Rapport du projet multimédia








télécharger 186.93 Kb.
titreRapport du projet multimédia
page4/6
date de publication10.08.2018
taille186.93 Kb.
typeRapport
l.21-bal.com > documents > Rapport
1   2   3   4   5   6

7. Organigramme de Navigation



Cf. page suivante
Cet organigramme a été réalisé en fonction des différents degrés d’interactivité rencontrés.








Navigation (accès simple)

Manipulation (transformation)

Introduction de données (production)

Cet organigramme est celui prévu initialement mais nous l’avons modifié pour séparer notre site en deux univers : « Découvrir le roman » (informatif) et « Vivre le roman » (ludocréatif). Nous avons annulé la création des pages « bureau » et « miroir » faut de temps.

8. Choix techniques




Les animations seront réalisées avec Flash MX. Les retouches d’images et de photos seront effectuées à l’aide du logiciel Adobe Photoshop 7.0. Le logiciel Macromedia Dreamweaver MX sera utilisé pour créer l’architecture du site. Les boutons de l’interface seront dessinés directement dans Flash ou bien alors grâce à Photoshop. Certains sons pourront être modifiés grâce à SoundForge si besoin est.

9. Scénario





    1. Ecran d’accueil


Cet écran d’accueil constitue l’alternative. C’est là que les deux modes de lecture sont proposer. On y trouvera les photos de Boris Vian et du livre de poche « L’écume des jours » :
« Découvrir le roman » : Parcours informatif sur la diégèes du roman

« Vivre le roman » : Parcours intéractif et créatif, animé en flash


    1. Le tunnel aspirateur…


Pour l’un ou l’autre de ces deux choix, on se fait aspirer et se laisse tournoyer dans un tunnel sombre en trois dimensions, comme « Dans la peau de John Malkovitch »…Mais dans quoi suis-je tombé ? Se demandera l’internaute…


    1. Débouché du tunnel : Une incertitude…


On sort du tunnel mais on est une nouvelle fois retenu et l’on arrive sur un écran noir qui propose : « Etes vous sûr de vouloir rentrer ? ».

Et l’on doit répondre par l’affirmative ou la négative.


    1. Réponse 1 : Le refus du site


Pour le refus du site informatif, on est redirigé vers une page noire contenant la photo de Boris Vian et le texte suivant :
« Peut être avez-vous besoin d'un complément d'information ...

"Découvrir le roman", c'est choisir un parcours informatif et entrer dans la diégèse du roman, soit le cadre spatio-temporel du roman.

Ainsi ce parcours vous projette dans la chambre de Colin et propose différentes informations sur le roman...

On y retrouve un éventail de ses néologismes des plus tarabiscotés.

On y retrouve aussi les auteurs et les musiciens de jazz préférés de Boris Vian.

Une balade dans le quartier de Saint Germain des Prés, espace du roman?

Alors saisissez cette opportunité, allez explorer...BIGLE - MOI ! 

Soyez curieux et surtout....sachez rêver.... »

Ou le texte suivant pour le refus du parcours ludocréatif :

«Bah..... Pourquoi ?

Peut être avez-vous besoin d'un complément d'information ...

"Vivre le roman", c'est choisir un parcours intéractif et créatif pour écrire, jouer ou écouter de la musique...

Ainsi ce parcours vous projette dans l'appartement de Colin et celui-ci va nous servir de guide tout au long de l'exploration...

On y retrouve le pianocktail, et une drôle de machine à écrire

On y retrouve ce bon vieux mange disques et d'autres jeux à découvrir...

Alors saisissez cette opportunité, allez explorer...BIGLE - MOI !

Soyez curieux et surtout....sachez rêver.... »


    1. Réponse 2 : Un parcours informatif  Entrez dans le roman…


C’est la chambre de Colin dans laquelle on se retrouve. Celle-ci a été réalisée par un ami graphiste qui l’a d’abord dessiné au crayon puis scanné, vectorisé et colorisé avec Flash et Adobe Illustrator. C’est une image fixe qui permet seulement des liens créés grâce à des carte-images avec Image Ready. Les couleurs sont douces et claires. On y retrouve tous les éléments définis dans le cahier des charges du projet.



Ce parcours permet un accès à des informations collant réellement avec le roman et l’écriture:
1.5.1 La bibliothèque : les auteurs présents dans le roman
Le mode de présentation de la bibliothèque est assez simple. Il permet des liens vers des pages html assez sobres, sur fond noir. Une biographie y est disponible dans un menu déroulant ainsi que des liens vers des sites complémentaires. Une photo de chaque artiste est aussi disponible.

On y découvre aussi comment et dans quelle mesure ils ont influencé Boris Vian.
Les informations apparaissant dans les menus déroulants sont les suivantes :
Raymond Queneau
Raymond Queneau (1903-1973) fut, avec André Breton, Robert Desnos, Paul Eluard, Louis Aragon, l'un des fondateurs du mouvement surréaliste, auquel nous devons très largement l'essentiel des mutations artistiques en général et poétiques en particulier. Queneau a dirigé longtemps le comité de lecture de la NRF et suscité et accompagné l'évolution des arts de notre époque. On lui doit, entre autres, une remarquable étude sur la réforme de l'orthographe, préface à une anthologie que j'ai publié dans le cadre des éditions des "jeunes auteurs réunis". Derrière ses assauts d'humour et de rire, Raymond Queneau cachait une sensibilité extrême qui le rendait particulièrement vulnérable. Attentif comme personne, il a encouragé et rendu possible la publication d'auteurs qui sans lui seraient probablement restés dans l'ombre. Je n'ai jamais connu d'écrivain de son altitude qui ait, comme lui, présenté et défendu avec autant de fougue des "jeunes auteurs" qui, je me répète, sans lui avaient toutes chances de ne pas être connus et encore moins "reconnus". Restons-en là. Queneau, en plus d'être un écrivain et un poète de premier plan, fut un " homme de coeur", espèce qui n'encombre pas les milieux littéraires!

