La leçon des experiences etrangeres








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Tom Ferguson (traduction par Alain Parguez)
Je ne crois pas que les européens aient vraiment compris ce que veut dire la notion « d’Union Européenne ». Il n’y a pas de véritable union économique. Chacun fait la chasse à l’autre dans la course aux exportations.

Mario Seccareccia 
Alain Parguez m’a demandé de clarifier cette question de la politique budgétaire expansionniste en 1981. Je dirai que le problème de la balance des paiements ne se pose pas aujourd’hui où les partenaires commerciaux sont d’abord les autres pays européens qui font partie de l’Union européenne, comme il se posait à l’époque.


Alain Parguez
L’Europe telle que la rêve M. Galbraith c’est très bien ! Malheureusement, si elle n’existe pas, c’est parce que ceux qui ont créé l’Europe ne voulaient pas qu’elle existe. Le gros problème est là.

En ce qui concerne l’expérience de François Mitterrand, ayant travaillé de 1975 jusqu’à 1981 avec M. Attali et ceux qui ont mis en œuvre cette politique, ayant rompu avec eux à cause de cette politique, je peux donner quelques éclaircissements.

Au moment où le Programme commun est signé entre François Mitterrand et Georges Marchais, se tient une réunion du comité directeur du centre de M. Attali à l’IRIS (Paris). Participaient les représentants de deux ou trois banques américaines, quelques promoteurs et autres… Le représentant de la Chase Manhattan Bank dit à Attali qu’il n’avait pas souhaité la victoire de la gauche pour la voir pratiquer une politique d’expansion. Réponse de Jacques Attali : « je suis d’accord, le premier secrétaire est entièrement d’accord mais il nous faut l’appui du parti communiste et de ses électeurs. Dès que nous le pourrons nous ferons une autre politique ». Jacques Attali était fondamentalement, viscéralement anti-keynésien, il ne voulait pas entendre parler de politique de relance. C’était un curieux mélange de marxisme simplifié et d’économie néo-classique très simplifiée. Pour lui, en l’an 2000, l’Union soviétique serait la première puissance du monde. Ceci étant, l’idée fondamentale était d’installer en France un capitalisme d’Etat, c'est-à-dire nationaliser intégralement le crédit, les grandes entreprises, mettre des hauts fonctionnaires à la tête des entreprises. Ainsi on créerait une société parfaitement dynamique, sans entrepreneurs privés, totalement contrôlée par l’Etat, un capitalisme qui n’avait jamais existé. C’est ce qui explique la vague de nationalisations. Un jour Attali me pose la question : « mais enfin quels arguments peut on bien trouver pour justifier l’instauration de ce capitalisme d’Etat » ? Le problème était que justement on n’en trouvait pas. Le résultat a été clairement désastreux, inutile d’insister.
Pour ce qui concerne la relance, il faut bien voir qu’on avait là essentiellement des hauts fonctionnaires, ayant de très faibles connaissances économiques, ignorant totalement comment fonctionnaient les entreprises privées et, malgré la présence des banquiers américains, extraordinairement hostiles aux Etats-Unis. Il n’y avait aucun programme de relance, aucune politique économique à long terme, tout se résumait à l’instauration de cette espèce de « sovieto-capitalisme ». Ceci étant, la situation de l’époque était désastreuse. La politique de Raymond Barre avait complètement ruiné la France. Il y avait certes un surplus budgétaire mais les entreprises se portaient extrêmement mal. Raymond Barre avait poussé la spéculation à la hausse du franc. Mitterrand, sous la pression de la Banque de France, refuse de changer la parité du franc. Après, on devra évidemment faire des dépréciations cumulatives.

