La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance








télécharger 106.75 Kb.
titreLa contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance
page1/3
date de publication21.12.2016
taille106.75 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > comptabilité > Documentos
  1   2   3




LA CONTESTATION DU NUCLEAIRE. HISTOIRE D’UNE PERTE DE CONFIANCE

La contestation du nucléaire relève au moins autant du domaine des perceptions (particulièrement subjectives en l'occurrence) que de considérations objectives, dans un domaine d'ailleurs fort complexe où l'on doit évaluer des phénomènes difficiles à prévoir ou même parfois à analyser de façon précise, où l'on a souvent plus à faire à des pourcentages de probabilités qu'à des chaînes causales assurées.

L'énergie nucléaire civile a tué depuis qu'elle existe infiniment moins de monde que les accidents dans les mines, ou mêmes que les accidents survenus aux ouvriers montant les éoliennes (37 morts en Europe sur une période de cinq ans, pour un pourcentage infime de l'électricité produite). Or pourtant elle suscite une crainte bien supérieure.

Il s'agit d'un considérable chantier. On ne présentera ici que des pistes de réflexion, une problématique. En particulier il apparaît nettement que la contestation du nucléaire civile résulte de différents facteurs, que l'on s'efforcera d'identifier sans prétendre les hiérarchiser.