La curiosité de Queneau s'étend à tous les domaines de la science, notamment aux mathématiques. C'est d'ailleurs avec un mathématicien, son ami François Le Lionnais, qu'il fonde l'Ouvroir de Littérature Potentielle en 1960; ce groupe se propose de créer de nouvelles structures poétiques et romanesques. Mais plus qu'un simple club littéraire, l'Oulipo veut dépasser la conception traditionnelle de la littérature pour lui reconnaître une vocation à créer de nouveaux langages.

À l'instar des mathématiques, la langue est à chaque instant pour Queneau un objet d'expérience, un champ d'application, un territoire illimité d'exploration. Curieux de tout, Queneau s'intéresse à tout; cette disposition encyclopédique combine chez lui deux penchants complémentaires : le goût pour l'acquisition du savoir et l'intérêt pour les méthodes de découverte.
Raymond Queneau dans le roman

---------------------------------------------------------------------------

"servir un pied de cochon farci à Don Evany Marqué, le joueur de baise-bol célèbre", anagramme de Raymond Queneau cf le poème "Don Evané Marquy" de celui-ci dans les "Ziaux".
Jean-Paul Sartre
Philosophe, dramaturge, romancier et journaliste politique français qui fut une personnalité majeure de la vie intellectuelle française de la seconde moitié du XXe siècle et la figure de proue de l'existentialisme.

Il naquit à Paris le 21 juin 1905. Il intégra l'École normale supérieure en 1924, passa l'agrégation de philosophie en 1929. Il eut pour condisciples Paul Nizan, Raymond Aron, Georges Canguilhem, Maurice Merleau-Ponty. C'est à cette époque qu'il fit la rencontre de Simone de Beauvoir. Il fut nommé professeur au lycée du Havre en 1929, puis séjourna à Berlin de 1933 à 1934, où il découvrit la pensée d'Edmund Husserl, qui aura une grande importance pour l'élaboration de sa propre pensée.

Sartre connut la célébrité en publiant un roman, la Nausée (1938) et des nouvelles, le Mur (1939) et l'Enfance d'un chef. La Nausée est un roman philosophique où est présentée l'expérience de la contingence, c'est-à-dire le fait pour l'homme d'être, sans justification, au même titre que les objets du monde. Cette expérience est vécue comme une nausée que subit Antoine Roquentin, le personnage principal.

Sartre fut mobilisé en 1939, fait prisonnier en 1940 et libéré en 1941. Il participa à la Résistance en fondant le réseau Socialisme et Liberté qui n'eut qu'une existence brève, et en étant membre du Comité national des Écrivains. La publication de l'Être et le Néant en 1943 et la représentation de deux de ses pièces, les Mouches en 1943 et Huis-Clos en 1944, firent de lui un des grands représentants de la philosophie de la liberté et des idées de la Résistance. Le philosophe français Vladimir Jankélévitch a cependant affirmé que, selon lui, l'insistance de Sartre sur l'idée de liberté venait en partie compenser son absence d'engagement politique véritable auprès de la Résistance durant l'occupation allemande en France.

À la fin de la guerre, Sartre abandonna l'enseignement et fonda les Temps Modernes en 1945 qui deviendra une revue importante de la gauche intellectuelle. Son contenu sera essentiellement politique.

Sartre fut la figure principale de l'existentialisme athée à partir des années cinquante. Il entretint des relations difficiles avec le Parti communiste. D'abord compagnon de route de 1952 à 1956, date de la répression de l'insurrection hongroise, il critiqua le marxisme dogmatique et tenta de proposer une version existentialiste du marxisme fondée sur la pratique individuelle dans Critique de la raison dialectique (1958-1960). Il continua à entretenir un dialogue avec les communistes pendant les années soixante, mais rompit avec eux après l'écrasement du Printemps de Prague. Sartre s'engagea dans le combat contre le colonialisme lors des conflits d'Indochine, d'Algérie, du Viêtnam et de la révolution cubaine. En mai 1968, il soutint les maoïstes et milita à leurs côtés.

Il a laissé un étonnant récit autobiographique dans lequel il relata son enfance et sa venue à l'écriture, les Mots (1964).
En 1945, poussé par le général de Gaulle, soucieux de rénover l’Académie française, et encouragé par son ami Georges Duhamel, à l’époque secrétaire perpétuel, Jules Romains, qui s’apprêtait à quitter une nouvelle fois la France pour le Mexique, rédigea pour poser sa candidature une lettre dans laquelle la mention du fauteuil restait en blanc.

Il fut élu en son absence le 4 avril 1946, par 13 voix au premier tour, à la place laissée vacante par la destitution d’Abel Bonnard, découlant de sa condamnation en 1945 pour collaboration avec l’ennemi. C’est Georges Duhamel qui le reçut, le 7 novembre 1946. Il ne rendit pas hommage à son prédécesseur.

