Fiche Monnaie, Inflation et Relations monétaires internationales








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Fiche Monnaie, Inflation et Relations monétaires internationales
Faits chiffrés :
Le stock d’actifs financiers mondiales a fortement cru en 20 ans : en 1900 quatre-vingt, le stocks représentaient 12 000 milliards de dollars, soit 109 % du PIB mondial ; en 2003, le montant est de 118 000 milliards de dollars, soit 326% du PIB mondial.
Très fort développement du marché des changes. En 20 ans, le volume journalier des opérations a été multiplié par 10 : en 86, 200 Mds de dollars contre 1900 milliards en 2004.
La part des crédits à la clientèle dans l’actif des banques commerciales a régressé de 84 % à 38 %. Les banques se sont orientées vers des activités de marché : à l’actif, la part des titres est passé de 5 % en 80 à 47 % en 2002
Les administrations publiques ont augmenté leur endettement, passant de 21 % à 64 % de 80 à 2003.
Éléments historiques
Une politique de sous-évaluation. De la fin des années 60 au milieu des années quatre-vingt, les responsables ont pratiqué au Japon une politique de sous-évaluation dans le but de stimuler les exportations et de protéger le marché intérieur contre la concurrence étrangère. La compétitivité-prix des entreprises japonaises s’est alors amélioré. Cependant, le Japon a dû changer de stratégie sous la pression des Etats-Unis. Mais malgré l’appréciation du yen par rapport au dollar, l’excédent japonais a continué de croître, signe d’une bonne compétitivité structurelle de la S rie japonaise. Depuis les années 90, la Chine font de sa stratégie de développement sur la croissance de ses exportations. Les performances chinoises s’explique en grande partie par une sous-évaluation délibérée du Yuan, comprise entre 20 et 50 % selon les estimations. La politique des changes de la Chine consiste en effet ancrer le Yuan sur le dollar pour éviter son appréciation. Cependant, depuis 2005, sous la pression des Etats-Unis la Chine a mis fin au peg avec le dollar.

