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28 COM 14B.33 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Notant que ce bien est le premier à être inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de la République populaire démocratique de Corée,
2. Inscrit l’Ensemble des Tombes de Koguryo, République populaire démocratique de Corée, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (i), (ii), (iii) et (iv) :
Critère (i) : Les peintures murales des Tombes de Koguryo sont des chefs-d’œuvre de la culture et de la période du royaume de Koguryo ; la construction des tombes témoigne de solutions d’ingénierie novatrices.
Critère (ii) : Les coutumes funéraires particulières de la culture de Koguryo ont eu une importante influence sur d’autres cultures de la région, y compris le Japon.
Critère (iii) : Les Tombes de Koguryo sont un témoignage exceptionnel de la culture de Koguryo, de ses coutumes funéraires, de sa vie quotidienne comme de ses croyances.
Critère (iv) : L’ensemble des Tombes de Koguryo est un exemple important de typologie funéraire.
Le bien comprend les tombes ou les groupes de tombes suivants :


Nom de la tombe ou du groupe

N° de tombe

Emplacement

Superficie

(ha)

Zone tampon

(ha)

Tombe du roi Tongmyong et groupe de tombes de Jinpha-ri

15

Pyongyang


220


527

Tombe de Homam-ri Sasin (quatre divinités)

1

Pyongyang

0,8

331

Tombes de Tokhwa-ri N° 1, 2, 3

3

Province de Phyongan-Sud (région de Taedong)


0,32


92,3

Trois tombes de Kangso

3

Nampho (régions de Kangso &Ryonggang)


1,9


473

Tombe de Tokhung-ri

1

Nampho

2,5

Tombe de Yaksu-ri

1

Nampho

1,1

67

Tombe de Susan-ri

1

Nampho

1,2

34,4

Grande tombe de Ryonggang

1

Nampho

0,34




Tombe à deux colonnes

1

Nampho

0,29




Tombe d’Anak N° 1

1

Province

d’Hwanghae-Sud (région d’Anak)



0,19



85

Tombe d’Anak N° 2

1

Province d’Hwanghae-Sud


0,21

Tombe d’Anak N° 3

1

Province d’Hwanghae-Sud


4,


91,5

TOTAL

30




232,95

1701,2


3. Prenant note de la proposition d’inscription des Capitales et Tombes de l’ancien royaume de Koguryo présentée par les autorités chinoises à sa 28e session,
4. Encourage les autorités de la République populaire démocratique de Corée et les autorités de la Chine à envisager la possibilité d’une future proposition d’inscription transfrontalière commune de la culture de Koguryo.

28 COM 14B.34 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Gare Chhatrapati Shivaji (anciennement Gare Victoria), Inde, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (ii) et (iv) :
Critère (ii) : La Gare Chhatrapati Shivaji de Mumbai (anciennement Bombay) témoigne d'un échange d'influences considérable de l’architecture de style néo-gothique victorien italianisant et de l’architecture traditionnelle indienne. Elle est devenue le symbole de Mumbai en tant que principale ville portuaire de commerce du sous-continent indien dans le Commonwealth britannique.
Critère (iv) : La Gare Chhatrapati Shivaji est un exemple éminent de l’architecture ferroviaire de la fin du XIXe siècle dans le Commonwealth britannique, se distinguant par l’association de caractéristiques du style néo-gothique victorien et du style traditionnel de l’Inde ainsi que par des solutions structurelles et techniques avancées.
2. Recommande que, compte tenu des caractéristiques et de la grande qualité architecturale de la Gare Chhatrapati Shivaji, les travaux de restauration soient effectués par des entreprises et des spécialistes formés et qualifiés ;
3. Notant la grande qualité du tissu urbain dans le quartier du Fort, dont la Gare Chhatrapati Shivaji est l’élément central, qui constitue un bel exemple du développement de Mumbai au XIXe siècle,
4. Encourage l’Etat partie à s’efforcer par tous les moyens de garantir à l’avenir l’intégrité du quartier du Fort.

