Direction de l'enseignement scolaire








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REPÈRES
POUR LA FORMATION


Baccalauréat professionnel ELEEC

"Électrotechnique, Énergie,

Équipements Communicants"
MAI 2004
DIRECTION DE L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE

SERVICE DES FORMATIONS

SOUS DIRECTION DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES


Ce document peut être téléchargé au format pdf sur le site Eduscol à l’adresse

www.eduscol.education.fr

Bureau du partenariat avec le monde professionnel

et des commissions professionnelles consultatives

_________________________________________________________________________________________________________________
DESCO A5

142, rue du Bac

75357 PARIS S.P. 07

  01 55 55 15 37

  01 55 55 10 49

REPÈRES
POUR LA FORMATION


Baccalauréat professionnel ELEEC

"Électrotechnique, Énergie,

Équipements Communicants"

édition MAI 2004


PRÉFACE
Le corollaire de la mise en place des mesures de déconcentration et de décentralisation est le rôle de conseil et d'expertise assumé, dans le domaine des équipements des établissements, par l'administration centrale de l'éducation nationale. Ce rôle est illustré, lors de la création et de la rénovation de diplômes, par l'élaboration de guides d'équipements. Ces documents sont conçus comme des outils d'aide à la décision à l'intention des responsables rectoraux et des personnes qui, au sein des instances régionales, ont en charge ces questions.

Par ailleurs, les évolutions permanentes des diplômes et des formations correspondantes, qui résultent des mutations des technologies et de l'organisation du travail, conduisent de plus en plus fréquemment à élaborer des guides méthodologiques destinés à accompagner et à faciliter la mise en œuvre des référentiels créés ou rénovés.

La réalisation du présent document s'est faite en étroite concertation avec l'inspection générale de l'éducation nationale, au sein d'un groupe de travail constitué de spécialistes du domaine concerné. Cette démarche, qui se veut exemplaire, s'est efforcée de concilier des considérations pédagogiques, technologiques et économiques dans les choix relatifs à l'installation et à l'équipement des locaux nécessaires à la mise en place des formations.

Ce document n'a pas pour vocation de constituer un modèle dogmatique limitant la créativité et l'initiative des équipes pédagogiques. Il vise au contraire à fournir des éléments et des repères permettant de construire le dispositif de formation le mieux adapté. Dans tous les cas, un inventaire préalable s'impose car il est indispensable de prendre d'abord en compte l'existant avant d'examiner les éventuels investissements complémentaires nécessaires.

Quant aux indications relatives aux locaux, d'autres solutions que celles proposées par ce guide peuvent être retenues en fonction des configurations architecturales des établissements concernés. Toutefois, il importe de ménager, autour des postes de travail, des zones de circulation et d'intervention garantissant des conditions de travail et de sécurité optimales, conformément à la législation en vigueur.

Les utilisateurs de ce document sont enfin vivement encouragés à faire part à la direction de l'enseignement scolaire de toutes les remarques de nature à améliorer la qualité du document et à faire progresser la réflexion sur les questions dont il traite.


Le directeur de l'enseignement scolaire

Jean-Paul de GAUDEMAR

Ce guide a été élaboré par :