Des dévaluations en France jusqu’en 87. La France à une lourde tradition de dévaluation : entre 1957 et 1987, la France a connu huit dévaluations. Rien que depuis 1979, 5 changements de parité ont eu lieu : octobre 81, juin 82, mars 83, avril 86, janvier 87. Deux arguments sont mobilisés pour expliquer cette faiblesse du franc : (i) un argument conjoncturel : durant les années quatre-vingt, il existait un différentiel d’inflation avec la RFA qui a poussé la France a dévalué pour être plus compétitive ; (ii) un argument structurel : problème de la structure de spécialisation française car la France avait une part importante de produits incompressibles et une faible spécialisation zones/produits qui créait un déficit structurel de sa balance commerciale. La France a aussi été victime du cercle vicieux de la dévaluation : une dévaluation crée de l’inflation importée laquelle impose une nouvelle dévaluation. Après 87, la France a changé de stratégie et choisit la politique du franc fort et de la désinflation compétitive.
Crise du SMI. Au sein du système de bretton woods, trois principes fondamentaux : fixité des parités selon un système d’étalon de change-or (once d’or = 35 $) où chaque monnaie est définie par rapport à l’or et au dollar, le dollar étant lui-même rattaché de façon fixe à l’or ; principe de convertibilité externe des paiements (chaque pays est tenue de convertir en or monde dollars toute autre devise de tout montant de sa propre monnaie ; les etats-unis s’engagent à fournir des dollars contre leur propre monnaie et de l’or contre des dollars) ; un système de coopération internationale avec la création du fmi (chaque pays verse une certaine somme – quote-part ; et reçoit de l’argent en cas de difficulté de balance des paiements). Le système s’est effondrée au cours des années 70 en raison du paradoxe de TRIFFIN (1968 : suspension immédiate de la convertibilité externe du dollar en or ; 1971 : suspension de la convertibilité officielle du dollar en or ; 1973 : conférence de Paris où les pays de la CEE décide de laisser flotter leur monnaie par rapport au dollar ; 1976 : accord de Jamaïque qui signe la fin de change fixe).
Crise de la dette. Pour combler l’écart entre l’épargne et investissement, PED ont recours un endettement externe qui peut prendre deux formes : des titres de propriété ou des titres de dette. La crise de la dette qui est apparu dans les années quatre-vingt est liée à la seconde forme. Pour que la stratégie d’endettement fonctionne, il faut que plusieurs conditions soient remplies : l’épargne et étrangères ne doit pas créer d’effet éviction sur l’épargne nationale ; l’emprunt doit être affectés à l’accumulation du capital et non pas à des dépenses courantes ; il faut que le pays connaisse une capacité de remboursement. Trois risques apparaissent en cas de problème de remboursement : risque d’insolvabilité ; risque d’illiquidité ; risque de reniement. La crise de la dette trouve son origine dans le recyclage des pétrodollars au cours des années 70 qui ont été investis dans les PED pour trois raisons principales : taux d’intérêt réel peut être actif dans les pays développés (à cause de l’inflation), les pays développés connaissent une récession ; le potentiel de croissance des PED être fort. Cependant, durant les années quatre-vingt une conjonction des événements rands pro et mati que la stratégie d’endettement des PED : fin 79, hausse du taux LIBOR décidée suite à la politique monétaire restrictive de VOLCKER qui alourdit la charge de la dette car la plus grande partie des dettes et libellées en dollars ; la situation se retourne sur le marché du pétrole, les pays de l’opep reconnaissent un déficit de leur balance courante ; les PED spécialisée dans la production de matières premières sont touchés par la récession au début des années quatre-vingt. Face à cette crise de l’endettement, les créanciers mettent en œuvre de stratégies : dans un premier temps, les créanciers croyait que c’était uniquement une crise de liquidité, d’où la mise en place du plan BAKER en 1985 : politiques d’ajustement structurel (baisse des salaires, dévaluation, réduction de la dette publique) ; politique de rééchelonnement de la dette ; les banques tentent de se concerter pour apporter de l’argent frais aux pays endettés. Compte tenu des résultats mitigés des politiques d’ajustement structurel, l’idée selon laquelle la totalité de la dette ne serait pas remboursé à sa valeur faciale commence à faire son chemin à la fin des années quatre-vingt. D’où la mise en place du plan BRADY en 89 qui vise à réduire la dette : rachat de dettes vers les pays endettés sur un marché secondaire avec une décote ; échange de dettes contre des titres de propriété (les multinationales rachète la dette sur un marché secondaire et la revente au gouvernement du pays endettés afin d’obtenir des devises) ; remises dettes selon une logique de courbes de LAFFER de la dette.
Crise de change en asie du sud-est. La crise asiatique débute en juillet 97 lorsque la monnaie thaïlandaise, ancré au dollar, fait l’objet d’une violente attaque. La monnaie thaïlandaise se déprécie rapidement un phénomène de contagion se produit en direction de la malaysie puis de l’indonésie et de la corée-du-sud dans les monnaies se déprécie également. Plusieurs canaux de transmission : canal du commerce extérieur ; défaut d’information (les premières attaques spéculatives ont fait douter les marchés financiers de la solidité du modèle asiatique) ; le canal financier (les engagements des banques coréennes et taïwanaises en Thaïlande fragilise leur situation financière). Cette crise financière se traduit par une grave récession en asie du sud-est, une hausse du chômage, une capitalisation boursière des places asiatiques en chute libre. Parmi les explications, une première considère que l’origine se trouvent dans les fondamentaux : la crise a touché en premier la Thaïlande qui connaissait un déficit de la balance des paiements, à la différence de Singapour et Taïwan qui n’ont pas de déséquilibre majeur des fondamentaux. Pour Krugman, ce n’est pas un problème de fondamentaux car à la veille de la crise, les principaux fondamentaux n’était pas dégrader dans la plupart des pays d’asie du sud-est (taux de croissance bon, création monétaire pas excessive…). Cependant, une autre lecture est possible : selon SACHS, l’origine de la crise doit être recherchée dans le comportement des marchés de capitaux à court terme, soumis à des phénomènes de panique et des mimétisme.
Crise mexicaine de 94-95. Suite à l’intervention du fmi et du trésor américain après la crise 82, des politiques de privatisation, de déréglementation, ont été menées. Les émissions de bons du trésor mexicains étaient indexés au dollar, ce qui a donné confiance aux investisseurs internationaux. Les capitaux ont afflué à nouveau au Mexique au début des années 90 sous la forme de titres et non plus de crédits bancaires (on se rappelle la crise du début des années quatre-vingt…). L’ancrage du peso par rapport au dollar conduit à une surévaluation de la monnaie mexicaine qui creusent le déficit commercial en raison de la moindre compétitivité des produits mexicains. Des événements politiques détériorent le climat : révolte des indiens du chiapas se, assassinat d’un candidat aux élections présidentielles… c’est après avoir annoncé une dévaluation de 13% du peso par rapport au dollar, dévaluation jugée insatisfaisante par les opérateurs, que le peso se déprécie de plus de 60 %. L’inflation grimpe. La dépréciation du peso alourdi la dette qui est en dollars. L’investissement se réduit énormément. Néanmoins, la crie sera résorbé par une opération de sauvetage international de grande envergure (le fmi et le trésor américain investissent plus de 50 milliards de dollars en peu de temps), ce qui va relancer l’investissement.
Passage d’une économie d’endettement administrée à une économie de marchés libéralisée dans les 80’s.