28 COM 14B.35 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Paysage culturel de la Vallée de l’Orkhon, Mongolie, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel, sur la base des critères culturels (ii), (iii) et (iv):
Critère (ii) : La Vallée de l’Orkhon démontre clairement la manière dont une culture nomade forte et pérenne a conduit au développement de réseaux commerciaux étendus et à la création de grands centres administratifs, marchands, militaires et religieux. Les empires que ces centres urbains ont soutenus ont sans aucun doute influencé des sociétés à travers l’Asie et en Europe et à leur tour ont absorbé des influences à la fois de l’Orient et de l’Occident dans un véritable échange de valeurs humaines.
Critère (iii) : À la base de tout le développement de la Vallée de l’Orkhon sur les deux derniers millénaires se trouve une culture solide de pastoralisme nomade. Cette culture est toujours une pièce maîtresse révérée de la société mongole et elle est hautement respectée en tant que mode de vie « noble » en harmonie avec le paysage.
Critère (iv) : La Vallée de l’Orkhon est un exemple exceptionnel de vallée illustrant plusieurs étapes significatives de l’histoire humaine. Avant tout, elle était le centre de l’empire mongol. En second lieu, elle reflète une variation du pouvoir turc propre à la Mongolie. En troisième lieu, le monastère de l’ermitage de Tuvkhun fut le berceau du développement d’une forme mongole du bouddhisme. Quatrièmement, Kharabalgas reflète la culture urbaine ouïgoure de la capitale de l’empire ouïgour.

28 COM 14B.36 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Notant la demande de l’Etat partie de modifier le nom du bien,
2. Inscrit la Vallée du Madriu-Perafita-Claror, Andorre, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel, sur la base du critère culturel (v) :
Critère (v) : La Vallée du Madriu-Perafita-Claror est un microcosme de la manière dont ses habitants ont recueilli les rares ressources des hautes Pyrénées au cours des derniers millénaires pour créer un environnement vivant durable, en harmonie avec le paysage de montagne. La Vallée rappelle un ancien système communal de gestion des terres qui subsiste depuis plus de 700 ans.
3. Encourage l’Etat partie à prendre en considération les recommandations suivantes formulées par l’ICOMOS dans son évaluation :


  1. confirmation que la zone tampon couvre le plateau occidental du Pic Nègre jusqu’au Camp Ramonet, pour renforcer la protection du plateau de Claror,




  1. élaboration d’une meilleure définition des zones de la vallée, pour faire en sorte que les usages agricoles soutiennent la conservation et les objectifs écologiques des biens, bâtis et naturels,




  1. mise en place d’un inventaire complet des structures bâties et des vestiges archéologiques du bien,




  1. mise en place d’un inventaire des invertébrés des prairies et pâturages d’altitude (cette étude devrait faire partie des recherches permanentes entreprises par la Direction de l’Agriculture),




  1. élaboration d’une stratégie d’accès qui soutienne les besoins des activités nécessaires au développement durable de la vallée,


4. Demande à l’Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial le 1er février 2005 un rapport sur la mise en oeuvre des mesures ci-dessus et des statuts sur la nouvelle législation pour considération par le Comité à sa 29e session en 2005.

28 COM 14B.37 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Diffère l’examen de la proposition d’inscription du Paysage culturel d’art rupestre de Gobustan, Azerbaïdjan, afin de permettre à l’Etat partie d’entreprendre un programme de recherche et d’analyse du site faisant appel aux méthodologies actuellement utilisées pour d’autres sites d’art rupestre de la région, et qui permettent de quantifer l’importance du site dans le contexte mondial.

28 COM 14B.38 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Décide de ne pas inscrire les Terrasses des villages viticoles, Chypre, sur la Liste du patrimoine mondial.

28 COM 14B.39 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Diffère l’examen de la proposition d’inscription de la Forteresse de Kuressaare, Estonie, pour permettre à l’Etat partie de préparer une analyse comparative qui démontre clairement la valeur universelle exceptionnelle du site dans la pertinence de son contexte histrique et culturel ;
2. Encourage les autorités à étudier la possibilité d’étendre l’aire proposée pour inscription afin d’inclure la ville historique de Kuressaare ; et
3. Encourage en outre les autorités à finaliser dès que possible le plan de conservation, élement complémentaire nécessaire au système de gestion.

