Il reste que pour comprendre ces quatres périodes, IL nous faut dans cette introduction, expliquer succinctement la nature du capitalisme et sa principale opposition qui relève de l’analyse marxiste. I de la fin du xixème siècle : la structuration du mouvement ouvrier et patronal








titreIl reste que pour comprendre ces quatres périodes, IL nous faut dans cette introduction, expliquer succinctement la nature du capitalisme et sa principale opposition qui relève de l’analyse marxiste. I de la fin du xixème siècle : la structuration du mouvement ouvrier et patronal
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Document n°13


« (…) le général De Gaulle se rangea sans état d’âme en 1945 à l’idée du retour à la nation des grands secteurs de production ; les nationalisations ne choquent point son colbertisme. Mais il rejette le collectivisme, qui confisque les libertés essentielles et qui ferait régner un régime d’oppression sur toute activité, comme il écarte le capitalisme libéral, dont il critique le primat du profit et qui sacrifie l’intérêt général à celui de groupes mieux organisés. Il veut croire à la possibilité d’une troisième voie, intermédiaire entre ces deux impasses : d’où son intérêt pour les projets d’association entre le travail et le capital, sa sympathie pour les projets d’intéressement à l’entreprise et l’importance qu’il attachera, au temps de sa présidence, au thème de la participation. Participation aux bénéfices mais aussi à la décision, y compris dans les conseils municipaux, les assemblées des collectivités, et même les universités. Pour lui la démocratie passe et se définit par la participation ».

R. Rémond, « Les Droites aujourd’hui », éd Audibert, 2005, p.169-170.

Document n°14


Du point de vue du plan, il convient de relever qu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, sous l’influence notamment de J. Monnet, un plan de modernisation et d’équipement de l’économie française a été mis en œuvre. En 1946, est créé le Commissariat général au plan (CGP) et en 1947, le Ier Plan (1947-1952) voit le jour. Ses objectifs concernent l’orientation de l’effort de reconstruction, la coordination de l’activité du secteur public et la distribution de la contrepartie de l’aide Marshall. Jusqu’à la fin des années 1950, les différents plans sont orientés essentiellement vers l’objectif de la reconstruction.

À partir du IVe Plan (1962-1965), une nouvelle orientation est donnée à la planification. Le Plan devient « une ardente obligation », un instrument essentiel de « l’économie concertée » en tant que « troisième voie » entre le collectivisme et le libéralisme. À cette époque, P. Massé, commissaire au Plan, assigne à la planification trois fonctions :

– le Plan « symbolise la conscience du développement » ;

– il assure la cohérence des interventions de l’État ;

– il est un « réducteur d’incertitude » dans la mesure où il s’agit de suppléer aux défaillances du marché en matière d’informations et de prévisions.

Le Plan définit les grands programmes publics, et pour le secteur privé, il est indicatif : il présente une évolution des possibles pour que cela déclenche des initiatives privées en vue de leur réalisation.

Durant les années 1960, on peut parler d’« âge d’or de la planification française », période durant laquelle « un impératif industriel » s’impose manifestement (réalisation de grands projets industriels : plan calcul, programmes aéronautiques, programme nucléaire, etc.), en tant que moyen d’affirmer la puissance et la grandeur de la France et le plus souvent à l’initiative des grands commis de l’État ; ce qui fera dire à E. Cohen, que le capitalisme français prend les formes d’un « colbertisme high tech ».

A. Beitone, Ch. Dollo, E. Buisson, E. Le Masson, Aide mémoire en économie, Ed Dalloz/sirey, 2004.
Du point de vue du principe de « l’association capital-travail », les réalisations sont beaucoup plus limitées. En janvier 1959, une ordonnance est prise pour favoriser des contrats de participation des salariés aux bénéfices de l’entreprise, ordonnance prolongée en 1965 par l’amendement Vallon. Pour le reste, c’est finalement, un autoritarisme libéral qui tend à s’imposer qui se traduit par :

    • une volonté de réglementer les grèves dans les services publics par l’instauration d’un préavis de cinq jours, loi du 31 juillet 1963 qui sera vite contournée par les forces syndicales par l’usage de préavis à répétition ;

    • par le recours aux ordonnances pour réformer la sécurité sociale en août 1967.