I) Tableau général chronologique.
En 1945 Hiroshima et Nagasaki ouvrirent l'ère nucléaire, dont les contemporains comprirent tout de suite l'importance, mais, de leur point de vue, les bombardements sur Hambourg, Dresde ou Tokyo, avaient été encore plus meurtriers. La nouveauté était qu'il suffisait désormais d'un seul avion, avec sa bombe, au lieu des centaines d'avions et milliers de bombes des bombardements « classiques ».
Et l'effet des radiations (sauf le rayonnement immédiat, accompagnant la chaleur et le souffle) est sous-estimé. La brochure Atomic Energy for Military Purposes, publiée dès août 1945 et plus connue sous le nom de « Rapport Smyth », estimait que la plus grande partie des produits radioactifs, emmenés par les courants chauds provoqués par l'explosion, s'étaient répandus sans dommage sur une large étendue. Donc le problème posé par une contamination radioactive sur de vastes espaces n'était pas perçu.
Et au départ la perspective d'une énergie nucléaire inépuisable fut bien accueillie. Elle rejoignait l'optimisme scientiste de l’époque, la confiance en la science, au progrès. La divergence du premier réacteur français, ZOE, fin 1948, suscita un effet de mode et une boisson gazeuse l'utilisa même pour un slogan publicitaire (« Zoé, le soda atomique, donne une énergie infinie... comme la pile atomique ! »).
La CECA commanda en 1955 un rapport à Louis Armand sur les perspectives de l'énergie atomique. Il conclut à la nécessité de la développer, à cause de l'épuisement des réserves de combustibles minéraux et de la dépendance croissante de l'Europe envers les pays producteurs de pétrole (la dépendance énergétique globale de l'Europe devait atteindre 50% dès 1957).
Mais cette phase d'optimisme devait vite cesser. Le point tournant fut la contamination de pêcheurs japonais en 1954 par les retombées radioactives d'un test nucléaire américain, qui se répandirent beaucoup plus loin que prévu.1 Rapidement les nombreux essais aériens firent croître l'inquiétude. En effet, à partir de 1956, on mesura la montée de la radioactivité dans l'atmosphère du globe, due aux tests. Or les études montraient une corrélation entre l'augmentation de la radioactivité et celle du nombre de cancers.
L'opposition aux tests conduisit naturellement à une opposition aux armes nucléaires. En outre, on assista rapidement aux États-Unis à une convergence avec l’opposition à guerre au Vietnam, et au « complexe militaro-industriel » dénoncé par le président Eisenhower lui-même à la fin de sa présidence. La « New Left » radicale trouva ainsi, la contestation des armes nucléaires rejoignant la critique croissante dans certains milieux « libéraux » du rôle des États-Unis dans le déclenchement de la Guerre froide, sa matrice idéologique fondamentale, matrice qui laissa une puissante empreinte.2
Ce bouillonnement contestataire accompagna et favorisa, un peu partout, dès les années 70, l'extension de la peur du nucléaire militaire au nucléaire civil. La contestation des centrales nouvelles et des installations nucléaires commença alors, en lien avec les nouveaux thèmes de l'écologie et de l'anti-capitalisme post-1968 (en RFA surtout, mais aussi parfois en France).
Une nouvelle vague de contestation du nucléaire militaire vint renforcer à partir de 1976 le discrédit général de l'atome (controverse sur la « bombe à neutrons » en 1976-1977, violentes manifestations contre la « double décision » de l'OTAN en 1979 et contre la mise en place des missiles américains Pershing en Europe, et agitation suscitée au début des années 1980 par la peur de « l'hiver nucléaire », c'est-à-dire l'idée selon laquelle les retombées d'un guerre nucléaire pourraient conduire à un refroidissement catastrophique de la planète (c'était l'inverse du « réchauffement climatique » dénoncé actuellement, mais ce fut pris au sérieux par beaucoup et cela vint renforcer la contamination de la perception des applications pacifiques de l'énergie nucléaire par la peur des armes atomiques).
Les grandes accidents nucléaires évidemment ponctuèrent cette montée de la méfiance: la centrale de Three Miles Island en 1979 (avec zéro mort, mais il fallut évacuer la zone, avec un grand effet médiatique. L'accident provoqua l'arrêt du programme nucléaire civil aux États-Unis). En 1986 ce fut la catastrophe de Tchernobyl, beaucoup plus grave. Et en 2011 Fukushima.
En outre l'incompréhension des effets concernés était assez générale, d'autant plus que l'information donnée au public fut insuffisante jusqu’aux années 1970, et même par la suite, comme le montre l'exemple de Tchernobyl. Sur le moment, on constata des réactions très différentes selon les pays: la Suède et la Pologne prirent tout de suite l'accident très au sérieux, dès la constatation de l'élévation du taux de radioactivité, mais Moscou fut lente à annoncer la nouvelle et ne reconnut jamais toute l'ampleur de la catastrophe. Quant aux autorités françaises, elles nièrent toute augmentation de la radioactivité sur le territoire national. L'arrêt prétendu du nuage de Tchernobyl au pont de Kehl fut, à mon avis, un moment tournant dans la perte progressive de crédibilité du discours officiel dans ce domaine.
Mais au niveau mondial, les incertitudes et dissimulations entourant Tchernobyl contribuèrent beaucoup à la perte de confiance. Les uns soulignaient que l'on ne comptait « que » 29 morts sur 98 irradiés graves parmi les professionnels impliqués sur place.3 A l’autre extrême, d'autres évoquaient 100 000 morts (chiffre que l'on trouvera facilement sur Internet). On dispose d'une étude fort sérieuse, celle de Galia Ackerman, Tchernobyl, retour sur un désastre, livre paru en 2006. Certes, l'auteur n'est pas scientifique, mais il a pu procéder à des enquêtes sur place et à de nombreuses interviews. Il est incontestable que le concept de base de la série de centrales en cause était mauvais (ces réacteurs étaient d'abord chargés de produire du plutonium pour les militaires, le courant électrique généré était un sous-produit) et que la gestion de l’accident par les responsables de la centrale fut invraisemblable. Mme Ackerman se garde de donner des chiffres, elle décrit ce que l'on peut voir, et comment les personnes interviewées reconstituent la trame des événements. Un rapport publié en 1997 dans l'Epidemiologic Review, qui fait autorité, évoque 50 morts directs, et 4000 cancers supplémentaires à prévoir.4 Mais ce rapport en l'occurrence, jugé trop optimiste par certains, a été contesté, et les effets à long terme sur l’environnement sont difficiles à évaluer. Une réalité demeure: toute une zone de 30 Kms de rayon autour de la centrale reste évacuée.
La catastrophe de Fukushima  a provoqué l'arrêt du nucléaire en RFA. Cela aura sans doute d'immenses conséquences pour le nucléaire et pour l'energy mix de l’Europe. L'Académie des Sciences a publié en 2012 une brochure, L'Accident majeur de Fukushima, fort instructive sur les conséquences de la contamination (et aussi sur la difficulté de mesurer ses conséquences à long terme). Une chose est sûre aujourd'hui : n'on arrive pas à décontaminer au rythme prévu la zone de 20 Kms autour de la centrale qui a été évacuée après l'accident.5
Donc, une simple étude chronologique, de type journalistique, donne un résultat simple : l'aventure de l'atome a suscité au départ de grands espoirs, suivis par des échecs, par la désillusion, par la perte de confiance. Mais pourquoi particulièrement dans ce cas ? L'automobile tue 500 000 personnes par an dans le monde, la chimie entraîne des conséquences fort négatives pour la santé publique, mais elles ne suscitent pas des réactions aussi forte. Bien sûr, on connaît les explications psychologiques habituelles : la menace nucléaire est invisible, imparable, brutale, ponctuelle dans le temps mais énorme dans ses conséquences potentielles.
Mais il faut aller au-delà : la contestation nucléaire est active, organisée, militante, ce n'est pas simplement la réaction non structurée d'une foule témoin d’un accident. Les partisans du nucléaire se voient opposé un argumentaire scientifique, économique, politique, moral, qu'il faut décrypter. Et il ne faut jamais oublier la proximité avec le nucléaire militaire. Il faut donc analyser.