S’agissant des dépenses publiques, elles ont été engagées sans aucun plan. C’est parce qu’on craignait des grèves générales et des manifestations, qu’on a décidé d’augmenter le salaire minimum, les traitements des fonctionnaires. Le problème est qu’au début, pendant à peu près six mois, l’économie continue à chuter. Les rentrées fiscales par conséquent baissent et le déficit augmente. Au début 82, cependant, la situation commence à se retourner. Lorsque l’on regarde les comptes des entreprises, on constate que les profits des entreprises (épargne des entreprises) recommencent à augmenter. Mais, deux phénomènes apparaissent. Le premier, le franc baisse. Le second, les importations  augmentent. Mais cela vient moins des consommateurs que des grossistes qui accumulaient des stocks. Finalement, on abandonne l’expérience quand elle commençait à réussir. Les nationalisations ont été un désastre, mais la consommation on n’en voulait pas !

James Galbraith
Si l’on n’accepte pas le pacte de stabilité, on n’est pas du tout obligé d’accepter les autres institutions européennes telles qu’elles sont.

La question qui se pose, c’est : que faut-il faire pour arriver au but : le plein emploi ?

Il y a 30 ans, s’est posé le même problème, aux Etats-Unis, quant à la fonction de la Federal Reserve. Je faisais partie, à 24 ans, d’une petite équipe travaillant pour le Congrès qui a essayé de modifier le mandat de la Federal Reserve, pour y incorporer le plein emploi. J’ai écrit le texte qui gouverne aujourd’hui la Federal Reserve et qui a changé les choses : deal avec le gouvernement, composition de la Federal Reserve, sentiment de responsabilité quant à la performance de l’économie américaine. Il faut certes une génération pour changer les choses, mais il convient de poser les bonnes questions à long terme si l’on veut se placer dans la bonne direction.

DEUXIEME SESSION

LE CANADA OU LE CHOIX VOLONTAIRE DES CONTRAINTES 

Alain Parguez 
J’ai le plaisir d’ouvrir la deuxième session de la matinée. Quel exemple le Canada peut-il donner ? Je commencerai par donner la parole à mon ami Mario Seccareccia, professeur à l’Université d’Ottawa, sur « l’endettement des ménages canadiens comme moteur de la croissance ».

Mario Seccareccia 
Je vais vous parlerai de l’évolution de l’endettement au Canada, en particulier des ménages et par secteurs.

D’abord quelques chiffres pour caractériser ce « miracle canadien » et mettre en relief les différences entre le Canada et la France.

Taux de chômage 2005 : France : 9,7%, Canada : 6%

Taux de croissance du PIB : France : 1.6%, Canada : 3%

Taux d’inflation : France : 1.9, Canada : 2.4

Taux d’épargne des ménages : France : + 11,6, Canada : - 0.4, (donc plus faible encore que les Etats-Unis 0,2).

Le solde budgétaire canadien est positif et représente 1,3% du PIB, en France, il est négatif : - 3,2% du PIB.

Le Canada est un des rares pays à avoir un compte courant très positif, de l’ordre de 2% du PIB. Indicateur de la politique monétaire, le taux d’intérêt réel à court terme est de 0, 4%, tandis qu’en France, le taux d’intérêt réel, c'est-à-dire hors inflation, est de l’ordre de 2,5 %.

La politique monétaire canadienne est très expansionniste. La politique fiscale est, elle, à première vue très restrictive, générant des surplus depuis plus d’une dizaine d’années.

Si le budget de l’Etat est excédentaire, c’est l’inverse pour les ménages. En moyenne, les ménages canadiens s’endettent. Il y a dix ans, il fallait gagner environ 80 000 dollars canadiens par an pour commencer à s’endetter, ce seuil est maintenant descendu à 60 000/65 000 dollars canadiens.

Des facteurs importants ont contribué à cette relance très forte de la consommation qui pourraient expliquer ce qui se passe actuellement au Canada et son taux de croissance relativement fort par rapport à l’Europe.

