La Chine continentale d’aujourd’hui correspond à celle qui a été mise en place en 1949 par la République Populaire de Chine (rpc). Par ailleurs, tout un monde








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Chapitre XII



L’énergie




Le gigantisme du pays et les variétés géologique et géographique valent à la Chine toutes les sources d’énergies connues mais quantitativement très inégales et géographiquement inégalement réparties.

Géographiquement, pour l’instant la masse des combustibles que sont le charbon, le pétrole et le gaz se trouvent au Nord. Tandis que l’hydroélectricité est au Sud.

Quantitativement, la Chine produit 1,3 milliards de tonnes de charbon (1ère production au monde), 160 millions de tonnes de pétrole (5 – 6ème rang mondial), 23 milliards de m3 de gaz naturel (les Etats-Unis en ont 3 000 milliards) et 1 200 milliards de kilowatt (presque autant que la France) dont 80% proviennent de la combustion principale du charbon et ensuite du pétrole. C’est ce qui s’appelle l’électricité classique thermique. Les 20% proviennent de l’hydroélectricité centrale fluviale.

Ces chiffres sont vraiment significatifs quand ils sont rapportés à la population et à la consommation. Si on ramène toutes ces énergies en tonne équivalent de pétrole (TEP), un Chinois dispose de 1 TEP, alors qu’un Français dispose de 5 TEP et un Américain de 10 TEP. Ces chiffres correspondent au quotient énergétique par tête. Un autre point important est la consommation et l’on se rend compte, que le charbon représente les ¾.

Composition de la consommation énergétique





Chine

France

Charbon

76%

10%

Pétrole

17%

+40%

Gaz

8%

12%

Hydroélectricité

5%

7%

Nucléaire

Σ

20%

Energies nouvelles

Σ

2 à 3%



Destination comparée de cette consommation





Chine

France

Industrie

68%

30%

Secteur domestique

20%

41%

Transports

7%

25%

Agriculture

5%

4%

En Chine, le gaspillage d’énergie est le résultat de la technique car les grandes industries d’Etat sont surtout des industries lourdes qui datent de l’époque soviétique, c’est un héritage lourd obsolète. L’autre cause est la gestion bureaucratique de tout ce secteur. Il aussi important de signaler que la Chine compte 60% de paysans (700 millions) alors qu’en France ils sont 4 millions.

I. Le charbon



Les réserves de charbon chinoises sont gigantesques. On peut les évaluer selon deux approches très différentes :
Les réserves potentielles : C’est à dire les réserves qui ont été étudiées par la géologie théorique, mais on ne connaît pas la proportion utilisable. La Chine compterait 3 000 milliards de tonnes.

Les réserves exploitables : C’est l’approche opérationnelle, c’est à dire, les réserves qui sont réellement exploitables dans les conditions actuelles. En Chine, elles sont évaluées à 200 milliards de tonnes.
Les conditions géologiques où le charbon est présent, sont généralement très favorables à l’extraction. En effet, il est souvent en faible profondeur voir même en surface (chantiers de travaux publics) et les veines sont épaisses. Les quantités sont également considérables. Pour le moment, il reste géographiquement en déséquilibre. Les 2/3 des réserves exploitables se situent dans le Nord, et il y a le problème des transports. Dans la province du Shanxi, on trouve 40% de la production effective. Les structures de l’exploitation des houillères se divisent en trois niveaux :
– 3 000 houillères d’Etat qui depuis les années 80 – 90 sont investis par les capitaux étrangers. Ce sont des sortes de houillères géantes.

– 2 000 houillères gérées par des provinces et par les grandes municipalités urbaines. Elles fournissent ¼ des productions.

