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ARNAUD Thomas Mardi 14 octobre 2008

BAY Vincent

BENBEN Oscar

HERVIEUX Damien

HUGUES Thomas

MARSAN Franz

La crise des stations de sports d’hiver





SOMMAIRE


INTRODUCTION

1°) Les Années 1980 : Prémices de la crise et du changement


    1. La clientèle française : saison (86/87)


1.1.1 Présentation

1.1.2 Revenus

1.1.3 Critères d’évaluation des stations
1.2 La Conjoncture : 1er facteur de rupture
1.2.1 Le manque d’enneigement

1.2.2 Tendance démographiques

1.2.3 Taux de départ en vacances

1.2.4 Durée des séjours

1.2.5 Taux de départ en vacances selon les CSP
1.3 Les Critiques et Changements de mentalité
1.3.1 L’unicité de l’offre ski

1.3.2 Aménagement et Urbanisme

2°) Plus de pouvoir pour les collectivités


    1. Loi Montagne

    2. ANEM



3°) Les années 90 : Crise financière et structurelle des stations de ski
3.1 Conjoncture économique de la France au début des années 90
3.1.1 Krach immobilier de 1991 à 1996

3.1.2 Récession économique en 1993

3.2 La crise structurelle
3.2.1 L’immobilier

3.2.2 L’offre de mauvaise qualité

3.2.3 Résidences secondaires : les lits froids

3.2.4 Une concurrence renforcée

4°) Des acteurs publics et privés pour sauver les stations


    1. Intervention de l’Etat




      1. Le Plan Montagne : 1995 mise en application




    1. Intervention du privé


4.2.1 Compagnie des Alpes

CONCLUSION

ANNEXES

BIBLIOGRAPHIE / WEB GRAPHIE / RAPPORTS

MOTS CLES


INTRODUCTION

Les années 70 ont constitué l’apogée du ski ainsi que la création et le développement des stations de sport d’hiver en France.

Ceci c’est caractérisé par une offre de logements de plus en plus importante, et une non considération des pratiquants et de leurs attentes qu’ils n’ont d’ailleurs commencé à formuler que vers les années 80. Les stations et leurs acteurs vivaient alors sur la rente de l’Or Blanc, c'est-à-dire que la neige fournissait les revenus nécessaires sans le moindre effort sur les services et la diversité de l’offre sport d’hiver.

Mais les années 80 vont constituer un tournant, le ski ne va plus être considéré comme une rente mais bien comme un marché mature qui nécessite une gestion efficace et une analyse de la concurrence.
Plan problematique
1°) Les Années 1980 : Prémices de la crise et du changement


    1. La clientèle française : saison (86/87)


1.1.1 Présentation

De 86 à 89, différents critères commencent à voir le jour :
La clientèle et les séjours :

En 86/87 on évaluait à 8M le nombre de français qui ont séjourné au moins une journée aux sports d’hiver avec 7,2% en séjour long et 4% en séjour court. Sur les 64 millions de journées répertoriés on estime à 28% celles en court séjour. => Importance des courts séjours en hausse
Le marché lorsqu’on regarde de plus près présente des particularités plutôt en défaveur des longs séjours. La principale clientèle est urbaine (70%) et pour 1/3 parisienne.

Sur 5 ans, 18% des français sont partis dont seulement 1/3 régulièrement, on évalue donc à 9% les français partant chaque année.

On commence à l’époque à voir l’importance de l’activité ludique, c'est-à-dire que 60% apprécie le ski pour la détente, loin de la ville profitant de la montagne « régénératrice » contre 30% mordus de ski attirés uniquement par les bonnes conditions de ski. La station telle qu’on l’entend à l’époque, orientée essentiellement vers l’activité sportive ne répond plus entièrement à ces nouveaux critères de « bien être ». De plus la France n’est pas encore confronté à la concurrence (96% de la clientèle est fidèle à la France).

On voit ici les prémices de la diversification de l’offre sport d hiver.

1.1.2 Revenus

L’autre facteur important concernant la clientèle est son aspect élitiste (trajet, logement, location, remontées). Un long séjour au sport d’hiver coute cher, accentué par la hausse des prix du logement en stations et le trajet en voiture en général. La région parisienne voit son taux de départ diminuer du fait du trajet important et des bouchons long occasionnés à l’arrivée des stations.

Le revenu mensuel joue également puisque le plus fort taux de départ des ménages à un revenu mensuel compris entre 16000 et 20000 francs (15%) contre 14% pour l’ensemble des classes moyennes (de 6500 à 13000 francs).

