Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains








télécharger 469.48 Kb.
titreModule 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains
page10/12
date de publication01.02.2018
taille469.48 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > documents > Documentos
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   12

Module 3 : Théorie relative aux moyens de protection mécanique et aux systèmes d’alarme




Séances N°1 et 2 : La protection mécanique et électronique




Le plan de traitement tient compte des préconisations, des contraintes d’exploitations, environnementales et suit une logique d’application allant de la limite de propriété jusqu’à l’intérieur même du bâtiment. La procédure emploiera des moyens de protection mécanique et de détection électronique.

1. Définition

La protection mécanique est un ensemble d’obstacles physiques, généralement passifs retardant ou empêchant la pénétration d’indésirables dans un site protégé. L’espace protégé doit être à la fois accueillant et dissuasif.

La surveillance électronique est la mise en œuvre de moyens techniques décelant les changements par une présence illicite, une intrusion ou sa tentative par des personnes mal intentionnées dans les zones ou accès à surveiller. Elle doit nécessairement être accompagnée d’autres moyens (mécanique, humain et statique) afin d’assurer une protection efficace.

Cette méthodologie permet de lister tous les points sensibles de l’établissement et d’y apporter une solution.

Cette protection est donc organisée de la manière suivante :

  • Protection périphérique (allant du bâtiment à la limite de propriété)

  • Protection péri métrique (mûrs extérieurs du bâtiment, portes, fenêtres)

  • Protection volumétrique (locaux, bureaux, ateliers)

  • Protection ponctuelle (coffre fort,..).




PROTECTION

PERIMETRIQUE

Protection ponctuelle



PROTECTION PERIPHERIQUE



PROTECTION VOLUMETRIQUE



Recensement détaillé des moyens

Le but d’une protection mécanique est essentiellement dissuasif et retardateur. A cette protection, des moyens de détection électronique doivent être adjoint au système. Le temps de pénétration (ou de franchissement) doit permettre de dissuader les indésirables de vouloir pénétrer sur le site. Dans le cas ou l’aspect dissuasif n’est pas suffisant, le temps de franchissement et/ou de résistance mécanique doit être supérieur au temps de détection et d’intervention avant la fin de la tentative de pénétration.

Une équation synthétique permet de retenir ce principe :



Dans cette équation T1 représente le temps de franchissement et/ou de résistance mécanique

T2 représente le temps de détection et de transmission

T3 représente le temps d’intervention


2. Moyens mécaniques de protection

    • Périphérie

  • Les protections mécaniques utilisées en périphérie

La nature de la protection mécanique choisie afin de protéger la périphérie d’un site doit répondre à une analyse des risques raisonnablement escomptables compte tenu des activités effectuées sur un site. Les bonnes questions à ce poser sont alors :

  • Quel est mon environnement ? (urbain, rural, ZI, ZA)

  • Quelles sont mes valeurs à protéger ? (Rapport entre coût de l’installation et ses valeurs)

  • Quels sont les raisons et les risques réels d’intrusions ? (Vandalisme, vols)

  • Puis j’être attaqué par des véhicules béliers ?

  • Quelle image vais-je donner à mon entreprise ? (Accueillante, hautement sécurisée.)

  • Quels sont les moyens dont je dispose pour intervenir en cas d’intrusion ? (Poste de garde local, télésurveillance.)


Le Fossé : empêche l’approche d’un véhicule contre la clôture pouvant être utilisé comme échelle. Il interdit l’utilisation de véhicule bélier. Il sera au minimum de 1m50 de large et 1m de profondeur avec des accotements les plus verticaux possibles.




Les clôtures : devront avoir une hauteur minimum de 2m. Ils existent, les grillages, les panneaux rigides, le barreaudage, les clôtures courbes.
Les palissades : peuvent être en bois, en métal, en béton.
Les murs : peuvent être en parpaings ou en pierre, en béton armé
Les bavolets : sont des éléments se trouvant sur la partie supérieure de la clôture, ils ont une inclinaison de 45° et sont reliés entre eux par des fils de barbelés. Il est également possible de placer des bavolets dos à dos de manière à obtenir un V.