– 60 000 à 100 000 houillères locales ouvertes au niveau des districts et des cantons. Elles sont en grandes majorités clandestines et sont la proie de la répression. Elles sont exploitées sans aucune garantie sanitaire et de sûreté. La plupart des mineurs sont des paysans, qui l’hiver s’occupe du charbon et l’été du gaoliang.
Depuis, l’ouverture, une dizaine de houillères ont été développée et mécanisée avec la participation étrangère (notamment les Japonais). Chacune produit plus de 10 millions de tonnes de charbon par an. Le géant des géants est Datong, au Shanxi à la frontière avec la Mongolie, avec 35 millions de tonnes. Cependant le problème c’est de l’évacuer. Dans les années 90, c’est la mise en œuvre, avec des capitaux américains, japonais, allemands et même français, de houillères géantes à ciel ouvert en Mongolie. Le géant est Jougan. Ensuite, on met en valeur, avec des capitaux allemands, des houillères dans le Sud.

Cependant, tous ces aspects caractéristiques d’un développement cachent de nombreux problèmes. En effet, avant les années 80, seules 30% des houillères sont mécanisées, aujourd’hui c’est de l’ordre de 60% ; Cela signifie qu’il reste 40% où tout est fait au labeur de la main. De plus, les conditions de sécurités, d’hygiènes, de ventilations et d’approvisionnements en eau, sont à 50% laissées pour compte. Par ailleurs, la combustion massive de ces millions de tonnes entraîne une pollution de plus en plus présente. Les équipements techniques et l’évacuation sont aussi de gros problèmes. Quand le charbon arrive en surface, il faut en séparer le stérile (grès calcaire), ce qui suppose d’énormes installations. Le Shanxi est devenu une montagne de charbon, on ne parvient pas à tout évacuer. Il y a 10 ans, on a construit la première voie charbonnière à double voix qui de Datong au Nord de Kailuan qui est de ce fait le premier terminal charbonnier (et pétrolier) de Chine.

II. Les hydrocarbures


A. Le petrole



Le pétrole est foré pour la première fois en Chine en plein cœur du loess, à Yanchang, en 1907 par la compagnie ESSO, et il est abandonné. En 1936, ESSO s’est transporté à Yumen, dans le corridor du Gansu. C’est la première exploitation importante. En 1940, les Soviétiques forent et découvrent du pétrole dans le bassin de Wusu, au Sud de la Dzoungarie. Puis, c’est l’invasion japonaise. Entre 1950 et 1960 la RPC avec la coopération des Soviets qui sont déjà au Xinjiang, les prospections pétrolifères sont recentrées sur le Nord – Ouest dans le bassin de Karamay (Dzoungarie), dans le bassin du Caidam (Qinghai) et dans le bassin de Nanchong (Sichuan). Pendant cette période, le pétrole apparaît véritablement en Chine mais dans les endroits les plus inaccessibles. A la fin de cette décennie, l’alliance sino-soviétique produit 12 millions de tonnes.

Malgré la rupture sino-soviétique, on créé un secteur scientifique pétrolier chinois qui à partir de 1960 entreprend la prospection du Nord-Est où sont les villes les plus industrielles. Pendant la Révolution Culturelle on découvre un gisement au Nord de la Mandchourie, à Daqing (56 millions de tonnes) et dans le Hebei à Shengli (30 millions de tonnes).

En 1980, c’est le décollage pétrolier de la Chine. Des 12 millions de tonnes de 1965, on passe en 10 ans à 74 millions de tonnes et en 1980, on atteint 106 millions de tonnes. Depuis 10 ans, on parle de 140 à 160 millions de tonnes de pétrole. Hélas, les découvertes continentales s’épuisent.