II) Difficulté intellectuelle de comprendre un sujet qui est une matière fertile pour débats, approximations et polémiques.
Il s'agit en effet d'un domaine très complexe, qui dépend de beaucoup de facteurs, les résultats proposés ne sont jamais que des taux de probabilité, pas des relations causales absolues. On a affaire d'autre par souvent à la notion très délicate de seuil. Tout cela est peu accessible à des personnes n’ayant pas de culture scientifique. On ne sait pas par exemple que l'énergie nucléaire a été davantage contrôlée et depuis plus longtemps que la pollution chimique, par exemple : dès 1928 les radiologues, inquiets, fondèrent une Commission internationale pour la protection contre les rayonnements ionisants. Cette commission existe toujours, elle établit des normes, que la France, pour a part, a adoptées dès 1934.6
D'autre part l'ensemble des processus et techniques du nucléaire sont constamment en flux, et illustrent particulièrement bien "l'incertitude technologique", qui est la marque de la civilisation industrielle depuis le XXe siècle (changements fréquents et imprévisibles de procédés qui n'ont plus aucun rapport avec l'expérience habituelle).7 On s'éloigne en effet de plus en plus de l'expérience technologique commune que les générations de l'âge industriel classique avaient pu accumuler.
III) Remise en cause du scientisme, voire même des sciences « dures ».
A cette difficulté intrinsèque de compréhension du nucléaire s'ajoute certainement un recul du prestige des sciences exactes à partir des années 1970, comme si la « conquête de la Lune » en 1969, avait marqué un sommet, l'aboutissement d'une grande période de progrès scientifique, suivie ensuite par une retombée de l'intérêt de la part des opinions publiques.
Ne parlons même pas ici du retour des fondamentalismes religieux, ou du « créationnisme » prenant la Bible au sens littéral, même si les controverses à ce sujet qui traversent la sphère de l’enseignement aux États-Unis sont très loin d’être seulement anecdotiques.8 Tenons-nous en au domaine rationnel. Très caractéristique de cette nouvelle phase beaucoup plus critique fut la parution, en 1980, d'un livre du philosophe des sciences Pierre Thuilier, Le petit savant illustré. L'ouvrage commençait avec toute une série d'histoires réjouissantes, sur des théories scientifiques state of the art, un temps à la mode, qui se sont effondrées ensuite et ont sombré dans le ridicule. Mais le plus important est la longue Postface : « Contre le scientisme ». Pour Thuilier, la science est une « activité sociale », il n'y a pas de science pure... Et le scientisme est une idéologie envahissante, contre laquelle une réaction intellectuelle mais aussi politique s'impose.
Il n'est pas question d'approfondir ici un long texte, mais d'en tirer le sens : aucun projet scientifique n'est neutre, aucun ne doit être à l'abri d'une critique de la part de la société. Pour moi il s'agit d'un tournant essentiel, prolongeant dans le domaine des sciences et de l'acceptabilité des nouvelles technologies la révolution de Mai 1968. On étendait désormais aux sciences « dures » la « critique»  des sciences sociales.9
De façon plus hypothétique, on peut se demander si l'introduction des « maths modernes » (théorie des ensembles) dans l'enseignement secondaire à la fin des années 60 n'a pas eu un effet dévastateur. Elles ont été souvent très critiquées (comme trop abstraites, trop loin des applications possibles) et les programmes de Maths éléms, Maths Sup et Maths Spé ont été revus dans un sens plus conservateur à la fin des années 70. On peut s'interroger sur les conséquences possibles de ces errements pédagogiques sur le discrédit croissant des sciences exactes dans certains milieux? 10

