole : progrès technique, machines, spécialisation (chemins de fer). Emergence de pays agricoles (EU, Argentine).

c) conditions monétaires et financières :

Mines d’or découvertes (ruée vers l’or). Monnaie fiduciaire se développe. Stabilité monétaire, assurée par l’étalon or. Création des marchés à terme, des grands systèmes bancaires, développement de compagnies d’assurance comme la Lloyd’s.

d) Révolution des transports favorables :

meilleure distribution des produits, spécialisation, développement des transports internationaux (transcontinentaux). Transport maritime : steamer (3/4 de la flotte maritime au début du XXème). Rapidité des échanges, transports frigorifiques, creusement des grands canaux (Suez en 1869 : raccourcit le trajet RU-Inde de 40%, donc réduction des prix), coût du fret pour le blé divisé par 2 entre 1850 et 1913. Création d’un marché mondial. Le télégraphe favorise la concertation.

2°) Une croissance générale mais heurtée du CI au XIXème et jusqu’à la 1ère GM :

a) Une croissance accélérée :

K moyenne du CI entre 2,5% et 5%/an entre 1800 et 1913. Elle double tous les 40 ans. Dans la même période, la production mondiale/hs est multipliée par 2,2, et le CI/hs par 25. Les E se diversifient géographiquement et qualitativement.

b) Mais une croissance remise en question par les crises et les retours au protectionnisme :

Le libre-échange se développe au RU (mouvement intellectuel). Autre courant favorable : l’utilitarisme. Richard Cobden : artisan de l’abolition des Corn Laws (1846). Pour le RU, cela permet d’élargir les débouchés. L’Espagne rentre elle aussi dans le LE. Mais GD ramène le P. L’Allemagne se protège dès 69, les EU en 1897 avec le tarif Dingley, la France dès 81,82 avec la politique Méline.

3°) Le CI à la veille de la 1ère GM :

a) Répartition géographique :

Europe 5,8% des E mondiaux.

Amérique du N : 14%.

Pays riches = ¾ des E (encore aujourd’hui !). Mais accroissement du déficit du RU car LE. EU : excédent commercial. Concurrence américaine, montée en puissance des produits industriels, fort P alors que pas de P au RU. 1913 : déficit français de 1,5Mllds de F. Comme pour le RU : perte de compétitivité, retard industriel / EU.

1860 : part du commerce anglais avec ses colonies : 32% importation, 50% à l’exportation/

------------------------------français--------------------- : ?% importation,

b) Répartition par produit :

productions primaires dominent encore (2/3 du C). Des colonies vers pays développés : produits primaires. A l’inverse, produits manufacturiers. Complémentarité entre pays riches et pauvres, mais pas d’équilibre ni d’égalisation dans les développements.

4°) Avant 14, l’Europe : banquière du monde :

En poids de économies, la circulation des capitaux beaucoup + importante à la fin du XIXème jusqu’à la fin de la 1ère GM qu’aujourd’hui. Car aucune entrave : flux de capitaux pas réglementés, stabilité des monnaies, pas de spéculation…

GM = pics : une guerre amplifie les mouvements de capitaux. L’Angleterre vit de + en + en retirant les investissements qu’elle a placé dans le monde.

La France est le 2ème investisseur mondial à l’époque (ça lui permet d’équilibrer sa balance). Seulement 10% des investissements français dans l’empire contre 60% en Europe et ¼ en Russie.

Allemagne : investissements dans leur aire d’influence : Empire austro-hongrois : ¼ ; EU :1/3.
II Guerre, crise et échanges de 14 à 45 :
A] La 1ère GM et ses conséquences immédiates (14-21) :
1°) La guerre :

Au cours de la guerre, les échanges connaissent une diminution de 20%. Mais comme la guerre s’installe, il devient essentiel d’assurer son approvisionnement. Les échanges reprennent. Echanges intraeuro très faibles, mais échanges Europe/EU se renforcent (surtout à partir de 17) La loi « cash and Carry » devient « prêt bail » : les européens achètent mais ne payent pas tout de suite (après la guerre).

