Résumé : Je ne peux pas (faut pas gâcher le suspens)








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titreRésumé : Je ne peux pas (faut pas gâcher le suspens)
date de publication06.02.2018
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typeRésumé
l.21-bal.com > comptabilité > Résumé
Jours heureux.
Auteur : Marine Carter-O’Neill

E-Mail : gmainou@caramail.com

Résumé : Je ne peux pas (faut pas gâcher le suspens).

Genre : ????? (Faut pas gâcher le suspens).

Spoilers : aucun.

Saison : Début de la 7 (Me suis toujours pas faites à la mort de Janet).

Disclaimer : Pas à moi, pas de sous, pour le plaisir.

Remerciements : Rennou et Sandy.

Note : Si vous voulez mettre sur votre site, pas de problème, envoyez juste l’adresse.
Bonne lecture.
Jack et Sam étaient dans le labo de cette dernière. Ils avaient une discussion très mouvementée. Ils se disputaient car Jack voulait organiser la fête de fiançailles au SGC.

Sam : Voyons Jack, tu ne peux pas faire ça.

Jack : Mais, mon ange, je t’assure que le général est d’accord.

Sam : C’est cela. Ne me mens pas. Le général ne serait jamais d’accord pour que tu l’organises ici.

Jack : Bon O.K. j’avoue. Comment tu fais ?

Sam : Fais quoi ?

Jack : Pour savoir que je te mens ?

Sam : Tu ne sais pas mentir chéri, tu n’as jamais su.

Jack : Donc tu sais pour ma maîtresse ?

Sam ria et donna un baiser à Jack, qu’il lui rendit avec complaisance. Ils étaient ensembles depuis maintenant deux mois. Cela c’était fait après une mission où Sam était morte, ressuscitée dans un sarcophage au dernier moment. Jack, n’avait put retenir plus longtemps ses sentiments et les lui avaient avoué ; Hammond leur avait alors indiqué que le SGC n’avait jamais du se plier à la loi de non fraternisation. Ils étaient heureux ensembles, les missions se passaient bien et ils vivaient tout le temps chez Jack, tant que Sam avait fini par s’installer définitivement chez lui et avez vendu sa maison. Maintenant, ils vivaient au jour le jour sans penser au lendemain. Préparant leur mariage prévu pour le mois prochain ; pour le moment, il ne voyait pas plus loin. Leur baiser était de plus en plus intense quand Daniel vint les déranger.

Daniel : Excusez-moi.

Jack et Sam se séparèrent avec un soupir de frustration mais restèrent enlacés.

Jack (énervé) : Quoi ?

Daniel : Je suis désolé de vous déranger mais Janet vous demande, tous les deux.

Sam : Qu’est-ce qui se passe ?

Daniel : J’en sais rien, elle n’a pas voulu me le dire, elle m’a parlé de secret médical et je n’ai pas insisté.

Jack (résigné) : Bon, on y va.

Daniel : Dites donc, vous venez de battre un record au niveau de l’enthousiasme.

Jack : Daniel, je n’ai pas les même motivations que vous pour aller à l’infirmerie. Ma femme ne s’y trouve pas.

Daniel et Janet s’étaient mariés le mois passé, après très exactement 3 semaines de vie commune.

Ils partirent ainsi vers l’infirmerie, un peu inquiets. Il était rare que Janet les appelle à l’infirmerie longtemps après un retour de mission. Leur dernière mission remontait à la semaine dernière, ils avaient rapporté tant d’échantillons, de photos de ruines et d’armes que Hammond leur avaient laissé deux semaines pour les étudier. Tout ceci avaient été abandonné par le peuple qui avait quitté la planète, à cause d’une menace Goa’uld. Sam étudiait les échantillons, Daniel les symboles et les ruines découvertes, tandis que Jack et Teal’c regardaient les armes et les testaient. Elles étaient nombreuses et de tout types, à feu, « électriques », à plasma et même des armes blanches qui faisait à elles seules pas mal de dégâts sur les mannequins. Ces études ne plaisaient guère à Jack, mais il n’avait pas trop le choix, puis, même s’il n’y avait pas trop d’action, il se défoulait sur les mannequins, où était collés des photos de Maybourne et Kinsey. Ils n’avaient donc aucune raison d’être appelés à l’infirmerie. C’est pour cela qu’ils entrèrent avec inquiétude dans la salle de soin où se trouvait Janet.

