La Chine continentale d’aujourd’hui correspond à celle qui a été mise en place en 1949 par la République Populaire de Chine (rpc). Par ailleurs, tout un monde








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Chapitre VIII



Les villages et les villes de Chine




L’habitat d’une population est le reflet de la culture d’un peuple qui s’inscrit dans une histoire, tout en étant un reflet de la géographie. La Chine s’est toujours singularisée par une proportion considérable de population rurale et de villageois par rapport à la population urbaine. Elle se distingue également par son importance statistique du fait urbain. Ainsi, au recensement de 1982, on a dénombré 79% de ruraux et donc 21% d’urbains. En occident, c’est à peu près l’inverse.

La population rurale est constituée des paysans et des autres personnes qui vivent hors des villes. En Chine, sur cette gigantesque masse rurale, il y a guère plus de la moitié qui sont des paysans. Le recensement de 1990 annonce 74% de ruraux et 26% d’urbains. Depuis les années 90, on assiste à une accélération des mouvements de la population des campagnes vers les villes. On peut alors plus ou moins évaluer à 30% de citadins, néanmoins, on est loin des 80% de l’occident et des 50% du tiers-monde. La Chine garde son héritage rural et paysan.

I. L’habitat rural en Chine


A. L’habitat des minorités nationales



La grande diversité de peuples, de cultures, de modes de vie et des situations géographiques distinctes entraînent nécessairement des habitats traditionnels variés. De plus, ces minorités se différencient par un mode de vie sédentaire ou nomade. Pour ces derniers, leurs logements sont de type mobile, il faut qu’ils puissent être démontés et transportés à tout moment. On peut citer les grandes tentes cylindriques en feutre, aussi appelée les yourtes, habitat des Mongols. Il y a également les tentes quadrangulaires des pasteurs tibétains et les tipis des toungouses des forêts de Mandchourie.

Ensuite, pour les peuples sédentaires, on a une grande variété en fonction des cultures et des milieux géographiques.

– Au Sud-Ouest, les peuples montagnards vivent dans des habitats faits de chaume et de bois ou dans des paillotes sur pilotis avec parfois une terrasse. Ce système sur pilotis est entièrement absent dans les habitats Han ou chez les peuples du Nord et du Tibet. Les habitats sur pilotis répondent à des contraintes géographiques et climatiques propres à la région. Dans ce milieu tropical aux températures extrêmes, ce dispositif permet à l’air de circuler de bas en haut et donc de faire de l’aération. Par ailleurs, le fait qu’il soit en hauteur permet de se protéger d’une faune particulière (serpents, insectes en tout genre,...). De plus, c’est un espace additionnel dans la mesure où on peut y cuisiner, y abriter le coton, les buffles, les grains et le matériel. Ce sont des pilotis multifonctions qui sont aussi tout un phénomène culturel. En effet, ce style d’habitat s’observe également au Laos et au Cambodge. Paradoxalement, au Vietnam, alors que le milieu est identique, on a adopter la maison chinoise…
– L’habitat tibétain se distingue de tous les autres. Il est entièrement en pierre et sa conception tripartie de l’espace est aussi bien un phénomène culturel que matériel. A même le sol, on a la partie des animaux (moutons, yacks et gnous), au premier étage, c’est le domaine des hommes avec une salle de séjour, un coin cuisine et différentes chambres. Puis, au niveau supérieur, à ciel ouvert, c’est l’espace des divinités. Il y a une chapelle pour les prières, une guirlande de drapeaux à prière et on y fait sécher la récolte des grains à l’abri des rongeurs. Ces logements sont appelés des Yulls.

Par ailleurs, on constate une division en trois parties au niveau géographique, au niveau des implantations qui s’adaptent au relief de monts. A la base, on a généralement un cours d’eau ou un lac et des éléments de végétation. Au second niveau, sur la première pente, on trouve le village composé du style d’habitat décrit ci-dessus. La population est souvent faite d’agriculteurs ou d’éleveurs. Ensuite, à mi-pente, il y a le monastère avec ses moines qui sont nourris par les villageois, il constitue l’unité de peuplement. Puis, au troisième niveau, au sommet des tertres, se trouvent des amas de pierres qui portent des drapeaux à prière.