Jean-Paul CHASSAING Inspecteur général

groupe des sciences et techniques industrielles

Jean-Paul AUVRAY Inspecteur de l'éducation nationale

Jacques LEBLANC Inspecteur de l'éducation nationale

Claude ROYER Inspecteur de l'éducation nationale

Daniel HERBOURG Professeur

Jean-Guy JOLY Professeur

Henri MARTEL - HÉBRARD Professeur

Rémy YONNET Professeur

et

Christian WALENTEK Bureau du partenariat avec le monde

professionnel et des commissions

professionnelles consultatives

Direction de l'enseignement scolaire

SOMMAIRE

1. LE BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ELEEC     page 4

1.1. Tout le métier de l’électricien     page 4

1.2. Un seul baccalauréat professionnel pour deux champs d’application différents     page 4

1.3. Un renforcement du partenariat     page 4

1.4. De nouveaux savoirs     page 5

1.5. La certification     page 5

1.6. Conclusion     page 5

2. LA FORMATION     page 6

2.1. Répartition de l’horaire des enseignements     page 6

2.2. Exemple de lecture des grilles des savoirs     page 7

2.3. Exploitation des savoirs associés : horaires et commentaires     page 12

2.4. Modalités d’acquisition des compétences en entreprise et lieux de validation     page 43

2.5. Fiche de mise en œuvre d’une séquence d’enseignement     page 46

2.6. Enseignement de la prévention des risques professionnels d’origine électrique     page 48

3. L’ORGANISATION DES ZONES FONCTIONNELLES     page 50

3.1. Nouveau concept : l’exploitation des équipements du secteur électrotechnique     page 50

3.2. Schémas fonctionnels illustrant le concept      page 50

3.3. Exemples de schémas structurels illustrant le concept     page 51

3.4. Activités élèves développées     page 54

3.5. Organisation globale de l’ensemble de l’espace électrotechnique     page 57

3.6. Cahier des charges du TGBT « pédagogique » communicant     page 59

3.7. Équipement dédié aux zones     page 60

4. LES ÉPREUVES DU DOMAINE PROFESSIONNEL     page 64

4.1. Validation par contrôle en cours de formation     page 64

4.2. Préconisation pour la préparation et la mise en œuvre des situations d’évaluation
en établissement de formation     page 65

4.3. Harmonisation et contrôle des situations d’évaluation     page 65

5. LES PÉRIODES DE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL     page 67

5.1. Préconisation pour la préparation et la mise en œuvre des PFMP     page 67

5.2. Durée et répartition des PFMP     page 67

5.3. Cas des candidats redoublants     page 63

5.4. Validation des PFMP     page 68

6. LEXIQUE     page 74

7. ANNEXES  

1. Fiches d’évaluation des sous épreuves E3.2, E3.3 et E3.4     page 77

2. Livret de suivi de la sous épreuve E3.1     page 81

3. Livret de notation de la sous épreuve E3.1     page 94

4. Livret de notation de l’épreuve E3 en contrôle en cours de formation     page 101

5. Plan particulier de sécurité et de protection de la santé     page 104

6. Exemples de cahiers des charges d’applications pédagogiques     page 107

7. Exemple de convention relative aux périodes en entreprises     page 116

1. LE BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL ELEEC

Le baccalauréat Professionnel Électrotechnique Énergie Équipements Communicants (ELEEC) est totalement inscrit dans la continuité du BEP Métiers de l’électrotechnique. Il en est le prolongement naturel.
1.1. Tout le métier de l’électricien
Ce baccalauréat aborde toutes les compétences professionnelles liées au métier d’électricien, depuis le point de livraison de l’énergie jusqu’aux applications terminales de conversion de l’énergie. Le métier de l’électricien est pris en compte dans sa globalité, la formation n’est pas centrée uniquement sur les applications terminales. La référence essentielle à la notion d’ «ouvrage » au sens de la publication UTE C-18-510 est constamment faite dans l’écriture du référentiel.
1.2. Un seul baccalauréat professionnel pour deux champs d’application différents
Il se décline selon deux champs distincts, le champ d’application habitat/tertiaire et le champ d’application industriel.
La distinction entre ces deux champs, dont un est approfondi, se fait au sein des établissements de formation par la mise en œuvre d’applications terminales différentes. Cet approfondissement ne correspond surtout pas à une « spécialisation » mais à un objectif de développement de compétences spécifiques lors d’interventions ciblées sur des applications terminales dédiées.
Quel que soit le champ d’application, habitat/tertiaire ou industriel, l’ensemble des savoirs du référentiel est enseigné. Deux tiers de tous les savoirs sont traités au même niveau taxonomique, ils constituent ainsi  un tronc commun  de connaissances. Seul, le tiers des savoirs, lié à la mise en œuvre d’applications terminales spécifiques, est décliné à des niveaux taxonomiques différents.
L’établissement choisit un seul des deux champs, dans le cadre du Plan Régional de Développement des Formations, en collaboration avec l’ensemble des partenaires. Il permet l’adaptation de la formation au tissu local. Le temps imparti à la formation n’étant pas suffisant pour traiter les deux champs, ce choix est indispensable. Il s’appuie, en particulier, sur le vivier d’entreprises pouvant assurer l’accueil des candidats lors de leurs périodes de formation en milieu professionnel.
Le candidat choisit son champ d’application, par anticipation lors de son inscription dans l’établissement de formation et, ensuite, lors de son inscription à l’examen, grâce à une codification différente selon le champ d’application. Le diplôme délivré ne fait pas référence au champ d’application choisi dans la mesure où ce baccalauréat ne comporte ni option ni dominante.
Pour autant, cette différentiation n’est surtout pas un obstacle à une insertion dans l’emploi ouverte aux deux champs ; habitat/tertiaire ou industriel. Ce baccalauréat professionnel aborde l’ensemble des savoirs, la mise en œuvre de cette distinction selon deux champs d’applications distincts, n’est donc en aucun cas une « préorientation » à l’emploi.
1.3. Un renforcement du partenariat
Dans le cadre du partenariat toujours plus étroit avec l’ensemble du monde professionnel, une véritable partition de la formation est instituée. Certaines compétences caractéristiques, clairement repérées dans le référentiel, sont majoritairement acquises et évaluées en entreprise. La prise en compte des activités professionnelles réalisées pendant les seize semaines s’en trouve renforcée et, par voie de conséquence, le rôle du tuteur qui encadre la formation également.
La typologie des entreprises choisies, pour effectuer les périodes de formation en milieu professionnel, sera déterminante pour poursuivre l’approfondissement lié au champ d’application retenu. Par contre, pour renforcer la maîtrise des compétences rattachées au tronc commun de connaissances, il est fondamental, pendant environ quatre semaines, d’effectuer une période de formation en entreprise dans l’autre champ.

