Abécédaire partiel, et partial, de la mondialisation








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Abécédaire partiel, et partial, de la mondialisation
Ignacio Ramonet - Ramón Chao - Wozniak
Remerciements
Documentation : Maria Ierardi, Delphine Jeammet, Olivier Pironet
Remerciements Pierre Abramovici, Alejandro Arzola, Ignacio Ayestarán, Nicolas Baverez, Laure Bellot, Eric Beaumatin, Christian De Brie, Mireille Delmas-Marty, Dorval Brunelle, Jacques Capdevielle, Bernard Cassen, Steven C. Clemons, Pierre Charasse, François Chesnais, Noam Chomsky, Carla Ferreira, Susan George, Philip Golub, Philippe Merlan. Jeanette Habel, François Houtart, Philippe Jérôme, Alain Joxe, Anne Kruegger, Daniel Lazare, Yvon Le Bot, Pierre Kalfon, Maurice Lemoine, Gilles Luneau, Jean.Paul.Maréchal, Gustave Massiah, Armand Mattelart, Charles-Albert Michalet, Danielle Mitterrand, Paul Moreira, Braulio Moro, René Passet. Riccardo Petrella, Philippe Quéau, Nira Reyes, Jacques Robin, Catherine Samary, Dante Sanjurjo, Franck Seuret, Juan Somavia, Alain Swietlik, Cécile Winter, Jean Ziegler,
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A

Acte sur l’état du monde Tous les Etats sont entraînés dans la dynamique de la mondialisation. Derrière cette expression de « mondialisation de l'économie» , et son corollaire plus direct de « victoire du marché », se cache un mode de fonctionnement et de domination politique et sociale du capitalisme.

C'est au cours du dernier quart du XXème siècle que le monde a connu un triomphe sans partage du libéralisme. A l'issue de la Seconde Guerre mon­diale, les économies des pays belligé­rants du Nord étaient complètement détruites. Le sous-emploi s'était géné­ralisé. Une première vague de chô­mage massif s'était déjà manifestée lors de la crise mondiale de 1929. Pour la combattre, Franklin Roosevelt lança, aux Etats-Unis, la politique du New Deal, un vaste ensemble de grands tra­vaux d'infrastructures économiques et sociales. Etudiant les effets de la grande crise, John Maynard Keynes met au point, en 1936, une thérapeu­tique imparable fondée sur l' interven­tion directe de l'Etat: accroissement de la masse monétaire; taux d'intérêt élevés; déficit budgétaire; grands travaux impulsés par les pouvoirs publics. Pro­fessé depuis le milieu du XVIII siècle, le libéralisme économique en prend alors un sacré coup. Les années 1960 vont ainsi connaître l'âge d'or du key­nésianisme.

Les partisans du libéralisme ne tardent pas à préparer leur contre-­attaque. Au début des années 1970, les économies occidentales replongent dans une crise profonde. Cette fois, un phénomène nouveau fait son apparition: la coexistence de l'inflation généralisée et de la stagnation éco­nomique (la stagflation), considérée comme l'un des effets pervers de la médecine keynésienne. De plus, vers 1973, l'économie mondiale reçoit de plein fouet le choc de l'effondrement du régime des changes fixes établi à Bretton Woods* en 1944, et celui de la première crise pétrolière (le prix du pétrole quadruple, passant de 3 à 12 dol­lars le baril). Accélérée au tournant de la décennie 1970-­1980 par le recyclage des pétro-dollars, qui facilite le finance­ment des déficits budgétaires, la vague libérale envahit la planète. Elle part de l' Amé­rique de Ronald Reagan, submerge la Grande-Bretagne de Margaret That­cher, gagne le reste de l'Europe, s'étend au Japon, puis aux pays émergents, dans les années 1990.

Dans la deuxième moitié des années 1990, l’exemple des Etats-Unis inspire de nombreux militants. On peut voir les effets de contagion traverser l'Atlantique en passant par Barcelone. Les similitudes (attitudes similaires???) se sont diffusées (répandues?) d'autant plus vite qu'elles correspondaient à une culture libertaire très enracinée en Europe.

Mais les liens sociaux sont beaucoup plus resserrés ici qu'aux Etats-Unis. Depuis la conférence de l’OMC* à Seattle, en décembre 1999, des milliers de personnes ont manifesté dans le monde entier contre les dérives de la mondialisation et la pauvreté croissante des populations. Et on assiste à une situation inconnue où les protestations sont marquées par de nouvelles formes d'action. Entre autres, pour éviter toute personnalisation, la première ligne est composée de militants choisis parce qu'ils sont des "anonymes", mais aussi capables d'intégrer toutes les composantes de la société, tous les âges et tous les secteurs sociaux.