Cet habitat reflète donc toute une culture.

B. L’habitat Han



Il se différencie de tous les styles d’habitats vus précédemment et il se distingue également entre le Nord et le Sud.

La tendance historique de la Chine du Nord est le village aggloméré, le village compact de 50 à 200 maisons. Elles sont souvent encloses dans une murette de terre battue afin de se protéger contre les vents sibériens. Ce village est lui-même au centre de son terroir de céréales qui est également compact. Cet ensemble correspond plus ou moins à la structure des plaines de la Chine du Nord. Ces villages comptent en moyenne 800 à 1 000 habitants et ils ponctuent les plaines à raison d’environ un village tous les 2 km. Les matériaux utilisés sont un reflet direct de la géographie. En Chine du Nord, il n’y a pas de bois, de ce fait son utilisation est réduite au minimum. Seule la charpente est en bois, les murs sont en pierre ou en brique et les toits en tuile ou en chaume.

Au Sud, soit à partir du Changjiang, on observe un dispositif linéaire car on est dans le domaine des rizières. Ces dernières sont organisées sous la forme d’un quadrillage de canaux d’irrigation qui donnent la structure de base des villages. Les maisons se succèdent de part et d’autre d’un chemin central tout en suivant des grandes digues. Ici, se sont des forêts, il y a donc du bois. De plus, le climat autorise souvent plus le chaume que la tuile et les murs sont souvent de pisé9. L’habitat est dispersé, on ne rencontre pas de village. Se sont des groupes de trois ou quatre fermes, paysage qui caractérise le Sichuan et la vallée du Changjiang. Ce dispositif représente un représente une topographie colinéaire. La maison est élémentaire, sans étage, du papier huilé remplace les vitres. Comme on est dans un milieu où le travail manuel est privilégié, il n’est pas nécessaire de pouvoir entreposer le gros matériel. De plus, les Han ne font pas d’élevage, donc pas besoin d’habitat particulier. Quand la famille est plus aisée, elle peut s’adjoindre de une ou deux ailes latérales et elle peut aussi s’enclore sur la façade centrale d’une murette.

Ce dispositif, sans changement sur 5 000km, est le moule unique d’une agriculture paysanne et d’une histoire unique. L’habitat reflète cette culture et cette histoire.

C. Cas particulier : L’habitat du lœss



C’est un habitat spécifique. Sur un domaine presque aussi grand que la France, il n’y a pas de pierre, de bois. Le peuple doit alors creuser dans le lœss, qui s’y prête, pour faire des habitats cavernicoles, se système s’appelle yaodong (窑洞). Tout un réseau de maisons troglodytes10 s’est développé (on trouve aussi ce style en Turquie) et il abrite entre 30 et 40 millions de personne. Deux grands types d’habitat troglodytes se distinguent :
– Le premier habitat consiste à creuser une grotte sur le flan des plateaux de lœss qui s’élèvent sous forme de talus. Les maisons sont toutes en longueur et très étroites. En entrant à droite, c’est le Kang, un parallélépipède fait de brique et à l’intérieur duquel on fait du feu. Un tuyau pour évacuer la fumée parcours la grotte et permet ainsi de chauffer. Le Kang à une taille telle qu’il peut aussi servir de table de living, de lit et surtout de chauffage central. Ensuite, on a une alcôve qui abrite le fils aîné et son épouse. Le mobilier est essentiellement constitué d’un coffre cadenassé qui renferme toute la fortune. Le fond de la maison est séparé par un rideau, c’est la chambre des enfants. Il n’y a pas d’électricité, de ce fait on s’éclaire à l’huile de sésame et les femmes vont chercher de l’eau au puits (plus ou moins loin de la grotte).

Comme nous l’avons vu, le climat des pays du loess est très brutal, c’est l’hiver mongol et l’été est torride. Ce matériel offrant une grande inertie thermique, quand il fait moins de 0°C dehors, il fait 15°C dans la grotte et en été, la température peut-être de 40°C à l’extérieur, dedans il fait 20 à 25°C.