Les barbelés et la concertina : Le fil de fer barbelé est utilisé en fil unique déroulé sur une longueur désirée. La concertina est une bobine se déroulant comme une spirale permettant de couvrir un espace ou un volume beaucoup plus important et ce sur une longueur désirée.
Les haies vives : permettent selon l’espèce choisie, de rendre totalement impossible le franchissement d’indésirables et dissimulent de manière très esthétique le site.
Les points de passages :

        • Portails : Plusieurs types de portails sont disponibles et correspondent aux différents besoins. Il existe des portails coulissant, à vantaux, pleins ou barreaudés (espace entre barreau < à 11cm). Dans tous les cas, le rôle de ce dernier sera destiné à imposer un cheminement, faire ralentir ou stopper un véhicule. Il est fortement conseillé d’y adjoindre un système de contrôle d’accès (lecteur magnétique, badge sans contact, mécanique..).

        • Portillon : Le portillon sert uniquement au passage d’individus. Il doit être indégondable. Il est conseillé d’y adjoindre un système de contrôle d’accès.

        • Barrières levantes : Ces barrières servent uniquement à la gestion des flux de véhicules.

        • Herses : Ce système permet une gestion des flux de véhicules très efficaces en permettant essentiellement l’arrêt net d’un véhicule en mouvement en crevant les pneus. La fermeture doit être manuelle et l’ouverture automatique. Ils peuvent être asservis par commandes à distance ou par télécommande.

        • Bollards : ce système fonctionne de la même manière que les herses.

        • Contrôle d’accès : ce système permet une gestion des flux piétons et éventuellement un comptage (utile en cas d’évacuation)




  • Les détections électroniques utilisées en périphérie

Le tube enterré à pression est destiné aux sites industriels ou aux sites militaires à haut risque. Il est totalement invisible et épouse la forme du terrain. Cette solution fait appel à deux tubes raccordés à un bloc détecteur d’un côté et à des valves de l’autre. A l’intérieur, un mélange de glyco (antigel) et d’eau est maintenu à une pression de 3 bars. Toute variation de pression résultant de l’approche d’un individu est analysée par le bloc détecteur qui transmet l’alarme.

Les capteurs sismiques sont également enterrés et fonctionnent de la même façon que des capteurs de vibration. Ils sont disposés le long d’un câble destiné à transmettre les informations à une centrale d’analyse.

Les câbles rayonnants servent à la protection de sites bien clôturés. Ils sont de type coaxial et laissent fuir les rayonnements électriques par des alvéoles. Les systèmes proposés se présentent sous la forme de deux câbles, l’un est lié à un module émetteur et l’autre à un module récepteur. Les rayonnements produits autorisent une détection à 50cm au-dessus du sol.

Les capteurs à base de fibres optiques se distinguent par leur très petite taille, qui leur permet de se dissimuler facilement sur tous les types de clôture.

Le vidéosensor est un moyen de détecter la présence d’un intrus à l’aide d’une ou plusieurs caméras. Celles-ci sont équipées de capteurs de mouvements, ou de non mouvement, qui réagissent à toute variation de contraste dans une image.

Les barrières hyperfréquences forment un champ de détection d’une longueur pouvant aller jusqu’à 200m pour une largeur de 4m. L’émetteur produit un signal UHF à 9,9 Ghz vers un récepteur.

Les barrières infrarouges sont soumises aux conditions climatiques extérieures. Pour cette raison, leur portée est meilleure en intérieur (10 à 500m) qu’en extérieur (10 à 150m).

Les barrières laser fonctionnent à l’infrarouge, mais l’émetteur est équipé d’une diode laser. Elles offrent une couverture de faisceau plus longue avec des conditions de détection améliorées.