Son orientation politique le portait désormais vers un certain conservatisme, qui s’exprima dans les chroniques hebdomadaires qu’il donna à L’Aurore de 1953 à 1971 ; partisan de l’Algérie française, il mena le cartel des non contre de Gaulle au référendum de 1962.
Jean-Paul Sartre dans le roman

---------------------------------------------------------------------------

Jean-Sol Partre est l'anagramme de Jean-paul Sartre dont Vian était l'ami. C'est un hommage (note de musique dans le prénom !) au grand penseur qui le fait figurer dans le roman, mais un hommage à la Vian : irrespectueux, caricatural et drôle. Partre est un prédicateur obscur et cérémonieux qui manie les foules (intellectuelles, snobes ou qui se prétendent comme telles !) en maître vénéré et impérieux. En fait, il dit n'importe quoi et personne ne le comprend alors que tous se réclament de lui. C'est à peu près la situation au moment de la rédaction de l'Ecume des jours dans l'intelligentia parisienne ! L'exagération, comme toujours dans le roman, rend compte de la réalité avec davantage de finesse qu'une objective description. Source des maux de Chick (drogué au Partre !), puis d'Alise, il accepte volontiers, en philosophe, son propre meurtre.
Jules Romains
Jules Romains, de son vrai nom, Louis Farigoule, est né à Saint-Julien-en-Chapteuil (Haute-Loire), le 26 août 1885. Fils d’instituteurs, Jules Romains fut élevé dans le respect de l’idéal laïque et rationaliste de la IIIe République. Après des études secondaires au lycée Condorcet, il fut reçu à l’École normale supérieure en 1906, et obtint l’agrégation de philosophie en 1909. Ayant commencé sa carrière d’enseignant, il fut mobilisé en 1914 dans le service auxiliaire.

Après avoir publié ses premiers poèmes dès l’âge de dix-huit ans (L’Ame des hommes, 1904), il devait, à l’issue de la Première Guerre mondiale, renoncer à sa carrière dans l’enseignement pour se consacrer exclusivement à la littérature. Son œuvre allait être marquée par une idée maîtresse, conçue lors de ses années de jeunesse : celle de l’unanimisme, expression de l’âme collective d’un groupe social. Cette théorie nourrit son recueil de poèmes, La Vie unanime (1908), et ses romans : Mort de quelqu’un (1911) et Les Copains (1913). Elle trouvera son expression accomplie dans la somme que constituent Les Hommes de bonne volonté, vingt-sept volumes publiés entre 1932 et 1946, vaste fresque dans laquelle, à travers le récit de destins croisés, Jules Romains brosse un tableau de l’évolution de la société moderne entre 1908 et 1933.

Mais ce fut d’abord au théâtre que Jules Romains acquit sa notoriété, dès après la Grande Guerre, notamment avec Knock ou le Triomphe de la médecine, créé par Louis Jouvet en 1923. Devaient suivre Amédée ou les Messieurs en rang (1923), Le Mariage de monsieur Le Trouhadec (1926), Le Déjeuner marocain (1926), Démétrios (1926), Jean le Maufranc (1926), Le Dictateur, (1926), Boën ou la Possession des biens (1930), etc.

À la fin des années 1920, Jules Romains était avec Pirandello et George Bernard Shaw l’un des trois dramaturges de son temps les plus joués dans le monde.

Engagé dans la vie politique, Jules Romains fut proche dans l’entre-deux-guerres du parti radical-socialiste, et se lia avec son chef, Édouard Daladier. Ayant soutenu le Front populaire, il milita par pacifisme pour l’amitié franco-allemande, et ce, malgré son antifascisme, après l’accession d’Hitler au pouvoir.

Président du Pen club international de 1936 à 1941, Jules Romains devait s’exiler pendant la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis et au Mexique.

En 1945, poussé par le général de Gaulle, soucieux de rénover l’Académie française, et encouragé par son ami Georges Duhamel, à l’époque secrétaire perpétuel, Jules Romains, qui s’apprêtait à quitter une nouvelle fois la France pour le Mexique, rédigea pour poser sa candidature une lettre dans laquelle la mention du fauteuil restait en blanc.

Il fut élu en son absence le 4 avril 1946, par 13 voix au premier tour, à la place laissée vacante par la destitution d’Abel Bonnard, découlant de sa condamnation en 1945 pour collaboration avec l’ennemi. C’est Georges Duhamel qui le reçut, le 7 novembre 1946. Il ne rendit pas hommage à son prédécesseur.