Au-dessus du plateau, on cultive le maïs, ce peuple porte ses cultures sur sa tête et sa culture dans sa tête… D’où la nécessité d’une agglomération pour permettre l’entraide.
– Le second habitat est appelé «pluie du ciel», Tianjing (天井). A partir du plateau, on fore un carré de 10 à 12m de côté et on s’enfonce à 10m de profondeur. On obtient alors un cube à ciel ouvert. Sur chaque façade, il y a des portes, la quatrième étant réservée à l’accès au cube. Un long tunnel en pente douce fait la communication entre la route et le puits. C’est la même famille qui vit dans le même cube, elle a donc plusieurs grottes et une cour. On retrouve le système d’enclos des maisons de Chine du Nord, ces enclos désertent trois grottes : l’habitat principal, la grotte du fils aîné et la grotte pour abriter le matériel, la basse-cour, les animaux, les métiers à tisser… C’est un dispositif plus complexe mais l’espace est plus grand, environ 30 à 40 millions de personnes vivent dans ces conditions. L’entraide est primordiale, ce n’est donc possible que dans les grands villages. Il faut souvent un mois pour faire un puits du ciel.

Dans tous les habitats de Chine, il faut observer les règles de la géomancie, du Feng Shui (风水). C’est un des fondements de la culture chinoise, une des applications des différences entre le Yin et le Yang. Il s’agit de capter à son profit les fluides de la terre, les fluides du dragon de telle sorte que leurs influences soient positives.

D. Les mutations du milieu rural



A partir des années 80, la décollectivisation, l’ouverture économique et idéologique, provoquent un boom dans le monde rural. Les besoins de territoires auraient contribués à multiplier par quatre la surface habitable entre 1980 et 1995. Depuis 1995, on assiste à un ralentissement car les ressources n’augmentent plus guère et il faut faire face aux problèmes agricoles qui ont été engendrés. De plus, l’intervention administrative contre l’anarchie des constructions, s’est faîte de façon catastrophique. Par ailleurs, on a mis en œuvre toute une série de règlements qui n’existaient pas auparavant. Les conditions de confort évoluent. Ce boom spatial s’accompagne partiellement d’une amélioration grâce à des installations électriques et l’induction de l’eau. Les matériaux changent également, les façades sont recouvertes de faïences et on monte des étages. Le modèle urbain est copier. On assiste donc à une certaine uniformisation de l’habitat et en même temps une urbanisation du point de vue de l’aspect.

Depuis la décollectivisation, on a redistribué les terres aux familles paysannes, mais elles ne sont toujours pas propriétaires. Elles en ont l’usufruit. Au lieu d’investir dans des terres qui ne lui appartiennent pas, le paysan préfère s’engager dans son habitat qui reste sa propriété. Ce fait est un des éléments moteurs du boom de l’habitat rural.
L’habitat rural, Cun (村), c’est à dire hameau, sont environ 3 millions en Chine et abritent près de 70% de la population. A l’autre extrémité, on a la ville, shi (市), qui sont environ 700 et comptent 15 à 17% des Chinois. La majorité d’entre elles ont moins de 200 000 habitants et 34 en ont plus de 1 million. (Shanghai : 12 millions, Pékin : 9 millions). Entre les deux, on a les Zhen (镇), bourgs ou bourgades, un phénomène chinois spécifique qui sert d’interface. Ils sont en moyenne 50 000 et abrite 15 à 20% de la population, donc autant que les villes. Deux types de Zhen se distinguent :
Les Zhen hérités de l’histoire : Ils sont 36 000. Ils sont une fonction administrative, se sont des chefs-lieux de cantons et surtout des lieux de foires et de marchés traditionnels. A l’époque de Mao Zedong, ils avaient disparu mais depuis les années 80, ils sont en pleine renaissance. Il y a aussi bine une population urbaine (70%) qu’une population rurale (30%). Ce phénomène de cohabitation a inspiré les autorités pour le deuxième type de Zhen.