28 COM 14B.40 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Vallée de l’Elbe à Dresde, Allemagne, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel, sur la base des critères culturels (ii), (iii), (iv) et (v) :
Critère (ii) : La Vallée de l’Elbe à Dresde fut à la croisée des chemins en Europe, pour la culture, la science et la technologie. Ses collections d’art, son architecture, ses jardins et les caractéristiques de son paysage ont été une référence importante pour le développement de l’Europe centrale aux XVIIIe et XIXe siècles.
Critère (iii) : La Vallée de l’Elbe à Dresde recèle des témoignages exceptionnels de l’architecture et des festivités de cour, tout comme des exemples célèbres d’architecture bourgeoise et de patrimoine industriel qui représentent le développement urbain en Europe et son passage à l’ère industrielle moderne.
Critère (iv) : La Vallée de l’Elbe à Dresde est un paysage culturel exceptionnel, qui réunit le célèbre décor baroque et la ville jardin des environs en un ensemble artistique intégré au paysage fluvial.
Critère (v) : La Vallée de l’Elbe à Dresde est un exemple remarquable d’occupation du territoire qui représente le développement exceptionnel d’une grande ville d’Europe centrale. La valeur de ce paysage culturel est reconnue depuis longtemps, mais il est aujourd’hui soumis à de nouvelles pressions en faveur de changements.
2. Notant les événements importants associés à l’histoire de la ville pendant la Seconde Guerre mondiale,
3. Invite l’Etat partie à envisager de faire une nouvelle présentation de la proposition d'inscription du bien sur la base du critère culturel (vi) en plus des critères culturels actuels (ii), (iii), (iv) et (v).

28 COM 14B.41 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Notant que ce bien est le premier d’Islande à être inscrit sur la Liste du patrimoine mondial,
2. Inscrit le Parc national de Þingvellir, Islande, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel sur la base des critères culturels (iii) et (vi) :
Critère (iii) : L’Althing et son arrière-pays, le Parc national de Þingvellir, représentent, par les vestiges du lieu de l’assemblée, les cabanes des participants et les preuves dans le paysage d’un peuplement remontant peut-être à l’époque de la constitution de cette assemblée, une illustration unique de la culture nordique/germanique médiévale, dont l’essence a perduré depuis sa fondation en 980 jusqu’au XVIIIe siècle.
Critère (vi) : La fierté de l’association entre l’Althing et le système de gouvernement médiéval germanique/ nordique connue par les sagas islandaises du XIIe siècle, renforcée pendant la lutte pour l’indépendance au XIXe siècle et, associée à la force de l’environnement naturel de l’assemblée, a conféré au site le statut d’une icône en tant que sanctuaire pour les islandais.
3. Félicite l’Etat partie du plan de gestion récemment établi, et recommande aux autorités d’agir rapidement pour mettre en œuvre les programmes suivants :


  1. un vaste programme de recherche archéologique, mettant l’accent sur un inventaire non destructeur,




  1. un programme de rachat progressif des chalets de vacances dans le Parc à l’expiration de leur bail, et de contrôle plus strict concernant le déversement des eaux usées des chalets de vacances bordant le lac Þingvallavatn,




  1. un programme d’abattage des conifères allogènes dans tout le Parc, (excepté dans une petite zone de plantation commémorative), en les remplaçant par des espèces autochtones quand cela sera approprié,




  1. la fermeture du parc de stationnement central à Flosagjá, sur la rive orientale de l’Öxará,




  1. le remplacement du pont d’acier et de béton sur l’Öxará par une construction plus légère s’harmonisant mieux avec le paysage,


4. Encourage l’Etat partie à collaborer avec d’autres Etats parties pour la préparation d’une extension transfrontalière en série d’importants sites parlementaires nordiques en Europe du Nord-Ouest.

28 COM 14B.42 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Renvoie la proposition d'inscription de La Route de l’encens et les villes du désert du Néguev, Israël, à l’Etat partie pour lui permettre d’approfondir l’analyse comparative pour démontrer clairement la valeur universelle exceptionnelle du site proposé.