Dans un tel contexte, toute manifestation anti-mondialisation est perçue, par un nombre croissant de dirigeants des Etats-Unis et de la plupart de leurs « alliés », comme une opposition au système capitaliste mondial lui-même, et, dans la mesure où Washington est la puissance régulatrice de ce dernier, comme une opposition aux Etats-Unis et à leurs alliés. Il n'en fallait pas plus pour que le Pentagone et d'autres secteurs des Etats-Unis élaborent et répandent la théorie de la nature « génétiquement » violente de l'opposition à la mondialisation. Selon cette théorie, puisque les contestataires s'en prennent au système mondial en place, à ses règles, à ses institutions et à ses gouvernements légitimement élus, ils s'en prennent par voie de conséquence à la démocratie. Ce sont donc nécessairement des violents, de réels criminels contre l'ordre démocratique, en un mot, les véritables nouveaux barbares de l'ère globale.

L'acharnement des gouvernements contre les opposants à la mondialisation libérale s'explique par l'ampleur croissante de son rejet par l' opinion publique. D'où la tentative de caractériser les contestataires comme génétiquement violents. A la manière de l'URSS, où les dissidents étaient considérés comme des malades mentaux.

Point n'est besoin de démontrer l'indécence de cette accusation. Ce qui est extrêmement dangereux et préoccupant, c'est qu'elle semble acceptée par la majorité des responsables politiques occidentaux et par nombre de dirigeants de pays en voie de développement. On ne saurait mieux mettre en évidence la fracture que la mondialisation a renforcée entre, d'une part, les « seigneurs » de la puissance mondiale et leurs vassaux, et d'autre part, les peuples dominés et exclus. Comme s'ils ne vivaient pas sur la même planète... Diagnostic confirmé par le Financial Times lui-même lorsque, dressant les bilans respectifs des deux forums mondiaux simultanés (l'un « économique », l'autre « social »), il évoque effectivement l'existence de deux planètes, celle de Davos et celle de Porto Alegre - la première sur le déclin et l'autre sur une orbite ascendante - et n'exclut pas leur collision...

Les actions spectaculaires par lesquelles s'est parfois traduite la contestation ne doivent pas conduire à sous-estimer l'importance des autres formes de réponse plus profondes menées par les mouvements sociaux et les syndicats aussi bien au Sud qu'au Nord : paysans indiens en lutte contre la biopiraterie de Monsanto*, Mouvement des sans-terre* au Brésil, Marche mondiale des femmes* communautés indigènes, luttes contre les privatisations en Amérique latine, contre les licenciements de convenance boursière, pour la défense des travailleurs menacés par les délocalisations d'entreprises, etc. Sans compter les actions des grandes organisations non gouvernementales (ONG)* - Greenpeace*, Amnesty International, Oxfam, Médecins sans frontières, etc. - et des multiples associations pour le commerce équitable*, pour la finance éthique, pour l'annulation de la dette* extérieure du tiers-monde, pour la taxation de la spéculation financière, pour l’accès aux soins et aux médicaments, etc.

Jusqu'au milieu des années 1990, les manifestations contre les « tables de la loi » du capitalisme de marché, se sont rarement transformées en conflits violents entre la police et les manifestants. En revanche, depuis quelques années, les affrontements sont devenus une sorte de rituel, apparemment inévitable, selon un scénario que l'on dirait écrit à l'avance. De façon rituelle, les forces de l'ordre des villes où va se tenir le grand rendez-vous transforment les lieux de passage et de travail des participants officiels en zones de haute sécurité, sous le contrôle de milliers de policiers anti-émeutes, et pratiquant une sorte de surenchère préventive. Elles prennent des mesures draconiennes d'interdiction d'accès aux périmètres ainsi protégés, voire aux villes elles-mêmes, comme ce fut le cas à Québec et de manière encore plus caricaturale, à Gênes et à Evian.

Or, immanquablement, l'effet redouté - ne devrait-on plutôt dire attendu et voulu ? - est au rendez-vous : les affrontements ont lieu, et la répression est de plus en plus dure, particulièrement à Prague, à Nice, à Québec, à Göteborg, à Barcelone, jusqu'à faire un mort et plus de six cents blessés à Gênes en 2001...

Les témoignages de brutalité, même de sévices, sur des manifestants ayant recours à des formes non violentes de désobéissance civile - alors que la police laisse faire les groupuscules de casseurs professionnels -, sont particulièrement accablants. Au point que de nombreux représentants d'ONG admettent avoir perdu leur « virginité démocratique », c'est-à-dire leur croyance dans la possibilité de lutter démocratiquement dans des pays dits démocratiques.