2°) L’après guerre :

Le C repart à la hausse (reconstruction). Le C augmente de 50% entre 18 et 19. Mais dès 1921, il diminue (reconstruction assurée). Création de 9 nouveaux pays : Autriche, Hongrie, Tchécoslovaquie, Yougoslavie, Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Finlande. Nouvelles frontières = nouvelles douanes
B] Les 20’s et la reprise du commerce international :
Vigoureuse croissance des EU « roaring 20s ». La production a augmenté de 42% entre 1913 et 1928. Les échanges ont augmenté de 66% en valeur, mais de 13% en volume. Les produits valent donc plus chers.

P1 doc5 : Recul de la part de l’Europe Toujours en tête (45%) mais avant 58% Amérique du Nord effectue 1/5 en 29.

Doc 6 : Les EU sont passés en tête. 1913 : 2ème après le RU. Puis inversion : les EU sont devenus les 2ers exportateurs et les 2ème importateurs. RU, F, Canada, All, EU = 50% du CI.

P2 doc 7 : Les produits primaires restent les plus importants. Mais la part des produits agricoles est en baisse. Développement de l’industrie. La part des produits manufacturiers progresse.

Protectionnisme maintenu depuis fin 19ème.

Ddd de l’Allemagne ont progressé régulièrement. France idem : 20% en 20’s, 3°% 31. EU encore pire : 30’s presque 50%.
C] Le CI à dure épreuve pendant la crise des 30’s et la 2ème GM :
1°) La contraction générale des échanges :

Effondrement du CI. Les américains rapatrient leurs capitaux, ce qui alimente la crise. Déflation. L’estimation de la baisse des échanges est + forte que la réalité puisque les prix ont baissé. Baisse en valeur de 59%, en volume de 27%. Mesures protectionnistes.

2°) Un nouvel environnement, défavorable aux échanges :

Nouvel environnement monétaire : les blocs monétaires. Fin du Golds Exchange Standard en 32pour le Japon, en 33 pour les EU. Dévaluations.

Flambée protectionniste : Tarif Hawley Smoot américain dès 1930, établit des dde d moyens de 52%. RU aussi en 31 et 32, vote 2 tarifs : abnormal Importation Act et l Import Duty Act. Mesures non tarifaires (contingentements et prohibitions). Restrictions quantitatives.

Le système de la préférence impériale se développe, surtout au RU et en F. La conférence d’Ottawa en 32 élabore des tarifs bilatéraux préférentiels entre le RU et ses dominions. La part des échanges passe de ¼ à 37%

Développement des échanges de clearing = technologie communication qui permet de continuer à échanger en sortant moins de devises : on paye que les soldes.

Malgré des tarifs officiellement élevés, certains pays ont des rapports privilégiés. 34 : Roosevelt : Reciprocal Trade Agreements Act: le président peut signer des traits bilatéraux avec certains pays en diminuant leurs droits de douanes (nation la plus favorisée). Donc Hawley Smoot pas forcément

3°) Le C à la veille de la 2nde GM :

Poursuite du recul de l’Europe. Amérique du N : léger recul car crise. Asie et Afrique progressent car système de la préférence impériale. URSS : caractère insignifiant. Recul du poids de certaines puissances européennes (F, RU, All). France : 6,9% des échanges mondiaux en 28, 3,9% en 38. Le Japon a profité de la guerre : il mène une politique colonialiste (Mandchourie…). La part des produits primaires augmente légèrement car réserves avant guerre. La part du textile régresse et celle des machines et matériel de transport augmente.

4°) La désorganisation des échanges pendant la 2nde GM :

Echanges entre belligérants recule et échanges entre alliés progressent. EU-RU et EU-URSS avec loi prêt-bail. La France n’est plus en guerre depuis 40 donc plus d’aide. 41-42 : apogée de la puissance allemande : les E se développent avec les pays occupés.
D] Les flux financiers restructurés par l’affaiblissement des positions européennes face aux EU :
1°) Entre 1913 et 1929 : vers une nouvelle géographie des investissements internationaux :

La 1ère GM a renversé la balance des paiements car les européens ont emprunté. Désengagement des investissements européens présents sur le continent européen. En 1919, les EU se placent au 2ème rang pour les investissements étrangers. 1929 : ils ont 1/3 du stock mondial d’IDE (2ème, 1er RU (39%)). France et Allemagne ont régressé. Situation difficile de la France car attend les réparations allemandes qui ne viennent pas et a tout perdu avec les emprunts russes. Un circuit financier se met en place : les EU investissent en All-Autriche, qui pourront ainsi rembourser les réparations et donc la France pourra rembourser ses dettes. Mais augmente les dépendances et les risques.