Janet : Ah. Vous voilà enfin.

Sam : Pourquoi nous avez-vous appelés ?

Jack : Pas de problème j’espère ?

Janet : Ca j’en sais rien. C’est à vous de me le dire.

Jack : Hein, je ne vous comprends pas Doc.

Sam : Je suis moi aussi larguée.

Jack la regarda avec étonnement. C’était la première fois qu’elle ne comprenait pas quelque chose de terrien.

Janet : Bien. Sam, vous êtes enceinte.

Jack et Sam se regardèrent, interloqués. Elle ne pouvait pas être enceinte, elle prenait la pilulle.

Sam : Comment ?

Janet : Sam, à ton âge, tu ne sais toujours pas comment on fait les bébés ?

Sam : Janet ! Ce que je veux dire c’est que je prends la pilule et…

Janet : Sam, tu sais aussi bien que moi que la pilule n’est fiable qu’a 99 %. J’ai fais les tests 2 fois, tu es bel et bien enceinte. De 11 jours exactement !

Petit à petit, un sourire se dessina sur le visage de Sam. Elle allait être maman. Et le papa serait Jack. Son rêve le plus cher allait enfin se réaliser.

Jack : Je…je vais être papa ?

Sam : Oui.

Jack : Et…. Je….On va avoir un bébé ?

Sam (souriant) : Oui !

Jack : Mais…Mais c’est génial !!!

Il sauta au cou de Sam et l’embrassa tout en la faisant tournoyer.

Sam (riant) : Jack !! Reposes-moi, je vais être malade.

Jack la reposa et la pris dans ses bras. Il était heureux. Non, il était le plus heureux des hommes. Il souriait à en avoir des crampes. Ses yeux avaient maintenant une nouvelle lumière. Des larmes de joie commençaient à humidifier ses yeux. Sam qui avait eu un instant de doute par rapport à la réaction de Jack, fut vraiment très émue. Ils s’enlacèrent encore et pleurèrent de joie dans les bras l’un de l’autre, oubliant un instant Janet, elle aussi émue de voir ses amis aussi heureux.

Janet : Donc, comme, visiblement, c’est une bonne nouvelle, des félicitations s’imposent. Félicitations !!

Jack et Sam : Merci.

Il se séparèrent et s’assirent sur le lit, face à Janet qui avait visiblement autre chose à leur dire.

Janet : Maintenant, je dois vous dire une mauvaise nouvelle. Rien de grave ne vous inquiétez pas. C’est juste que, comme nous ne connaissons pas encore les effets de la déstructuration moléculaire sur les femmes enceintes et les fœtus, Sam, tu seras interdite de passage de porte jusqu’à l’accouchement.

Sam : Je comprends, je resterais au labo, j’avancerais dans mes recherches et mes expériences. Peut-être pourrais-je donner quelques cours à l’académie.

Janet : Bien. Je vois que cela ne t’ennuie pas trop.

Sam : Si, un peu. Mais je préfère ne prendre aucun risque pour notre enfant. Je vois juste le bon côté des choses. Même si je n’aime pas trop le fait de les laisser partir seuls en mission.

Jack : On est grand Sam, on saura se débrouiller.

Sam : Je sais. Mais je m’inquiéterais toujours, ne pas savoir se que vous faîtes va être une torture.

Jack : Je sais. J’ai déjà vécu ça quand tu partais en mission sans moi. Même quand les lieux étaient sécurisés, que s’était des missions juste à but scientifique je ne pouvais faire autrement que de me faire un sang d’encre.

Sam : Et là, j’en ai pour 9 mois.

Janet : Je serais toi Sam, je compterais plutôt 1 an.

Sam et Jack : Pourquoi ?