1.1.3 Critères d’évaluation des stations

Dans les critères qui ressortent sur la valeur d’une station fin des années 80, apparait par ordre de préférences :

  • L’étendue du domaine skiable

  • La certitude d’avoir de la neige

  • L’ensoleillement

  • Les queues aux remontées mécaniques



    1. La Conjoncture : 1er facteur de rupture




      1. Le manque d’enneigement



Les hivers de 86 à 89 ont connu un enneigement très faible avec une saison 89/90 des plus déplorables. La question environnementale était encore peu évoquée, mais elle prend toute son importance à ce moment. Bien entendu, le mode de gestion des stations lui n’a toujours pas évolué et la solution « technologique » trouvée pour garder des grands domaines skiables et répondre aux principaux critères de la clientèle (domaine skiable + neige) fut les canons à neige. Les premières installations ont eu lieu dans les années 1970. Leur nombre a été multiplié par 7 en 1985 pendant que le nombre de kilomètres enneigé a été multiplié par 30. Mais nous le savons aujourd’hui, l’eau est utilisé en abondance dans cette production artificielle. Sachant que le volume ne cesse d’augmenter au fil des années, avec un prix à l’unité avoisinant les 0,81€

1.2.2 Tendance démographiques

Le vieillissement de la population se fait sentir et la pratique du ski est une activité physique plutôt réservée à la part jeune de la population. Dès lors le pourcentage de pratiquants du ski risque de diminuer. Pour pouvoir garder cette partie au sein du tourisme hivernale de montagne, il parait primordial de connaitre ses futures attentes et s’adapter aux nouvelles créées par les jeunes. C'est-à-dire ce qu’on a pu voir plus haut avec les 60% de la population qui sont en dilettante et le désir de revoir une montagne vivifiante.

1.2.3 Taux de départ en vacances

Taux de départ en vacances / Taux de départ aux sport d’hiver

Ce second graphique vient confirmer la tendance à la baisse à partir de 1987 jusqu’en 1990. Alors que le taux de départ en vacances l’été (et même général) a tendance à stagner, celui d’hiver et des stations de sport d’hiver notamment, diminue fortement en comparaison avec sa tendance de croissance. On a vu que les CSP supérieurs connaissaient une baisse similaire, ce qui a dû à un urbanisme et une offre trop uniforme dont on parlera ensuite. Le manque d’enneigement a également constitué une variable importante, la clientèle exigeant un bon enneigement. Nous allons voir désormais ce qui, dans la conjoncture, vient inquiéter également les professionnels.

1.2.4 Durée des séjours



Précédemment on a pu constater que le taux de départ en vacances aux sports d’hiver diminuait tandis que celui de la tendance général stagnait voire augmentait. Ce graphique vient confirmer ces propos et souligne la forte baisse des séjours. Ceci peut être corrélé avec les séjours de courtes durées de plus en plus nombreux. En effet, fin des années 80, les gens partent en moyenne 15j dans l’année avec un nombre moyens de séjours équivalent à 2. Si on schématise cela donne un séjour d’une semaine l’été et d’une semaine l’hiver.

- 1ère hypothèses : à la vue des prix des sports d’hiver la proportion des classes moyennes aura plus tendance à partir 2 semaines en été et garder des congés pour rester chez soi lors de l’hiver. Cela en sachant que l’une des concurrences principales des sports d’hiver devient la télévision. (65% des français disent regarder la tv une fois par jour en 1973 contre 73% en 1989).

- 2ème hypothèse : émergence des destinations soleils. (Ce qui explique la différence entre la courbe hiver et sports d’hiver, environ 20% des partants hivernaux)
1.2.5 Taux de départ en vacances selon les CSP

Taux de départ suivant les CSP



Le graphique nous montre que la part de la population qui a vu son taux de départ en vacances diminuer correspond aux « professions libérales et cadres supérieurs » ainsi que les « cadres moyens » et « patrons de l’industrie et du commerce ». C’est cette même part aux revenus plus élevés que la moyenne qui constituait en 1990 le plus fort taux de départ aux sports d’hiver.



    1. Les Critiques et Changements de mentalité


1.3.1 L’unicité de l’offre ski

Les années 80 marque un changement et une remise en cause des stations de ski à la française. C’est dans un premier temps l’arrivée d’une contre culture lassé du « monopole » du ski alpin et d’une offre trop uniforme. C’est dans cet état d’esprit que sont apparus le monoski et le snowboard. Ce qui poussera les stations après la crise à modelé leur domaine en fonction de cette nouvelle demande (snowparks, halfpipe…). Le fait de travailler la neige n’est totalement éloigné de la simple gestion des stations de l’époque.