Les Zhen institués : Ils se sont développés à partir de villages déjà existants à partir de 1980 et sous l’impulsion des autorités. Il y en a environ 15 000. Ils sont été fait pour apporter une réponse partiel à l’énorme exode rural. Il faut retenir une partie de la paysannerie campagnarde en exode, on crée donc des interfaces où ces paysans vont avoir des emplois autre que l’agriculture. Le slogan est «litu bu lixiang» (离土不离乡), quitter la terre sans quitter la campagne. C’est la raison d’être des Zhen institués. On assiste donc à un boom formidable de création d’emplois qui a tout ressuscité. Toutefois, une certaine anarchie s’observe qui se traduit par une pollution intense et des tensions sur les sources d’énergies et l’eau. Actuellement, ce pallier est remis en cause…

II. Le phénomène urbain



Il se singularise du phénomène occidental au moins sur quatre titres :

A. Historiquement



Notre fondement urbain occidental s’est accompagné d’un développement d’une classe urbaine spécifique, dite bourgeoise. En Chine, cela ne c’est pas produit. Jusqu’à ces derniers temps, la ville chinoise s’est développée avant tout comme un rouage du pouvoir impérial et de celui de l’Etat. Ce rouage a permis de maintenir l’unité d’un continent. A la place de bourgeois se sont des mandarins. Ce rouage se concrétise par des murailles (emblème du pouvoir) et d’une fonction économique tout à fait secondaire. Il y a eu des tentatives de développement d’une classe bourgeoise urbaine dans des grandes villes comme Shanghai dans les années 30 avec Jiang Jieshi et puis sous Mao Zedong. A partir des années 80 – 90, cette ville chinoise, tout en gardant sa fonction de rouage, prend des fonctions à caractères occidentaux. Toutes les villes de Chine étaient les mêmes, on a une véritable uniformité de structure. Cela explique la formidable proportion héritée de la ville par rapport à la campagne.

B. Culturellement



La ville chinoise offre un grand paradoxe : le pays à une très haute et ancienne culture mais les villes traditionnelles sont sans caractère, où alors il est magmatique et même parfois laid. Ce paradoxe s’explique par un choix : la culture occidentale a choisi d’inscrire son histoire dans la pierre et dans l’urbanisme (cathédrales, palais…). La culture chinoise considère la pierre comme éphémère et a choisi d’inscrire son histoire au pinceau. L’histoire doit être inscrite dans les textes. La ville est un instrument de pouvoir.

C. Géographiquement



Une coupure profonde est apparue entre les villes du littoral et le reste du territoire. Ces villes, à partir du XVIIIème siècle sont pénétrées par les grandes puissances de l’époque et ces dernières ont su imposer un urbanisme strictement occidental, de ce fait coupé de l’urbanisme chinois.

D. Quantitativement



La Chine a toujours été caractérisée par une proportion d’urbanisme extrêmement faible par rapport à la population rurale. Avant la mise en place de la RPC, l’urbanisme représentait 10% et dans les années 70, c’est de l’ordre de 15%. Cependant, depuis les années 80, cette proportion a doublée, elle est d’environ 30%. C’est une accélération récente mais très importante que la Chine n’avait jamais connue auparavant. Le résultat reste tout de même faible puisque chez nous, 80% du territoire est urbanisé et pour le Tiers-Monde, c’est environ 40%. La Chine est un des pays le moins urbanisé au monde.

Sous la RPC, le système du Hukou est installé, qui interdit d’aller en ville. Cependant, le problème est de savoir ce qui est considéré comme une ville. En France, le seuil est de 2 000 habitants, donc un habitat aggloméré de moins de 2 000 habitants est rural. C’est un seuil purement quantitatif. En Chine, avant la RPC, il n’y avait pas de définition, c’était les mandarins qui décidaient. Après 1949 et l’établissement d’un recensement national, un première définition est donnée en 1955. Le seuil est alors de 2 000 habitants mais avec un seuil qualitatif. S’il y a plus de 2 000 habitants, alors c’est urbanisé à condition qu’il n’y ait pas plus de la moitié de la population qui soit paysanne. En 1963 une nouvelle définition est donnée qui tient compte des évolutions ; le seuil est alors de 3 000 habitants mais avec pas plus de 30% de paysans. Lors du recensement de 1990, les choses sont simplifiées, un endroit est considéré comme urbanisé si la population détient un Hukou urbain.

Actuellement, des centaines de milliers de paysans émigrent vers les villes et beaucoup d’entre eux trouvent un emploi urbain. Economiquement ils ne sont plus paysans mais ils n’ont pas de Hukou urbains.
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