    • Périmètrie

Les ouvertures périmètriques sont les points sensibles du site :

Voie de

pénétration

Habitation

Commerce

Industrie

TOTAL

Porte

88 %

64 %

77 %

83 %

Fenêtre

10 %

28 %

18 %

14 %

Toit et autres

1 %

6 %

4 %

2 %




  • Les protections mécaniques utilisées en périmètrie

Les portes ont pour objectif de ralentir la pénétration d’indésirables (destruction ou trou d’homme (40cmx40cm). Les portes répondent à une classification correspondante à leur résistance (le scellement sera réalisé par trois pattes minimums de chaque côté et au moins une sur le dessus.

La résistance des blocs porte est classifiée FASTE (feu, acoustique, stabilité, thermiques, effraction).

Les serrures : Elles sont composées généralement d’un penne demi-tour, d’un penne dormant et d’un logement pour le cylindre et elles peuvent être en applique, encastrée.

La gestion des clés, malgré sa banale apparence, est primordiale pour la pérennité du système. Un organigramme bien pensé initialement peut permettre à terme une gestion facilitée de tous les accès d’un site. Ce système permet de mettre en place d’organisation virtuelle du système et du comptage des clés nécessaire à son bon fonctionnement. La dénomination courante lors de la mise en place d’un organigramme d’appellation de clés est :

        • passe fantôme : passe général garant de la combinaison initiale. Ce dernier ne doit pas être mis en service afin de préserver un niveau de sécurité virtuel.

  • passe général : passe permettant l’ouverture de la totalité des accès concernés par l’organigramme.

  • passe partiel : passe permettant l’ouverture d’une zone, d’un secteur, d’un bâtiment.

  • sous passe partiel : passe permettant l’ouverture d’une ou plusieurs portes d’une zone définie.


Les fenêtres : Le barreaudage des baies vitrées est recommandé. Les produits verriers sont classifiés en six types :

  • Le verre armé : Produit verrier dans lequel est noyée une armature métallique.

  • Le verre feuilleté : Produit verrier composé de plusieurs vitres entre lesquelles sont disposés des films synthétiques.

  • Le verre trempé : produit verrier permettant de retenir les gros éclats de verre en cas de jet de projectiles.

  • Le filme plastique : Film synthétique de 1/10éme de mm permettant de retenir les éclats de verres et paillettes. Ce film doit être posé du coté opposé au risque de projectiles.

  • Le vitrage pare-balles : vitrage résistant aux impacts de balles et classifié en 5 types.

  • Le pavé de verre : bloc de verre de 10cm d’épaisseur. Leur pose se fait en intercalant des renforts métalliques.




    • Les détections électroniques utilisées en périmètrie

Les détecteurs d’ouverture de porte  ou de fenêtre utilisent le magnétisme d’un aimant. Ils se composent en deux éléments. L’un contient un interrupteur à lame souple (I.L.S), enfermé dans une ou deux ampoules de verre pour le préserver de l’humidité. L’autre est un simple aimant. La mise en contact des deux éléments ferme le contact. Lorsque l’aimant s’écarte de l’I.LS, la boucle s’ouvre. Lors de l’installation l’I.L.S est fixé sur le chambranle de la fenêtre ou de la porte pour faciliter le passage du câble, et l’aimant est positionné sur l’ouvrant.
Les détecteurs de contact de verrouillage se placent en fond de pêne. Un contacteur est libéré lorsque la porte est déverrouillée ou forcée et provoque l’alarme.
Les détecteurs de chocs utilisent soir un capteur à masselotte, soit un capteur à bille. Ils sont capables d’analyser des impacts sur une surface vitrée, une paroi ou une cloison faible (portes).