Il est à la fois le produit d’une conjoncture particulière et d’une politique économique volontaire. On a tendance à comparer la rigidité européenne et la flexibilité nord-américaine, le Canada était censé se situer entre les deux ! Cependant, si on y regarde de plus près, on constate que le Canada pourrait être encore plus rigide que l’Europe. Un exemple : le taux de syndicalisation canadien est trois fois plus élevé qu’en France. Les taux de syndicalisation sont de l’ordre de 30 % de la main d’œuvre non agricole. On ne peut donc pas dire que le Canada soit moins rigide sous ce rapport. Un autre facteur d’explication important est la politique monétaire.

Que s’est-il passé ? Si on regarde un peu en arrière, au moment de la signature du traité de libre échange avec les Etats-Unis, à la fin des années 80, on constate que le gouvernement canadien pratiquait une stratégie de déflation, un peu comme en Europe. Déflation salariale, d’abord. La politique monétaire aussi était extrêmement restrictive, avec un taux de chômage bien au-delà des 10%. Puis il y a eu une forte récession au début des années 90, largement causée par cette politique monétaire, avec des taux d’intérêts réels à deux chiffres. En 1994, au moment de l’ALENA, l’IPC (indice des prix à la consommation) baissait même certains mois, signe de déflation. Cela a beaucoup ébranlé les décideurs monétaires qui ont alors opté pour une politique monétaire expansionniste avec des taux d’intérêt réels négatifs durant une certaine période.

Comment le Canada, avec des taux d’intérêt aussi bas, a-t-il pu connaître une telle croissance économique ? Au Japon, qui pratique à peu près la même politique, l’effet n’a pas été le même sur la croissance économique. C’est que dans le cas canadien, et aussi américain, les taux d’épargne étaient, au départ, relativement bas.

Des taux d’intérêts bas encouragent d’autant plus les ménages à s’endetter qu’ils ont propension à le faire. En France, où l’endettement n’est pas encouragé, des taux d’intérêt qui baissent n’entraînent pas forcément des taux de croissance élevés.

On voit donc l’importance de la politique monétaire. En même temps, on est dans une situation très particulière par rapport aux Etats-Unis. Le Canada est fortement intégré au niveau industriel. Ce qui veut dire que quel que soit le taux de change, les produits vont et viennent des deux côtés de la frontière. Tout dépend de la croissance américaine.

Le Canada se trouve dans une situation conjoncturelle où les comptes courants sont positifs et pour la première fois dans l’histoire canadienne on est devenus depuis la fin des années 90 des investisseurs nets à l’étranger plutôt que receveur d’investissements, américains d’abord, mais aussi internationaux.

Les entreprises non financières sont devenues des « prêteurs » net.
Le « miracle » canadien renvoie donc à un ensemble de facteurs très particuliers. La croissance économique au Canada dépend d’abord et avant tout de la consommation, de l’endettement des ménages qui est, par ailleurs, relativement fragile. Deux facteurs peuvent menacer la croissance : 1° la politique monétaire : l’augmentation forte des taux d’intérêt pourrait briser l’élan de croissance ; 2° la baisse des revenus.
C’est donc une croissance fragile, mais importante et stable depuis plusieurs années.

Alain Parguez 
Je donne la parole à mon ami Henri Sader, qui est à la fois un de ceux qui essaient de faire pénétrer la macroéconomie au sein du nouveau parti démocrate canadien et en même temps professeur au Canadian Labor College à Ottawa.

Henri Sader
Professeur au Canadian Labor College, Canada
Je voudrais traiter d’un point aveugle dans ce genre de discussions.

La question de la croissance et de ses liens avec le plein emploi est en général traitée comme un problème technique, ce qui me rappelle un discours de M. Kissinger, il y a quelques années à Montréal sur les relations internationales et la manière de créer une paix durable. Il avait alors développé l’analogie suivante. L’un des problèmes majeurs de la guerre froide étant de neutraliser les sous marins soviétiques, de bons esprits avaient suggéré qu’il suffisait, pour les neutraliser, de trouver le moyen de faire bouillir l’eau de mer, simple problème technique ! Les sous marins remonteraient immanquablement à la surface !