A cela s’ajoute l’échec de la mise en œuvre d’une politique concertée des revenus. Au bout du compte, on peut donc relever que cette période ne se traduit guère par de profonds bouleversements des relations sociales et cela en raison essentiellement d’une attitude générale du patronat inchangé, comme en témoigne la publication en janvier 1965 d’une « Charte libérale ». Le départ de Georges Villiers de la présidence du CNPF en 1966 et son remplacement par Paul Huvelin, assisté d’Ambroise Roux et de François Ceyrac ne change rien, dans un premier temps, à cette donne.
En revanche, durant cette période, on va assister à une modification du paysage syndical. De 1958 à 1962, les questions économiques et sociales ne pas au centre des préoccupations des français, cette période est dominée par le règlement de la question algérienne et par la question des institutions.
A partir de cette date, quelques conflits sociaux apparaissent tels que la grève des mineurs en 1963 qui dure un mois et qui suscite un mouvement de solidarité dans le pays notamment à l’encontre de l’ordre de réquisition donné par les pouvoirs publics. Mais le mouvement syndical reste divisé sur ses stratégies, la CGT constatant l’absence de débouché politique se refuse à toute tentative d’élargissement des conflits, la CGT-FO - avec à sa tête depuis 1963 André Bergeron – abandonne toute perspective anti-capitaliste, commence à défendre plus fortement une politique contractuelle orientée autour de la question des salaires ; la CFTC rentre dans la logique des contre-plan en liaison avec des personnalités de la gauche non communiste, en liaison avec le club politique « Jean Moulin ».

Division syndicale qui va se renforcer dans un premier temps suite au Congrès extraordinaire de la CFTC en 1964. Ce congrès va donner lieu à la création de la Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT) autour de l’orientation devenue majoritaire du groupe « Reconstruction » qui souhaitait la déconfessionnalisation de la CFTC, il reste que la minorité va se maintenir dans les structures de la CFTC.

A partir de là, les conditions d’un rapprochement, non avec FO, mais avec la CGT sont réunies, la référence/révérence à la morale sociale chrétienne étant supprimée, elle ne constitue plus un obstacle aux yeux de la CGT. Le 10 janvier 1966, un pacte d’unité d’action est conclu entre la CFDT et la CGT, dans un contexte de conflictualité sociale accrue, la « France ne s’ennuie » pas tant que cela, la contestation monte dans les usines, ne se traduisant cependant pas dans les urnes, les élections législatives de 1967 sont marquées par un nouvel échec de la gauche, la SFIO étant manifestement dans une incapacité à susciter un quelconque enthousiasme, reste le PCF, mais son attachement viscéral au « paradis socialiste » que représente l’URSS, l’exclut du jeu politique.

Voilà donc, pour cette période la nature des rapports de forces entre appareils syndicaux et appareils politiques, reste à déterminer plus exactement, quel type de compromis finalement s’est instauré entre Etat, mouvement ouvrier et patronat.


III) de mai 68 à 1984 : les premières failles du rapport salarial fordiste.
L'année 1968 constitue une date clé dans la compréhension des évolutions sociales et des rapports sociaux de production. Pour le dire autrement « Mai 68 » marque un basculement, au départ imperceptible, comme une « ruse de la raison », conduisant en réponse à la violence du mouvement :

    • au développement, suite au mouvement et dans un premier temps, d’une stratégie des pouvoirs publics et du patronat qui verse dans l’idéologie de la nécessaire « association du travail et du capital » ;

    • et, dans un second temps, face à l’affaiblissement de la contestation sociale et à l’entrée dans la crise économique, au développement d’une stratégie des pouvoirs publics et du patronat plus libéral.