2°) La crise de 29 met en péril ce nouvel équilibre :

Entre 2 guerres : effondrement des flux de capitaux. Retrait des capitaux américains placés dans les grandes banques européenne (All, Autriche). Situation très grave car les pays germaniques avaient abondamment eu recours au crédit. Hoover : moratoire pour les dettes. 34 : le gouvernement américain décide de ne plus prêter aux pays qui n’ont pas commencé à les rembourser. 38 : le RU fait + de la moitié de ses investissements dans son Empire et la France 40%. Les investissements hors des zones d’influence sont assez rares. Les flux d’IDE vont s’accentuer. Les FMN investissent en rachetant des entreprises ou en créant des filiales (surtout EU, ex : General Motors, Ford).
III Echanges depuis 45 :
Les E ont connus depuis 45 une K très forte et une très forte polarisation. Interdépendance croissante des économies. Les crises ne furent qu’une réduction des E mais pas de recul prolongé.
A] Essor et polarisation des flux de marchandises :
1°) une croissance accélérée depuis 45

a) le constat :

Une part de + en + grande de ce qu’on produit est consacrée aux échanges. Taux moyen d’accroissement des échanges : 8,5% dans les 60’s

5,5% dans les 70’s

4,5% dans les 80’s

dans les 90’s

En 2000, le CI a porté sur 7500 Mllds de $ (presque le PIB des EU). Croissance du commerce en 2000 : 12%.

b) explications :

Croissance démographique : 2,5Mllds d’hs en 1950 ; 6Mllds en 2000. croissance des besoins et des productions (contexte de paix (même si Guerre froide) favorable aux E).

Recul des barrières douanières : moyennes des ddd en 50 : 40% ; aujourd’hui : - de 5%.

Renforcement des intégrations régionales (CEE, ALENA, Asean, Mercosur…).

Développement des E à l’intérieur des FMN (commerce captif).

Révolution des transports de + en + rapide et volumineux (conteneur).

2°) Une polarisation des E :

a) Constat :

% des exportations mondiales :

1913 1950 1970 1990

PDEM 75 64 72 69

PEP (p éco planifiée) 5,5 10 4

PVD 25 30,5 18 27
La part de l’Asie dans les importations mondiales passe de 7% dans les 70’s à 17% aujourd’hui. Afrique : - de 2% des E aujourd’hui. PMA : 0,5% des exportations mondiales.

b) explications :

+ les économies sont proches, + les E se développent car les besoins sont les mêmes.

FMN principalement installées dans les pays développés avant d’être délocalisées dans le 1/3M.

Le N produit aussi des matières 1ères : il peut se passer du Sud alors que les exportations du S vers le N sont vitales pour eux.

3°) Structure actuelle du CI :

E : 80% de marchandises et 20% de services. Europe pèse au total 45% du commerce total. Les 1ers importateurs et exportateurs sont des pays développés. 6 pays européens sur les 10ers. Ces 10 pays font presque 60% des importations et des exportations. F et J excédentaires, RU et EU déficitaires.
B] Part croissante, mais plus difficile à cerner, des E de services :
1°) une part croissance des E de services :

1970 : = 70 Mllds de $ (un peu – de 15% du CI).

Aujourd’hui : 1400 Mllds de $ (20% du CI).

Multipliés par 20 sur 30 ans. Croissance des services plus forte que la croissance des E de produits.