Pourquoi un tel durcissement de la part des autorités, conduisant à la réduction, voire à la suspension - même temporaire ou locale -, du droit de manifester ? Comment expliquer que des militants de milliers d'organisations du monde entier, expression de traditions pacifistes ou tiers-mondistes, d'engagements écologiques, d'idéaux religieux et éthiques divers, et qui luttent depuis longtemps pour un monde plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus respectueux de l'environnement, soient devenus des « indésirables » aux yeux des gouvernements et soient traités comme des hordes d'envahisseurs, casseurs, dévastateurs ? Il y a, semble-t-il, deux raisons principales.

La première est liée aux succès obtenus par les mouvements d'opposition à la mondialisation : mise en échec, en octobre 1998, du projet d'Accord multilatéral sur l'investissement (AMI*) et, en décembre 1999, fiasco du Cycle du millénaire de l'OMC à Seattle. Pour les dirigeants des pays développés, il s'agit de deux défaites hautement symboliques, car affectant deux piliers de cette mondialisation-là : les « libertés » de la finance et du commerce. La défaite de l'AMI a été d'autant plus cuisante qu'elle résulte de la décision du gouvernement d'un pays-phare du capitalisme, la France, sous la pression, précisément, de manifestations populaires. La débâcle de Seattle a également constitué un événement intolérable : elle a montré au grand jour que la majorité des gouvernements des pays dits « en voie de développement » partageaient nombre de critiques des opposants du Nord à la mondialisation actuelle. Et c'est grâce à l'action de ce que l'on a appelé par la suite « le peuple de Seattle » que ces gouvernements ont eu, enfin, le courage de dire « non » à la poursuite de négociations auxquelles, par faiblesse, ils se seraient autrement résignés.

Ces deux victoires ont discrédité, sur le plan éthique, les principes fondateurs et les pratiques des « seigneurs du capital » et des marchands. En revanche, elles ont rendu tout à fait crédibles les luttes en faveur d'une « autre mondialisation ». Inacceptable pour les pouvoirs en place, un tel résultat est devenu un facteur puissant de la radicalisation de leur politique de répression de la contestation pacifique. Ne pouvant réduire cette dernière à une agitation « folklorique », se trouvant dans l'impossibilité de reconnaître les responsabilités des forces de l'ordre dans l'explosion de la violence - Gênes constituera désormais une étude de cas de la provocation policière - et, enfin, incapables - et pour cause - de démontrer que l'opposition à la mondialisation actuelle est « scientifiquement » non fondée, leur restait seulement une solution : criminaliser les contestataires. Ce faisant, ils espèrent légitimer leur propre violence et délégitimer l'action d'une large partie des mouvements sociaux et des ONG, dont, par ailleurs, ils tentent de remettre en question la représentativité.

La seconde raison est liée à un aspect central et spécifique de la mondialisation : l'affirmation des Etats-Unis comme seule puissance hégémonique sur les plans militaire, technologique, économique, politique et culturel. Symbole du capitalisme global contemporain, les Etats-Unis sont les porteurs d'une logique d'empire et d'un ordre planétaire englobant, sous leur houlette, les situations, les problèmes et les perspectives des différentes sociétés du monde.

Les luttes ont mis en évidence que la mondialisation de ces vingt ou trente dernières années a été et demeure avant tout le résultat de la puissance militaire et économique américaine, ainsi que des changements socio-économiques et culturels produits par les Etats-Unis, qui se sont ensuite répandus, à des degrés différents et sous des formes diverses selon les pays (Chine comprise), dans l'ensemble du monde. Cette mondialisation consiste principalement en une américanisation idéologique, technologique, militaire et économique de la société planétaire contemporaine. Il n'a pas fallu attendre l'effondrement de l'Union soviétique pour s'apercevoir que la globalisation des marchés, des capitaux, de la production, de la consommation, etc., était un « produit » des Etats-Unis grâce, notamment, à la présence mondiale de l'US Army, de l'US Navy et de l'US Air Force. Cette présence a ouvert la voie royale à la « mondialisation » de Coca-Cola, d'IBM, de Levi's, de Walt Disney*, de Ford, de GM, d'ITT, de McDonald's* et, plus près de nous, de Microsoft, d'Intel, de Cisco, d'AOL-Time Warner, de Citicorp, de Wal-Mart, de Fidelity...