1.4. De nouveaux savoirs
Pour intégrer les évolutions souhaitées, de nouveaux savoirs apparaissent notamment « la  communication et le traitement de l’information » qui introduisent les courants faibles et leur cohabitation avec les courants forts. La « démarche qualité » ainsi que les « techniques de communication et de gestion » deviennent des éléments nécessaires de la formation. Les notions « d’organisation » et de « relations client », incontournables au sein de l’entreprise, marquent la spécificité des activités accomplies par le titulaire du baccalauréat professionnel. Enfin, un enseignement des lois générales liées à l’électrotechnique est prévu en raison de nécessaires approfondissements.
1.5. La certification
Les différentes épreuves et sous-épreuves permettent la validation de savoirs et de savoir-faire se rapportant au tronc commun et au champ d'application pour lequel le candidat est inscrit.

Une seule épreuve écrite permet de valider les connaissances mobilisées autour de l’exploitation du dossier technique d’un ouvrage. La validation des PFMP est renforcée par la réalisation d’un dossier de synthèse et d’un oral de présentation.

Trois sous-épreuves permettent de certifier les contenus attachés aux compétences du tronc commun. Une quatrième sous-épreuve, liée au champ d’application retenu, permet de certifier la maîtrise de la mise en œuvre d’applications terminales distinctes.
1.6. Conclusion
Le baccalauréat professionnel ELEEC doit permettre de répondre aux nouvelles compétences requises par l’entreprise et favoriser l’insertion professionnelle. Cette insertion aboutira si la formation dispensée intègre toutes les dimensions du métier d’électricien tout en tenant compte des applications spécifiques mais sans tomber dans le travers de la spécialisation.
2. LA FORMATION
2.1. Répartition de l’horaire des enseignements
Cette partie du repère pour la formation ambitionne de préciser les limites d’exigence à prendre en compte pour dispenser l’ensemble des savoirs inscrits dans le référentiel de certification.
En face de chaque connaissance, des commentaires figurent pour aider l’enseignant dans son travail quotidien. Pour aller au-delà de cette aide, la répartition horaire entre les heures « classe » et les heures « groupe » est également indiquée. Ce supplément d’information, grâce à l’indication des heures de formation à assurer, doit largement contribuer à mieux définir les limites à respecter pour développer, au cours de la formation, l’ensemble des compétences.