Nous parlons ici d’une relance de la croissance par la réduction des inégalités. Le moyen d’y parvenir n’est pas un problème technique mais politique et en politique il y a toujours une solution, à condition de le vouloir, bien sûr.

C’est cela qui commande la réforme des institutions : incorporer l’objectif du plein emploi dans l’agenda de la BCE ou de la Banque du Canada, qui hélas l’a abandonné d’une manière très subtile. Comment le faire : il faut avant tout une organisation des forces syndicales et une volonté politique. On caricature souvent les organisations syndicales pour diverses raisons. Or, une relance sans contrainte ne pourra être réussie dans un contexte européen et dans un contexte de capitalisme global, sans une organisation solide des forces de travail, sans un mouvement syndical fort, une solidarisation syndicale à la fois intra et extra européenne. Pourquoi ? A cela plusieurs raisons. Avant tout, quelles que soient les contraintes, une politique macroéconomique systémique visant le plein emploi, doit s’appuyer sur une relance soutenue de la consommation, qui elle-même aussi doit être soutenable. La théorie économique, notre théorie, souligne le rôle syndical d’égalisateur de la répartition du pouvoir d’achat, son rôle dans le maintien d’un plancher de revenu disponible, son rôle de frein à l’érosion de la classe moyenne et dans l’accroissement de son pouvoir d’achat. En d’autres termes son rôle de contrepoids politique. Car dans une économie de marché globale, régionale, européenne ou française, il faut maintenir un équilibre entre le travail et le capital avec l’arbitrage de l’Etat. Le mouvement social doit y trouver toute sa place afin d’y couvrir tous les points aveugles des différentes institutions.

La théorie valide donc ce rôle du mouvement syndical. Les chiffres concernant les expériences danoises, norvégiennes et suédoises montrent clairement qu’un taux de syndicalisation élevé (à condition que cela soit une syndicalisation de partenariat) peut aboutir à une vision solidaire du salaire, à un partage équitable du salaire, à une croissance du salaire qui respecte l’accroissement de la productivité. Des forces du travail, s’appuyant sur une législation adaptée pourraient favoriser une participation salariale à tous les niveaux et une vision sociale démocrate de l’économie et de la société.

Là où existe un taux de syndicalisation faible et une bonne croissance se développe ainsi une société duale.

Au Canada, entre 1980 et 2000, le revenu moyen des ménages a évolué de la manière suivante : 60% ont accusé une baisse réelle de leur pouvoir d’achat. 20 % sont resté stables et 20% ont augmenté considérablement. Ce phénomène a perduré après les accords de libre échange avec les Etats-Unis, qui ont débuté en 1989, puis se sont poursuivis en 1994 avec l’inclusion du Mexique. Il y a actuellement une amélioration mais on est toujours au dessus du niveau d’inégalité de 1982. Le miracle canadien c’est aussi cela. Le succès ou l’échec du Canada ne doit pas être mesuré à l’aune de ce qu’il a réussit à faire par rapport à d’autres pays, mais de ce qu’il aurait pu faire, compte tenu de ses riches potentialités. Un taux de chômage de 6%, ajusté autour de 8%, n’a rien d’extraordinaire. Se développe une précarisation des nouveaux emplois, une sous-traitance accentuée. Finalement, ce qui a tenu est le noyau dur de l’emploi, regroupé autour des syndicats. Sur 3,3 millions de syndicalisés, 3 millions appartiennent au secteur public et para public. Les réductions du nombre de fonctionnaires ne sont pas effectives. Elles ont en réalité été suivies de réembauches assorties de précarisation. Huit ou neuf cent mille personnes travaillent aux trois niveaux de gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux. Il y a environ un million et demi de personnes employées dans le système médico-social. Un nombre considérable d’autres travaillent dans l’éducation. Au total, trois millions de personnes appartiennent au secteur public et parapublic, secteur où les syndicats ont consolidé leur existence en 50 ans de travail. C’est l’entrée des femmes qui a, en grande partie, permis au Canada de maintenir un taux de syndicalisation élevé. Elles se sont organisées chaque fois qu’on essayait de réduire le nombre de fonctionnaires.