  1. Le temps de la contestation radicale et de la libération de la parole 1968-1974

  2. L’entrée dans la crise économique : le temps des incertitudes : 1974 –1981

  3. Le temps du contre-temps : l’échec de la « démocratie industrielle » : 1981-1983




                1. Le temps de la contestation radicale et de la libération de la parole : 1968 –1974


1°) Mai 68, sa gestion et ses effets à court terme
a) La gestion du conflit sur le moment : le moment 68
Les évènements de mai 68 sont marqués par l’existence de deux mouvements : le mouvement étudiant et le mouvement ouvrier.

Du côté du mouvement étudiant, il convient de relever que c’est lui qui est à l’origine de la contestation, une contestation globale, à la fois de la société de consommation, mais également de la société « fermée » qu’était la France gaulliste. Mouvement étudiant relativement inorganisé, même si l’Unef représentait encore à l’époque un syndicat étudiant relativement puissant, et ce en raison de ses positions sur la guerre d’Algérie ou plus tard sur la guerre du Vietnam. Mouvement donc relativement inorganisé, ce qui rendait difficile la gestion du conflit pour le pouvoir gaulliste. Difficile de canaliser :

    • cette libération de la parole qui donna lieu à ces fameux slogans : « Il est interdit d’interdire », « Nous ne voulons pas perdre notre vie à la gagner », etc.

    • un mouvement de contestation globale de la société consistant à dénoncer le système capitaliste en tant que système mortifiant, porteur d’aliénation dans la sphère productive et d’aliénation, par fétichisme de la marchandise, dans la sphère de consommation.

Au fond le mouvement étudiant est porteur d’une « critique artiste » de la société comme le souligne L. Boltanski et E. Chiappello dans leur ouvrage « Le nouvel esprit du capitalisme ». « Critique artiste » qui met l’accent sur l’absence réelle d’autonomie des individus dans la société capitaliste.
Du côté du mouvement ouvrier, il convient de relever que celui-ci, en réalité embraye sur le mouvement étudiant, mais embraye fortement, puisque le 22 mai 1968, on comptera plus de 8 millions de grévistes. C’est à ce moment que le pouvoir gaulliste vacille, mais qu’il comprend surtout qu’il y aurait un grand danger à ce que se constitue une véritable unité entre les aspirations du mouvement étudiant orientées autour de la critique artiste et celles du mouvement ouvrier, plus soucieux de porter une critique égalitaire.

A cet effet, pour désolidariser étudiants et ouvriers, une proposition de grande négociation avec l’ensemble des syndicats ouvriers est faite par G. Pompidou, proposition qui va aboutir aux Accords de Grenelle du 27 mai 1968.

Ici, il convient de relever les stratégies divergentes des deux centrales syndicales que sont la CFDT et la CGT.

Du côté de la CFDT, sa stratégie consiste essentiellement à coller aux mouvements, et en particulier aux revendications des jeunes travailleurs contestant la hiérarchie et le système taylorien d’une façon plus générale.

Du côté de la CGT, son souci est de contrôler les luttes et d’éviter des dérives gauchistes consistant à revendiquer le pouvoir aux travailleurs. La CGT, avec à sa tête Georges Séguy, considère que la sortie de crise ne peut être politique, compte tenu de la marginalisation croissante du PCF dans la société française et de la division de la gauche non communiste – et ce malgré la tentative de constitution d’un contre-gouvernement autour de Pierre Mendès-France et de François Mitterrand, contre-gouvernement à propos duquel le général de Gaulle dira « le contre-gouvernement, je m’en contrefous ». Toujours est-il qu’il résulte de cette stratégie de la CGT, le fait qu’elle devient finalement l’organisation syndicale responsable et représentative d’une large partie du mouvement ouvrier, plus soucieux d’obtenir des augmentations de salaires que plus de pouvoir dans l’entreprise.