Son orientation politique le portait désormais vers un certain conservatisme, qui s’exprima dans les chroniques hebdomadaires qu’il donna à L’Aurore de 1953 à 1971 ; partisan de l’Algérie française, il mena le cartel des non contre de Gaulle au référendum de 1962.
Jules Romains dans le roman

---------------------------------------------------------------------------

"Le libraire fumait le calumet de paix, assis sur les oeuvres complètes de Jules Romains qui les conçut pour cet usage." En effet, il est particulièrement célèbre par les 27 volumes des "Hommes de bonne volonté" d'où ce calumet, en relation avec le fameux : "Paix aux hommes de bonne volonté".
Lewis Carroll
Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, est né à Daresbury, près de Manchester. Son père était pasteur, père d'une nombreuse famille dont Charles était le troisième enfant. La majeure partie de son enfance s'est passée à Daresbury, puis à Croft, dans le Yorkshire, à partir de 1843. Charles aimait inventer des jeux divers, et monter des spectacles de marionnettes, pour ses frères et sœurs. A douze ans, on le met en pension à Richmond, puis à treize à la public-school de Rugby. Il y fait de bonnes études et, à dix-sept ans, est admis à Oxford (Christ Church College), où il s'installe en Janvier 1851; il y travaille d'arrache-pied et obtient brillamment son diplôme de mathématiques en décembre 1854. Le collège lui accorde un titre équivalent à celui d'assistant de faculté, en contrepartie d'un engagement à devenir prêtre et à rester célibataire.

C'est à cette époque qu'il commence à écrire des poèmes, mais aussi quelques nouvelles qui paraissent dans The Train, dont le directeur choisit, parmi les pseudonymes que Dodgson lui propose, celui de Lewis Carroll (1856). En même temps, il se passionne pour la photographie, encore à ses débuts. Il effectue de nombreux portraits des enfants du doyen de son collège, dont celui de la petite Alice. En 1862, I'année où Alice eut dix ans, Carroll lui raconte ce qui devait devenir Alice au pays des merveilles dont la première édition date de 1865. Le succès est immédiat. C'est Alice à travers le miroir en 1872 puis La Chasse au snark en 1876 toujours avec le même succès.

Parallèlement, Carroll poursuit son travail de professeur et de mathématicien. Son enseignement ne plaît guère, et ses ouvrages mathématiques — mis à part Euclide et ses rivaux modernes, 1879, réfutation humoristique des géométries non euclidiennes — n'ont pas marqué. Il renonce à devenir prêtre, sous prétexte de timidité. En 1881, il quitte l'enseignement, et, par suite de reproches adressés à son goût pour les photographies de fillettes en déshabillé, abandonne la photographie. La logique devient alors son seul souci.

Il met en forme une analyse rigoureuse permettant d'apporter des conclusions à partir de prémisses complexes et de résoudre sorites et syllogismes numériques, géométriques, ou rhétoriques. Son diagramme à double carré* apporte une dimension complémentaire aux diagramme d'Euler ou de Venn. L'essentiel de sa production allie alors mathématique, logique et humour: Une histoire compliquée (1885), The Game of Logic (1887), Pillow Problems (1893), Logique symbolique (1896) et entre autres un paradoxe qui va devenir célèbre : Ce que se dirent Achille et la tortue (1894).

Il meurt dans sa famille, le 14 janvier 1898, à l'âge de soixante-six ans, regretté, semble-t-il, par ses seules et très nombreuses petites amies.

Son oeuvre constitue une importante contribution à toutes sortes de remises en cause : le langage qu'il considère faussé par l'absence de règles objectives, le raisonnement, qui permet, s'il est correct, de déceler chez autrui les failles et les sophismes de l'argumentation, la pensée conformiste dont il se joue par bon sens ou grâce au non-sens. Sa créativité, la liaison qu'il crée entre la logique mathématique et les jeux sur les mots tout en gardant un caractère ludique à sa pédagogie en font un des précurseurs du mouvement Oulipien créé par Queneau en 1960.
Lewis Carroll dans le roman

---------------------------------------------------------------------------

Dans la création d'un univers fictionnel et fantastique, la langue et le style peuvent importer autant que l'imaginaire lui-même. C'est le cas de l'écume des jours où la forme participe intimement à l'originalité poétique. Vian fait appel à toutes les ressources du jeu verbal, jeux de mots à la contrepèterie chère à Rabelais comme aux surréalistes et au mot-valise inventé par Lewis Carroll (ex: Pianocktail).
William Faulkner
Issu d'une ancienne famille du Mississippi, William Faulkner sert dans l'aviation durant la Première Guerre mondiale. Journaliste à La Nouvelle-Orléans, il est révélé en 1929 au grand public avec la parution de 'Le bruit et la fureur'. Il obtient également la reconnaissance du milieu littéraire en recevant le Prix Pulitzer et le National Book Award à deux reprises, ainsi que le Prix Nobel de littérature en 1949. Son succès réside dans la "déconstruction" qu'il opère sur le tissu narratif traditionnel. A l'instar de Mark Twain, il ancre ses récits dans le Sud des Etats-Unis, dénonçant la décadence de ce terroir depuis la fin de la Guerre de Sécession et les violences raciales qui y sont commises.
William Faulkner dans le roman

---------------------------------------------------------------------------

Il n' y a aucun doute à ce sujet : Boris vian aimait les récits policiers sous ses différentes formes mais il appréciait surtout le roman noir et il n'est absolument pas injuste que de son vivant son succès ait été dû à un canular : le pastiche très réussi du roman noir américain sous la signature de Vernon Sullivan avec le titre prétendument traduit de "J'irai cracher sur vos tombes" .Cet ouvrage était largement inspiré du roman de William Faulkner :"Sanctuaire" .
1.6.2 Le jukebox : les musiciens présents dans le roman
Tout comme pour la bibliothèque, on accède tout d’abord à une page qui propose le choix entre 5 musiciens renommés. Cette page a été construite sur le modèle Music Match Jukebox. On a là aussi accès à des informations concernant les musiciens et à des liens vers des sites complémentaires.
Duke Ellington
Duke Ellington est né le 29 avril 1899 à Washington.Son vrai nom est Edward Kennedy Ellington. Il prend ses premiers cours de piano à l’âge de 7 ans. Dès l’âge de 16 ans, il compose un ragtime :"Soda Fountain Rag".
Malgré des études d'art décoratif, il opte pour la musique et en 1923, il créé son "Grand Orchestre" à New-York et fait son premier enregistrement. Duke Ellington cumule la double fonction de chef d'orchestre et soliste... A partir de 1927 la formation se produit dans des lieux réputés tels le "Cotton club". Fréquemment remanié cet orchestre devint l'une des plus célèbres formations de jazz.