28 COM 14B.43 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit les Nécropoles étrusques de Cerveteri et de Tarquinia, Italie, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (i), (iii) et (iv) :
Critère (i) : Les Nécropoles de Tarquinia et Cerveteri sont des chefs-d’œuvre du génie créateur humain : les peintures murales de grande taille de Tarquinia sont exceptionnelles, à la fois par leurs qualités formelles et par leur contenu, qui révèle des aspects de la vie, de la mort et des croyances religieuses des anciens Etrusques. Cerveteri présente, dans un contexte funéraire, le même urbanisme et les mêmes conceptions architecturales que dans une ville antique.
Critère (iii) : Les deux nécropoles constituent un témoignage unique et exceptionnel de la civilisation étrusque ancienne, seul type de civilisation urbaine de l’Italie préromaine. En outre, la description de la vie quotidienne sur les fresques des tombes, dont beaucoup sont des répliques de maisons étrusques, est un témoignage unique de cette culture disparue.
Critère (iv) : De nombreuses tombes de Tarquinia et Cerveteri représentent des types de bâtiments qui n’existent plus sous aucune autre forme. Les cimetières, conçus comme des villes étrusques, comptent parmi les plus anciens de la région.
2. Décide de ne pas inclure le Musée archéologique de Cerveteri ni le Musée archéologique national de Tarquinia dans l’inscription, en soulignant, néanmoins, la valeur extraordinaire des collections pour la compréhension des deux nécropoles ;
Le bien comporte deux éléments distincts :


Bien

Zone centrale (ha)

Zone tampon

Cerveteri : Nécropole étrusque de Banditaccia

197,57

1.824,04

Tarquinia : Nécropole étrusque de Monterozzi

129,36

3.108,07

TOTAL

326,93

4.932,11


3. Demande à l’Etat partie de présenter, d’ici le 1er février 2005, des cartes révisées du bien n’incluant pas les deux musées ;
4. Demande en outre à l’Etat partie de présenter le plan de gestion complété au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2005, pour considération par le Comité du patrimoine mondial lors de sa 29e session en 2005.

28 COM 14B.44 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit le Site archéologique de Kernavė (Réserve culturelle de Kernavė), Lituanie, sur la Liste du patrimoine mondial, en tant que paysage culturel, sur la base des critères culturels (iii) et (iv) :
Critère (iii) : Le Site archéologique de Kernavė est un témoignage exceptionnel de l’évolution des occupations humaines dans la région balte sur une période de quelque 10 000 ans. Le site renferme des preuves remarquables du contact entre les traditions funéraires païenne et chrétienne.
Critère (iv) : Les modèles d’occupation et les impressionnantes collines fortifiées sont des exemples remarquables du développement de ces types de structures et de l’histoire de leur utilisation à l’ère pré-chrétienne.
2. Notant la présentation respectueuse du site et le fait que des installations d’accueil des visiteurs sont en cours d’aménagement,
3. Encourage les autorités à accorder une attention particulière à l’emplacement choisi et au volume des constructions modernes, dans la zone proposée pour inscription comme dans les zones tampons. Il est nécessaire d’effectuer un suivi permanent des modifications, dans le respect de la qualité et de l’importance des ressources patrimoniales.

28 COM 14B.45 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit Vegaøyan – Archipel de Vega, Norvège, sur la Liste de patrimoine mondial, en tant que paysage culturel, sur la base du critère culturel (v) ;
Critère (v) : L’Archipel de Vega reflète la façon dont des générations de pêcheurs / agriculteurs ont, depuis 1 500 ans, maintenu un mode de vie durable dans un paysage maritime inhospitalier à proximité du Cercle arctique, grâce à la pratique désormais unique de la collecte du duvet d’eider, et il célèbre aussi la contribution des femmes à cette activité.
2. Demande aux autorités de mettre en place un plan stratégique propre au bien du patrimoine mondial, pour intégration au plan directeur d’ensemble de l’Archipel. Ce plan devrait traiter des points suivants :


  1. des mesures pour soutenir les formes traditionnelles de gestion de la terre, en particulier le pacage des moutons sur les îles,




  1. l’entretien des champs,




  1. l’interface entre conservation et développement durable pour ce qui est de l’aquaculture,




  1. la documentation,




  1. comment les propriétaires privés pourraient s’impliquer dans les processus de gestion,