Mais il est intéressant de comprendre dans quel environnement est arrivé le snowboard. Le ski alpin a créé une certaine lassitude chez les skieurs. Selon les mots de Nicolas Dupuy, le ski était synonyme de « recherche de la perfection » et l’apprentissage rigoureux amené parfois au découragement des novices. C’est dans cet esprit qu’a disparu le fameux geste du planter de bâton.
L’arrivée des femmes sur le plan de la pratique sportive a également eu des effets sur ce changement de mentalité. (29% en 1967 contre 43% en 1987). Elles contribuent en effet à alimenter le chiffre de pratique ludique (60%) au détriment de la pratique sportive pure.

Pour terminer sur la question du changement de pratique, il est intéressant de voir que le nombre de licenciés qui était d’environ 75000 en 1954, est passé à 543 000 en 1984 pour retombé à 245 000 en 1998. Il apparait évident que c’est bien la pratique sportive du ski qui a subi le plus gros choc, et que le ski « ludique » a pu se développé par la suite.

1.3.2 Aménagement et Urbanisme

A la suite d’indicateurs cités plus haut (conjoncture), la prise en compte de la demande fait émerger d’autres points négatifs dans les stations, tel que l’urbanisme et l’aménagement. L’immobilier, dont on parlera par la suite est le point central de cette crise. La mise en vente abondante d’appartements pour financer les infrastructures dans les années 70 est en parti la cause des « stations usines ». De ces immeubles ne ressort aucune architecture, aucun patrimoine, et sont totalement en désaccord avec le paysage, ce que ne supporte plus la demande actuelle.

C’est totalement le cas de ce que l’on appelle les « stations intégrées » qui sont le symbole de la conquête de la montagne vierge, et ce sont « leur mauvais aspect de banlieues touristiques » qui sont dénoncés. Ce n’est pas l’âge ni le confort des logements qui ne plait pas mais bien plus l’esthétisme. Et c’est bien une ambiance et le retour à l’aspect montagne et plein air qui est sous entendu dans la demande. Cependant il ne faut pas oublier que c’est le produit ski qui fait venir la clientèle et que l’architecture, l’ambiance, etc. font parti d’un tout qui constituent les vacances.

2°) Plus de pouvoir pour les collectivités


    1. Loi Montagne



Aux vues de l’évolution touristique, et le danger que représente celle-ci pour l’avenir de la montagne, l’Etat estime qu’il faut redonner une cohérence dans les changements qui s’opèrent et de l’urbanisation des stations d’hiver. Pour cela, il faut recréer un lien entre le tourisme de montagne et les villages. Il est également important de diversifier l’activité économique montagnarde qui se refermait de plus en plus sur une activité unique à savoir le tourisme et maintenir une activité agricole indispensable à la survie des locaux. En réalité il est nécessaire d’atténuer certains aspects négatifs qui ont été amené par le « plan neige » de 1963.
En 1977, Giscard d'Estaing déclare : « Trop de résidences secondaires s’éparpillent au gré des ventes de terres agricoles. Trop de stations de ski furent implantées sans tenir compte suffisamment des populations locales et des contraintes de l’environnement. L’effort de l’État portera dorénavant sur un tourisme intégré à d’autres activités, accessible au plus grand nombre, respectueux des sites et des paysages. » Cette déclaration permet alors l’introduction des Unités Touristiques Nouvelles, qui ont permis une maîtrise dans l’aménagement de la montagne, supervisée par l’Etat, tenant compte des enjeux des caractéristiques de la montagne et de son développement. Cependant c’est un système trop réglementé qui a aussi représenté un frein considérable quant au développement des communes.
Ainsi pour atténuer cette mesure et redonner aux communes le pouvoir sur l’aménagement de leur territoire trop restreint par les procédures UTN (l’autorisation de construire des bâtiments ou des remontées mécaniques n’est délivrée qu’après une étude obligatoire de l’évaluation des impacts des aménagements importants sur l’environnement, la justification économique et financière du projet et la consultation du comité de massif), le 9 Janvier 1985, la loi montagne n°85-30 est mise en place. Cette protection est nécessaire à cette période afin de préserver ce domaine qui doit lutter contre son évolution naturelle, mais aussi des agressions du développement touristique de ces régions.
Cette loi a un caractère d’aménagement et d’urbanisme. En effet, elle tente d’instaurer un équilibre entre le développement et la protection de la montagne, qui représente une ressource agricole et écologique importante, notamment en tant que réservoir hydraulique. Cette mesure concerne six massifs qui seront classés selon leur altitude, végétation, et climat (voire l’orientation géographique).
Voici les six massifs concernés par cette loi :