Janet : Bien, tu accoucheras effectivement dans 8 mois et demi. Mais, il y a ton congé maternité, et cela m’étonnerait que tu n’aies pas envie de profiter de ton petit bout pendant le plus de temps que tu pourras avant de reprendre les missions, si tu comptes les reprendre.

Sam : Je ne sais pas. On n’en avait pas encore parlé. Même si on est super heureux, un bébé n’était pas programmé si tôt.

Jack : Il faudra qu’on en parle tous les deux, mais on a le temps.

Janet : Pas tant que ça, 9 mois ça passe vite et quand le bébé sera là, vous n’aurez pas beaucoup de temps pour vous. Bien. Je vous laisse tous les deux, je dois préparer mes instruments, SG-4 va arriver dans 5 minutes. Pensez à prévenir le général, qu’il trouve un remplaçant à Sam. Quand deviez vous avoir votre prochaine mission ?

Sam : Dans 2 jours.

Jack : Alors on ferait mieux d’aller voir le général de suite. Je préférais qu’on ne tourne pas à trois. Au revoir Doc, et merci pour cette bonne nouvelle.

Janet : Mais de rien Colonel. A bientôt. Pour la première échographie dans 15 jours.

Jack : Je ne raterai ça même pour tout l’or du monde.

Sur ces mots, ils sortirent de l’infirmerie pour aller voir le général Hammond qui se trouvait dans son bureau.
Bureau du Général Hammond.
Le général était au téléphone avec un des membres de l’Etat major. Il entendit frapper à la porte ouverte. Quand il vit que c’était Jack et Sam il leur fit signe d’entrer et de s’asseoir dans les chaises.

Général : Bien Général, je ferais mon possible, à bientôt !

Il raccrocha avec un soupir exaspéré.

Général : A ces bureaucrates !

Jack : Rien de grave mon général ?

Général : Non, il me rappelait juste que nous coutons cher à l’Etat et que nous devrions revoir notre gestion des coûts. Comme si j’étais comptable !! Bien parlons d’autres choses. J’espère que vous êtes venus me voir avec une bonne nouvelle.

Jack : Oui et non mon général.

Hammond : Bon. Commencez par la mauvaise, autant finir avec la bonne pour ne pas la gâcher.

Sam : D’accord, il vous faut me trouver un remplaçant mon général.

Hammond : Ah bon et pourquoi ?

Jack : ça c’est la bonne nouvelle.

Sam : Le docteur Fra…Jackson m’interdit les voyages dans le vortex car je suis enceinte.

Hammond : Oh…euh. Mes félicitations.

Jack et Sam ; Merci.

Hammond : Et, vous accouchez quand ?

Sam : Normalement, dans 8 mois et demi, mon général.

Hammond : J’ai donc besoin d’un remplaçant pour combien….1 an ?

Sam : Pour me moment, mon général. Je n’ai pas encore décidé si je reprendrais les missions après ou non.

Hammond : Je comprends, mais tenez moi au courant dès que vous aurez pris votre décision.

Sam : Bien Monsieur.

Hammond : Bien, vous pouvez disposer.

Sam et Jack partirent. A la porte, Hammond les interpella une dernière fois.

Hammond : Encore une fois : félicitation.

Sam lui envoya un sourire de remerciement et Jack fit un geste de la main en guise de réponse. Ils s’éloignèrent pour avertir Daniel et Teal’c. Ils ne virent pas le général faire un énorme sourire de satisfaction, ces deux soldats préférés avaient maintenant tout pour être heureux.
Bureau de Daniel.
Concentré sur un artefact ancien, où il essayait de traduire les symboles, Daniel n’entendit pas arriver Sam et Jack

Jack : Daniel, toujours avec vos vieilles pierres ?

Daniel sursauta.

Daniel : Sam, Jack ?! Vous m’avez fait peur.

Sam : c’est ce que l’on voit.

Daniel : Alors, cette visite à l’infirmerie, rien de grave j’espère.

Jack (très sérieux) : Si c’est très grave. Sam ne pourra plus partir en mission avant au moins un an, si elle repart un jour en mission.