3. Recommande que les autorités entreprennent un inventaire des nichoirs à eiders des îles, et établissent un plan de conservation pour assurer la protection de ces structures uniques ;
4. Encourage les autorités à formaliser le recueil des connaissances traditionnelles et immatérielles des procédés et traditions culturelles des îles, afin d’assurer leur survie ;
5. Encourage en outre l’Etat partie à étudier les moyens de réduire au maximum l’impact visuel sur le paysage de la grande installation de radio de l’Ile de Vega ;

6. Recommande également que l’Etat partie envisage d’étendre l’aire de patrimoine mondial – ou sa zone tampon – pour inclure des îles supplémentaires et des zones marines au nord et au nord-est ;
7. Recommande en outre que l’Etat partie envisage d’acquérir des îles abandonnées pour en faire des propriétés publiques, afin de maintenir le paysage culturel et protéger la biodiversité de ces îles.


28 COM 14B.46 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit l'Ensemble du couvent Novodievitchi, Fédération de Russie, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (i), (iv) et (vi) :
Critère (i) : Le couvent Novodievitchi est l’exemple le plus exceptionnel qui soit du style dit « baroque moscovite », à la mode dans la région de Moscou. Outre sa magnifique architecture et ses détails décoratifs, le site se caractérise par ses valeurs urbanistiques.
Critère (iv) : Le couvent Novodievitchi est un exemple exceptionnel d’ensemble monastique magnifiquement préservé, représentatif du style architectural « baroque moscovite » de la fin du XVIIe siècle.
Critère (vi) : Le couvent Novodievitchi intègre la nature politique et culturelle du site du patrimoine mondial du Kremlin de Moscou. En lui-même, il est étroitement associé à l’orthodoxie russe, ainsi qu’à l’histoire de la Russie, tout particulièrement du XVIe et du XVIIe siècle.

28 COM 14B.47 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit le Monastère de Dečani, Serbie et Monténégro, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (ii) et (iv) :
Critère (ii) : Le Monastère de Dečani représente une synthèse exceptionnelle des traditions byzantines et médiévales occidentales. Le Monastère, et particulièrement ses peintures murales, ont également exercé une influence importante sur le développement de l’art et de l’architecture pendant la période ottomane.
Critère (iv) : Le Monastère de Dečani représente un exemple exceptionnel de la dernière phase du développement de l’architecture serbo-slave. La construction a intégré les traditions byzantines de l’Orient et les traditions médiévales de l’Occident.

28 COM 14B.48 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Station radio Varberg, Suède, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (ii) et (iv) :
Critère (ii) : La Station radio Varberg de Grimeton est un monument exceptionnel qui témoigne du processus de développement de la technologie des communications dans la période qui suit la Première Guerre mondiale ;
Critère (iv) : La Station radio Varberg est un exemple exceptionnellement bien préservé d’un type de centre de télécommunications qui représente les réalisations technologiques du début des années 1920, et qui apporte des éléments d’information sur l’évolution des télécommunications sur quelque trois décennies ;
2. Encourage l’Etat partie à envisager de collaborer avec d'autres Etats parties en vue d'une extension transfrontalière en série possible de biens similaires.

28 COM 14B.49 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit Liverpool – Port marchand, Royaume-Uni, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (ii), (iii) et (iv) :
Critère (ii) : Liverpool a été un pôle majeur, générant des technologies et des méthodes novatrices dans la construction des docks et la gestion portuaire aux XVIIIe et XIXe siècles, et a ainsi contribué à la mise en place des systèmes marchands internationaux dans tout le Commonwealth britannique.
Critère (iii) : La ville et le port de Liverpool constituent un témoignage exceptionnel du développement d’une culture marchande maritime aux XVIIIe et XIXe siècles, qui a contribué à l’essor de l’Empire britannique. C’était un centre du commerce d’esclaves, jusqu’à son abolition en 1807, et de l’émigration de l’Europe du Nord vers l’Amérique.
Critère (iv) : Liverpool est un exemple exceptionnel de ville portuaire marchande d’envergure mondiale, représentant les premiers développements des liaisons marchandes et culturelles dans tout l’Empire britannique.
2. Recommande que les autorités veillent particulièrement à contrôler les processus de changement dans les zones classées au patrimoine mondial et leurs abords afin d’éviter tout impact négatif sur le bien. Cela concerne particulièrement les changements d’usage et les nouvelles constructions.
3. Demande que l’Etat partie, lors de l’application rigoureuse de ses procédures d’urbanisme, veille à ce que :


  1. la hauteur de toute nouvelle construction dans le périmètre du bien du patrimoine mondial ne dépasse pas celle des constructions situées dans un voisinage immédiat,




  1. le caractère de toute nouvelle construction respecte les qualités de la zone historique,




  1. les nouvelles constructions à Pier Head ne dominent pas, mais complètent, les monuments historiques de Pier Head.