Jusqu’aux années 80, existence d’une économie d’endettement administrée. (institution bancaire et financière placée sous le contrôle de l’etat, taux d’intérêt en grande partie administrée, encadrement du crédit…). L’essentiel du financement de l’économie provient de crédits octroyés par les banques et les institutions financières spécialisées. Mais faiblesse du taux d’autofinancement des entreprises et étroitesse du marché financier intérieur. À partir des années quatre-vingt, développement d’une économie de marché financier libéralisée => règle des 3D de BOURGUINAT (dérèglementation : suppression de l’encadrement du crédit en 87, du contrôle des changes en 89, privatisation des banques et des institutions financières à partir de 86 ; désintermédiation : à partir de 85, création d’un marché unifié des capitaux ouverts à l’ensemble des opérateurs ; et décloisonnement.

On assiste au développement des marchés de capitaux : le marché monétaire (à partir de 85 ce dernier devient accessible à tous les agents économiques peuvent y collecter des ressources ou bien investir), le marché financier (émission de titres nouveaux sur le marché primaire ou du neuf, titre antérieurement émis s’effectue sur le marché secondaire, la bourse des valeurs). Sur le marché boursier on distingue depuis 91 : le premier marché, le second marché, le nouveau marché et le marché des produits dérivés

Cercle vicieux de la dévaluation ou de la monnaie faible ; cercle vertueux de la monnaie forte : désinflation importée, amélioration des termes de l’échange et accroît profits des entreprises grâce aux moindres coûts des intrants.