A partir de 1980, la Chine se tourne vers la prospection sous-marine, au Nord dans le golfe de Bohai, qui compte 4 millions de tonnes. On va également en mer de Chine méridionale, autour de Hainan et cinquante des plus grandes compagnies pétrolières du monde sont appelées. On découvre 2,3 millions de tonnes de pétrole et quelques milliards de m3 de gaz. Les gisements restent décevants, c’est pourquoi la Chine se retourne sur le désert. Grâce à des compagnies géophysiques occidentales on découvre dans le désert du Tarim les premiers champs énormes. Un est au Sud du bassin à Tanzhong et l’autre dans le Nord du bassin à Lunan. Cela semble tellement important, que les autorités font construire une autoroute reliant les deux gisements. Il y aurait plus de 3 milliards de tonnes de réserves de pétrole et on en produit déjà 4 millions.
Cependant, dans le même temps, la Chine qui était jusque là exportatrice de pétrole (de 10 à 20 millions de tonnes, essentiellement vers le Japon) devient dans les années 80 importatrice. En 1995, elle importe 25 millions de tonnes qui viennent à 40% des pays du Golfe. Aujourd’hui, elle en importe environ 60 millions. Ce renversement a conduis les autorités chinoises à se tourner vers ses voisins d’Asie Centrale, comme le Kazakhstan qui dispose d’une fantastique éponge à pétrole autour de la mer Caspienne. La Chine signe en septembre 1997, un contrat de 10 milliards de dollar s américains pour qu’elle puisse exploiter le plus riche bassin de la mer Caspienne, celui d’Uzer d’où il faudra transporter le pétrole en Chine. On programme la construction d’un immense oléoduc fait par les Chinois et les Japonais pour conduire le pétrole brut d’Uzer avec celui du Xinjiang jusqu’au littoral. La Chine pourra alors en exporter au Japon, c’est une opération politique et stratégique.
Le pétrole sort du sol à l’état brut, il est donc inutilisable s’il ne subit pas les opérations de raffinage. C’est la pétrochimie, qui donne le carburant et la plupart des choses que l’on utilise tous les jours. La première raffinerie créée en Chine date de 1960, à Lanzhou et construite par les Soviétiques, le pétrole arrivant par camions. Puis, après les découvertes en Chine centrale, tout un réseau de raffinerie se développe (une centaine d’unités) qui sont implantées selon trois types :
– Au début, elles étaient surtout sur les bassins de production, à cause des difficultés de transports du pétrole.

– Avec le développement d’un oléoduc au Nord-Est, on a construit des raffineries près des grands centres urbains. C’est le cas pour Pékin qui dès 1970 bénéficie d’un complexe de raffinage.

– Avec l’ouverture de la Chine sur un plan international, on implante des raffineries dans les ports pour que le pétrole soit exporté.

B. Le gaz



Pour l’instant, il n’est pas très présent en Chine et jusqu’à la fin des années 80, les gisements étaient seulement industriellement exploités. Cela se situait au cœur du Sichuan à Zhigong qui est une des plus anciennes activités industrielles du monde. Au Vème siècle, on découvre des poches de gaz, afin d’utiliser ces réserves, l’école Li Peng inventa le forage par percussion. Ce gaz a servit de combustible pour faire évaporer l’eau des salines, il s’agit d’un protocole industriel. Jusqu’à aujourd’hui, ce gisement est le seul de Chine et le gaz ne sort pas du Sichuan, il sert à chauffer Chongqing et à l’industrie de Zhigong. Actuellement, les réserves connues exploitables sont de 300 milliards de m3.

A partir des années 90, on découvre du gaz dans le Tarim et dans la boucle du fleuve Jaune, au contact de l’Ordos et du Shanxi. Depuis 1996, ce nouveau gisement alimente Pékin par oléoduc et un deuxième devrait aller jusqu’à Xi’an.