28 COM 14B.50 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit l’hôtel de ville et la statue de Roland sur la place du marché de Brême, Allemagne, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (iii), (iv) et (vi) :
Critère (iii) : L’hôtel de ville de Brême et la statue de Roland sont un témoignage exceptionnel de l’autonomie civique et de la souveraineté qui se sont développées dans le Saint Empire romain germanique.
Critère (iv) : l’hôtel de ville et la statue de Roland de Brême constituent un ensemble exceptionnel symbolisant l’autonomie civique et la liberté de marché. L’hôtel de ville illustre le type halle médiéval de construction dit Saalgeschossbau, mais c’est aussi un remarquable exemple du style Renaissance de la Weser du nord de l’Allemagne. Le Roland de Brême est la plus représentative et l’une des plus anciennes des statues de Roland, emblématiques des droits et de la liberté de marché.
Critère (vi) : L'ensemble de l’hôtel de ville et de la statue de Roland de Brême, et son symbolisme, sont directement liés au développement des concepts d’autonomie civique et de liberté de marché dans le Saint Empire romain germanique. Le Roland de Brême fait référence à une figure historique, le paladin de Charlemagne inspirateur de la chanson de geste française et d’autres types de poésie épique du Moyen Âge et de la Renaissance.
2. Recommande que l’Etat partie envisage de relier le bien à d’autres biens similaires du patrimoine mondial dans une nouvelle proposition d’inscription en série possible de ces biens.

28 COM 14B.51 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Vallée de l’Orcia, Italie, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel, sur la base des critères culturels (iv) et (vi) :
Critère (iv) : La Vallée de l’Orcia est un reflet exceptionnel de la réécriture du paysage durant la Renaissance qui illustre les idéaux de bonne gouvernance et la recherche esthétique qui a présidé à sa conception.
Critère (vi) : Le paysage de la Vallée de l’Orcia a été célébré par des peintres de l’école de Sienne, qui s’est épanouie à l’époque de la Renaissance. Des images de la Vallée de l’Orcia, images d’un paysage idéal où l’homme vit en harmonie avec la nature, sont devenues des icônes de la Renaissance et ont eu une influence profonde sur le développement du paysagisme.
2. Demande à l’Etat partie d’entreprendre dès que possible une étude paysagère identifiant les qualités et les caractéristiques du paysage « colonial » planifié et leur association avec les pratiques traditionnelles.
3. Demande en outre à l’Etat partie d’entreprendre dès que possible une étude des bâtiments vernaculaires ;
4. Encourage l’Etat partie à élaborer un historique du processus de colonisation en s’appuyant sur la documentation contemporaine pour expliquer le raisonnement politique, social, économique et visionnaire sous-tendant le projet, l’implication des architectes et des artistes, et la façon dont la zone a été ultérieurement gérée, afin que la pleine signification de la zone puisse être comprise et soutenue.
5. Encourage en outre l’Etat partie à mettre en place une évaluation de la condition des éléments naturels qui affectent le paysage du parc, tels que les sols, la végétation et la gestion de l’eau, afin de soutenir des pratiques de gestion durables.