L'engagement du contrebassiste Jimmy Blanton fut déterminant dans l'évolution du pianiste. Blanton favorisa la révélation d'une Duke jusqu'alors voué à la cause orchestrale. Harold Becker, Clark Terry, Cat Anderson, Charles Mingus...il est difficile de citer tous ceux qui jouèrent avec lui.
A partir des années 1960 l'orchestre effectua des tournées mondiales. La popularité de Duke Ellington est telle qu'il reçoit de nombreuses récompenses. Duke Ellington meurt à l’âge de 75 ans, le 24 mai 1974.

Duke Ellington est une des figure essentiel du Jazz, tirant de l'orchestre toute une palette de sonorités et de rythmes, tenté par de nombreuses expériences musicales, et doué d'un sens mélodique.

Il mèla avec génie l'esprit du blues à une invention orchestrale raffinée, tout en restant dans la tradition négro-américaine. Il s'avéra notemment un maître du swing.

Quelques titres à connaître impérativement : Mood indigo, Caravan, This one's for blanton...mais il y en a tant !
ELLINGTON DANS LE ROMAN

Elle porte le nom d'un morceau de Duke Ellington et l'amalgame est fait par colin lui-même : c'est un beau morceau !

C'est la maladresse de Colin qui va séduire Chloé. Les gaffes qu'il fait font que Chloé tombe amoureuse de lui, notamment celle-ci: lorsqu'il la voit, Colin dit: "vous êtes arrangée par Duke Ellington ?" en référence au morceau de musique "Chloé", arrangée par Duke Ellington.

Pendant la maladie: Lorsque Chloé tombe malade, elle demande à un moment à Colin de lui mettre de la musique, ce qu'il fait. On sent alors le renouement d'une complicité entre les deux personnages: "il y avait quelque chose d'éthéré (..), quelque chose d'inexplicable et de parfaitement sensuel. La sensualité à l'état pur, dégagée du corps". Puis Colin embrasse Chloé, chose qu'il fait rarement au cours du livre. Et tout à coup, la pièce dans laquelle ils se trouvent change de forme, et devient sphérique: "Les coins de la chambre se modifiaient et s'arrondissaient sous l'effet de la musique".
Louis Armstrong
Trompettiste de jazz et compositeur américain

Né à Nouvelle-Orléans le 04 août 1901

Décédé à New York le 06 juillet 1971
Enfant, Louis Armstrong forme un quartette vocal et chante dans les rues de la Nouvelle-Orléans. A l'âge de onze il est placé dans un foyer pour enfants abandonnés où il joint l'orchestre en jouant du tambourin et divers autres instruments avant de se fixer sur le cornet. C'est en 1922, à Chicago et à New York, que commence sa carrière. Il enregistre ses premiers disques, accompagne de nombreuses chanteuses comme Bessie Smith. A Chicago il enregistre pour la première fois en tant que leader du 'Hot Five'. C'est avec ces morceaux et ceux enregistrés avec le 'Hot Seven' formé en 1927 qu'il devient célèbre. Lors de son passage au 'Vandone Orchestra' il abandonne le cornet pour la trompette.
Quand il retourne à New York il est déjà une vedette et participe à la fameuse revue de Broadway 'Hot Chocolate'. Poursuivant sa carrière de soliste, il découvre, à partir des années trente, le cinéma et l'Europe, où il débarque pour la première fois en 1932. Son orchestre ‘All satrs’ se produit aussi au Japon, en Australie, en Amérique latine... Trompettiste, chanteur, Louis Armstrong est celui qui a inventé le jazz tel que nous le connaissons aujourd'hui car tant par la voix que par les notes il lui a insufflé le goût de la liberté et de l'improvisation.
SES ANECDOTES

C'est pour avoir tiré en l'air un coup de revolver la nuit de la St Sylvestre qu'il est envoyé, à l'âge de onze ans, dans un centre pour enfants abandonnés…

SES CITATIONS

> Le rang ne confère ni privilège, ni pouvoir. Il impose des responsabilités.

> Certaines personnes, quand elles ne connaissent pas, il est impossible de leur apprendre.