Daniel (paniqué) : mais…mais… Pourquoi ???

Sam (toute sourire) : Je suis enceinte Daniel.

Daniel : Vraiment ? Félicitations Sam.

Sam : Merci.

Jack : Et moi, on m’oublie ? J’ai aussi ma part de boulot là dedans.

Daniel ; Un boulot certainement très épuisant et répugnant ?

Jack (coquin) : Epuisant plutôt oui, mais absolument pas répugnant. Je m’y remets quand vous voulez !!!

Sam (un peu gêné) : Jack !!!

Jack la pris dans ses bras et l’embrassa.

Daniel : Je m’en doute Jack. Félicitation à vous aussi.

Jack : Merci Space monkey. Et vous, à quand un petit Jackson ?

Daniel : Ben, on y bosse, ardemment, presque tous les jours.

Ils rirent de bon cœur.

Jack : Bien Daniel on vous laisse. On va prévenir Teal’c.

Ils quittèrent le bureau de Daniel, pour retrouver Teal’c qui était en salle de sport en compagnie de nombreux soldats. Ils en profitèrent donc pour prévenir tout le monde. Ils reçurent de nombreuses félicitations, Teal’c prît Sam dans ses bras et donna une tape sur l’épaule de Jack. Les soldats présents firent de même. Cependant, ils n’osèrent pas prendre Sam dans leurs bras, ayant peur de la réaction de Jack, ils lui sourirent tout en lui serrant la main.

Ferreti : Je vois que finalement, ce n’est pas au bras de fer que vous avez résolut vos problèmes.

Johnson : Qu’est ce que tu racontes Louis ?

Ferreti : J’étais présent lors de leur première rencontre, c’était… Explosif !!

Sam, Jack et Ferreti racontèrent la scène et tout le monde explosa de rire. Jack et Sam les laissèrent et retournèrent dans leurs quartiers.

Jack : Dis moi, je ne t’ai pas encore remercié mon ange.

Sam : Moi non plus.

Jack la prit dans ses bras et l’embrassa.

Jack (entre deux baiser) : Tu…as….quelque…chose….d’urgent….à…..faire ?

Sam : Non….pourquoi ?

Jack la prit et la renversa sur le lit.

Jack : J’aimerais dignement fêter la nouvelle.

Sam : A vos ordre mon colonel.

Elle l’embrassa et ils firent l’amour, se remerciant l’un l’autre, heureux d’être bientôt parents.
Le jour du mariage.
Jack attendait, nerveux devant la porte des étoiles, il avait revêtis son plus beau costume officiel. Hammond célébrait ce mariage. Daniel, en bon témoin qu’il était, tentait de calmer l’impatience de Jack. La cérémonie allait bientôt commencer. Beaucoup de monde était présent, tous les gens du SGC, certaine personnes du Pentagone au courant du projet Stargate, mais aussi Brata’c et Rya’c, Thor, plusieurs Tok’ra et beaucoup de leurs amis E.T. La musique retentit, laissant apparaître tout d’abord Cassandra, puis Janet, demoiselles d’honneur, puis, Sam, au bras de son père. Jack fut subjugué par la vision angélique de Sam dans sa robe blanche. Arriver à destination, Jacob glissa la main de sa fille dans celle de Jack. La cérémonie pouvait commencer.

Hammond : Nous sommes réunis aujourd’hui pour réunir cet homme et cette femme par les liens sacrés du mariage. Si une personne s’oppose à cette union qu’il parle maintenant ou ce taise à jamais.

Le silence se fit, Teal’c prêt à démembrer vivant le premier qui prononcerait un mot. Au bout d’une longue minute de silence, le général repris.

Hammond : Nos futurs mariés vont maintenant prononcer leurs vœux. Jack ?