Les détecteurs sismiques développent de meilleures capacités avec leur capteur piézoélectrique ou piézocéramique Ils arrivent à dissocier, grâce à des algorithmes internes, une perceuse d’une bombe, un marteau d’une lance ou d’un chalumeau à oxygène. Ils sont destinés à la surveillance des murs et des portes de chambres fortes, des DAB (distributeurs automatiques de billets).
Les détecteurs de bris de vitre sont de plusieurs natures et varient suivant la technologie utilisée (piézoquartz, piésoacoustique, etc.). Le détecteur bris de vitre a comme avantage de ne pas réagir à un choc sur une vitre mais à un bris réel et de commander l’alarme avant la pénétration dans le bâtiment


    • Volumétrie

La surveillance électronique est la mise en œuvre de moyens techniques décelant les changements par une présence illicite, une intrusion ou sa tentative par des personnes mal intentionnées dans les zones ou accès à surveiller. Elle doit nécessairement être accompagnée d’autres moyens (mécanique, humain et statique) afin d’assurer une protection efficace.
Les détecteurs de mouvements offrent plusieurs solutions qui varient selon la ou les technologies employées, l’optique utilisée et son positionnement. La zone de couverture peut être de différents types : volumétrique, longue portée, rideau. Les détecteurs de mouvement peuvent analyser l’ambiance d’une pièce entière et réagir à la chaleur d’un corps humain (infrarouge) ou encore réaliser un champ de détection et capter les variations d’ultrasons ou d’hyperfréquences par effet Doppler.
Pour exemple :
DETECTEUR OUVERTURE MAGNETIQUE ALARME CONTACT NF

SAILLIE CREME DETECTEURS D OUVERTURE ALARMES



Ce contact doit être fixé en saillie. Son boîtier est en PVC. Il est adapté aux menuiseries bois.

RÈGLES DE MONTAGE DES CONTACTS MAGNÉTIQUES

Le contact d’ouverture se compose d’un aimant créant le champ magnétique et d’un contact dont l’état est modifié par la présence de ce champ.

Dans l’air ou sur des matériaux neutres (bois, aluminium, plâtre…) le champ magnétique se réparti de manière homogène autour de l’aimant. A proximité de matériau ferromagnétique (acier, fer doux) le champ magnétique de l’aimant est entièrement attiré et capté par ce matériau et n’agit plus dans les autres directions.

En conséquence, il est indispensable d’éloigner suffisamment les aimants et les contacts des supports magnétiques en utilisant les cales d’espacement spécifiques. Pour vérifier qu’un matériau est ferromagnétique ou non, utiliser l’aimant du contact. S’il y a attraction entre l’aimant le matériau, ce dernier est ferromagnétique.
La technologie infrarouge passive analyse une variation de rayonnement infrarouge liée au mouvement d’un individu dans une pièce. Les détecteurs infrarouges passifs compensent généralement les variations de températures de la pièce.
Les détecteurs infrarouges passifs (IRP) sont dotés d’un capteur pyroélectrique double – élément, qui convertit une variation de signal infrarouge en signaux électrique. Le système optique des détecteurs infrarouges passifs utilise soit une lentille de Fresnel, soit un miroir pour capter les rayonnements infrarouges perçus sur le capteur pyroélectrique.


Pour exemples :
DETECTEUR VOLUMETRIQUE INFRAROUGE IMMUNITE ANIMAUX ALARME CHIEN CHAT ANIMAUX

Les détecteurs volumétriques sont en quelque sorte les yeux et les oreilles de votre système d’alarme. Il existe plusieurs technologies différentes pour effectuer la détection :

L’infrarouge : ce type de capteur décèle tout mouvement de corps chaud. Le détecteur émet des rayons infrarouges et déclenche l’alerte lorsqu’un ou plusieurs faisceaux sont coupés.

Détecteur volumétrique de référence pour la surveillance de locaux avec animaux domestiques. Il est muni de capteurs IRP (à doubles éléments pyroélectriques qui couvrent une zone de 15x15 m Filtre supplémentaire contre la lumière blanche intense (jusqu’à 6000 lux), protection contre les interférences radioélectriques de 60V/m, compensation digitale de température, réglage du comptage d’impulsions, etc. Toutes ces caractéristiques permettent d’assurer une protection de haut niveau en présence d’animaux domestiques tout en évitant les déclenchements d’alarme intempestifs. Le boîtier est auto protégé à l’ouverture et à l’arrachement par un contact NF. Le IRA23 ou IRA23 prédisposé pour les animaux d’un poids inférieur à 23Kg et IRA45 prédisposé pour les animaux d’un poids inférieur à 45Kg
DETECTEUR VOLUMETRIQUE INFRAROUGE IMPULSION PLAFOND ALARME ELECTRONIQUE PLAFONNIER
Les détecteurs volumétriques sont en quelque sorte les yeux et les oreilles de votre système d’alarme. Il existe plusieurs technologies différentes pour effectuer la détection :