> Ce que nous jouons, c’est la vie.
ARMSTRONG DANS LE ROMAN

Chez Colin: Dès le premier chapitre, on trouve certaines références. Par exemple, lorsqu'il sort de la salle de bain, Colin de rend dans "la salle à manger-studio", qui donne vue sur l'avenue Louis Amstrong, célèbre jazzman américain.
Sydney Bechet
Issu d'une famille aisée et mélomane, Sidney Joseph Bechet joue de la clarinette dans l'orchestre de son frère puis dans des clubs de la Nouvelle-Orléans. Jusqu'à la fin des années 1920, il évolue dans des formations d'improvisation à trois voix (trompette, trombone et clarinette). Il joue à Chicago puis dans nombre de capitales européennes. A partir de 1930, il abandonne la clarinette pour le saxophone soprano dont le son plus puissant lui permet en effet de s'imposer comme meneur. Après un retour aux Etats-Unis où il enregistre avec Duke Ellington, il repart en tournée européenne avec Joséphine Baker. C'est à Paris qu'il décide de se fixer. Mais il est expulsé en 1932 à la suite d'une rixe qui tourne mal. C'est finalement en France que Sidney Bechet devient une vraie vedette. Il fait un triomphe au Festival de jazz de Paris de 1949, son mariage sur la côte d'Azur en 1951 et la remise de son disque d'or en 1955 font de lui une star adorée du grand public.
Clarinettiste hors pair, c'est pourtant au saxophone qu'il s'est imposé. Des morceaux comme 'Petite fleur' et 'Dans les rues d'Antibes', mêlant blues du Mississipi et pas de danse européens, ont fait du jazz man de la Nouvelle-Orléans un symbole des années 1950 à la française.
> Né le 14 mai...

L'année de naissance de Sidney Bechet reste incertaine. Lui-même, par coquetterie, préférait retarder jusqu'en 1897 sa venue au monde…
> Fa Si La Do Ré !

Sidney Bechet qui donna ses lettres de noblesse au saxophone soprano n'a jamais appris le solfège... Incapable de lire une partition, il composa pourtant de nombreux morceaux !
BECHET DANS LE ROMAN

On note quelques petites références dans le roman ""Ils tournaient rue Sidney Bechet" "

Georges Gershwin
En 1904, un gamin de six ans, juif d'origine russe, traîne dans les rues de New York comme tant d'autres gamins ne se préoccupant pas encore de savoir si les rues y sont effectivement pavées d'or. Georges Gershwin, né en 1898 et fils d'immigrants, ne se contenta cependant pas de traîner et apprit tôt le piano et la composition en autodidacte. Il reproduisait semble-t-il sur son instrument fétiche les mélodies qui parvenaient justement à ses oreilles lors d' après-midi passées dans la rue, comme celle de ce piano mécanique jouant la Mélodie en fa de Rubinstein et qui, selon certaines sources, aurait tout déclenché chez le bambin; y compris le sens de la réussite commerciale, indissociable de toute entreprise artistique quand on vit aux Etats-Unis! L'enfant vendait ainsi ses trouvailles, comme Stern et Bernstein à leurs débuts.

Cet enfant dans la foule deviendra le compositeur le plus illustre du nouveau monde, à cette époque déterminante où les Etats-Unis, au fait de leur puissance, basculent dans une effroyable crise économique. Il se lia de suite avec un jeune couple de danseurs: Fred et Adèle Astaire.
A 16 ans, il aborde de façon irrémédiable le jazz, les ragtime de Joblin et les gospels de Harlem. Son premier succès sera Rhapsody in blue en 1924, d'inspiration patriotique, s'ouvrant par une formidable cheminée (glissando) à la clarinette. Ensuite suivront le Concerto en Fa l'année suivante, donnant à Gershwin une renommée de grande envergure.

Ses trente-neuf années d'existence évoquent le scénario d'une superproduction. Au premier plan, les apparats habituels: smocking, cocktails, relations flatteuses et salles en délire. Au second plan, racisme, chômage, bastringues et bordels. Gershwin cultiva sans cesse le sens du contraste. S'en suivent les immanquables liaisons avec de nombreuses femmes, souvent mariées, les relations difficiles avec les noms les plus illustres de la création musicale de l'époque, la vie au sein du monde carnivore de Broadway et des studios hollywoodiens. Cependant, l'image que Gershwin a voulu peindre de lui-même est tout à fait différente.
L'introspection équivalait chez lui à la mélancolie, la profondeur. C'est un homme qui, sans savoir que la mort le guettait, s'interrogeait:"j'ai trente-huit ans, je suis connu, riche et cependant profondément malheureux. Pourquoi?"

Né pauvre le 26 septembre 1898, George Gershwin meurt richissime le 11 Juillet 1937 après avoir écrit son chef-d'oeuvre: Porgy and Bess, qui donne notamment lieu à une production hollywoodienne avec Schall we Dance? Même ce grand nostalgique de Woody Allen fit appel à ce rêve musical américain avec Manhattan en 1978. La musique de Gershwin demeure à ce point populaire qu'en 1990, Warner déboursa plus d'un milliard de francs pour en acquérir les droits. Là où il demeure, Gershwin en a-t-il retrouvé le bonheur pour autant?
GERSCHWIN DANS LE ROMAN

On note quelques petites références dans le roman : "allo ? La maison Gershwin ?" ...
Boris Vian
Alain Vian est devenu en mars 1942 batteur dans le trio du clarinettiste amateur Claude Abadie, ancien élève de l'Ecole Polytechnique, qui deviendra un des responsables de la Banque de Paris et des Pays-Bas. Par Alain, Claude Abadie est conduit à Ville-d'Avray où Boris Vian joue de la trompette et Lélio de la guitare. En quelques semaines, les trois frères Vian sont intégrés dans l'orchestre Claude Abadie dont les répétitions ont lieu à Ville-d'Avray.