Jack (d’une voix rauque) : Sam. Le jour au nous nous sommes rencontrés, j’étais un homme brisé, détruit, amer. Puis, comme un ouragan, un magnifique ouragan, tu es rentrée dans ma vie. Petit à petit, tu m’as redonné le goût de vivre. En évoluant à tes côté, mon cœur c’est ouvert et mes blessures ont peu à peu cicatriser, grâce à toi. Toi, une jeune femme pétillante, pleine de vie, magnifique, intelligente et pleine de cœur. Toi, un ange. Mon ange. Alors que je t’aimais dans mon coin espérant que tu puisses m’aimer en retour. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, tu m’as vu. Tu m’as choisi et tu m’aimes. Lorsque je l’ai su, je n’y ai pas cru, comment une femme aussi merveilleuse que toi pouvait être amoureuse de moi ? Mais, puisque aujourd’hui nous célébrons notre mariage, cela est vrai, et c’est un miracle. Je t’aime Sam, et je remercie de m’aimer.

Hammond (ému) : Sam ?

Sam (d’une voix tremblante) : Jack. Pour moi aussi notre première rencontre fut déterminante. Je t’ai pris pour un homme froid dur et macho. Puis j’ai appris à te connaître, et j’ai découvert un grand homme, un homme qui avait souffert plus qu’il n’est permis de souffrir, mais qui avait su rester positif, avec un humour irrésistible, attentif et parfois doux. Derrière le militaire sévère, mais juste, pour lequel j’avais déjà de l’admiration, j’ai découvert l’homme de mes rêves, l’homme de ma vie. Mon prince charmant. Je t’aime Jack, et ce pour ma vie entière.

Hammond : Puis-je avoir les alliances ?

Daniel les prèsenta.

Hammond : Jack, répétez après moi.

Il lui donna l’alliance, et Jack la présenta à l’annulaire gauche de Sam.

Hammond : Par cet anneau, moi Jonathan « Jack » O’Neill, te prends toi Samantha Elizabeth Carter comme légitime épouse, et jure de t’aimer et de te chérir, dans la joie comme dans la peine, dans la richesse comme dans la pauvreté, dans la santé comme dans la maladie et ceux jusqu’à ce que la mort nous sépare.

Jack (très ému) : Par cet anneaux, moi Jonathan « Jack » O’Neill, te prends toi Samantha Elizabeth Carter comme légitime épouse, et jure de t’aimer et de te chérir, dans la joie comme dans la peine, dans la richesse comme dans la pauvreté, dans la santé comme dans la maladie et ceux jusqu’à ce que la mort nous sépare.

Il enfila la bague au doigt de Sam, et la regarda les yeux brillants.

Daniel donna l’autre alliance à Sam.

Hammond : Sam répétez après moi, Par cet anneaux, moi Samantha Elizabeth Carter, te prends toi Jonathan « Jack » O’Neill comme légitime époux, et jure de t’aimer et de te chérir, dans la joie comme dans la peine, dans la richesse comme dans la pauvreté, dans la santé comme dans la maladie et ceux jusqu’à ce que la mort nous sépare

Sam (les larmes aux yeux) : Par cet anneaux, moi Samantha Elizabeth Carter, te prends toi Jonathan « Jack » O’Neill comme légitime époux, et jure de t’aimer et de te chérir, dans la joie comme dans la peine, dans la richesse comme dans la pauvreté, dans la santé comme dans la maladie et ceux jusqu’à ce que la mort nous sépare

Elle enfila l’alliance au doigt de Jack avec difficulté tant sa main tremblait d’émotion.

Hammond : Je vous déclare à présent mari et femme. Vous pouvez embrasser la mariée.

Jack ne se fit pas priez et embrassa sa femme devant une foule au comble de l’émotion, applaudissant le couple.
6 mois plus tard infirmerie.
Sam subissait une échographie. Jack était là et tenait la main de sa femme.

Janet : Bien, aujourd’hui on va voir le sexe du bébé. Vous voulez savoir ?

Sam : Oui. Pour pouvoir peindre la chambre et choisir ses premiers vêtements.

Janet s’installa et commença l’échographie.

Janet : Vous avez déjà réfléchi à des prénoms ?

Sam : Si c’est une fille, on voudrait l’appeler Elizabeth.