IV) Nécessité économique et rapidité moins évidentes qu’en 1955.
Pendant dix ans, de 1955 à 1965, après le rapport Armand et la conférence de Genève de 1955 organisée dans le cadre du programme lancé par le président Eisenhower, « Atoms for Peace », les experts étaient persuadés que le nucléaire civil était indispensable (car l'Europe était de plus en plus dépendante de l'extérieur pour son énergie, et à cause de l'épuisement prévisible des combustibles fossiles). En outre la consommation d’électricité était censée doubler tous les 10 ans. Indispensable de toute façon, le nucléaire constituait une bonne solution : on pensait qu'il serait compétitif dès 1965 (avec le cycle complet du combustible, le plutonium étant récupéré dans l'uranium irradié dans les centrales et utilisé ensuite dans une nouvelle série de réacteurs « surgénérateurs » ).11 Donc on constatait un certain optimisme.
Puis les présupposés vont changer  pendant la décennie suivante: le cycle complet se révèle plus difficile que prévu. La filière des surgénérateurs s'avère complexe (les gaines des barreaux, le sodium comme caloporteur et modérateur, tout pose de multiples problèmes) et plus chère que prévu. En outre elle paraît moins nécessaire, il y a de l'uranium naturel en abondance, il n'est plus aussi urgent d'en maximiser l'utilisation par le recours à la surgénération. Et l'énergie nucléaire en général perd de son urgence: il existe encore des réserves de combustibles fossiles pour longtemps. Elle n'est plus qu'une option parmi d'autres, elle ne constitue plus une urgence vitale.
Mais les deux chocs pétroliers de 1974 et 1978 vont relancer l'intérêt, et provoquer le grand programme électronucléaire français de 1974. Un dossier de la Revue nucléaire générale de 1978 (avril-mai) montre tout l'intérêt du « cycle complet du combustible », qui est l'axe de l'effort français (avec le retraitement et les surgénérateurs, qui permettent d'accroître le taux d'utilisation de l'uranium et de réduire le volume et la dangerosité des déchets). En effet on peut ainsi compenser la raréfaction et le renchérissement des énergies fossiles, et aussi les limites des réserves d'uranium naturel.
Rappelons ici que dès 1970 le CEA avait été réorganisé et, sous la direction du nouvel administrateur général, André Giraud, il s'était mis en devoir de se soustraire au contrôle américain sur les matières premières nucléaires et de mettre sur pied le cycle complet de l’uranium: le minerai, extrait par la COGEMA, en particulier au Niger et au Gabon, l’uranium enrichi pour les centrales nucléaires, le retraitement du combustible usagé et l’extraction du plutonium, la mise au point d’une nouvelle génération de réacteurs surrégénérateurs à neutrons rapides, étendant ainsi de façon quasi illimitée l’utilisation de l’uranium disponible. Pour la première fois depuis le XVIIIe siècle, la France assurerait une couverture non pas totale mais significative de ses besoins énergétiques (dès le milieu des années 1980 80% de l’électricité produite provenait des centrales nucléaires). Cette évolution fut évidemment accélérée par le choc pétrolier de 1973-1974.12
La France suscita la création d’Eurodif, qui rapidement produisit 25% de l’uranium enrichi mondial, elle construisit une grande usine de retraitement à La Hague, et lança un programme de recherches sur les surrégénérateurs (Phénix et Superphénix). A la fin des années 1970 elle était le pays le plus avancé dans le domaine des technologies nucléaires à usage civil, et son contrôle du cycle complet du combustible devint un argument essentiel dans la négociation de contrats de vente à l’étranger de centrales nucléaires, car elle était désormais le seul pays, en dehors des États-Unis et de l’URSS, capable de garantir la fourniture de tous les types de combustible nucléaires aux clients qui lui achèteraient ses centrales.
Cependant le temps avait passé depuis 1965, et cette deuxième phase allait tomber en plein dans une contestation croissante du nucléaire dans le monde occidental, due essentiellement au nucléaire militaire (c'est un nouvel exemple de l'importance des croisements de chaînes de causalité à la Cournot). Cette contestation n'apparaîtra que plus tardivement en France, mais elle contribuera très vite à l'empêcher d'exporter son savoir-faire nucléaire autant qu'on l'envisageait au départ, la privant ainsi de tirer le bénéfice de son leadership mondial en matière de retraitement et de maîtrise du cycle complet du combustible.13
En outre, la surgénération fut abandonnée en 1997 avec l'arrêt de Super Phénix (Creys-Malville), ce qui compromettait les hypothèses économiques de départ, en limitant les perspectives du retraitement. D'autre part, l'approvisionnement en uranium naturel paraissait plus facile que prévu. Ce qui paraissait évident en 1974 ne l'était plus.
  1   2   3