Dans ces conditions, le gouvernement et le patronat vont s’appuyer sur cette centrale syndicale pour aboutir aux Accords de Grenelle qui consisteront en une augmentation substantielle du SMIG (+35%) et des salaires (+10%). Les éléments de critique artiste ne seront que peu pris en compte à cet occasion, si ce n’est, et ce n’est pas négligeable, le fait qu’est reconnu la section syndicale d’entreprise.
Une fois ces accords obtenus, restait pour le pouvoir gaulliste à désarmer le mouvement étudiant, en mobilisant « la majorité silencieuse ».
Le 29 mai 1968, le général de Gaulle disparaît, il se trouve en réalité à Baden-Baden, attirant de nouveau sur lui l’attention des médias, et de retour en France, il condamne les tentatives de mise en œuvre d’un « communisme totalitaire » en France et annonce ce que souhaitait depuis plus longtemps G. Pompidou, la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation par conséquent des élections législatives pour le 23 et le 30 juin 1968. Ces élections vont donner lieu à une victoire écrasante des partisans du gaullisme.
b) Mai 68, quel bilan immédiat ?
Mai 68 se traduit :

    • par une prise de conscience des pouvoirs publics, qu’une grave crise s’est déroulée et qu’ils l’ont surpassée sans véritable prise en compte des aspirations du mouvement, sans véritable réponse politique et sociale, en se contentant simplement de mobiliser le « parti de l’ordre » et de la « majorité silencieuse » contre « le parti du mouvement » et ses dérives gauchistes ;

    • par un échec immédiat des appareils politiques de la gauche, ayant été toujours à contre-temps et à coté du mouvement, (à la différence et dans une certaine mesure des organisations trotskistes et du Parti Socialiste Unifié) ;

    • par des appareils syndicaux qui ont également montré une difficulté à concilier nécessité de la négociation en vue d’une sortie de crise et nécessité de ne pas se détacher des aspirations de leurs bases ;

    • par une relative absence du patronat dans la gestion du conflit, se contentant de s’appuyer sur les pouvoirs publics et étant prêts sur des revendications quantitatives à bien des concessions, la reconnaissance de la section syndicale d’entreprise lui posant plus de problèmes.


Il en résulte que ce mouvement va évidemment avoir des effets massifs sur l’ensemble des stratégies des acteurs sociaux.
2°) L’après mai 68 : quelles modifications des stratégies des acteurs sociaux ?


  1. Du coté politique


Du côté des pouvoirs publics et de la majorité gaulliste, malgré la victoire aux législatives, la déclaration du 28 mai 1968 de François Mitterrand à propos du général de Gaulle considérant qu’il est désormais « l’homme qui ne peut plus faire l’histoire », va prendre un caractère prophétique.
En effet le général de Gaulle et le gouvernement avec à sa tête Couve de Murville tentent d’occuper le devant de la scène politique et sociale intérieure autour de projets sur la décentralisation, la participation et l’intéressement des travailleurs dans l’entreprise et la refonte du Sénat.

Il s’agit en réalité de développer un modèle néo-corporatiste, assez proche de l’idée de la « troisième voie » propre à la doctrine sociale de l’Eglise. La proposition de fusion du Sénat avec le Conseil économique et social participe de cette vision. Au sens, où les gaullistes sociaux pensent qu’il est possible de réunir dans une même chambre politique les représentants des intérêts économiques et sociaux, postulant ici un possible dépassement des oppositions par la rencontre et le débat.

Cette proposition de révision du Sénat va être proposée au suffrage des électeurs, par voie de référendum, le 27 avril 1969. Comme vous le savez, le « non » va l’emporter, la droite libérale lâchant les gaullistes, et le général de Gaulle ayant engagé son mandat sur ce référendum, quitte le pouvoir.

En juin 1969 est organisée l’élection du nouveau chef de l’Etat. Georges Pompidou, mis en réserve de la République, l’emporte, face à une gauche totalement divisée et absente du second tour (le premier candidat de gauche est Jacques Duclos recueillant plus de 21% des suffrages contre plus de 23% pour Alain Poher et 43.95% pour Georges Pompidou au premier tour).

A partir de cette élection et par la nomination de Jacques Chaban-Delmas au poste de premier ministre, se dessine une volonté plus grande de développer une véritable contractualisation des rapports sociaux.
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