Jack : Et si c’est un garçon nous avons pensé à Michaël.

Janet (concentrée sur le moniteur) : Comment j’ai fais pour ne pas m’en apercevoir avant ?

Sam : Janet qu’est ce qui se passe ?

Janet : Vous avez d’autres idées de prénom ?

Jack : Pourquoi ?

Janet : Parce que vos bébés sont joueurs. Ils se sont cachés l’un l’autre et vous avez deux beaux garçons entrain de grandir là dedans.

Sam : Des jumeaux ?

Janet : Oui

Jack : Deux petits gars ?

Janet (sourire) : Oui.

D’émotion, Jack et Sam avaient les larmes aux yeux.

Jack (à Sam) : Que penses tu en fait de Daniel et Tim ?

Sam : C’est parfait mon amour.

Ils s’embrassèrent tendrement sous le regard attendri de Janet.

Janet : Voilà, j’ai fini. Tout va bien. Je vous fais une cassette comme d’habitude ?

Jack : Bien sur Doc.

Sam : On retourne travailler.

Jack : Non, toi tu retournes à la maison. Tu en as déjà trop fait aujourd’hui.

Sam : Jack, je suis enceinte pas en sucre.

Janet : Peut-être mais il a raison. Maintenant qu’on sait que vous attendez des jumeaux, je préfère que tu bosses à mi-temps. Je préviendrais le général.

Sam : Mais je me sens bien.

Jack : Chérie, s’il te plait. C’est pour ta santé et celle des enfants.

Sam (à contre cœur) : D’accord, je rentre.

Jack (l’embrassant) : Je te rejoins dans une heure.

Sam : Ne tarde pas trop d’accord.

Jack : Ok. Et toi, reposes toi.

Sam : OK. OK.

Janet : Je donnerais la cassette à Jack.

Après un dernier bisous, Sam sortie de l’infirmerie.

Janet : Elle vous en fait voir hein ?

Jack : Bah, c’est les hormones. Mais c’est vrai que cette nuit j’ai failli craquer.

Janet : Pourquoi ?

Jack : Vous avez déjà essayé de trouver de la glace au chocolat à 4H du matin ?

Janet : J’avoue que là elle fait fort. Vous avez trouvé ?

Jack : Ouais, au Drugstore de la ville d’à côté. Quand je suis rentré, elle dormait, et n’en voulait plus.

Janet : Un peu énervé ?

Jack : Non, je comprends, puis, si ça peut lui faire plaisir…

Janet : Vous êtes vraiment une perle. Tenez voilà la cassette.

Jack : Merci. A plus tard.

Il sorti de l’infirmerie et alla finir de taper son rapport de mission sur P3G 123 qu’Hammond lui réclamait depuis plus de 2 semaines. Il finit en une demi-heure et rentra chez lui.
Sam n’était pas là quand il rentra chez eux. Il soupira, pensa qu’elle avait du partir faire les courses. Au bout d’une heure, il était énervé contre sa femme, elle ne se ménagait vraiment pas. On sonna à la porte, elle avait du encore oublier ses clefs.
Sur le pas de la porte, on voit deux agents de la force publique, ils veniat de découvrir un accident de voiture. Ils sonnèrent. Ils entendirent l’homme fustigé contre sa femme. Il lui reprochait de ne pas assez se ménager dans son état. La porte s’ouvrit. Laissant apparaître Jack, son visage afficha de la surprise. Puis à mesure que les agents parlaient, de l’incrédulité puis de la souffrance s’affichèrent sur le visage de Jack. D’un coup, il s’écroula par terre, à genou. Un hurlement de bête blessée émana du colonel. Le non qui sortit de la bouche de Jack déchira la nuit.

Au coin de la rue, un homme se retourna, il avait juré de le détruire, il y était arrivé. Kinsey repartit dans le sens opposé, les mains dans les poches, sifflotant, avec le meurtre du Major Samantha O’Neill et de ses deux enfants sur la conscience, s’il en avait une. C’est si facile de couper les freins d’une voiture.
Fin.
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