La phase qui s'est engagée avec les évolutions conservatrices américaine et anglaise des années 1970, trouve son point d'internationalisation avec l'effondre­ment de l'URSS, l’accroissement des politiques de PAS ( ajustement structurel ) et la « pensée unique.» La primauté du marché désigne une nouvelle période de l'économie mondiale.

Aux accords de Bretton Woods*, fondés sur un arrangement entre nations pour protéger de manière négociée les marchés dans les économies non planifiées, succède le « consensus de Washington.* » Ce credo, généralement nommé néo-libéral, contraint les Etats à redéfinir leur aire d'intervention, voire leur importance. Une suprématie totale est accor­dée au marché; l'Etat voit ses fonctions régaliennes réduites au minimum. L'essentiel des biens publics doit donc être fourni par le marché…

Dans la phase globale, les entreprises ne sont plus soumises au fractionnement des marchés et les stratégies deviennent de ce fait planétaires. Firme réseau ou firme globale, quelque chose a changé dans la nature des entreprises, dans leur mode de fonctionnement et dans leur gouvernance*. C'est désormais l'actionnaire qui est privilégié, ainsi que la rémunération des titres, plus que la cohérence entre la technostructure et le capital social. Celui-ci représente l’ensemble des salariés ou la fonction de couverture des besoins nationaux.

Le terme « marché» sert à dési­gner la propriété privée des moyens de production. La possession d'actifs patrimoniaux commande l'appropriation sur une grande échelle de richesses créées par autrui, une économie tournée vers les objectifs de rentabilité et de compétitivité et dans laquelle seules les demandes monétaires solvables sont reconnues. Les fusions-acquisitions (fusions-rachats?) des dernières années ont poussé le processus de concentration à des niveaux qui paraissaient impossibles il y a à peine vingt ans.

Les investisseurs institutionnels sont les maîtres du capita­lisme contemporain, mais ils préfèrent la discrétion. Alors que les gestionnaires des fonds de placement restent dans l'ombre, les groupes industriels, aux côtés des gouvernements, sont en première ligne dans la lutte contre les classes et les couches qu'il faut exploiter. Il y a des raisons essentielles à cela. C'est sur la diffusion mondiale de leurs produits (Coca-Cola, Nike, McDonald's*...) que repose la domination du capitalisme dans l'ordre si décisif de «l'imaginaire» et de ce « capital symbolique » dont la victoire favorise des dominations autrement contraignantes.

Le monde a payé très cher le passage du témoin de l'Angleterre à l'Amérique. Ce n’est que dans la vulgate néo-libérale que l’Etat est « extérieur au marché ». Il faut récuser les représentations qui voudraient que la mondialisation soit un développement naturel. Mais le triomphe du « marché» nécessitait les interventions politiques répétées des instances des Etats capitalistes les plus puissants, les Etats-Unis comme les autres pays du G7/G8*. Grâce à des mesures dont le point de départ remonte à la «révolution conservatrice» de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan des années 1979-1981, le capital a réussi à faire sauter la plupart des freins et des garde-fous qui ont corseté et canalisé son activité dans les pays industrialisés. La place décisive occupée par la monnaie dans le mode de production capita­liste, a donné à la libéralisation et à la déréglementation financières un caractère et des conséquences stratégiques. C'est ainsi que la « révolution conservatrice» s'est répandue à travers l'Europe continentale et le Japon. En France, les réformes du marché financier et de la régulation bancaire de 1984­ à 1986, sous les ministères de Pierre Bérégovoy et d'Edouard Bal­ladur, ont ouvert la voie à la domination des marchés financiers.

Sans l'aide active des Etats, le FMI et les investisseurs finan­ciers institutionnels ne seraient pas parvenus aux positions de supériorité qu'ils occupent aujourd'hui. Ils ne s'y maintiendraient pas si aisément non plus. Leur très grande liberté d'action sur le plan domestique et leur presque totale mobilité au niveau international sont les fruits de nombreuses mesures législatives et réglementaires de démantèlement des institutions existantes et de mise en place de nouvelles institutions . La présentation politique de ces mesures a exigé le détournement du terme « réforme », mot mainte­nant vidé de son sens original. Des traités décisifs ont dû aussi être rédigés et ratifiés (pour n'en citer que les plus marquants, le traité de Maastricht, le « consensus de Washington* », l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA*), et le traité de Marrakech de 1994, qui institue l’OMC*).

A lire, Michel Chossudovsky. La Mondialisation de la pauvrété. Le Serpent à plumes, 2003.

La mondialisation. Ed. sous la direction de Grahame Thompson. Erès, 1999 (Revue internationale des sciences sociales, n° 160)

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