Explications : tertiarisation de l’économie dans les pays développés (>60% de la pop active). Japon et Allemagne encore un fort secteur industriel (30%). Avec l’élévation du niveau de vie, les dépenses basculent vers le tertiaire (santé, loisir, sport…). Révolution des transport aussi : on peut commander de très loin, par des services accrue dans les relations entre filiales. Essor du tourisme international (transport + tourisme = 2/3 des échanges internationaux de services). Forte croissance des services financiers : banques d’affaire et de dépôt autorisées aux EU, mise en interconnexion des places boursières.

2°) Géographie des flux de services :

Les 4/5 des exportations de services proviennent des pays développés et les ¾ des importations vont vers les pays développés. Quasi monopole des pays du Nord. HK : 10ème position pour les exportations. EU = 1er importateur et 1er exportateur. Mais exportations > importations. 2ème rang RU, 3ème France. PB = porte de l’Europe avec le port de Rotterdam. Luxembourg = plaque tournante des flux de capitaux (légèreté fiscale). Allemagne et Japon très déficitaires car beaucoup de tourisme en Europe. Les 7 premiers pays font la ½ des exportations et les 12 premiers les 2/3. Situation très polarisée. Mais situation qui évolue avec la percée des NPI (HK, Corée, Taiwan, 4 dragons font 7% des exportations de service). Thaïlande, Mexique, Malaisie (dans les 30 premiers). La Chine = 7ème pays le plus visité.
C] Flux de capitaux : vers la globalisation financière :
= volet financier de la mondialisation. Dans les flux de capitaux : prêts-emprunts, aides, investissements… 2 types d’investissements : de portefeuille (placements) ou IDE.
1°) De l’après guerre à 90’s : renversement de la situation des EU :

Avant 1er pays de départ des capitaux. Maintenant 1er pays d’accueil.

a) Domination des flux de capitaux des EU jusqu’aux 70’s :

Plan Marshall, investissements des FMN… D’abord aides publiques. Annulation des dettes du prêt bail (45). Accord Blum-Byrnes (46). Aides Marshall de 48 à 52. Total des prêts 15 Mllds de $. 60’s : Les EU contrôlent plus de la ½ du stock mondial d’IDE (Europe 40%).

b) Milieu 70’s : une double rupture :

pays et ménages endettés. Les EU vont vivre sous perfusion de capitaux étrangers. Explosion de la masse monétaire mondiale, liée à l’abandon de Bretton-Woods. Chocs pétroliers  pétro$. 400 Mllds d’excédents à chaque choc qui vont chercher à s’investir dans le monde.

Dette des PVD :

1970 1980 1990 2000

Mllds de $ 62 586 1460 2527

% du PIB 8,5 18,2 30,9 37,4

Flux dans les 2 sens : prêts et remboursements. La part des investissements dans les pays du sud est de + en + grande (Asie du Sud-Est, surtout la Chine), mais avec la crise asiatique : retrait de capitaux. Vers Europe et vers EU. La Chine reçoit ¼ des investissements qui se font en Asie (1er récepteur du 1/3M). Les flux convergent vers les EU : aujourd’hui + d’entrées que de sorties : éco la + endettée du monde (3000 Mllds de $ (au total >1/3M)).

2°) l’essor des flux de capitaux s’est accompagné d’une redistribution partielle des positions et d’une mutation profonde de la nature des flux financiers.

3°) Les flux de capitaux publiques et le refus de l’APD

4°) La globalisation financière et ses lieux de prédilection.
Conclusion :
2 types de relations : entre pays développés, et entre pays développé et 1/3M.

Entre pays développés : E diversifiés, les + importants qu’il s’agisse de biens, de services, ou de capitaux. ¾ des E se situent en leur sein. Pas de disparités, flux équilibrés, de forte valeur ajoutée., flux symétriques, même si certains pays déficitaires et d’autres en excédent. (EU déficitaire, J, UE excédentaires).

Entre pays développés et pays du 1/3M : flux polarisées et asymétriques. Polarisés car N = principal client et fournisseur du S. Asymétriques car au S, valeur ajoutée beaucoup plus faible.

Les EU ont longtemps dominé les E mondiaux. Passage à une éco pluripolaire (émergence du Japon, des NPI, de l’UE…). Flux polarisés autour des EU sauf pour flux de capitaux.


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