1944, Paris libéré, l'orchestre Claude Abadie donne de nombreux concerts de jazz pour diverses associations et pour des cantines de l'armée américaine.

Au huitième Tournoi des Amateurs, le 24 décembre 1944, l'orchestre Claude Abadie n'est battu que de justesse par l'orchestre Paul Vernon. Claude Abadie et ses musiciens ont adopté le style Nouvelle Orléans préconisé par Boris Vian et Claude Léon, nouveau batteur de l'orchestre et ami intime de Boris. Claude Luter, qui assiste aux répétitions de l'orchestre, prend le même chemin qui le conduira au succès des "Lorientais".
Claude Abadie continuera durant toute l'année 1945 à prêter son concours aux services américains. Par ailleurs, l'année 1945 abonde en concerts de l'orchestre Claude Abadie pour des organisations de Résistance, à l'Ecole Normale de Musique, aux trois Nuits du Jazz au Coliséum, à la Salle Pleyel, à la Salle Chopin, etc.

Le 20 janvier 1945, l'orchestre avait enregistré au Palais de la Radio. Enfin, le 17 novembre 1945, au Premier Tournoi International de Jazz Amateur à Bruxelles, l'orchestre enlève quatre coupes, un prix et le titre de champion international. Conséquences de ce succès, l'orchestre est invité à animer les réveillons de Noël et du Jour de l'An de la Taverne le Zénith à Bruxelles, en échange de cachets somptueux.

A la Salle Pleyel, au mois de mars 1946, l'orchestre Claude Abadie et son trompettiste Boris Vian sont couronnés du Grand prix. Les musiciens s'étaient présentés sur scène avec de longues barbes blanches, pour rappeler qu'ils étaient le plus vieil orchestre amateur, et s'étaient fait annoncer sous le nom de "Professeur Dupiton et ses joyeuses mandolines". Parmi les musiciens de l'orchestre, Georges d'Halluin.
CHANSONS DE VIAN

Vian a écrit plus d'une centaine de chansons dont :

- La Java des bombes atomiques

- La Java des chaussettes à clous

- La Java javanaise

- La Java martienne

- Ah ! Si j'avais un franc cinquante

- Alabama song

- On n'est pas là pour se faire engueuler

- Bourrée de complexes ...
1.5.3 Le dictionnaire des néologismes : présents dans le support du roman
Il s’agit d’une page html fixe qui présente des définitions, donc essentiellement du texte, peut être des mots dans tous les coins…comme si ils essayaient de s’échapper, pour qu’on les oublie. Les différents néologismes répertoriés sont présents dans la version « Livre de poche » de L’écume des jours. Il s’agit de mots (vraisemblablement) naturalisés en littérature par Boris Vian. Une des évolutions possibles de cette page serait que ce dico puisse évoluer au cours du temps et de l’usage du site par les internautes qui rajouteraient des définitions pour l’enrichir. On y trouvera un index alphabétique.
Le contenu est donc le suivant :
Agents d’armes

Surimpression d’agents et gendarmes, avec rappel de l’étymologie « gens d’armes »
Antiquitaire

Renouvelle antiquaire, à partir de antiquités, sur le modèle propriété : propriétaire, société : sociétaire
Bedon

Surimpression de bedeau (employé ecclésiastique) et bedon (ventre rebondi), d’où une nuance satyrique
Béniction

Renouvelle bénédiction en le raccourcissant et en le rapprochant de bénir : abréviation à opposer à l’allongement d’antiquaire en « antiquitaire »
Bidistillée

Suffixe bi- et distillé, pour mieux raffiner le parfum de Chloé
Biglemoi

Collage et substantivation de « bigle –moi ! », sur bigler : loucher, regarder avec curiosité ou envie ; le néologisme remplace le « joue contre joue » par « regard dans regard (de désir)»
Blocnoter

Dérivation à l’anglaise d’un verbe sur un nom composé
Brouzillon

Néologisme onomatopée pour inventer un insecte volant
Cépédéiste

Substantif dérivé de l’abréviation CPDE : Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité (cf. RATP : « ératépiste » chez Raymond Queneau, Les Fleurs Bleues, p. 48)
Chévêche

Reprise dépréciative du nom d’un petit rapace nocturne, la chevêche, pour transformation un peu auvergnate de quelque chose comme évêque archevêque – voir archevêché – avec une connotation de sommeil pendant le jour

Chuiche

Déformation phonétique comique du type auvergnat ! – de suisse (employé ecclésiastique), avec peut être relation à chuinter
Cinématographiste

Substantif dérivé de façon classique de cinématographe, -graphie, -graphique.
Députodrome

Mot valise comique et satirique par addition de député et –drome sur le modèle aérodrome, hippodrome, vélodrome, « ratodrome » (cf. Raymond Queneau, Pierrot mon ami)
Dilatoirement

Adverbe dérivé de dilatoire
Doctoriser (trousse à)

Néologisme dérive de docteur/doctorat/doctoral ; suffixe original à rapprocher de –ise (franchise), -iser (sodomiser) et –isant (communisant)
Doublezon

Création d’une nouvelle monnaie par néologisme, est-ce un mot valise sur double et pèze/pesons ou une déformation emphatique de doublon ? Le suffixe –on peut avoir valeur augmentative (cf. million)
Egalisateur