  1. Monnaie


Définitions. (I) il est usuel de distinguer trois fonctions de la monnaie : la fonction d’unités de compte, la fonction d’intermédiaire des échanges et la fonction de réserve de valeur. La monnaie présente deux avantages par rapport au troc : elle a un pouvoir libératoire absolue, elle est un actif sans risque (si l’inflation est très faible). (II) les différentes formes de la monnaie : (a) la monnaie fiduciaire (pièces et billets), la monnaie divisionnaire (les pièces) et la monnaie scripturale (ensemble des dépôts à vue auprès des intermédiaires financiers) ; (b) M1 qui comprend l’ensemble des disponibilités monétaires (billets, monnaie divisionnaire, dépôts à vue qui sont mobilisables par chèque) ; M2 qui ajoutent les placements à vue en euros (par rapport à dépôts à vue, un placement à vue rapporte un taux d’intérêt) ; M3 qui rajoute les placements à terme (a la différence de placements à vue, un placements à terme suppose que l’agent s’engage à ne pas retirer les sommes placés avant une certaine date).
La création monétaire est-elle limitée ? (I) le pouvoir de création monétaire est le fait des banques centrales et des banques de second rang. (a) les banques de second rang de créer de la monnaie scripturale pour trois types d’opérations : la créance sur l’économie (crédit un particulier, une entreprise), un crédit au trésor public, une créance sur l’extérieur. (b) la banque centrale près de la monnaie centrale (monnaie fiduciaire, monnaie centrale scripturale) à l’occasion de trois types d’opérations : le concours au trésor public, lorsque les banques de second rang ont besoin de monnaie banque centrale, lorsqu’elle acquiert des devises (une entrées nettes de devises se traduit par une création monétaire). (II) le processus de création monétaire n’est pas illimité : il dépend de la demande de crédit, de la quantité de monnaie centrale que possèdent les banques de second rang, des différents instruments qui régulent de la politique monétaire (coefficient de réserves obligatoires, encadrement du crédit), des habitudes de paiement des clients. (III) le pouvoir de création monétaire des banques de second rang et mis en évidence par le multiplicateur de crédit (dM = kR où k représente le multiplicateur de crédit = 1/ (b+r – br) où b = le retrait sous forme de billets et r = taux de réserves obligatoires) qui est d’autant plus fort que le taux de réserves obligatoires et faible et le retrait de billets élevé. Cette division par le multiplicateur de crédit pose plusieurs problèmes : il suppose que la base monétaire détermine la masse monétaire alors que selon le diviseur de crédit, c’est la masse monétaire qui détermine la base monétaire ; il suppose que l’offre de monnaie est exogène alors qu’en fait les androgènes pour d’autres économistes comme Kaldor ; le multiplicateur indique seulement les possibilités de création maximale de monnaie et non pas le niveau de monnaie effectivement créé.
La monnaie est-elle un phénomène endogène ou exogène ? Un voile ou a-t-elle des effets réels sur l’économie ? (I) Monnaie exogène et dichotomie forte. (a) Dire que la monnaie est exogène, c’est considéré qu’elle trouve son origine en dehors de l’activité économique, qu’elle résulte des découvertes d’or et en régime de monnaie fiduciaire et scripturale des décisions de la banque centrale. (b) Par dichotomie forte, on entend que la monnaie n’a que des effets nominaux sur l’économie et non pas des effets réels, elle est un voile. Cette idée se retrouve dans la loi des débouchés de SAY (les produits s’échangent contre des produits). C’est l’objet de la théorie quantitative de la monnaie, dont Jean BODIN est à l’origine (il explique la hausse des prix au 16e qui affecte la péninsule ibérique puis l’ensemble de l’Europe par l’augmentation de la quantité d’or et d’argent en circulation). L’idée de Jean Bodin a été formalisée par Irving FISHER à travers l’équation : MV = PT (V et T sont constants, V dépend des habitudes et les coûts des agents, T dépend de facteurs réels. Si bien que M est l’origine de la hausse de P). On voit à travers cette équation que la hausse de la masse monétaire n’influe que sur la hausse des prix et pas sur l’économie réelle. PIGOU a explicité la relation de FISHER par la théorie « des encaisses réelles » : les individus veulent maintenir constante la valeur réelle des encaisses, ou actifs monétaires, qui détiennent sous la forme M/P, si bien que une hausse de la masse monétaire entraîne une hausse de la demande qui entraîne une hausse des prix jusqu’à ce que M/P revienne à son niveau initial. La théorie de la dichotomie forte a été reprise par la nouvelle école classique à travers une critique des politiques monétaires expansives selon leur hypothèse d’anticipations rationnelles. (II) vision exogène et dichotomie faible. Approche défendue par FRIEDMAN au travers de la critique de la politique monétaire expansive selon l’hypothèse d’anticipations adaptatives. (III) vision exogène et refus de la dichotomie. Position défendue par HAYEK à travers sa théorie sur le détour de production. Au départ, il faut distinguer les biens de production des biens de consommation (« tous les biens existants un moment quelconque qui ne sont pas des biens de consommation, c'est-à-dire tous les biens qui sont directement ou indirectement utilisé par la production des biens de consommation ») dans l’articulation forme « la structure de production ». L’auteur envisage de situation. D’une part, lorsque les consommateurs décident d’augmenter l’épargne, la baisse du taux d’intérêt entraîne une hausse de l’investissement, ce qui augmente la demande de biens de production et donc le prix des biens de production par rapport au prix de biens de consommation. Les entrepreneurs des stades finaux réorientent leurs activités vers les biens de production, au détriment des biens de consommation. D’où une déformation de la structure de production qui devient plus capitalistique, le détour de production permet à terme d’avoir plus de biens de consommation. Pas de crise car la demande de consommation baissait lorsque le taux d’épargne augmenter au départ. En revanche, dans la seconde situation, une crise de nature inflationniste et même stagflationniste apparaît lorsque l’etat décide volontairement d’une création monétaire. L’investissement devient alors supérieur à l’épargne. Les entrepreneurs réorientent leurs activités vers les biens de production dans le prix augmentent par rapport aux biens de consommation. Mais alors que l’offre de biens de consommation diminue, la demande est stable (car le volume d’épargne n’a pas augmenté) ; d’où une hausse des prix. Il faut donc pour HAYEK que « tout accroissement de la consommation exige au préalable une épargne additionnelle ». (IV) Une vision endogène qui considère que la distinction entre sphère réelle et sphère monétaire n’est pas pertinente. Théorie défendue par les tenants de la Banking School, pour lesquels la monnaie n’a d’effet inflationniste, conformément à la théorie quantitative, que pour sa composante-or (billets inconvertibles, mais pas pour la monnaie bancaire qui est émise en fonction de la demande des agents issus de la sphère réelle et de manière temporaire. Cette école s’oppose à la Currency School qui défendait à l’occasion de la sortie du Bullion Report, sur les origines de l’inflation, (1810’s) l’idée inverse : l’offre de monnaie fiduciaire est exogène (elle provient de la sphère politico-monétaire et risque d’être discrétionnaire) et ne peut avoir que des effets inflationnistes et non pas réels sur l’économie. Ainsi, les billets émis par la banque centrale doivent être la stricte contrepartie de ses réserves en or (la couverture or limite l’accroissement de la masse monétaire) ; alors que pour la currency school, la banque centrale doit être libre des maîtres de la monnaie au-delà de l’encaisses or en contrepartie des crédits à l’économie. KEYNES s’inscrit dans cette vision endogène de la monnaie puisqu’elle peut être demandée pour elle-même (préférence pour la liquidité).
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