similaire:

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconLa confiance : un facteur indispensable, mais complexe
«L’époque est à la défiance. Sécurité, économie, travail, santé, retraite, politique, avenir de la jeunesse, information, culture,...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconLe Nucléaire, stratégies politiques françaises depuis 1973
«plan Messmer». Ce plan promulgué en 1974 prévoit la conversion de la France à l’énergie nucléaire civile et pour cela l’installation...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconInterview d’Agbéyomé kodjo sur la question de la levée de son immunité...
«Collectif Sauvons le Togo». Je fais confiance à Dieu et j’attends en confiance le sort qui me sera réservé. La lutte que mène le...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconL’histoire de l’aide juridique c’est plus que l’histoire d’un gros...
[constituer] de façon analogue au droit des sociétés, au droit fiscal et au droit criminel, une autre spécialisation de la science...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconEmmanuel Macron. Une cote de confiance au plus bas pour un président élu

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconRÉsumé Les conséquences importantes de la mondialisation des marchés...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconSommaire
«Un pays n’existe pas s’il ne possède pas sa bière et une compagnie aérienne. Eventuellement, IL est bien qu’il possède également...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconQu’est- ce que l’homme?
«Il y a une autre qualité très spécifique qui les distingue (les hommes), et sur laquelle IL ne peut y avoir de contestation c'est...

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconContestation d'opération par carte

La contestation du nucleaire. Histoire d’une perte de confiance iconContestation d'opération par carte








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com