  • Les Alpes du Nord et du Sud

  • Les Pyrénées

  • La Corse

  • Le Jura

  • Les Vosges

  • Le Massif central


Ainsi le pouvoir de gestion d’aménagement des territoires est légué de l’Etat aux collectivités territoriales, sous la tutelle du préfet qui devra maintenir une cohérence. Leur mission sera de prendre en compte le caractère particulier des zones rurales de montagne d’assurer le développement de leur région tout en conservant l’identité culturelle de ce milieu, notamment face à l’urbanisation de la montagne.
Avec cette délégation de pouvoir de l’Etat aux régions, ce sont alors elles qui tiendront les commissions de décisions pour les UTN, qui était une mesure trop contraignante auparavant, mais qui dès lors deviendra peut être trop laxiste, les collectivités « demandeuses » étant plus proches des Conseils « décideurs ».
Se créer alors le Conseil National de la Montagne, présidé par le Premier Ministre. Il regroupe des parlementaires, des représentants d’organismes publics et des comités de massifs. Il aura un rôle consultatif dans un souci de coordination globale entre les massifs. Au niveau local, ce sont les représentants de comités de massifs et des collectivités territoriales qui auront pour mission de proposer, conseiller et coordonner les actions prises pour l’aménagement de la montagne. Ce sont eux qui traiteront des projets UTN et de leur validité, ceci toujours sous la responsabilité du préfet.
L’évolution du système décisionnaire sur l’aménagement de la montagne, qui est délégué aux instances publiques locales amènent à la création d’un groupe : l’Association Nationales des Elus de la Montagne (ANEM).



    1. ANEM



En réalité cette association a été créée juste avant la loi Montagne, en Octobre 1984. Lors de la création de la loi, reconnaissant une spécificité à la montagne et à ses activités, la mission de l’ANEM sera de pérenniser ses nouvelles mesures instaurées et de donner plus de moyens aux collectivités pour défendre tous les enjeux économiques, environnementaux et sociaux de la montagne.
Voici les missions que se donne l’ANEM lors de sa création :


  • Faire reconnaître la spécificité et l’identité de la montagne et défendre ses intérêts auprès des collectivités locales.



  • Apporter un appui décisionnel aux collectivités, les soutenir et les conseiller dans le développement structurel.




  • S’interroger sur les problématiques du développement, l’aménagement et la protection de la montagne.


La mission principale de l’association est donc d’assurer un développement durable et respectueux de la montagne, et ce pour les six massifs français cités précédemment.
Afin de remplir ses missions, l’ANEM se doit de se fixer des objectifs. Ceux-ci concernent le renforcement des moyens financiers afin de combler la faiblesse de leurs recettes et pour prendre en compte les investissements lourds auxquelles elles doivent faire face compte tenu des spécificités de la montagne et de leurs activités. Elle cherche aussi à donner un véritable pouvoir de décisions aux collectivités, et ce par la décentralisation de pouvoir et la responsabilisation de celles-ci. Pour cela, elle souhaite aussi renforcer la coopération entre les communes, dans laquelle elle jouera le rôle de coordinateur.
L’ANEM, fut le premier groupe a mettre en évidence la crise financière des stations entre 85 et 91, qui est la conséquence du développement des stations de ski non contrôlé dont elle est dès lors responsable. En effet, ces analyses sont confirmées par une succession de faillites de stations qui se multiplient à l’image de Val Fréjus qui dépose le bilan fin 90 avec un déficit de 13 MF par an pour un chiffre d’affaire de 9,3 MF, la station des Arcs a elle été sauvé par un apport capital de 70 MF de la CDC (par l’intermédiaire de la Compagnie des Alpes). Les exemples sont nombreux, comme Orcières, Valmeinier, ou encore Briançon, et le rapport Lorit de 1991 souligne une situation d’endettement global inquiétante pour les communes qui ne peuvent assurer seul les investissements lourds qui ont été effectués et des créances qui pèsent encore sur leur gestion. Ces faits s’expliquent par les changements dans la fréquentation des stations de ski, mais également par le faible enneigement de ces dernières années qui ont engendrés une baisse d’activité des stations de sport d’hiver et donc des recettes.
Toutefois il ne faut pas omettre que la France se trouve à ce même moment dans une conjoncture économique difficile qui se caractérise par une situation de récession économique dans un secteur immobilier malade. Un contexte qui n’arrange pas les affaires des stations de sport d’hiver.
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