III. L’électricité



On distingue trois grands types d’électricité selon le mode de force motrice :
Electricité thermique classique : On a un combustible (charbon, pétrole ou gaz) qui porte dans une chaudière de l’eau à ébullition. L’eau se transforme en vapeur qui est mise sous pression pour actionner les palmes d’une turbine. Cette dernière met elle-même en œuvre un alternateur. Elle est prépondérante en Chine car elle peut être faite avec du charbon. Pour le moment, elle fournit 80% de l’électricité de Chine.
Le thermique nucléaire : Le combustible est de l’uranium. C’est l’énergie la plus récente et la moins présente car elle implique de nombreux problèmes.
Electricité hydraulique : Elle est générée par la force des cours d’eau à condition d’y installer des barrages pour contrôler la force des cours d’eau. Cette électricité ne représente que 20% alors que le potentiel hydraulique est géant. Les deux premiers barrages construits en Chine l’ont été dans les années 20 – 30, en Mandchourie par les Japonais. Celui sur le Soungari (central et barrage) et sur le Yalu (barrage et centrale). Jusqu’aux années 50, ils étaient les seuls sur tout le territoire chinois.
– Electricité nouvelle : Elle fait appel aux sources les plus anciennes : solaires, éolienne,…


A. L’électricité hydraulique



Le problème de la Chine, c’est que le Nord détient la moitié des ressources en combustibles minéraux, alors que les ressources hydroélectriques sont considérablement présentes dans sa partie Centrale et Sud. Ce potentiel hydroélectrique est une des plus gigantesque du monde et il n’est pas exploité à plus de 15%. Lors de la RPC, avec l’aide soviétique, on commence par aménager le Xin’angjiang, en amont de Hangzhou, pour alimenter Shanghai. Puis, on s’intéresse au haut Fleuve Jaune, avec la centrale de Liujia. Le barrage alors construit est le plus puissant de l’époque (1 000MW). Ensuite, au débouché de la boucle du Fleuve Jaune, dans la plaine, on met en place la centrale de Sanmen. Puis, sur le Han, un affluent du Changjiang qui se jette à Wuhan, un barrage de 1000KW est construit. Il permet, outre de faire de l’électricité, de contrôler les crues dangereuses du Han. Enfin, à Hainan, la centrale de Zhenjiang est développée.
Après le retrait de l’aide soviétique, lors du Grand Bond en Avant, la Chine poursuit son programme par ses propres moyens et innove un programme de microcentrales de ½ MW dans la Chine orientale et méridionale. Elles sont construites par les propres moyens des paysans. Aujourd’hui, la plupart d’entre elles se sont écroulées mais il en reste 45 000. La Chine décide alors de les renforcées et de les modernisées pour qu’elles donnent de l’électricité au village. L’électricité produite est seulement domestique. Cela semblerait être le sel point positif de la période du Grand Bond en Avant.
Lors de l’ouverture, les besoins en électricité sont de plus en plus importants. Avec l’arrivée des capitaux du monde entier, un formidable programme d’équipement hydroélectrique est mis en place et ça continue. On commence par poursuivre l’équipement du haut Fleuve Jaune. A partir de l’héritage du Liujia, on construit un escalier de cinq barrages et centrales géantes en amont du Liujia dont le second vient d’être fini. Le premier est le barrage de Longyang (1,5 MW) et le second est celui de Xiaolandi. Ce dernier est un barrage multifonctions qui est censé produire plus que le barrage de Gezhou. Il doit filtrer et délivré la charge de loess dans des bassins gigantesques.

Puis, dès les années 70, on aménage le Changjiang lui-même. Les travaux durent plus de dix ans d’où sort le plus puissant barrage de Chine, celui de Gezhou (3 000MW). Sur ce fleuve, on trouve aussi le fameux barrage des trois gorges commencé en 1993. Il devrait faire 12 000MW, le plus puissant du monde avec 26 turbos générateurs. Ce géant se trouve dans la première gorge, celle de Xili. Il devrait être mit en eau l’année prochaine et être opérationnel en 2009.