L’infrarouge : ce type de capteur décèle tout mouvement de corps chaud. Le détecteur émet des rayons infrarouges et déclenche l’alerte lorsqu’un ou plusieurs faisceaux sont coupés.

Convient à tous les systèmes de sécurité destinés aux habitations et aux locaux commerciaux. Conçu pour un montage au plafond, il couvre une zone conique de 113°. C’est-à-dire que sa zone de surveillance est contenue dans un cercle de :• 11m de diamètre lorsqu’il est placé à la hauteur maximale de 3,60m 7,5m de diamètre lorsqu’il est placé à la hauteur de 2,5m.

Il possède la technologie de comptage d’impulsions qui élimine les déclenchements d’alarme intempestifs. Un voyant de contrôle est incorporé dans le capteur. Sorties d’alarme et d’autoprotection sur relais NF.
Les détecteurs ultrasons, comme les détecteurs hyperfréquences utilisent l’effet Doppler pour signaler le mouvement d’un intrus.
La technologie hyperfréquence repose sur la réception d’un champ électromagnétique constant. Un capteur va analyser en permanence sa réverbération dans l’espace pour en détecter toute perturbation : c’est «l’effet Doppler ».
Les détecteurs hyperfréquence couvrent des distances pouvant dépasser 30m en volume et 60m en portée.
Les détecteurs double – technologie, ou bi - volumétrique associent soit les infrarouges et les hyperfréquences afin d’affiner leur précision, soit les infrarouges et les ultrasons.

PRINCIPES DIRECTEURS DE LA PREVENTION DE LA MALVEILLANCE
Module 3 : Théorie relative aux moyens de protection mécanique et aux systèmes d’alarme

1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   12

similaire:

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconLa maîtrise du comportement du matériel passe par la connaissance de la F. M. D. S
«aptitude d’un bien, sous les aspects combinés de la fiabilité, maintenabilité et de l’organisation de maintenance, à être en état...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconModule e – Prévention du tabagisme, de l’alcoolisme et de la toxicomanie
«high», à l’achat, à la préparation ou à la prise de drogues, qui peuvent avoir des conséquences graves sur leur vie ou sur celles...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconModule de Mme Poirel au sem 4 (éco d’entreprise)  idée : pour créer...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconAdresse : 3rue Grande
«loi mop», relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée, et du décret n° 93-1268 du...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconMarche public de maîtrise d’Œuvre
«offre pour la mission de maîtrise d’œuvre relative à la réhabilitation et l'aménagement d'un logement communal» et portera la mention...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconConseil Régional de Tourisme Région Guelmim Es Smara Portail crt
«Monumentale» du patrimoine, alors que les critères normatifs actuels universellement reconnus intègrent des aspects immatériels...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconConseil Régional de Tourisme Région Guelmim Es Smara Portail crt
«Monumentale» du patrimoine, alors que les critères normatifs actuels universellement reconnus intègrent des aspects immatériels...

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconUne rupture idéologique, un recul judiciaire
«pôle prévention citoyenneté» à Mulhouse sur la prévention de la délinquance juvénile

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconRelative à la prévention de la délinquance
«sécurité publique», sont insérés les mots : «et de prévention de la délinquance»

Module 1 : Maîtrise de la prévention : aspects humains iconL’outil d’auto-diagnostic pour une prévention détection
«Jeudis de la Prévention» : le Face à Face. Des entretiens gratuits et confidentiels au service des chefs d’entreprise








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com