Concernant l’objectif du « haut emploi » (je ne dirai pas plein emploi, parce que si le plein emploi est un objectif, le haut emploi est la conséquence d’une politique visant simplement à minimiser le chômage) aucun gouvernement ne l’a jamais atteint sans l’appui d’un mouvement syndical puissant et organisé, celui des entreprises, de l’appareil d’Etat et du mouvement social. Seul un tel partenariat peut produire un mécanisme de solidarité salariale, ajustant hausse de la productivité et optimisation de la grille des revenus. Seul un tel partenariat permet au pouvoir d’achat de résister à l’effet centrifuge de la globalisation. Seul un tel partenariat peut contenir le mouvement de privatisation des secteurs publics, qui est une façon de sacrifier la volonté nationale à un pseudo marché global. Ceci est encore plus vrai dans un contexte européen. La création d’un grand marché européen qui réduirait l’obsession des exportations et des importations, suppose une organisation de la force du travail permettant de maintenir un niveau de vie élevé, sans inflation, sur le modèle de l’Europe du Nord.

Je voudrais insister sur le fait que le capital humain est la ressource économique la plus importante et qui pour cela doit être protégée.

Certains vont dire que syndicaliser aura pour conséquence de faire fuir le capital, apeuré par la pression des grèves. Mais, les capitaux s’en iront, avec ou sans syndicats, dès lors qu’il y a un avantage comparatif par rapport au coût de la main d’œuvre dans d’autres pays.

La globalisation du capitalisme crée un nouveau rapport de force qui est hostile aux syndicats. C’est pour cela qu’il faut mener un combat pour promouvoir le syndicalisme si l’on veut redonner au capitalisme global un visage humain. L’économie mondiale se caractérise par un redéploiement de la base industrielle des pays du Nord. Cela ne m’inquiète pas : il y a la bonne et la mauvaise globalisation. Je suis surtout inquiet car nous ne savons pas tirer partie des nouvelles opportunités.

Un mot sur la globalisation. Il y a eu plusieurs vagues, la vague industrielle, l’industrie légère puis l’industrie lourde, maintenant ce sont les services. La globalisation actuelle va bien au-delà du commerce international qui était l’indicateur principal de l’internationalisation de l’économie. L’effondrement de la pensée unique en URSS et, plus graduellement, en Chine crée une opportunité de globaliser le capitalisme et l’économie du marché. C’est la révolution technologique dans les domaines du transport et de la communication, qui crée ce capitalisme global, caractérisé surtout par une très grande mobilité du capital. Ainsi en s’appuyant sur la technologie, on peut prendre en otage la population active. On produit globalement pour le marché global. Mais se forment aussi des blocs solidaires pour protéger les droits des investisseurs et beaucoup d’accords menacent les solutions multilatérales. L’OMC est de plus en plus menacée par cette multiplication d’accords régionaux, bilatéraux, qui ont un point commun : protéger l’entreprise face à l’entreprise citoyenne.

La main d’œuvre est en retard d’une guerre Il y a aujourd’hui plus d’obstacles aux migrations qu’en 1890 où il était plus facile de se déplacer. Cela permet de consolider ce jeu d’avantages et de fixer les nouveaux rapports de forces.

Pour conclure : il faut avant tout une action politique comme point d’appui d’une réforme, à la fois nationale, européenne et internationale permettrant une meilleure organisation de la force du travail. Il importe de s’organiser sur le plan législatif, sur le plan politique et surtout éducatif. Il faut montrer que la syndicalisation ne se réduit pas à des anecdotes politiciennes, à des scandales et à la corruption lesquels existent partout et toujours, dans nos sociétés contemporaines.
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