Le Sud et le Sud-Ouest offrent un potentiel énorme et sans loess. De ce fait, à partir des années 80, on en entreprend de façon accélérée l’aménagement des affluents de la rive gauche du Xijiang (12 barrages sont prévus). Le premier est terminé avec la participation d’EDF, il produit 3 000 MW. Dans le Sud-Ouest, on équipe le Yalongjiang, un des affluents montagnards du Changjiang qui a une pente très forte. Un escalier de dix barrages est prévu. Le premier est déjà en opération. Puis, on équipe le haut Mékong chinois au Yunnan. On a déjà construit trente centrales, mais le problème c’est que le Mékong quitte la Chine…

Tout ce programme est possible grâce à l’aide internationale. Cependant, un gros problème est présent, les habitants qui vivent sur ces territoires, il faut les reloger.

B. L’électricité nucléaire



Le nucléaire militaire a fortement devancé le nucléaire civil. Le 16 octobre 1964, la Chine fait exploser sa première bombe atomique A, dans le bassin du Lop-Nor. Le 17 juin 1966, c’est la première bombe thermonucléaire. Aujourd’hui, la Chine dispose de toutes sortes de missiles avec environ 400 têtes nucléaires intercontinentales.

En mars 1983, le nucléaire civil commence à être mis en place au Sud de Shanghai à Qinshan. C’est une première et elle est sous direction chinoise avec du matériel importé. Elle entre en production 10 ans plus tard et compte 2 réacteurs de 300 MW, c’est donc une petite centrale. Elle entre en production en 1993 sous forme de laboratoire. Qinshan 2 est en cours avec l’aide française et devrait faire 2600 MW. Qinshan 3 est aussi prévu avec l’aide du Canada avec 2700 MW. C’est le coup d’envois du nucléaire civil en Chine.

Puis, c’est la longue marche d’EDF en Chine. Sa première approche, son premier pas officiel se fait en 1978. En 1983, on établit un protocole, le contrat effectif est signé en 1986. Le début des travaux sont retardés et ne commencent vraiment qu’en 1994 ; elle entre en fonction la même année. C’est une centrale de 2900 MW. C’est la première grosse centrale de Chine, du nom de Daya. Les autorités chinoises sont satisfaites et décident de construire une Daya 2 de 2900 MW. Actuellement, on projette une Daya 3 qui serait de 21 000 MW.

Tout un programme est actuellement prévu, mais rien n’a vraiment commencé. Il s’agit d’une centrale à Shenyang avec l’aide russe, une autre à Lianyungang, aussi avec l’aide russe de 21 000MW. Puis, une centrale entre le Lac Poyang et le Changjiang, 6600 et une dernière à l’Ouest de Hongkong à Liangjiang de 61 000MW.
Les productions nucléaires n’apparaissent pas encore dans le bilan énergétique, car elle reste trop faible. La Chine n’a pas de problème d’uranium, il y en a dans le Xinjiang, en Mandchourie et au Sud dans l’arrière pays cantonnais. Les autorités prévoient qu’en 2020, 5% de l’énergie sera d’origine nucléaire.

C. Energies à caractères expérimentales



Energie du soleil : Elle est ponctuellement développée pour des fins domestiques, elle n’a aucune échelle industrielle. Les grands groupes énergétiques du monde commencent à s’y intéresser et estime qu’en 2020, le solaire fournira 3% des besoins mondiaux.

Energie du vent : La Chine a déjà construit 15 parcs éoliens répartis entre la Mandchourie, le Xinjiang et dans le Sud-Ouest.
Géothermie : Le sous-sol contient des eaux de 70°C, dans le Tibet, elle est même déjà bouillante, c’est ce qu’on appelle des geysers. On va chercher les eaux et on s’en sert pour chauffer les bains publics et les appartements. Des centrales commencent à être développées. La première se situe à 100km de Lhassa et fait 25MW et on peut aussi en trouver dans le bassin de Pékin. C’est encore à caractère expérimental.
Biomasse : Cela consiste à récupérer les végétaux agricoles que l’on met dans une cuve pour qu’ils fermentent. Ainsi, ils dégagent un gaz, le méthane. Ce dernier est une source d’énergie qui équipe certains villages. C’est une énergie domestique.

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