28 COM 14B.52 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Paysage viticole de l’Ile du Pico, Portugal, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel, sur la base des critères culturels (iii) et (v):
Critères (iii) et (v) : Le paysage de l’Ile du Pico reflète une réponse unique à la viniculture sur une petite île volcanique, qui évolue depuis l’arrivée des premiers colons sur l’île, au XVe siècle. L’extraordinaire paysage de petits champs ceints de murs de pierre façonné par l’homme témoigne du travail de générations de petits paysans qui, dans un environnement hostile, sont parvenus à créer un mode de vie durable et un vin de grande valeur.
Le bien comporte les éléments suivants :


Nom

Superficie (ha)

Tampon

Lajido Criação Velha et la côte adjacente

352

809

Lajido Sta Luzia et la côte adjacente

635

1 115

TOTAL

987

1 924 ha



28 COM 14B.53 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit le Parc de Muskau / Parc Muzakowski, Allemagne / Pologne, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel sur la base des critères culturels (i) et (iv) :
Critère (i) : Considéré comme une œuvre paysagère majeure, le Parc de Muskau est l’un des plus beaux exemples de grand parc paysager européen ; à la lumière des normes et des préceptes de son époque, il se distingue comme une œuvre exceptionnelle « d’amélioration » du paysage, une œuvre novatrice en termes de développement vers un idéal de paysage façonné par l’homme.
Critère (iv) : Le Parc de Muskau est le précurseur des nouvelles approches du paysagisme urbain et rural, et a influencé le développement de l’architecture paysagère en tant que discipline. Il a ainsi marqué une étape significative dans l’évolution de la théorie et de la pratique paysagère.
2. Encourage les deux Etats parties à poursuivre leur collaboration et à échanger leurs expériences avec d’autres Etats établissant des propositions d’inscription transfrontalières.

28 COM 14B.54 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Inscrit la Maison-atelier de Luis Barragán, Mexique, sur la Liste du patrimoine mondial sur la base des critères culturels (i) et (ii) :
Critère (i) : La Maison-atelier de Luis Barragán est un chef-d’oeuvre des nouveaux développements du mouvement moderne, intégrant les courants traditionnels, philosophiques et artistiques en une nouvelle synthèse.
Critère (ii) : L’œuvre de Luis Barragán intègre des influences modernes et traditionnelles, synthèse qui a eu à son tour un impact important, notamment sur la conception des jardins et des paysages urbains.
2. Recommande que les autorités veillent à contrôler formellement l’urbanisme dans la zone tampon proposée, et à prendre les mesures nécessaires pour éliminer toutes infractions susceptibles de perturber l’intégrité visuelle du bien proposé pour inscription ; et
3. Encourage l’Etat partie à envisager la possibilité d’une future extension en série du bien, en le reliant à d’autres œuvres d’une valeur universelle exceptionnelle du même architecte.

28 COM 14B.55 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Notant la demande de l’Etat partie de modifier le nom du bien,
2. Inscrit Bam et son paysage culturel, République islamique d'Iran, sur la Liste du patrimoine mondial en tant que paysage culturel, sur la base des critères culturels (ii), (iii), (iv) et (v).
Critère (ii) : Bam s’est développée au carrefour d’importantes routes marchandes à la limite sud du haut plateau iranien, jusqu’à devenir un exemple exceptionnel de l’interaction des diverses influences.
Critère (iii) : Bam et son paysage culturel représentent un témoignage exceptionnel du développement d’un peuplement marchand dans un environnement désertique d’Asie centrale.
Critère (iv) : Bam représente un exemple exceptionnel de peuplement fortifié et de citadelle d’Asie Centrale, utilisant dans ses constructions une association de couches de terre (Chineh) et des briques de terre (Khesht).
Critère (v) : Le paysage culturel de Bam est une représentation exceptionnelle de l’interaction de l’homme et de la nature dans un environnement désertique, utilisant les qanāts, qui reposent sur un système social strict, aux tâches et aux responsabilités précisément définies, et qui sont demeurés en usage jusqu’à nos jours, mais qui sont désormais devenus vulnérables à un changement irréversible.

28 COM 14B.56 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Décide d'inscrire Bam et son paysage culturel, République islamique d'Iran, sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