Substantif dérivé d’égaliser au sens humoristique de « rendre égal dans la mort », comique prolongé par « à douze giclées » (au lieu de coups)
Frigiploque

Formation-déformation dépréciative sur frigo/frigidaire (pour réfrigérateur) avec terminaison argotique (cf. loufoque, vioque)
Gondolance

Substantif dérivé de se gondoler (se tordre de rire), (cf. attirance, rouspétance)
Gratouillis

Néologisme de la famille de « gratouiller », lui-même mot valise de gratter et chatouiller (cf. Jules Romains, Knock)
Nutritionner (se) :

Verbe classiquement et péjorativement dérivé de nutrition
Peintureur

Substantif dérivé de peinture et peinturer, avec la nuance dépréciative attachée à ce verbe
Pianocktail

Mot valise formé de la surimpression de piano et cocktail, pour une création de technique fiction
Pompeur

Substitut comique à pompier avec le suffixe –eur ordinaire pour des noms d’agent
Prioir

Néologisme pour renouveler prie-Dieu, classiquement dérivé de prier avec le suffie –oir (cf. abreuvoir, mouchoir…)


Relatifs

Anglicisme francisé : parents
Sacristoche

Néologisme argotique, sur sacristie avec suffixe dépréciatif –oche (cf. pétoche, Alboche/Boche, etc.)
Tapis de caoutchouté

Dérivation verbale à l‘anglaise, à partir d’un nom composé (cf. blocnoter)
Tourneur de disques

Périphrase spécialisée pour fabriquant de disques, sorte de dérivation sur tourne-disques
Vermicule

Latinisme, sur vermiculus, vermis (petit ver), néologisme de la famille de vermiculé/vermiculaire/vermiculure
Zonzonner

Verbe dérivé de l’onomatopée « zonzon », bruit d’insectes volants

1.5.4 Le calendrier : des infos sur l’année d’édition du roman
Cette page Html dont on peut voir une capture d’écran ci-dessous va être transformé, elle demande une hiérarchisation plus grande car l’on dispose de nombreuses informations sur des évènements politiques, économiques, sportifs, arts et culture en France et à l’étranger.
Les textes sont les suivants mais ne sont pas finalisés :
France

16 janvier : Élection de Vincent Auriol à la présidence de la IVe République jusqu'en 1954. Début de la IV république en France (fin en 1958). Démission du président du conseil du gouvernement Léon Blum (3).

22 janvier : Début du gouvernement Paul Ramadier (1) président du Conseil jusqu'au 21 octobre 1947.
En janvier : Adoption du plan «de modernisation et d'équipement», plan Monnet.
7 avril : Le général Charles de Gaulle fonde le Rassemblement du Peuple Français (RPF).
25 avril : Début de la grève des usines Renault.
5 mai : Les ministres communistes sont renvoyés du gouvernement. Fin du tripartisme et création de la Troisième Force.
En juin, vagues de grèves.
22 août: création de la FRRP (fédération francaise de randonnée pédestre).
19 octobre : Victoire du RPF aux élections municipales (19-26 oct).
21 octobre : Fin du gouvernement Paul Ramadier (1).
22 octobre : Début du nouveau gouvernement Paul Ramadier (2) président du Conseil.
19 novembre : Chute du gouvernement Paul Ramadier (2).
24 novembre : Début du gouvernement Robert Schuman (1) président du Conseil jusqu'au 19 juillet 1948. C'est un gouvernement de «Troisième Force» regroupant la SFIO (socialistes), le MRP (gaullistes) et les radicaux.
En novembre et décembre, début des grèves insurrectionnelles dans toute la France.
19 décembre : Scission au sein de la CGT, quittée par Léon Jouhaud et la CGT-FO.
Plan Marshall pour la France.
Création de l'AGIRC (Association générale des instritutions de retraite des cadres).

A l’étranger
1   2   3   4   5   6

similaire:

Rapport du projet multimédia iconRapport final Préparé par Stéphanie Tremblay Chargée de projet (2013-2014)...
«Universal Design for Learning» ou cua aux réalités québécoises de nos établissements francophones d’enseignement supérieur 19

Rapport du projet multimédia iconRapport de projet

Rapport du projet multimédia iconRapport de presentation / projet

Rapport du projet multimédia iconLe rapport avance 28 propositions bâtissant un projet professionnel...

Rapport du projet multimédia iconOrganiser un Accueil collectif de Mineurs (acm) s’inscrit dans une...

Rapport du projet multimédia iconRésumé : Les ressources audiovisuelles jouent un rôle dans l’enseignement...
«Audiovisuelle et multimédia» et «Fourniture de documents à distance» de l’ifla

Rapport du projet multimédia iconLe projet artistique et culturel du demandeur le rapport d’activité(s)...

Rapport du projet multimédia iconRapport de recherche final préparé pour l'ophq
«Projet d'expérimentation» de l'Office des personnes handicapées du Québec (ophq)

Rapport du projet multimédia iconMultimédiatiser l'école ?
«nouvelles», dites multimédia, dont Internet est le fer de lance. Les initiales tice sont entrées dans les textes officiels, nous...

Rapport du projet multimédia iconRapport provisoire
«schéma unique» (lisibilité pour le citoyen, efficacité de la planification…). Ils se sont interrogés sur le lien entre leur contribution...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com