Légende TC : tronc commun T : habitat tertiaire I : industriel





Classe

Groupe

Total

TC

I

T

TC

I

T

Total TC

Total
I

Total T

S0

25

0

0

45

0

0

70

0

0

S1

38

0

0

42

34

34

80

34

34

S2

39

3

6

41

34

14

80

37

20

S3

15

4

4

10

12

12

25

16

16

S4

41

18

17

34

44

55

75

62

72

S5

10

2

0

35

38

40

45

40

40

S6

7

0

0

24

0

0

31

0

0

S7

14

0

0

26

0

7

40

0

7

Total

189

27

27

257

162

162

446

189

189

70%

30%

30%


Répartition globale des heures classe et groupe.





Classe

Groupe

Total

Habitat/tertiaire

216

419

635

Industriel

216

419

635


Horaires officiels, épreuves CCF incluses


Classe

Groupe

PPCP

Total

216

324

95

635


Niveaux taxonomiques d'acquisition des compétences

Niveau de production d’une compétence

Niveau d’apprentissage

Type de savoir et savoir-faire (niveau d’acquisition)

Savoir-faire professionnel

Savoir technologique

Activité de l’apprenant

1

Niveau d’information

ACQUÉRIR

et

Apprendre que...

Connaître le vocabulaire, les concepts fondamentaux, les règles, les modèles technologiques, les normes …

La question et la réponse sont les mêmes que lors de l’apprentissage

Savoir que

(savoir passif)

Restituer la connaissance à l’identique

S’INFORMER et RESTITUER

Connaissances sur un savoir, sur les termes composant la discipline.
Il s’agit de restituer un savoir.

2

Niveau de
reproduction des modèles


UTILISER

et

Apprendre à faire

Utiliser le vocabulaire, les concepts fondamentaux les règles, les modèles technologiques …

L’élève fournit une même réponse à des situations différentes mais présentant des caractéristiques communes.

Savoir faire

(savoir intégré)
Extrapoler une représentation

transposer une action

REPRODUIRE

des tâches professionnelles à partir d’instructions détaillées, d’exemples, relatives à l’exécution d’ouvrage, à la fabrication de pièces élémentaires.

Il s’agit de transférer un savoir en savoir faire par reproduction à l’identique

Ce niveau englobe le niveau précédent

3

Niveau de maîtrise des outils

ORGANISER

et

Apprendre pourquoi
Organiser les concepts fondamentaux les règles, les modèles technologiques …

La question et la réponse sont nouvelles, mais toutes deux peuvent être rattachées à des classes apprises

Savoir faire

(savoir actif)

Interpréter un phénomène

Appliquer des règles, procédures, méthodes

APPLIQUER

Effectuer des tâches professionnelles à partir d’instructions détaillées en ce qui concerne l’étude, les méthodes d’exécution, le cahier des charges

Il s’agit d’appliquer des règles, principes, méthodes et algorithmes en toute autonomie

Ce niveau englobe le niveau précédent

Trouver dans ce que l’on a appris antérieurement, une information répondant à des conditions précises. Cette recherche ayant lieu pour la première fois.

Savoir et savoir-faire

(savoir dynamique)

Analyser l’exploration du milieu (du réel ou du possible)

Synthétiser les acquis mobilisés

4

Niveau de
la maîtrise
méthodologique


CHOISIR

et

Apprendre comment
Choisir les concepts fondamentaux les règles, les modèles technologiques …

Découvrir une information complexe ou

Résoudre un problème nouveau en inventant la démarche de solution

Savoir et savoir-faire

(savoir créatif)

Résoudre le problème et évaluer son exactitude

CONCEVOIR

Et effectuer les tâches professionnelles en toute autonomie, d’un degré de complexité compatible avec sa qualification

Il s’agit de concevoir des parties d’ouvrage, des plans d’action, maîtriser une démarche etc.

Ce niveau englobe les niveaux précédents


Les niveaux taxonomiques peuvent être différents suivant le champ d'application privilégié par l'établissement de formation.

Ils sont différenciés dans les colonnes « niveaux taxonomiques » suivant cette légende :

TC

TC : Tronc commun. Le niveau taxonomique est commun aux deux champs d'application "habitat/tertiaire" et "industriel".

T

T : Les savoirs sont déclinés de manière spécifique sur des supports liés au champ d'application "habitat/tertiaire".

I

I : Les savoirs sont déclinés de manière spécifique sur des supports liés au champ d'application "industriel".
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