DECISIONS GENERALES
28 COM 14B.57 Le Comité du patrimoine mondial,
1. Considérant que la qualité des décisions du Comité dépend de la qualité, de l’état complet et de l’opportunité de la documentation et de l’information fournies par les Etats parties et les organisations consultatives,
2. Soulignant que l’examen des propositions d’inscription est un élément clé du travail du Comité,
3. Décide que les principes énoncés ci-après doivent guider les évaluations et présentations de l’ICOMOS et de l’UICN. Les évaluations et présentations doivent :
a) se conformer à la Convention du patrimoine mondial et aux Orientations pertinentes, ainsi qu’à toute nouvelle politique exposée par le Comité dans ses décisions,
b) être effectuées avec un degré constant de professionnalisme,
c) suivre un modèle standard, tant pour les évaluations que pour les présentations, à convenir avec le Centre du patrimoine mondial et indiquer le nom du / des évaluateur(s) ayant effectué la visite sur le site,
d) indiquer clairement et de façon distincte si le site a ou non une valeur universelle exceptionnelle, remplit les critères d’authenticité et/ou d’intégrité et bénéficie d’un mécanisme/plan de gestion et d’une protection juridique (articles 23, 24, 43, 44 des Orientations) (2002),
e) faire référence aux décisions du Comité et aux demandes du Comité concernant la proposition d’inscription considérée,
f) ignorer ou écarter toute information soumise par l’Etat partie après le 31 mars de l’année où la proposition d’inscription est examinée. Si des informations sont reçues après cette date et ne sont pas prises en compte dans l’évaluation, l’Etat partie doit en être informé. Cette date limite doit être rigoureusement respectée,
g) inclure le coût total approximatif du processus d’évaluation, avec une estimation des contributions volontaires, afin que les membres du Comité en aient une idée claire,
4. Demande à l’ICOMOS et à l’UICN de considérer les implications, en termes de ressources, de l’évaluation des Listes indicatives et, lors de la 7e session extraordinaire, de la communication aux Etats parties d’informations en retour sur les propositions concernant leur conformité ou non au critère de « valeur universelle exceptionnelle » et leur contribution ou non à la représentativité de la Liste du patrimoine mondial. Il est demandé aux organisations consultatives de faire un rapport sur ces implications à la 7e session extraordinaire du Comité du patrimoine mondial ;
5. Demande également au Centre du patrimoine mondial de :


  1. Informer l’Etat partie dans les 30 jours suivant la réception d’un dossier de proposition d’inscription pour lui indiquer s’il est considéré ou non comme complet et s’il a été reçu conformément au calendrier établi dans l’article 65 des Orientations (2002),




  1. S’assurer qu’aucune proposition d'inscription n’est transmise à l’ICOMOS ou à l’UICN pour évaluation à moins d’être complète, conformément aux Orientations (2002) et comme énoncé dans la décision du Comité 6 EXT.COM 7,




  1. Mettre en place, en consultation avec les organisations consultatives, un mécanisme de vérification factuelle de leurs rapports d’évaluation par l’Etat partie,




  1. S’assurer que les documents sont distribués dans les deux langues de travail au moins six semaines avant le début de la réunion, conformément au Règlement intérieur,




  1. Fournir à chaque session ordinaire du Comité une liste des propositions d’inscription reçues et de celles qui ont été transmises aux organisations consultatives comme complètes, comme cela a été demandé au Comité dans sa décision 26 COM 14,


6. Décide de mettre en place un mécanisme permettant de s’assurer que l’Etat partie a la possibilité de corriger ce qu’il considère comme des erreurs factuelles faites lors de la présentation de sa proposition d'inscription ;
7. Demande en outre au Conseiller juridique d’étudier les implications juridiques d’une mesure qui imposerait aux membres du Comité de s’abstenir de proposer l’inscription d’un site durant leur mandat, que les membres du Comité n’ayant pas de site sur la Liste du patrimoine mondial soient dégagés ou non de cette mesure ;
8. Insiste sur le besoin pour le Comité d’obtenir la garantie que les propositions d'inscription remplissent toutes les conditions requises telles qu’énoncées dans les Orientations avant l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial, et sur la nécessité de maintenir la crédibilité de la Liste du patrimoine mondial ;
9. Demande enfin au Directeur général de fournir les ressources appropriées pour assurer le fonctionnement du Secrétariat et de veiller à ce qu’elles soient affectées aux activités essentielles du Comité.
10. Décide d’envisager à sa prochaine session les moyens de garantir que les ressources appropriées sont procurées pour assurer le fonctionnement des organisations consultatives.


  1. EXAMEN DE L'ETAT DE CONSERVATION
15A. BIENS INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL EN PERIL

Document : WHC-04/28.COM/15A Rev
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